Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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« Y en a marre de raconter l’Histoire de France en oubliant la moitié ! Ou les trois-quarts ! Et en nous traitant nous de révisionnistes ! Ce n’est pas nous les révisionnistes, c’est les gens qui écrivent l’Histoire de France à leur façon ! »

Roger Holeindre
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C’était un 28 décembre 1895 : des Français inventent le cinéma
Cette date est en effet considérée comme la naissance du cinéma.
Il s’agit en fait de la première représentation publique et payante – dans le sous-sol du Grand-Café (boulevard des Capucines à Paris) – du « cinématographe », par les célèbres frères Auguste et Louis Lumière.
La mémoire de ces hommes incarnant excellemment le génie français est peu honorée par la République.
Il leur est reproché d’avoir soutenu fermement l’Etat français (pourtant légal et légitime) du maréchal Pétain.
Ils furent décorés de la Francisque.
Patrick Buisson - la cause du peuple
"Comment expliquer à la nouvelle classe dirigeante, à ces déracinés se proclamant fils de personne, à ces adeptes du patronyme flottant ou extensible, qu'un pays n'est pas seulement la propriété de ceux qui y vivent, mais aussi de ceux qui y ont vécu, aimé, souffert, travaillé, allant jusqu'à faire le sacrifice de leur vie pour le transmettre tel qu'ils l'avaient reçu ? comment faire comprendre à ces bobos, si proches des bonobos par leur sexualité agenesique, que 65 millions de vivants n'ont pas plus de droits sur une terre, et certainement pas celui de l'aliéner ou d'en disposer à leur guise ....."
Pour la première fois, voici la vie détraquée du milliardaire Jeffrey Epstein, confident de Bill Clinton, qui a piégé, pendant 20 ans, pour le compte des services israéliens, des milliers de députés, sénateurs, hommes d'affaires, journalistes, stars de cinéma, scientifiques de renom, recteurs et doyens d'universités, premiers ministres, princes et princesses (dont le prince Andrew), et même des présidents avec son réseau de prostitution de jeunes filles. De son ascension en tant que professeur de mathématiques en passant par une carrière ratée à Wall Street, on le suit jusqu'à sa gloire et sa déchéance, en passant par sa rencontre capitale avec Ghilaine Maxwell, la fille d'un autre très grand espion du Mossad, Robert Maxwell qui avait acheté les médias britanniques pour le compte d Israël. Alors qu'il se prétendait millionnaire grâce à Wall Street, en réalité Epstein s'était transformé en proxénète spécialisé pour les seuls ultra-riches et tout-puissants qui n'exigent qu'une seule chose: la discrétion la plus totale. Il invitait tout ce qui était célèbre dans ses différentes luxueuses propriétés, îles privées ou encore à Paris, où toutes les chambres étaient sonorisées et équipées de caméras très discrètes. En leur fournissant régulièrement des gamines, Epstein avait monté le plus grand réseau international de pédophiles, au point que son avion a été surnommé par les contrôleurs aériens le "Lolita Express", avion que prenaient régulièrement Bill Gates comme Bill Clinton. Et ensuite il vendait les vidéos aux services. Arrêté par la police américaine une seconde fois pour "trafic de mineures" il a été retrouvé mort dans des conditions spectaculaires en août 2019 dans sa cellule du Metropolitan Correctional Center de New York. Un suicide qui a arrangé toutes les célébrités dont les noms se trouvent dans son fameux "Carnet Noir". Cette enquête, menée par le grand reporter Dylan Howard et aidé par deux autres journalistes américains, apporte des révélations incroyables sur les activités d'Epstein, de sa "Madame" Ghislaine Maxwell et sur la manière dont ils mettaient ces jeunes filles en esclavage pour les ultra-riches, et les abus qu'elles vivaient.
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28 décembre 1897 : première de la pièce Cyrano de Bergerac, du Marseillais Edmond Rostand, au théâtre de la Porte-Saint-Martin, sur les grands boulevards à Paris.

Cyrano de Bergerac (Rappeneau • 1990) • Depardieu : « Non, Merci !! »
La culture française:
À la mort de Louis XIV, Paris s'éveille, bruissant d'idées nouvelles, de salons, de cénacles, de débats, d'une vie intellectuelle et mondaine étincelante. Pour des décennies, la capitale française va devenir le point de mire de l'Europe civilisée, et le français s'imposer comme la langue de l'esprit, de l'intelligence et de la conversation. De cette fascination envers la France et notre langue, mille personnalités témoignent : monarques comme Frédéric II et Catherine de Russie ; princes et grands seigneurs tels Eugène de Savoie ou le maréchal de Saxe ; voyageurs lettrés comme l'Anglais Hamilton, l'Italien Caraccioli ; écrivains, savants, diplomates comme Franklin, Galiani, Grimm ou Beckford. De chacun, l'auteur de Le Poète et le Roi, Jean de La Fontaine en son siècle, donne un portrait érudit et étincelant, accompagné d'extraits de lettres ou de publications diverses. Ainsi se compose peu à peu un magnifique tableau, doublé d'une réflexion sur les vertus et les prestiges de cette langue française que trop de nos contemporains ne savent plus ou n'osent plus aimer.
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En 1974 dans les campagnes, 4 générations pouvaient encore vivre ensemble.
"Oh ! voilà la vraie littérature, il n’y a jamais de faute de style dans une prairie."
Balzac - Les paysans
« Il établit l’espionnage. Chez lui tous les membres de la société s’épient mutuellement et sont tenus de rapporter tout ce qu’ils apprennent. Chacun appartient à tous, et tous appartiennent à chacun. Tous les hommes sont égaux dans l’esclavage ; dans les cas extrêmes on a recours à la calomnie et au meurtre ; mais le principal c’est que tous soient égaux. Avant tout on abaisse le niveau de l’instruction, des sciences et des talents. Le niveau supérieur n’est accessible qu’aux talent ; donc pas de talents (…). Cicéron aura la langue arrachée, Copernic les yeux crevés, Shakespeare sera lapidé. Les esclaves doivent être égaux. »
Dostoïevski, Les Démons
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BOUGNAT - Monsieur Tourette raconte sa vie de bougnat entre la livraison du charbon et son café.
Succès de curiosité, le 15 juin 1940 à Saint-Ouen, dans la banlieue parisienne. Un mois plus tard, l'Humanité, organe communiste clandestin écrira (14 juillet 1940): «Fraternité franco-allemande : les conversations amicales entre travailleurs parisiens et soldats allemands se multiplient. Nous en sommes heureux. Apprenons à nous connaître... »
Enquete sur l'Histoire n° 23 - Les grandes énigmes de la collaboration
LA CULPABILISATION DE LA FRANCE
Peut-on applaudir [le président de la République) qui accuse la France de complicité avec le crime nazi, ce qui sous· entend qu'en juillet 1942 les Français savaient l'horreur du génocide ? Comment affirmer que les policiers qui arrêtent et les cheminots qui transportent « secondent "• selon le mot terrible de Jacques Chirac, « la folie criminelle de l'occupant » ? que l'État français « seconde » la solution finale perpétrée par la demence nazie ?
L'histoire politisée et médiatisée occulte ainsi la vérité que l'on doit au peuple français. Car « seconder» une entreprise suppose que l'on est informé de son objet, de son dessein. Or, s'il est certain que des policiers, des cheminots et des responsables de l'État français furent contraints, sous la menace allemande, de participer à la déportation des Juifs qui, selon Oberg, partaient en Pologne où l'on créerait un« État juif», il est non moins avéré.que les uns et les autres ignoraient que le dessein allemand se résumait en un acte de barbarie que l'histoire a rarement égalé.[...]
Les contempteurs de la France blessée évoquent son irréparable manquement à sa vocation de terre d'accueil et d'asile. Mais que peut être le droit d'asile dans un pays sous la botte, quand la protection de ses propres citoyens est suspendue aux volontés d'un occupant inhumain ? Qu'était, en ces temps d'ombre misérable, le droit d'asile, quand Américains, Britanniques et Suisses émettaient les plus grandes réserves sur l'accueil des réfugiés juifs? Que devint, en 1945, le droit d'asile, lorsque les Alliés, vainqueurs et maîtres de leurs actes, estimèrent devoir rendre à Staline le général Vlassov et ses soldats dont le crime avait été de lutter contre la dictature sanguinaire de celui qui sera leur bourreau ? Et qu'était donc, en 1962, pour Charles de Gaulle, le droit d'asile, lorsque la France, libre de toute domination étrangère et militairement victorieuse, décidait de livrer au FLN nos fidèles harkis, sachant qu'ils
étaient voués à une mort atroce ?
GÉNÉRAL JACQUES LE CROIGNEC
Pétain et les Américains, pp. 417-418. Nouvelles Éditions Latines, 1995
Philippique contre des mémoires gaulliens

Ce petit ouvrage veut réfuter tous les mensonges, toutes les falsifications et toutes les justifications pro domo reprises par l'Amiral De Gaulle pour établir, devant la postérité, la "statue glorieuse" de son père. L'auteur appui son argumentation sur les faits en refusant toutes les polémiques. Il s'efforce à rétablir l'autre versant de la Vérité.
JEAN-FRANÇOIS GAUTIER - Enquête sur l’histoire n°4 : Automne 1992 - Dossier : Pétain devant l'histoire.

Du point de vue des généraux allemands, l'Armistice fut la plus grande erreur d'Hitler durant la guerre. Sans lui, dira Goring au tribunal de Nuremberg, l'Allemagne aurait occupé l'Afrique du Nord et verrouillé l'ouest de la Méditerranée. << Ah ! s' exclamera Keitel , l'histoire aurait été différente si le Führer n'avait pas laissé à la France sa marine, ses troupes coloniales et ses colonies. » Churchill reconnaîtra devant le général Georges : << L'Armistice nous a, en somme, rendu service. Hitler a commis une faute en l'accordant. (3) » Quant à de Gaulle, il aurait laissé tomber en 1941 devant le général Odic, ex-commandant de l ' armée des Alpes ayant rallié Londres : << N'avouez jamais que l'Armistice ne pouvait pas être évité.(4) »
L'armistice répondait aux réalités premières : une défaite militaire évidente, le risque d'un plus grand nombre de prisonniers, une décomposition politique avancée, les Français sur les routes et affamés. Pétain cherchait un minimum d'ordre, celui nécessaire à la survie. Les préfets coopérèrent. Aucun ne démissionna, pas même celui de Seine-et- Marne, Jean Moulin. Après l'esquive des responsables de la défaite, dont il n'était pas, Pétain endossait l'épreuve des conséquences. Non sur le Massifia , mais sur le sol national. Le bouclier était en place. Au dehors, une autre aventure devenait possible, pour d'autres hommes, d'autres âmes et d'autres épées. Il y eut peu de Français pour la tenter.
Les peuples sans racine sont inaptes à la résistance: il faut un point d'appui pour résister et le slogan "du passé faisons table rase" prépare les hommes à la pire servitude, celle qui découle du consentement et non de la contrainte. C'est dans la mesure ou l'homme est singulier qu'il est capable d'universel.
G. Thibon
"Quand on pense que la fin de l'homme blanc, ce sera d'abord la fin de l'Américain, on est consolé... "
Paul Morand, Journal inutile