Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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1790, les anglais jubilent ... Et la "Royale" fut détruite
Edmond Burke, le 9 février 1790, s'exclamait à la chambre des communes : "Durant ce cours espace de temps, les Français ont fait eux-mêmes pour nous ce que n'auraient pas pu faire vingt batailles."
Cette sentence lapidaire émanant de célèbre théoricien conservateur démontre avec quelle acuité l'abaissement de la France, corollaire de la Révolution, est très tôt perçu avec soulagement chez l'ennemi héréditaire. La révolution est considérée outre-manche comme le meilleur moyen possible d'abattre définitivement les prétentions maritimes de la monarchie Française.
...
Effectivement, après les déboires de la guerre de sept ans (1756-1762), la monarchie Française a entrepris un formidable effort de redressement maritime d'Europe, la "Royale" devient à la veille de 1789 la plus grande marine d'Europe derrière l'Angleterre.
En 1778, le vieux ministre de Georges III, Pitt l'ancien, avouait : "L’Angleterre ne parviendra jamais à la suprématie des mers tant que la dynastie des Bourbons existera."
Amiral Auphan, La Marine dans l'histoire de France 1955.
10 et 11 janvier 1871, bataille du Mans, La guerre de 1870-1871 a laissé de nombreuses traces en Sarthe : des monuments commémorant des combats, des tombes de soldats allemands, ou encore des publications, des gravures, et des témoignages. Parmi les combats qui ont marqué la Sarthe, la bataille du Mans occupe une place éminente puisqu'elle marqua la fin de la lutte du gouvernement de la défense nationale alors dirigé par Léon Gambetta. La défaite au Mans de l'Armée de la Loire, dirigée par le général Chanzy est le dernier acte d'une guerre mal engagée où l'armée française malgré son courage ne put faire face à une armée allemande mieux dirigée, mieux équipée et mieux organisée.
Les deux guerres mondiales ont éclipsé la guerre de 1870 et la bataille du Mans, la défaite de Sedan et la chute de l'empire, la proclamation de la troisième république et la formation du gouvernement de la défense nationale, le siège de Paris et la levée de l'armée de la Loire, dans l'Ouest de la France la formation de la première puis de la deuxième armée de la Loire qui se battent autour d'Orléans puis du Mans avec l'objectif de débloquer Paris. Cette deuxième armée de la Loire se replie sur le Mans et va affronter courageusement l'armée prussienne. Des combats importants ont lieu dans l'Est de la Sarthe puis près du Mans notamment à Auvours entre Yvré-l'évêque et Champagné où l'armée allemande est mise en difficulté. Mais c'est sans compter avec les difficultés de ravitaillement et d'équipement et les erreurs de commandement qui aboutissent à une percée allemande au sud et rendent l'évacuation du Mans inévitable.
La fin de la guerre ouvrit une polémique à propos des volontaires bretons. Regroupés au camp de Conlie, ces quelques 40 000 soldats ne furent pas correctement équipés et vécurent dans d'épouvantables conditions sanitaires qui favorisèrent les épidémies qui firent de nombreuses victimes parmi les troupes. Ces volontaires gardèrent une forte amertume contre les réticences du gouvernement à équiper une armée de bretons qui pourraient devenir une nouvelle armée chouanne menaçant la France de sécession. Le sous-équipement de ces troupes et leur affaiblissement à cause des maladies priva l'armée de la Loire d'un soutien qui aurait pu être décisif.
Ac du Mans
Plusieurs livres ont été écrits sur l'affaire du camp de Conlie, où 60.000 Bretons ont croupi pendant des mois en 1870. Par contre, pas grand chose n'est dit de la bataille du Mans entre les forces françaises commandées par le général Chanzy et les Prussiens commandés par le Duc de Mecklenburg, qui s'est déroulée sous la pluie et la neige les 11 et 12 janvier 1871, il y a juste 140 ans.
Il ne s'agit pas de raviver ici des haines ancestrales mais de faire la vérité sur ce qui s'est passé lors d'une des dernières batailles de la guerre de 1870 entre la France et la Prusse.
Des milliers de Bretons désarmés y furent massacrés. Environ 19.000 Bretons pour la plupart sans fusils potables, venant du camp de Conlie pour former une division sous les ordre du général Lalande, participèrent à la bataille du Mans. Chanzy qui disposait de 150.000 soldats en tout contre seulement 73.000 Prussiens a été misérablement battu et blâma les Bretons pour sa défaite.
Des Bretons même pas armés pour se défendre et qui furent sabrés par la cavalerie française, car tels étaient les ordres de Chanzy pour ceux qui auraient décidé de reculer. Le nombre de Bretons morts à cette bataille n'est pas connu mais il peut s'agir de milliers de soldats sacrifiés inutilement, voire volontairement. Beaucoup cependant réussirent à s'enfuir et à rejoindre leur Bretagne. Chanzy avoue 50.000 déserteurs, un tiers de son armée, en plus des 7.000 tués et blessés et des 25.000 faits prisonniers.
Fénelon disait qu'"un historien n'est d'aucun pays", mais on peut dire que pour l'histoire de Bretagne ou des Bretons, il est préférable d'aller voir chez les historiens anglais ou allemands comme on l'a fait pour Landais. La bible pour cette guerre est The Franco-Prussian War, écrite par le professeur d'Histoire Moderne de l'Univ
ersité d'Oxford, Michael Howard, et publiée pour la première fois en 1962. ABP
Le détail de ces fusils inutilisables et munitions inadaptées est décrit dans "le Camp de Conlie et l'Armée de Bretagne, rapport fait à l'assemblée nationale" fait par Arthur de la Borderie 1874.
G Koch
Durant nos années terribles, de 1940 à 1944, nombres d'amiraux se trouvèrent en première ligne. Ministres, comme Platon, Abrial, Auphan et Bléhaut ; chargés du destin de territoires d'outre-mer comme Estéva, Decoux, Robert ; ou responsables directs d'une part de notre Marine, comme Laborde ou Derrien - leur tâche fut ingrate, puisqu'il fallait parvenir à concilier l'honneur et la sauvegarde du pays.
En 1945, la fureur "épuratoire" choisit notamment les chefs de la Marine comme boucs émissaires : Platon fut assassiné, Derrien et Estéva moururent à leur sortie de prison, Abrial et Laborde furent traités en bagnards. Au total, onze amiraux, dont les plus célèbres, furent traités de façon révoltante.
André Figuéras, médaillé de la Résistance, a pris à coeur de rendre justice à ces nobles victimes du sectarisme et de l'Anti-France.
«Le régime nouveau sera une hiérarchie sociale. Il ne reposera plus sur l’idée fausse de l’égalité naturelle des hommes, mais sur l’idée nécessaire de l’égalité des chances données à tous les Français de prouver leur aptitude à servir. Seuls le travail et le talent redeviendront le fondement de la hiérarchie française. Aucun préjugé défavorable n’atteindra un Français du fait de ses origines sociales, à la seule condition qu’il s’intègre dans la France nouvelle et qu’il lui apporte un concours sans réserve. On ne peut faire disparaître la lutte des classes, fatale à la nation, qu’en faisant disparaître les causes qui ont formé ces classes et les ont dressées les unes contre les autres. Ainsi renaîtront les élites véritables que le régime passé a mis des années à détruire et qui constitueront les cadres nécessaires au développement du bien-être et de la dignité de tous.»
-Philippe Pétain, discours du 11 octobre 1940
Janvier 1945 - Charles Hertrich sur Molière (Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière, est un comédien et dramaturge français, baptisé le 15 janvier 1622 à Paris, où il est mort le 17 février 1673. )
Moliere est en cela, avec Rabelais et La Fontaine, le représentant le plus caractéristique de notre race. Il continue la tradition gauloise des conteurs et des "farceurs" du Moyen-Age, qui excellaient deja à se moquer des vices et des travers de l'humanité.
Qualifié par Léon Daudet de "livre-bombe", de "livre-événement", La Révolution française, premier ouvrage de Pierre Gaxotte paru en 1928, est un classique des études révolutionnaires. Enrichi et régulièrement refondu par l'auteur d'édition en édition, cet ouvrage devenu incontournable montre comment à partir de 1790 les révolutionnaires actifs étaient peu nombreux et comment la Terreur, devenue instrument d'une révolution économique et sociale, frappe en priorité le monde paysan et du commerce. Pierre Gaxotte décrit de façon iconoclaste la Révolution française qui ne s'est pas faite selon lui "contre un tyran" mais "contre un roi qui n'était plus assez roi". Sa vision de l'Ancien Régime et ses analyses des grands événements, qui ont rythmé l'effondrement du royaume, renouvellent la perception de cette période essentielle de notre histoire.
"Nous sommes des descendants ; nous sommes des héritiers. Même quand nous le nions, souvent le passé nous guide malgré nous."
Pierre Gaxotte, Histoire des Français.
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Libre Journal de Serge de Beketch du 3 avril 1991 sur Radio Courtoisie dans lequel il recevait André Figueras pour parler de son livre "Onze amiraux dans l'ouragan".
"Il n'existe que trois êtres respectables: le prêtre, le guerrier, le poète. Savoir, tuer, créer. Les autres hommes sont taillables et corvéables, faits pour l'écurie, c'est-à-dire pour exercer ce qu'on appelle des professions."
Charles Baudelaire, Journaux Intimes, Mon cœur mis à nu
Extrait du livre de Michel Clouscard - "Le capitalisme de la séduction" 1981.
Flipper et juke-box sont des machines qui prolongent
l’univers magique de l’enfance dans la société adulte. Ils
représentent un seuil et un passage, la fin de l’enfance et le
commencement de l’adolescence. Leur usage est aussi une
décisive promotion sociale : il signifie l’accession au statut de
consommateur. La fonction ludique investit la société Industrielle et la soumet à ses valeurs.
Cette magie n’est pas le génie de l’enfance. Bien au
contraire. Elle est celle de l’idéologie néo-capitaliste qui
s’incarne dans l’enfant et qui devient alors le génie de l’enfance
capitaliste. Nous sommes là au cœur de la « société de
consommation », du premier dressage du corps à la
consommation.
On a voulu opposer la spontanéité et le naturel de l’enfant à
« la société de consommation » de l’adulte. C’est le contraire
qui est vrai : l’enfant s’abandonne sans aucune retenue à
l’univers de la consommation, tandis que l’adulte – lorsqu’il est
producteur – peut lui résister.
Quelle est la genèse de cette magie ? Comment l’enfant
devient-il « innocent », « spontané » ? Comment l’idéologie de
la consommation investit, dès le principe, l’enfance ?
L’explication sera proposée par une donnée
anthropologique. Le corps du bébé est exclusivement fonction de consommation. Car c’est un immature. La cité reconnaît cette donnée ontologique; le droit naturel.
L’éducation consiste à redresser cette nature vouée au
« principe de plaisir ». Par l’apprentissage de la cité et du
métier, le corps doit apprendre à se soumettre au procès de
production. L’éducation politique du corps consiste à
soumettre le « principe de plaisir » au principe de réalité.
Dans le système Capitaliste, ce travail ne doit pas être fait :
le droit naturel doit se prolonger en irresponsabilité civique.
C’est le dressage à la consommation, l’éducation de la « société
de consommation » qui sera libérale, permissive, libertaire.
C’est la toute-puissance du « principe de plaisir »
Les enfants pendant la guerre de 1914/18. Léon Gimpel, 1915 autochrome :
(l'autochrome est un procédé de restitution photographique des couleurs breveté le 17 décembre 1903 par les frères Auguste et Louis Lumière. C'est la première technique industrielle de photographies couleurs)
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Les employés de l’usine MICHELIN sont aujourd’hui menacés par des suppressions de postes. En 1973, à Clermont-Ferrand son siège historique, Michelin ouvrait les portes de son usine florissante. On pouvait alors entrevoir ses prouesses technologiques.
Soleil vert - film américain d'anticipation réalisé par Richard Fleischer, sorti en 1973
L'action du film se déroule en 2022 à New York, métropole devenue une mégapole de 44 millions d'habitants. Il règne en permanence une température élevée, soit 33 °C. L'eau est rare. La faune et la flore ont quasiment disparu. La nourriture issue de l'agriculture également. La plupart des habitants n'ont pas les moyens d'acheter des aliments naturels, les prix étant exorbitants. Ils en sont réduits à manger des produits de synthèse, fournis par la multinationale « Soylent », sous forme de tablettes carrées de couleur jaune, rouge ou bleue.
Un nouvel aliment vient d'être lancé, le soylent green, beaucoup plus nutritif, cher et disponible uniquement le mardi ; ce jour-là, des émeutes de citoyens affamés ne sont pas rares et sont sévèrement réprimées avec des bulldozers appelés « dégageuses ».
Les nantis qui peuvent avoir accès à la nourriture rare et très chère.
Le suicide, ouvert à tous, y est donc institutionnalisé, puis une idée encore plus terrifiante : le soylent green sera fait à partir de cadavres, c'est donc l'industrialisation du « cannibalisme ».
Le banquier est un conquérant qui sacrifie des masses pour arriver à des résultats cachés, ses soldats sont les intérêts des particuliers. Il a ses stratagèmes à combiner, ses embuscades à tendre, ses partisans à lancer, ses villes à prendre.
Honore De Balzac - La Maison Nucingen