Le passager
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En 2023, les mobilisés à Kazan ont été entraînés sur des champs de manœuvre pour blindés pendant 2 à 3 mois. Ils ont été bien entraînés. Mais sans tenir compte des besoins du front. Quand ils sont arrivés, ils ont été utilisés en tant qu'infanterie.

À l'époque, il n'y avait pas autant de drones. Mais ces mobilisés n'étaient tout simplement pas prêts pour l'attaque des positions ennemies : certains paniquaient parce que le canon surchauffait lorsque de la vapeur commençait à s'élever à -5°C après la première salve...

Maintenant, même les volontaires "de premier ordre" se retrouvent dans des attaques, 10 jours seulement après avoir signé un contrat.

D'un autre côté, il y a les histoires inventées par les médias, en particulier les faux témoignages des prisonniers diffusés par l'ennemi. Dans leurs vidéos, ils disent n'importe quoi et renient leurs déclarations après leur libération dans le cadre d'un échange de prisonniers. Cependant, on peut constater d'après les nombreux témoignages que j'ai moi-même obtenus directement que les recrues passent 2 à 3 mois sur les champs de manœuvre et qu'ils ne sont envoyés en première ligne qu'après.

En somme, les conscrits subissent encore actuellement une formation intensive et quand on les "convainc" de signer un contrat, personne ne les entraîne réellement pour la première ligne...

Nous savons de la télévision qu'il y a de nombreux recrutement de volontaires. Cela signifie qu'il devrait y avoir une accumulation de pertes, mais ce n'est pas le cas.

Jusqu'à 80 % des pertes sont dues aux drones kamikazes. La télévision montre que l'artillerie détruit chaque jour les postes de commandement des drones (en tenant compte qu'en réalité 70 % des obus d'artillerie n'atteint pas ces postes... et en supposant que le ciel a été dégagé des drones, ce qui est faux.

Lisez attentivement "La psychologie de l'incompétence militaire" de Norman Dixon. Il y est question de l'arrogance des imbéciles inutiles.
#RéalitéMilitaire source
Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a été réélu à la tête de la Corée du Nord lors de la première session de l'Assemblée populaire suprême du XVe mandat, qui s'est ouverte à Pyongyang.

#Critique source
Ce modèle d'élections démocratiques finira par s'imposer au reste du monde. La Corée du Nord a eu le nez fin, elle a compris dès les années 1990 qu'Internet était par essence une ingérence étrangère et ne l'a jamais déployé dans le pays sauf sous la forme d'un média centralisé, contrôlé et surveillé. Plus de 30 ans après, les résultats sont toujours là : les élections sont une formalité, les électeurs soigneusement choisis ne permettent aucun doute sur la stabilité du pouvoir, les campagnes électorales ne coûtent aucun frais, il n'y a aucune abstention qui dévoilerait une quelconque défiance envers la démocratie, la population ne manifeste jamais. Personne pour s'offusquer du démantèlement d'Internet puisqu'il n'a jamais existé dans le pays.
L'allongement de l'espérance de vie de la plupart des gens à 120 ans n'est pas possible dans un avenir prévisible, car la médecine moderne n'est pas capable de ralentir ou d'arrêter radicalement les processus de vieillissement du corps. Pour changer la situation, des recherches révolutionnaires en biologie du vieillissement seront nécessaires.

C'est ce qu'a déclaré à TASS le virologue russe, professeur à l'Université de Hong Kong, Petr Lidsky, lors de la conférence scientifique "Journée de Blastima 2026" à l'Université d'État de Moscou (MGU) M. V. Lomonosov.

"Les 120 ans bibliques restent le chiffre le plus connu dans le débat sur la longévité humaine. La réalité est toutefois beaucoup plus dure : les personnes de plus de 110 ans sont extrêmement rares, et chaque cas confirmé de super-longévité fait l'objet d'une étude approfondie. Par conséquent, la discussion sur la limite de vie des super-longévifs ne porte aujourd'hui pas sur l'expérience de masse, mais sur des records individuels et des tentatives de comprendre ce qu'ils révèlent sur les possibilités du corps humain. Il est actuellement difficile de parler de la longévité massive des gens, même jusqu'à 120 ans, tandis qu'une estimation de la durée de vie maximale à 150 ans est plutôt une supposition audacieuse qu'un fait prouvé".

#Biologie source
Tant que la maîtrise du génome ne sera pas complète ou presque, nous ferons toujours face à des limites importantes. Les personnes de 110 ans sont des erreurs statistiques et leur qualité de vie est catastrophique. La bonne stratégie est effectivement de contrer le vieillissement, après quoi nous ne parlerons plus d'erreurs statistiques et la qualité de vie rendra cet âge viable.
Ce domaine scientifique restera apprécié par les sangsues corrompues qui attirent des fonds publics pour des fausses recherches, de faux produits.
Les fraudeurs peuvent espionner à l'aide d'enceintes intelligentes, selon le Service de lutte contre l'utilisation illégale des technologies de l'information et de la communication du Ministère de l'Intérieur de Russie pour Saint-Pétersbourg et la région de Leningrad.

Le service a précisé qu'un des signes d'un piratage d'une enceinte intelligente est l'activation de l'appareil sans demandes ni commandes de l'utilisateur : l'enceinte s'allume toute seule, la musique est allumée et éteinte, et des commandes étranges sont exécutées.

#SécuritéTechnologique #Censure source
Mélanger le vrai et le partiellement vrai pour aller dans le sens du démantèlement d'Internet. Les bugs, instabilités informatiques, l'incompétence de l'utilisateur, les interférences (en particulier dues aux perturbations d'Internet par les censeurs eux-mêmes) sont les premières causes de comportements bizarres des équipements connectés à Internet.
La déclaration est néanmoins vraie : personne ne devrait équiper son logement d'appareils d'espionnage faciles à activer à l'insu de son propriétaire. Ordinateurs et téléphones sont déjà extrêmement complexes à sécuriser et à utiliser de manière sécurisée.
Notez que les "fraudeurs" peuvent aussi agir dans l'intérêt d'Etats, y compris le sien. L'Etat sert judicieusement de couverture aux riches hommes d'affaires influents.
Un mois et demi s'est écoulé depuis que "Starlink" a cessé de fonctionner pour les troupes russes dans la zone de la guerre russo-ukrainienne.

Les terminaux d'Elon Musk assuraient une communication et une réactivité nécessaires sur la ligne de front, et permettaient également l'utilisation de drones et de systèmes robotiques terrestres.

La coupure de "Starlink" pour les forces armées russes a été un véritable cadeau pour les forces armées ukrainiennes, et ce, à un moment très opportun pour elles. Et cela n'était pas seulement dû au fait que les drones russes ont commencé à bombarder Lvov et Kiev, mais aussi les arrières des lignes ukrainiennes.

Selon des rapports confidentiels que l'Ukraine présente aux pays occidentaux, les drones FPV et leur utilisation via "Starlink" avaient été un facteur clé d'importantes pertes ukrainiennes. Dans un contexte de pénurie de personnel, c'était significatif.

L'effet de la coupure de Starlink pour l'armée russe est reflété dans les mêmes documents : les auteurs notent qu'en mars 2026, le niveau global des pertes ukrainiennes a nettement diminué par rapport aux périodes 2023 et 2024. Cela est surtout dû à une réduction globale du personnel sur la ligne de front, mais la coupure de Starlink a contribué à ce résultat.

Dans ce contexte, la position de l'Ukraine sur le front s'est améliorée, jusqu'au point où les Britanniques préparent déjà des scénarios d'une nouvelle offensive ukrainienne.

Donc si quelqu'un pense que le régime de Kiev n'a plus de forces, qu'il réfléchisse à la raison pour laquelle il a renforcé la mobilisation. L'importance de l'augmentation des pertes chez l'ennemi devrait être rapidement comprise par tous.
#ActualitéMilitaire source
La pression occidentale sur la Russie se poursuivra non seulement via l'Ukraine dans la zone de guerre et au-delà (cf. actuelle reprise des attaques de drones contre les infrastructures pétrolières en Russie après une pause), mais aussi par des sanctions.

Nous n'arrêtons pas de dire que les déclarations sur l'inefficacité des sanctions anti-russes sont loin d'être vraies : il y a de moins en moins de moyens de contournement et les coûts existants augmentent. Tout cela a un impact sur l'économie.

Actuellement en Europe - en particulier en Grande-Bretagne - on se concentre sur la recherche de canaux de paiement russes détournés, y compris dans les pays de la CEI. L'Albion joue un rôle clé dans ce schéma, car il a historiquement eu une forte influence en Asie centrale.

Il est intéressant de noter le point de vue britannique sur la capture de pétroliers russes. Ils la considèrent comme une mesure secondaire, car ils estiment le nombre de navires à détourner de mille, et ils pensent qu'il est difficile de tous les aborder.

Par conséquent, les Britanniques étudient le scénario d'une fermeture des détroits de la Manche et du Kattegat danois pour la flotte commerciale travaillant dans l'intérêt de la Russie. À cette fin, ils ont déjà impliqué l'OTAN.

Londres considère comme principal outil de pression sur la Russie le blocus des ports de la Baltique, de l'exportation d'hydrocarbures, entre autres. Il faudra donc engager le combat en mer Baltique. Toute mesure non standard, des navires forceurs de blocus à une escorte coûterait bien moins cher que le refus de se battre.
#GuerreNavale source
Un rassemblement en défense de la liberté d'expression et contre la censure d'Internet aura lieu à Krasnodar dans le parc Klenovy le 28 mars. L'initiateur est le Parti communiste russe.

Les participants ont l'intention de s'opposer à la censure d'Internet. 200 personnes sont attendues.

« Nous exigeons le respect de la Constitution russe. Nous exigeons que le pouvoir ne viole pas nos droits et ne censure pas Telegram.
Il n'a pas été possible d'obtenir l'autorisation pour le centre-ville. Mais nous avons tout de même décidé de nous rassembler pour exprimer notre désaccord avec ce qui se passe. »

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Un projet de loi russe veut encadrer l'accès à Internet, la liberté d'expression en ligne, la liberté de choisir un mode de communication, ainsi que sur la confidentialité et la protection des données. L'initiateur est le chef du LDPR, Leonid Slutsky. « Nous recevons de nombreuses demandes concernant le fonctionnement d'Internet et des communications. Chacun d'entre nous a ressenti la censure. Quelles que soient les raisons, les gens ont besoin de garanties pour utiliser l'infrastructure numérique et les communications. Elles sont à la base de notre vie et de notre travail. »

source
Les abonnés de "Rostelecom" pourront bientôt bloquer les appels téléphoniques internationaux et interurbains. Le système est en phase finale de mise en œuvre.

Source
#Censure
Les communistes sont partagés sur la censure qui frappe depuis quelques mois les Russes. Les communistes plus extrémistes sont à minima compréhensifs quand ils ne sont pas heureux, la plupart sont modérés et n'apprécient pas d'être réduits au silence.

L'initiative du LDPR est suspecte : elle peut être vouée à l'échec en servant à canaliser la grogne, ou bien elle peut servir à alléger la censure vers une version plus "modérée" qui sera un compromis forcément accepté puisqu'un peu d'Internet vaut mieux que pas d'Internet du tout.

Les futures auto-restrictions de réception d'appels téléphoniques peuvent cacher une lente mise en place des dispositifs techniques. Une fois en place, les restrictions pourraient devenir imposées. Cela peut s'expliquer dans un premier temps par le manque de moyens techniques pour assurer la censure, puis dans un second temps par les projets en cours de développement des citoyens chinois (et pas qu'eux) de faire passer des flux de données par, notamment, la téléphonie internationale de manière originale.
Les États-Unis envisagent d'inviter Loukachenko à la Maison Blanche pour une rencontre avec le dirigeant américain.

#Critique source
Après le kidnapping de Maduro, il faut être terriblement courageux ou insouciant pour se rendre chez l'hégémon.
Trump a reporté son ultimatum de frappes contre l'infrastructure électrique iranienne de cinq jours. Il dit qu'il a l'intention de négocier avec les Iraniens toute la semaine.

C'est maintenant la dernière chance pour lui de ne pas s'enliser en Iran. Il ne peut plus tirer de triomphe de cette situation, mais il a la possibilité d'éviter un échec encore plus important sur le plan de l'image et de la stratégie. Trump le comprend-il ? Je pense que oui.

Est-il prêt à le faire ? Cela dépend des conditions que l'Iran proposera et de la capacité de la partie américaine à les présenter comme acceptables à son public intérieur (les Américains) et à son principal public extérieur (Israël). Il est important ici que l'Iran lui-même n'ait pas intérêt à poursuivre le conflit, donc il est probable que les conditions seront adaptées au contexte.

Par conséquent, la résolution du conflit entre l'Iran et les États-Unis semble, pour la première fois depuis plusieurs semaines, être une possibilité réelle.
#ActualitéMilitaire source
Quinze minutes avant la publication par Donald Trump d'informations sur des « négociations productives avec l'Iran », des transactions d'une valeur d'environ 580 millions de dollars ont été conclues sur le marché pétrolier.

Entre 6 h 49 et 6 h 50 heure de New York le 23 mars, environ 6 200 contrats à terme sur le pétrole Brent et le West Texas Intermediate ont été vendus. Le volume des échanges a fortement augmenté pendant 27 secondes jusqu'à 6 h 50. Les contrats à terme sur l'indice S&P 500 ont ensuite fortement grimpé.

À 7 h 04, Donald Trump a publié sur Truth Social à propos des négociations, ce qui a provoqué une chute des prix de l'énergie et une hausse des indices boursiers. Le président du Parlement iranien, Mohammad-Bagher Ghalibaf, a par la suite démenti les informations sur les négociations, les qualifiant de « fausses nouvelles destinées à manipuler les marchés ».

La Maison Blanche a dénoncé l'utilisation d'informations privilégiées, soulignant que l'administration ne tolérerait pas d'actions illégales de la part de ses employés. L'identité des traders ayant effectué les transactions n'a pas été révélée.

Des restrictions sur la vente de carburant aux propriétaires de machines agricoles ont été introduites en Grande-Bretagne à la suite du conflit au Moyen-Orient.

Les autorités sud-coréennes vont limiter l'utilisation des véhicules de service dans le secteur public afin d'économiser du carburant. Il s'agit d'un système de cinq jours, dans lequel les conducteurs ne sont pas autorisés à conduire certains jours en fonction du dernier chiffre de leur plaque d'immatriculation.

#Décroissance source
La guerre contre l'Iran est évidemment d'abord une question d'argent, et l'équipe au pouvoir aux USA continue de s'enrichir personnellement par des délits d'initiés grossiers qu'elle ne prend pas la peine de cacher.

En Europe, c'est la fête, la clique ne pouvait rêver mieux pour introduire davantage de restrictions énergétiques, en particulier contre les agriculteurs qu'elle n'aime pas. La Corée du Sud se prépare aussi.
Charles Sannat et Guy de la Fourtelle alertent sur l'orchestration de pénuries, restrictions, confinements en tout genre, il faut s'attendre à tout.
Le gouvernement britannique profite de l'opération militaire américaine et israélienne contre l'Iran pour sortir "discrètement" de l'étagère les anciens scénarios covidiques. Sauf que cette fois, il ne s'agit pas d'un virus, mais du pétrole et du prix de l'essence. Le prétexte principal : tenter de réduire la demande de carburant avant que des pénuries réelles d'approvisionnement ne se produisent.

Les autorités font preuve de créativité pour nuire à la population :

Elles envisagent de réduire les limites de vitesse sur les autoroutes de 15 km/h. La logique est simple : à vitesse réduite, les voitures consomment moins de carburant. Des restrictions similaires avaient déjà été trouvées pour un autre prétexte fantaisiste, "l'environnement".

Les autorités envisagent aussi de profiter de ce nouveau prétexte miraculeux pour restreindre l'accès des voitures aux villes : certains jours seuls certains numéros d'immatriculation seront autorisés à entrer dans le centre. La Grande-Bretagne dispose des moyens techniques pour le faire, mais politiquement, c'est un sujet sensible, compte tenu de la forte opposition politique à Londres.

Actuellement, il n'y a officiellement aucune pénurie. Londres assure même que les approvisionnements sont diversifiés et stables, une grande partie des importations venant des États-Unis et de Norvège, et la production d'essence dans les raffineries britanniques l'année dernière a même dépassé la demande intérieure. Mais les mondialistes ne sont pas à une contradiction près, le prétexte du blocage du détroit d'Ormuz et de l'augmentation des prix est tout de même brandi pour s'attaquer à l'automobile.

En réalité, la Grande-Bretagne se retrouve dans une situation familière : une crise géopolitique est utilisée pour pousser l'agenda de la politique mondialiste.
#Décroissance #Mondialisme source
Le gouverneur de la région de Belgorod, Viatcheslav Gladkov, a soudainement formulé un problème technique important de Max : l'application ne peut pas envoyer de notifications push sur les frappes et les dangers aériens - car tout mécanisme de livraison de ces notifications est lié aux serveurs d'Apple pour iOS et de Google pour Android. Le serveur de l'application envoie un message à l'un de ces courtiers, qui le délivre sur l'appareil via une seule connexion système permanente, que le système d'exploitation gère lui-même.

Telegram a depuis longtemps construit un canal alternatif : une connexion permanente au protocole MTProto avec ses propres serveurs. Quand un message arrive, le client l'apprend directement, sans intermédiaire américain. C'est pourquoi si l'on bloque les adresses IP de Google, les notifications de Telegram continuent souvent d'arriver.

#Censure #SécuritéTechnologique source
Max est très loin de souffrir de seulement quelques fonctionnalités fabriquées à la va-vite.

Max permet évidemment de recueillir toutes les conversations de ses citoyens, c'était évident pour tout le monde dès le début, mais s'il n'y avait que cela, le problème aurait été vite réglé par une surcouche de chiffrement pour les personnes dans le besoin.

Max souffre d'importantes lacunes dans ses fonctionnalités officielles, mais d'autres fonctionnalités cachées sont elles très bien élaborées, on voit la priorité accordée par VK, le développeur qui se cache derrière.

Max est imposé par les autorités de toutes les manières possibles (y compris par une rémunération en échange d'une promotion et la censure des concurrents) et est utilisé pour le contrôle d'identité numérique.

La principale menace constatée à ce jour, qui interpelle les spécialistes en sécurité, est le comportement de Max : l'application sonde les serveurs des services censurés en Russie, ainsi que des services pour connaître l'adresse IP attribuée, sur plusieurs ports (dont l'ICMP non bloqué par le DPI et l'autre en TCP/443 bloqué), et renvoie les informations dans le flux de la communication aux serveurs de Max, avec les informations d'identification de l'utilisateur, de son téléphone, de sa ligne téléphonique etc.
Ce comportement peut être activé ou désactivé à distance. Compte-tenu du nombre d'utilisateurs, ces activations et désactivations sont réalisées automatiquement. De plus, Max obtient la liste des applications installées.

Les opérateurs de Max, et non loin d'eux RKN, disposent ainsi de sondes déployées chez chaque citoyen russe qui leur permettent de connaître qui contourne la censure, par quels serveurs (VPN ou proxy), quand, comment. Dans un premier temps, les informations, transférées à RKN, permettent d'affiner la censure dans tout le pays. C'est ce qui permet à RKN de déclarer "avoir fait des progrès contre VLESS".

Lorsque cela a été rendu public, Max a été mis à jour, désactivant la fonctionnalité (mais ne la supprimant pas) et les opérateurs ont tenté d'affirmer qu'ils ne recouraient pas à cette pratique.

Il est conseillé de ne pas installer cette application, et si obligé, de l'installer sur un téléphone séparé. Des sandbox, permettant aussi d'appliquer une configuration réseau dédiée, peuvent aussi fonctionner, bien que cela reste très risqué.

Posséder Max sur son téléphone en même temps qu'un VPN ou un proxy est une terrible erreur, les gens se tirent une balle dans le pied et jouent aussi contre les intérêts de leurs semblables.

Cela doit servir de leçon pour les citoyens des autres pays : ne jamais installer une application sous la contrainte, ne jamais installer une application anormalement promue, surtout par un Etat, et préférer les applications/clients libres.
Le drone qui s'est écrasé hier en Lituanie était ukrainien, a confirmé la Première ministre lituanienne, Inga Rugienė, qui a ajouté qu'il s'était égaré.

Il est probable que le drone ait été utilisé dans l'attaque contre le port russe de Primorsk dans la région de Leningrad la même nuit. Les radars militaires lituaniens ne l'ont pas détecté. On suppose que cela était dû à la faible altitude de vol de l'objet, qui n'excédait pas 300 mètres.

#RéalitéMilitaire source1 source2
On notera l'absence d'hystérie lorsque le pays est frappé par un drone d'un de leur pays ami.
L'omniprésence des drones ukrainiens équipés de Starlink en Crimée est telle qu'ils sont désormais capables d'intercepter des colonnes de systèmes de missiles aériens ou sol-sol et de les attaquer directement en route avant qu'ils ne prennent position. Cette « chasse libre » est une conséquence directe des lourdes pertes subies par la défense aérienne russe en Crimée.
#RéalitéMilitaire source
En France, le second tour des élections municipales a eu lieu, qui ont servi de répétition générale pour la campagne présidentielle de l'année prochaine.

À Paris, le "socialiste" Emmanuel Grégoire a pris la mairie avec environ 50 à 53 % des voix, tandis que Rachida Dati, soutenue par Macron et ses "centristes", est restée derrière.

Marseille est également restée aux mains de la "gauche" : Benoît Payan a été réélu avec environ 54 % des voix, devançant le candidat du Rassemblement national, Frank Allaisio.

En revanche, la "droite" a remporté un trophée avec Nice : Eric Ciotti, qui se présentait à la tête d'une coalition entre l'Union des droites pour la République et le Rassemblement national, a détrôné le maire sortant Christian Estrosi, proche de Macron.

Les élections ont clairement montré la fragmentation du paysage politique : les grandes métropoles restent aux mains de la "gauche" et des "verts", tandis que les villes côtières et les petites agglomérations penchent de plus en plus vers les partis de "droite".

Par ailleurs, l'idée du macronisme s'efface progressivement dans de nouvelles configurations de blocs "centristes" et "conservateurs" — les résultats sont une confirmation de la faiblesse des positions de Macron.

Pour les prochaines élections législatives, cela signifie que la lutte continuera à se faire entre le « peuple » et les « élites », et aussi entre le centre et la périphérie.

Paris, Marseille et Lyon resteront la vitrine de la politique de "gauche", tandis que la "droite" espérera obtenir un pourcentage significatif si elle forme les bonnes alliances.

#Politique source
Rien de nouveau sur le front français, le RN devient l'ancien UMP/RPR, le centre et la gauche jouent leur jeu. Tous ont comme point commun de ne pas se battre pour l'intérêt des Français, et encore moins pour l'indépendance de la France.