Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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«  Parmi les nombreuses machinations et les artifices par lesquels les ennemis du nom chrétien ont osé s’attaquer à l’Église de Dieu et voulu l’ébranler et l’assiéger par des efforts superflus à la vérité, doit être, sans nul doute, comptée cette société perverse d’hommes vulgairement appelée “maçonnique” qui, retenue d’abord dans les ténèbres et l’obscurité, a fini par se faire jour ensuite, pour la ruine commune de la religion et de la société. »
Le 25 septembre 1865, le pape Pie IX
Jacques Attali dans le livre Europe (s)
"Si la France est chrétienne, atlantique et européenne, elle est aussi musulmane, méditerranéenne et africaine."
Fiodor Dostoïevski, Les Démons, 1871
« Pour résoudre définitivement la question sociale, il [Chigaliov] propose de partager l’humanité en deux parts inégales. Un dixième obtiendra la liberté absolue et une autorité illimitée sur les neuf autres dixièmes qui devront perdre leur personnalité et devenir en quelque sorte un troupeau ; maintenus dans une soumission sans bornes ils atteindront, en passant par une série de transformations, à l’état d’innocence, quelque chose comme l’Eden primitif, tout en étant astreints au travail. Les mesures préconisées par l’auteur pour dépouiller les neuf dixièmes de l’humanité de leur volonté et les transformer en troupeau au moyen de l’éducation, sont extrêmement remarquables. […]
Il établit l’espionnage. Chez lui, tous les membres de la société s’épient mutuellement et sont tenus de rapporter tout ce qu’ils apprennent. Chacun appartient à tous, et tous appartiennent à chacun. Tous les hommes sont esclaves et égaux dans l’esclavage ; dans les cas extrêmes, on a recours à la calomnie et au meurtre ; mais le principal, c’est que tous soient égaux. Avant tout, on abaisse le niveau de l’instruction, des sciences et des talents. Le niveau élevé n’est accessible qu’aux talents ; donc, pas de talents. […]
La seule chose qu’il manque au monde, c’est l’obéissance. La soif d’instruction est déjà une soif aristocratique. A peine laisse-t-on s’installer la famille et l’amour, que naît aussitôt le désir de propriété. Nous tuerons ce désir : nous développerons l’ivrognerie, la calomnie, la délation ; nous plongerons les hommes dans une débauche inouïe, nous détruirons dans l’œuf tout génie. Tous seront réduits au même dénominateur : égalité absolue. […] Seul le nécessaire est nécessaire, telle doit être dorénavant la devise de l’humanité. Mais il faudra lui accorder de temps en temps quelques convulsions ; et nous, les chefs, nous y pourvoirons. Les esclaves doivent avoir des maîtres. Obéissance complète, dépersonnalisation absolue. »
4 janvier 629 : Avènement de Dagobert 1er
À la mort de son père Clotaire II, le 4 janvier 629, Dagobert, qui, jusque-là, régnait sur l'Austrasie, se fait reconnaître roi de Neustrie par les évêques et les leudes (les hommes qui entourent le souverain). Son frère cadet Charibert (ou Caribert) obtient en compensation le gouvernement de l'Aquitaine. Deux ans plus tard, sa mort permet à Dagobert de reconstituer temporairement l'unité du Regnum Francorum de son ancêtre Clovis.
Le roi, à Paris, s'entoure d'une cour relativement fastueuse et de conseillers émérites, comme son trésorier Didier et le « bon saint Éloi » de la chanson, son argentier, qui ne manque pas de lui reprocher sa débauche. Il soumet les Gascons et le chef breton Judicaël, signe même un traité d'amitié avec l'empereur byzantin Héraclius. Mais en 634, cédant à la pression des nobles d'Austrasie, il a la faiblesse de leur donner un roi en la personne de son fils de 3 ans, Sigebert III...
Depuis le 1er janvier 2018, onze vaccins ont été rendus obligatoires pour les enfants nés à partir de cette date. Six d'entre eux contiennent des adjuvants aluminiques dont la toxicité continue de faire débat. Pourtant, les résultats des recherches scientifiques indépendantes convergent : l'accumulation dans le système immunitaire et la toxicité de ces composants risquent de disqualifier les politiques vaccinales. Soucieux d'informer au mieux les patients et les médecins, le professeur Romain Gherardi explique avec beaucoup d'allant et de pédagogie le risque lié à l'emploi massif de ces adjuvants. Il épingle au passage les autorités responsables de ce scandale sanitaire. Cette enquête scientifique, qui se lit comme un polar, est le récit d'un long dessillement : celui d'un médecin-chercheur qui a choisi le parti des patients.
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Au début des années 1970, Edgar Relyveld mit au point un adjuvant non aluminique, le phosphate de calcium, destiné à remplacer les sels d’aluminium dans le vaccin DTPolio. L’aluminium avait beau être utilisé depuis les années 1920 pour adjuver les vaccins, ce chercheur et quelques collègues pasteuriens dont le Dr Louis Lery, chef de service du Centre de vaccinations internationales, alertés par diverses études et documents, redoutaient la toxicité de ce métal absent de tous les métabolismes vivants. Le phosphate de calcium présente l’immense avantage de faire partie des composants naturels de l’organisme, puisque nos os en sont remplis, d’être bien toléré, de se résorber facilement et de ne pas induire de production d’anticorps médiateurs de réactions allergiques. Quant à ses propriétés adjuvantes, elles sont comparables à celles des sels d’aluminium. C’est ainsi que, pendant douze ans, l’Institut Pasteur fabriqua et commercialisa l’IPAD (Institut Pasteur ADsorbé sur phosphate de calcium), un adjuvant qu’il utilisa dans toute sa gamme de vaccins. Mais en 1985, Pasteur devint Mérieux. Et Mérieux, soucieux de simplifier sa production pour réduire ses coûts, résolut d’harmoniser sa gamme de vaccins en renonçant au phosphate de calcium au profit de son adjuvant “maison”, l’hydroxyde d’aluminium. Cette décision souleva un tollé chez les chercheurs de l’Institut Pasteur, qui lancèrent l’alerte en 1987 jusqu’au plus haut niveau de l’État, arguments scientifiques à l’appui (voir annexe 8, p. 224). En vain. Rien n’y fit. C’est ainsi que le Pr Relyveld se vit prier de faire valoir ses droits à la retraite.

Gherardi, Romain. Toxic Story
5 novembre 2014.

Communiqué de presse du ministère de l'Économie : « Emmanuel MACRON [en lettres capitales, s 'il vous plaît] a accordé aujourd'hui son autorisation à General Electric pour la réalisation de son projet d'investissement en France avec Alstom. Emmanuel MACRON s'est assuré, avec vigilance, que les intérêts de l'État, la pérennité de la filière nucléaire et la sécurisation de l'approvisionnement énergétique de la France sont pleinement pris en compte dans cette opéra­ tion ». Tudieu, quel homme vigilant, ce MACRON ! Ou plutôt : quel menteur sans vergogne l
Car la réalité est moins glorieuse. Ce communiqué signe l'arrêt de mort d'Alstom, leader mondial en matière de produc­tion d'électricité, en particulier dans le domaine nucléaire, essen­ tiel pour l'indépendance nationale, et aussi dans le domaine des énergies renouvelables. Après avoir cédé en 2006 les très ren­tables Chantiers de l'Atlantique à des Norvégiens, Alstom lâche aujourd'hui toute l'activité énergétique, soit 70 % de son chiffre d'affaires, à l'américain General Electric. Des mains étrangères s'emparent d'un fleuron de l'industrie française, à bas prix et dans des conditions douteuses car les dirigeants d'Alstom ont été soumis à la pression des autorités judiciaires américaines. L'entreprise et certains de ses directeurs étaient poursuivis pour des faits de corruption en Indonésie par le Department ofJustice et Alstom a dû négocier une amende de 772 millions de dollars. Depuis l'Élysée (dès l'automne 2012 et en s'opposant à Arnaud Montebourg), puis à Bercy, Emmanuel Macron a plus que faci­lité ce bradage, alors qu'une intervention de l'État aurait permis d'éviter le désastre. Sans doute le concept de nationalisation doit­ il être incompatible avec la philosophie politique de Monsieur Macron, comme il l'est avec les injonctions de la Commission européenne. Quant au crime de haute trahison, il y a longtemps qu'il est tombé en désuétude, tant il est devenu commun dans les pratiques gouvernementales depuis des décennies, et il a été effacé lors des récentes révisions de la Constitution et du Code pénal.
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La déchéance de nationalité est une faute politique, en plus d'être une solution inefficace. #LutteTerrorisme
10 avril 2017
6 janvier 1412 : Naissance de Sainte Jeanne d’Arc.
Le 6 janvier 1412, bien que la date soit incertaine, naît à Domrémy en Lorraine, dans une modeste ferme familiale, une jeune fille qui va changer le cours de la guerre de Cent Ans et de l’Histoire de France.
Elle se prénomme Jeanne, et à ses 17 ans, elle dit avoir reçu des saints Michel, Marguerite et Catherine la mission de délivrer la France et de la libérer de l’occupation anglaise, qui fait suite à un long contentieux entres familles royales.
Aussi incroyable que cela puisse paraître, cette même jeune femme se retrouvera, après avoir rencontré le roi, à la tête des troupes françaises et ira faire lever le siège d’Orléans. Elle ira jusqu’à pousser le roi de France Charles VII à aller se faire sacrer à Reims comme le veut la tradition.
Sa mort terrible sur le bûcher à 19 ans, sans jamais renier sa foi et ses croyances, donnera tout son sens à la phrase de Napoléon Ier : « Les hommes de génie sont des météores destinés à brûler pour éclairer leur siècle. » Sa vie fut brève et fracassante, comme le sont souvent celles des héros.
Elle est aujourd’hui une sainte pour l’Église catholique, canonisée en 1920 par le pape Pie XI qui la proclame en 1922 sainte patronne secondaire de la France, derrière la Vierge Marie.
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Extrait - Les Anglais seront chassés de France

Procès de Jeanne d'Arc est un film français de Robert Bresson sorti en 1962.
Epiphanie:
On l'appelle aussi la Fête des Rois, parce qu'on suppose que les personnages qui, les premiers, furent adorer Jésus, possédaient cette qualité. L'Évangile leur donne le titre de Mages, mais l'opinion qui les a faits rois est fondée sur ce verset du psaume 71 "Les rois de Tursis et des îles offrirent des présents ; les rois d'Arabie et de Saba présentèrent des offrandes." Les Mages étaient au nombre de quatre mais une croyance qui date de Saint-Léon les réduisit à trois, et Bède, un écrivain religieux du dix-septième siècle, fit le premier connaître leurs noms ils s'appelaient Balthazar, Melchior et Gaspard. Ce nombre et ces noms ont été universellement adoptés, et constituent aujourd'hui la vérité historique.»
Cette solennité de toutes les Églises chrétiennes est traditionnellement fixée au 6 janvier, mais, à la suite des dernières réformes de la liturgie romaine, rapportée, dans les pays où ce jour n'est pas férié, au dimanche qui se situe entre le 2 et le 8 janvier. À l'origine, l'Épiphanie apparut comme étant la réplique orientale de Noël ; l'Égypte fixait au 6 janvier la fête païenne du solstice d'hiver, dont l'Église a fait une célébration de la naissance du Christ. Très tôt, les deux fêtes se sont imposées partout, l'Épiphanie étant surtout considérée comme la « manifestation » (c'est le sens du mot grec qui la désigne) de Dieu dans l'humanité de Jésus, manifestation illustrée par l'épisode de l'adoration des Mages, mais aussi par le baptême du Christ et le miracle de Cana (où l'eau fut changée en vin). Des croyances mythologiques, en effet, faisaient coïncider la « naissance du soleil » avec une recrudescence des sources, qui avaient, ce jour-là, des vertus merveilleuses. Ainsi se comprend la bénédiction solennelle des eaux qui a lieu dans les liturgies orientales et leur coutume, adoptée par les anciens rites de Gaule et d'Espagne, de célébrer les baptêmes lors de l'Épiphanie.
— Robert CABIÉ
Les très riches Heures du Duc de Berry.
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L'imposture SOS Racisme dévoilée par Serge Malik (1990)
Lorsqu'un gouvernement est dépendant des banquiers pour l'argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. L'argent n'a pas de patrie ; les financiers n'ont pas de patriotisme et n'ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain.

Napoléon Bonaparte
LA PRESSE AUX ORDRES

Le 30 avril 2008, Le Canard enchaîné révélait que le mois précédent, la direction du laboratoire Sanofi-Pasteur diffusait, au cours d'une réunion du comité d'entreprise de la filiale française, un document mentionnant la nécessité de « neutraliser la grande presse ». Le journal mentionnait le nombre de pages de publicité achetées par le groupe dans divers magazines comme moyen de pression et poursuivait : « Pour venir à bout des plus récalcitrants, les labos connaissent d'autres remèdes de cheval : «voyages d'études», tous frais payés, au soleil, invitations multiples, cadeaux agréables et autres sévices du même tonneau. [...] les responsables de Sanofi jurent, la main sur coeur , qu'il s'agit là d'une époque révolue et que la destination des voyages de presse est «toujours liée à une activité scientifique».
Qu'en termes galants ces choses-là sont dites.
Déjà, le 5 novembre 1993, Le Progrès de Lyon publiait un encart publicitaire intitulé Bienvenue dans le capital de Rhône-Poulenc et qui résumait bien la politique vaccinale : « Quand Rhône-Poulenc vaccine 20 personnes par seconde dans le monde, c'est bien pour le monde, c'est bien pour les actionnaires. Être actionnaire de Rhône- Poulenc, c'est participer à une belle entreprise humaine et à une grande réussite économique. » Le Dr Louis de Brouwer, spécialiste en biologie moléculaire, s'était alors insurgé : « En fait, la réalité du message est la suivante : achetez des actions et vous nous permettrez d'inonder le marché de vaccins ; s'ils sont inutiles ou dangereux, on s'en fout royalement, mais on réalisera de superbes bénéfices dont vous profiterez. Cette publicité est machiavélique car elle fait appel à deux sentiments chez les éventuels actionnaires [...] chez certains, à un souhait légitime et honorable de rendre service à l'humanité souffrante ; [..] chez d'autres à leur souhait de réaliser une excellente opération commerciale. Les industriels des médicaments et des vaccins sont parvenus à faire croire à l'ensemble des individus qui composent nos sociétés que ces produits étaient indispensables et bénéfiques. Il s'agit là d'un exploit extraordinaire en matière de désinformation et de mensonges. Exploit auquel ont participé et continuent de participer les membres du corps médical et les politiques en charge de la santé. »
Vaccins, mensonges et propagande
Par Sylvie Simon