Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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Extrait - Les Anglais seront chassés de France

Procès de Jeanne d'Arc est un film français de Robert Bresson sorti en 1962.
Epiphanie:
On l'appelle aussi la Fête des Rois, parce qu'on suppose que les personnages qui, les premiers, furent adorer Jésus, possédaient cette qualité. L'Évangile leur donne le titre de Mages, mais l'opinion qui les a faits rois est fondée sur ce verset du psaume 71 "Les rois de Tursis et des îles offrirent des présents ; les rois d'Arabie et de Saba présentèrent des offrandes." Les Mages étaient au nombre de quatre mais une croyance qui date de Saint-Léon les réduisit à trois, et Bède, un écrivain religieux du dix-septième siècle, fit le premier connaître leurs noms ils s'appelaient Balthazar, Melchior et Gaspard. Ce nombre et ces noms ont été universellement adoptés, et constituent aujourd'hui la vérité historique.»
Cette solennité de toutes les Églises chrétiennes est traditionnellement fixée au 6 janvier, mais, à la suite des dernières réformes de la liturgie romaine, rapportée, dans les pays où ce jour n'est pas férié, au dimanche qui se situe entre le 2 et le 8 janvier. À l'origine, l'Épiphanie apparut comme étant la réplique orientale de Noël ; l'Égypte fixait au 6 janvier la fête païenne du solstice d'hiver, dont l'Église a fait une célébration de la naissance du Christ. Très tôt, les deux fêtes se sont imposées partout, l'Épiphanie étant surtout considérée comme la « manifestation » (c'est le sens du mot grec qui la désigne) de Dieu dans l'humanité de Jésus, manifestation illustrée par l'épisode de l'adoration des Mages, mais aussi par le baptême du Christ et le miracle de Cana (où l'eau fut changée en vin). Des croyances mythologiques, en effet, faisaient coïncider la « naissance du soleil » avec une recrudescence des sources, qui avaient, ce jour-là, des vertus merveilleuses. Ainsi se comprend la bénédiction solennelle des eaux qui a lieu dans les liturgies orientales et leur coutume, adoptée par les anciens rites de Gaule et d'Espagne, de célébrer les baptêmes lors de l'Épiphanie.
— Robert CABIÉ
Les très riches Heures du Duc de Berry.
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L'imposture SOS Racisme dévoilée par Serge Malik (1990)
Lorsqu'un gouvernement est dépendant des banquiers pour l'argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. L'argent n'a pas de patrie ; les financiers n'ont pas de patriotisme et n'ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain.

Napoléon Bonaparte
LA PRESSE AUX ORDRES

Le 30 avril 2008, Le Canard enchaîné révélait que le mois précédent, la direction du laboratoire Sanofi-Pasteur diffusait, au cours d'une réunion du comité d'entreprise de la filiale française, un document mentionnant la nécessité de « neutraliser la grande presse ». Le journal mentionnait le nombre de pages de publicité achetées par le groupe dans divers magazines comme moyen de pression et poursuivait : « Pour venir à bout des plus récalcitrants, les labos connaissent d'autres remèdes de cheval : «voyages d'études», tous frais payés, au soleil, invitations multiples, cadeaux agréables et autres sévices du même tonneau. [...] les responsables de Sanofi jurent, la main sur coeur , qu'il s'agit là d'une époque révolue et que la destination des voyages de presse est «toujours liée à une activité scientifique».
Qu'en termes galants ces choses-là sont dites.
Déjà, le 5 novembre 1993, Le Progrès de Lyon publiait un encart publicitaire intitulé Bienvenue dans le capital de Rhône-Poulenc et qui résumait bien la politique vaccinale : « Quand Rhône-Poulenc vaccine 20 personnes par seconde dans le monde, c'est bien pour le monde, c'est bien pour les actionnaires. Être actionnaire de Rhône- Poulenc, c'est participer à une belle entreprise humaine et à une grande réussite économique. » Le Dr Louis de Brouwer, spécialiste en biologie moléculaire, s'était alors insurgé : « En fait, la réalité du message est la suivante : achetez des actions et vous nous permettrez d'inonder le marché de vaccins ; s'ils sont inutiles ou dangereux, on s'en fout royalement, mais on réalisera de superbes bénéfices dont vous profiterez. Cette publicité est machiavélique car elle fait appel à deux sentiments chez les éventuels actionnaires [...] chez certains, à un souhait légitime et honorable de rendre service à l'humanité souffrante ; [..] chez d'autres à leur souhait de réaliser une excellente opération commerciale. Les industriels des médicaments et des vaccins sont parvenus à faire croire à l'ensemble des individus qui composent nos sociétés que ces produits étaient indispensables et bénéfiques. Il s'agit là d'un exploit extraordinaire en matière de désinformation et de mensonges. Exploit auquel ont participé et continuent de participer les membres du corps médical et les politiques en charge de la santé. »
Vaccins, mensonges et propagande
Par Sylvie Simon
Al-Andalus: L’imposture du mythe du "paradis multiculturel - Philippe Conrad
L’histoire d’al-Andalus est-elle celle du « paradis multiculturel » que l’on dépeint parfois ? Cet ouvrage déconstruit ce mythe et rétablit la vérité sur ce que fut l’Espagne sous domination musulmane entre le VIIIe et le XVe siècle. Couvrant huit cents ans d’histoire, il montre la cruauté du sort imposé au « dhimmi », le non musulman, chrétien ou juif : celui-ci fait l’objet d’un traitement juridique et fiscal spécifique, qui marque sa soumission. Il est couramment humilié et marginalisé. La Reconquista, que les Espagnols sont aujourd’hui sommés de renier au nom d’un « humanisme » supposé de l’islam conquérant, fut une libération, la possibilité d’un nouvel essor civilisationnel.
« J’affirme qu’un peuple soumis pendant un demi-siècle au régime actuel des cinémas américains s’achemine vers la pire décadence. J’affirme qu’un peuple hébété par des plaisirs fugitifs, épidermiques, obtenus sans le moindre effort intellectuel, j’affirme qu’un tel peuple se trouvera, quelque jour, incapable de mener à bien une œuvre de longue haleine et de s’élever, si peu que ce soit, par l’énergie de la pensée. »
Georges Duhamel, Scènes de la vie future
"C'est une grave erreur de croire qu'on honore sa patrie en calomniant ceux qui l'ont fondé." Ernest Renan
9 janvier 1873, mort de Napoléon III, président de la République française de 1848 à 1852 puis empereur des Français de 1852 à 1870 (° 20 avril 1808). Napoléon III est, sûrement, le plus mal aimé des chefs d'Etat de la France et le Second Empire le plus mal connu de ses régimes. Pourtant de 1848 à 1870 se crée la France contemporaine. S'il inaugure son règne par un coup d'Etat, Louis Napoléon Bonaparte, aussitôt, rétablit le suffrage universel.Il sera le champion du progrès social (droit à l'instruction pour les filles, droit de réunion, droit de grève...), autant que de la prospérité économique : il étend le réseau de chemin de fer, développe l'industrie, favorise la recherche scientifique, modernise les villes. Avec le Second Empire, le rayonnement de la France est à son apogée. La gloire militaire ne manque pas : Alma, Magenta, Solferino... L'Italie lui doit son unité et le Mexique sa liberté. L'empire colonial est déjà largement constitué. Mais il y aura Sedan. Le désastre. On ne pardonne ni les mauvais débuts ni les défaites ! En historien autant qu'en politique et dans la lignée des chercheurs anglo-saxons, contre Victor Hugo irréductible ennemi de l'Empereur, Philippe Séguin le proclame Louis Napoléon le Grand.
« La science est la plus récente, la plus agressive et la plus dogmatique des institutions religieuses. »
Paul FEYRABEND (Professeur de physique à Berkeley)
« Dans un monde où chacun triche,
c’est l’homme vrai qui fait figure de charlatan. »
André GIDE
le Pr. Didier Sicard, chef de service à l’hôpital Cochin et président du Comité national d’éthique, dénonce cette situation : « S’il n’y avait que de vrais malades à soigner, la médecine serait en situation économiquement difficile. Il faut donc convaincre l’ensemble de la population qu’elle est potentiellement malade et vendre des médicaments à ceux qui n’en ont pas besoin. » Nombreux sont les médecins qui réprouvent notre médecine de troupeau. Quant au Pr. Jean Paul Escande, il estime que la médecine fait partie de la société de consommation, et que « la meilleure façon de faire consommer de la médecine est de nourrir la légende du corps fragile et de ses agresseurs surpuissants ».
La Nouvelle Dictature Médico-Scientifique_Sylvie Simon_Éditions Dangles_2006
1790, les anglais jubilent ... Et la "Royale" fut détruite
Edmond Burke, le 9 février 1790, s'exclamait à la chambre des communes : "Durant ce cours espace de temps, les Français ont fait eux-mêmes pour nous ce que n'auraient pas pu faire vingt batailles."
Cette sentence lapidaire émanant de célèbre théoricien conservateur démontre avec quelle acuité l'abaissement de la France, corollaire de la Révolution, est très tôt perçu avec soulagement chez l'ennemi héréditaire. La révolution est considérée outre-manche comme le meilleur moyen possible d'abattre définitivement les prétentions maritimes de la monarchie Française.
...
Effectivement, après les déboires de la guerre de sept ans (1756-1762), la monarchie Française a entrepris un formidable effort de redressement maritime d'Europe, la "Royale" devient à la veille de 1789 la plus grande marine d'Europe derrière l'Angleterre.
En 1778, le vieux ministre de Georges III, Pitt l'ancien, avouait : "L’Angleterre ne parviendra jamais à la suprématie des mers tant que la dynastie des Bourbons existera."
Amiral Auphan, La Marine dans l'histoire de France 1955.
10 et 11 janvier 1871, bataille du Mans, La guerre de 1870-1871 a laissé de nombreuses traces en Sarthe : des monuments commémorant des combats, des tombes de soldats allemands, ou encore des publications, des gravures, et des témoignages. Parmi les combats qui ont marqué la Sarthe, la bataille du Mans occupe une place éminente puisqu'elle marqua la fin de la lutte du gouvernement de la défense nationale alors dirigé par Léon Gambetta. La défaite au Mans de l'Armée de la Loire, dirigée par le général Chanzy est le dernier acte d'une guerre mal engagée où l'armée française malgré son courage ne put faire face à une armée allemande mieux dirigée, mieux équipée et mieux organisée.
Les deux guerres mondiales ont éclipsé la guerre de 1870 et la bataille du Mans, la défaite de Sedan et la chute de l'empire, la proclamation de la troisième république et la formation du gouvernement de la défense nationale, le siège de Paris et la levée de l'armée de la Loire, dans l'Ouest de la France la formation de la première puis de la deuxième armée de la Loire qui se battent autour d'Orléans puis du Mans avec l'objectif de débloquer Paris. Cette deuxième armée de la Loire se replie sur le Mans et va affronter courageusement l'armée prussienne. Des combats importants ont lieu dans l'Est de la Sarthe puis près du Mans notamment à Auvours entre Yvré-l'évêque et Champagné où l'armée allemande est mise en difficulté. Mais c'est sans compter avec les difficultés de ravitaillement et d'équipement et les erreurs de commandement qui aboutissent à une percée allemande au sud et rendent l'évacuation du Mans inévitable.
La fin de la guerre ouvrit une polémique à propos des volontaires bretons. Regroupés au camp de Conlie, ces quelques 40 000 soldats ne furent pas correctement équipés et vécurent dans d'épouvantables conditions sanitaires qui favorisèrent les épidémies qui firent de nombreuses victimes parmi les troupes. Ces volontaires gardèrent une forte amertume contre les réticences du gouvernement à équiper une armée de bretons qui pourraient devenir une nouvelle armée chouanne menaçant la France de sécession. Le sous-équipement de ces troupes et leur affaiblissement à cause des maladies priva l'armée de la Loire d'un soutien qui aurait pu être décisif.
Ac du Mans
Plusieurs livres ont été écrits sur l'affaire du camp de Conlie, où 60.000 Bretons ont croupi pendant des mois en 1870. Par contre, pas grand chose n'est dit de la bataille du Mans entre les forces françaises commandées par le général Chanzy et les Prussiens commandés par le Duc de Mecklenburg, qui s'est déroulée sous la pluie et la neige les 11 et 12 janvier 1871, il y a juste 140 ans.
Il ne s'agit pas de raviver ici des haines ancestrales mais de faire la vérité sur ce qui s'est passé lors d'une des dernières batailles de la guerre de 1870 entre la France et la Prusse.
Des milliers de Bretons désarmés y furent massacrés. Environ 19.000 Bretons pour la plupart sans fusils potables, venant du camp de Conlie pour former une division sous les ordre du général Lalande, participèrent à la bataille du Mans. Chanzy qui disposait de 150.000 soldats en tout contre seulement 73.000 Prussiens a été misérablement battu et blâma les Bretons pour sa défaite.
Des Bretons même pas armés pour se défendre et qui furent sabrés par la cavalerie française, car tels étaient les ordres de Chanzy pour ceux qui auraient décidé de reculer. Le nombre de Bretons morts à cette bataille n'est pas connu mais il peut s'agir de milliers de soldats sacrifiés inutilement, voire volontairement. Beaucoup cependant réussirent à s'enfuir et à rejoindre leur Bretagne. Chanzy avoue 50.000 déserteurs, un tiers de son armée, en plus des 7.000 tués et blessés et des 25.000 faits prisonniers.
Fénelon disait qu'"un historien n'est d'aucun pays", mais on peut dire que pour l'histoire de Bretagne ou des Bretons, il est préférable d'aller voir chez les historiens anglais ou allemands comme on l'a fait pour Landais. La bible pour cette guerre est The Franco-Prussian War, écrite par le professeur d'Histoire Moderne de l'Univ