Le passager
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La Russie poursuit désormais pour "financement du terrorisme" les citoyens russes qui réagissent par des étoiles payantes dans les fils Telegram désapprouvés, même s'il ne s'agit que de quelques dollars (de 2 à 12 $) pour les cas publics rapportés ces dernières semaines.

Il reste à déterminer comment les utilisateurs en question ont été initialement ciblés. Il est possible qu'ils étaient déjà dans le viseur et que c'est la saisie et la fouille de leur téléphone qui a révélé la transaction.

Cela offre l'opportunité d'instrumentaliser cette fonctionnalité pour monter des affaires pénales spectaculaires et ternir davantage l'image de Telegram.
Vucic (président serbe) tient à salir sa réputation avant de partir en déroulant le tapis rouge à Zelensky et en allouant 2 millions d'euros dans la minimisation des attaques russes contre le système énergétique ukrainien.

Cela rappelle le comportement de Merkel qui s'était attaquée aux Allemands refusant de participer à la dystopie "sanitaire" quelques semaines avant de partir, ou ensuite lorsqu'elle a tenu à s'approprier les préparatifs de la guerre contre la Russie en déclarant qu'entre 2014 et 2022 elle s'était efforcée de gagner du temps avec de faux accords de paix pour faire de Kiev un cheval de bataille potable.
Dans l'ensemble de ces cas, il s'agit d'abus de confiance, en manipulant les personnes naïves.
Les incendies de forêt en Espagne et en France ont pour origine la négligence et la criminalité, et leur ampleur, qui transforme une étincelle en un incendie couvrant des dizaines de milliers d'hectares s'explique par le changement politico-économique qui frappe ces pays depuis quelques décennies.
Les pâturages, petites exploitations agricoles, champs et prairies, qui autrefois fragmentaient la masse forestière et agissaient comme des barrières naturelles contre les incendies, ont disparu et ont été remplacés par des étendues continues d'herbes sèches et de broussailles, un combustible idéal.

Pendant ce temps, les autorités continuent de jeter une montagne de pognon par la fenêtre (mais ce n'est pas perdu pour tout le monde) pour combattre les conséquences sans jamais s'attaquer aux éléments favorisant la situation.
Aucun débroussaillage, pas de restauration de pâturage, aucune zone reminéralisée, pas d'entretien et de contrôle de sécurité dans les zones à risque. La Cour des comptes européenne souligne clairement qu'il n'existe pas de vision d'ensemble des dépenses liées à la prévention des incendies ni de preuves de leur efficacité ; les pays travaillent même avec des cartes des risques obsolètes !

Les hélicoptères, les avions bombardiers d'eau et les évacuations d'urgence donnent une image spectaculaire pour la propagande politique, mais ne résolvent pas les conditions qui favorisent les méga-incendies. Ces conditions ne sont pas apparues spontanément : elles ont été façonnées pendant des années par des décisions politiques. Les deux pays continuent de se consummer, à l'image de leur situation globale.

source #Décroissance #Corruption
De l'avis des critiques, l'article d'origine (résumé ci-dessus) est d'une excellente qualité !
Lorsqu'on interroge les masses, il semble que la propagande politique française ait plutôt accusé "la chaleur" de tous les maux. Quand ce ne sont pas "les Russes", c'est l'activité humaine en général (le CO2) qui en est responsable.
Les bonnes sources d'information sont essentielles pour comprendre la réalité.
L'Allemagne produit encore 4 millions de voitures par an, soit cinq fois plus que la Russie, le pays aux matières premières bon marché. Vivre moins bien ne signifie ni vivre mal ni être à l'agonie.

Les médias occidentaux dépeignent la Russie comme un pays aux rayons vides et à l'apocalypse imminente ; il serait donc hypocrite que les médias russes adoptent la même rhétorique alarmiste pour décrire une Europe prétendument en voie de désindustrialisation.

Les problèmes de BMW, du groupe Volkswagen et de Mercedes ne viennent pas tant de la perte du gaz russe que de l'idéologie verte : normes des carburants, transition forcée vers l'électrique, coûts énergétiques accrus, pression politique. Ces constructeurs ont brûlé des milliards dans l'électrification sans en tirer de rentabilité. Toyota, en revanche, est le seul grand constructeur historique réellement bénéficiaire, grâce à une gestion plus prudente.

Les géants allemands sont dans une situation délicate (stagnation, suppressions d'emplois, pertes sur les modèles électriques), mais la dynamique est bien pire pour la Russie, qui produit incomparablement moins avec une trajectoire similaire.

La base industrielle allemande reste très supérieure, ce qui rend la chute plus douloureuse mais ne signifie pas son effondrement. À long terme, la concurrence chinoise est plus menaçante que la perte des ressources russes, dont l'importance est largement surestimée dans le champ médiatique russe. Le soutien public (par exemple la participation du Land de Basse-Saxe dans le capital de VW) joue un rôle de filet de sécurité, à l'image du maintien sous perfusion d'AvtoVAZ en Russie.

Il faut une lecture proportionnée et honnête des difficultés mutuelles, sans triomphalisme et catastrophisme.

source (et suivants)
Il n'y a pas lieu de se rassurer que la chute soit mondiale ou presque, et qu'elle ne soit pas un écrasement au sol, les périodes où les pays se développent sans s'auto-détruire sont largement enviables.
En raison du manque de pluie durant cette saison estivale particulièrement caricaturale, des repères des années passées, marquées par de faibles niveaux d'eau, ont commencé à réapparaître, servant depuis des siècles en Europe centrale d'avertissement de mauvaises récoltes et de difficultés de navigation. La plus ancienne de ces pierres date de 1707.

source #Décroissance #Propagande #Corruption
Comme quoi, la géologie n'est pas la seule matière scientifique qui démontre que la campagne politique actuelle contre l'activité humaine à l'ère industrielle est une gigantesque escroquerie.
L'armée ukrainienne, en plus d'attaquer les dépôts du géant Wildberries, se met à attaquer les camions transportant les marchandises de Wildberries !
Il conviendra de banaliser les camions Wildberries.
Ici, le camion et le conducteur ont été chanceux, le drone américain Hornet n'a pas explosé.
Mais ici, le drone a explosé...
L'interdiction d'une partie d'Internet à une fraction de la population française, assortie de l'obligation pour l'ensemble des citoyens de se soumettre à un contrôle d'identité pour y accéder (mesure qui devait entrer en vigueur le 1er septembre), vient d'être censurée par le Conseil constitutionnel. Motif invoqué : une atteinte disproportionnée à la liberté d'expression et au droit au respect de la vie privée. Le Conseil se dit toutefois ouvert à une reformulation ; une nouvelle mouture est, de fait, déjà en cours de rédaction.

Les autorités ont donc choisi, comme les journalistes honnêtes l'avaient pressenti, de préparer le terrain au futur dispositif européen que les institutions françaises ne seront pas en mesure de refuser, avec un contrôle autrement plus large, qu'ils s'empresseront alors de présenter comme conforme.

Cela nous offre peut-être quelques mois supplémentaires pour nous préparer à la fin d'Internet tel que nous l'avons connu. Honnêtement, nous n'attendons plus que cela pour nous y attaquer, nous nous impatientons à voir ce pays rejoindre, dans les mois qui viennent, la liste de ceux qui ont déjà introduit de telles mesures. Car il n'y a rien d'exclusivement français dans l'actuelle pandémie de #Censure.
Depuis le 12 août, l'UE applique un nouveau règlement interdisant la vente de contenants alimentaires contenant des PFAS (Per- and polyfluoroalkyl) au-delà d'un certain seuil, en raison de leur nocivité.

Cependant, cette mesure est critiquée pour son habituelle bureaucratisation inefficace : bien que les normes s'appliquent immédiatement, l'uniformisation des étiquettes de tri est repoussée à au moins 2028. Du fait de ces délais et des lourdeurs administratives (tests, audits, coûts de conformité), il est attendu que le consommateur soit victime d'une nouvelle augmentation des prix sans bénéfices, illustrant le style législatif européen bien connu.
source #Corruption
Pour le dogme anti-CO2, que pourrait-il arriver de mieux (ou de pire apparemment), que la prolifération des cyanobactéries, la principale source d'oxygène depuis des milliards d'années ?
La chaleur favorise le développement des cyanobactéries qui, par photosynthèse, transforment en masse le CO2 en oxygène.
Les choses sont bien faites et il serait criminel d'empêcher le développement des cyanobactéries ; mais elles ne font pas les affaires de tout le monde.

La propagande les présente uniquement vis-à-vis de la conséquence de la chaleur estivale et elle insiste lourdement sur leurs défauts : il ne faut pas s'y frotter ni en manger. Elles se trouvent en mer et dans les étendues d'eau, mais puisqu'elles peuvent se trouver sur les plages et au bord des lacs, elles peuvent gêner les touristes.

La mauvaise foi des escrocs de la décroissance et du climat ne recule devant rien. Les meilleures amies des organismes aérobies, dont nous faisons partie, sont les cyanobactéries.
Les élèves ont tendance à moins bien mémoriser et analyser les informations en raison de l'utilisation de l'IA pour faire leurs devoirs. Les enfants copient les réponses générées par l'IA sans comprendre le contenu, ce qui entraîne une baisse de leurs fonctions cognitives.

L'IA devient un "fast-food bon marché" pour les enfants, surtout ceux issus des familles défavorisées : les enfants des familles pauvres ont accès à ChatGPT, qui fournit une réponse toute faite en trois secondes. L'enfant fait ses devoirs, reçoit une note et n'apprend rien. Le phénomène est constaté tant en Occident qu'en Russie.

L'État ne paie pas les enseignants, les enfants se tournent vers l'IA, leurs fonctions cognitives diminuent, et dans dix ans, ces enfants rejoindront le marché du travail, où ils seront confrontés aux mêmes systèmes d'IA qui les ont formés. Mais à ce moment-là, l'IA fonctionnera mieux, tandis que les humains seront moins performants. Et la question de savoir qui sera embauché ne se posera plus.

source
Ce n'est pas qu'une question de pauvreté, c'est avant tout une question de volonté de faire des efforts. On constate déjà de nombreux chefs d'entreprise qui se reposent sur les IA pour faire leur travail et économiser leur temps ou économiser des salariés.
Les plus travailleurs seront davantage récompensés, les autres transfèrent leurs secrets aux entreprises étrangères, se mettent sous la dépendance étrangère et mettent en hibernation définitive leur cerveau.

Nous n'avons jamais autant travaillé intellectuellement que depuis l'ère de l'IA. Nous utilisons l'IA pour aller plus loin, en développant des outils d'IA, des outils traditionnels, pour traiter des données plusieurs puissances de dix fois plus rapidement qu'autrefois, pour apprendre, comprendre et savoir faire, comblant des décennies de retards accumulés en quelques mois et en augmentant d'autant la masse de données et de tâches que nous accomplissons dorénavant. A tel point que nous n'avons pas le temps de nous apitoyer sur les récalcitrants à l'IA et sur les fainéants. L'écart se creuse entre les bons éléments et les mauvais, entre les meneurs et les menés.

Les priorités actuelles sont de travailler contre la censure, de développer, d'améliorer et de pérenniser les outils d'IA ou les outils traditionnels dans tous les domaines utiles. Ce n'est pas le travail qui manque.
Dans l'ensemble, la situation concernant les frappes sur les bases aériennes ukrainiennes ces derniers temps rappelle beaucoup la situation des frappes sur les ponts traversant le Dniepr. À intervalles réguliers, le commandement russe se souvient de l'existence de ces infrastructures chez l'ennemi, tente de les frapper, généralement sans les atteindre ou sans causer de dommages importants, puis oublie ces cibles pendant de longs mois, avant de tenter à nouveau de les atteindre, sans aucune volonté de régularité, pour des raisons inconnues.

source #RéalitéMilitaire
Aucun mystère : munitions trop peu nombreuses, de faible précision et de faible capacité de pénétration.
Au Royaume-Uni, il a été décidé d'autoriser des coupures de courant pendant une durée allant jusqu'à trois heures, avec une rotation à l'échelle du pays et un avertissement donné environ huit heures à l'avance, en cas de prévision d'insuffisance de production électrique par rapport aux estimations de la demande en électricité.
Les hôpitaux, les stations d'épuration et les infrastructures stratégiques seront exemptés de ces coupures.
Les coupures seront décidées après avoir épuisé toutes les autres options pour combler le déficit de capacité.

source #Décroissance #Mondialisme
Au lieu de planifier la construction de nouvelles capacités de production d'électricité, la problématique ne datant pas de cette année, les élites britanniques continuent à saboter leur propre pays.
Dans les années post-1945, quand il y avait peu de capacités de production électrique, qu'ont fait les élites britanniques ? Ont-elles menacé de couper le courant ou ont-elles construit des centrales électriques ?
En Écosse, une prison "neutre en carbone" est en construction. Elle remplacera l'ancienne prison victorienne et offrira à l'ensemble du système 200 places au lieu des 93 places actuellement disponibles.

Cependant, le coût de la construction ne cesse d'augmenter, passant de 60 millions d'euros à 245 millions d'euros, soit quatre fois le coût initial. En gros, chaque place coûte environ 1 million d'euros !

Initialement, l'ouverture de l'établissement était prévue pour 2016, mais les retards et l'avalanche de frais supplémentaires conduit à espérer une fin de travaux pour 2027.

Le projet est présenté comme une vitrine de la politique "climatique" écossaise : pompes à chaleur, éclairage économe en énergie, panneaux solaires, construction modulaire. L'objectif déclaré est de réduire les dépenses énergétiques le CO2 de 85 %.

Cependant, l'objectif réel d'ajouter 107 nouvelles places de prison a coûté 200 millions d'euros et a duré plus de 10 ans.

source #Corruption
Ce cas est académique. Personne pour parler de corruption, de détournement d'argent, et autres ? Les histoires "climatiques" font vivre les charlatans depuis des millénaires et personne n'aurait pu imaginer qu'après 30 ans de libre accès à l'information, à la capacité de débattre ou de dénoncer librement, aucune évolution intellectuelle ne se serait produite. La seule chose qui a évolué, c'est le volume de l'escroquerie.
Il n'est pas un secret pour personne que, ces dernières années, Yandex a commencé à flouter ou à remplacer les images satellites de sites militaires et de nombreux autres éléments d'infrastructure critique en Russie sur ses cartes en ligne.

Récemment, par exemple, la batterie de missiles située dans une forêt près de la ville de Kronstadt / Saint-Pétersbourg, a disparu des cartes de Yandex. L'emplacement a simplement été retouché avec des portions de forêt adjacentes.

Cela offre une bonne occasion de soulever la question de l'inutilité de telles actions pour des raisons très simples : cette position, comme tout autre objet important en Russie, est toujours parfaitement visible sur les images satellites des services occidentaux tels que Google et Planet Labs, et, de plus, en meilleure qualité. Sans parler des images de haute qualité des services commerciaux, et encore moins des satellites de reconnaissance spécialisés. De plus, le masquage d'un objet spécifique attire immédiatement l'attention, selon le principe "qu'est-ce que vous essayez de cacher là-bas ?".

On a l'impression que c'est un autre exemple d'activité menée et qui ne sert à rien. L'adversaire dispose de moyens de reconnaissance satellitaire beaucoup plus sophistiqués et d'images de meilleure qualité, tant publiques que non publiques. Par conséquent, essayer de cacher quelque chose d'important sur les cartes en ligne de Yandex, alors que les images de qualité sont librement accessibles sur les cartes publiques étrangères, est littéralement un travail de Sisyphe pour se rassurer.

source
Caractéristique d'une société hautement bureaucratique, la même chose a lieu en France. Les bureaucrates sont pudiques. Ils aiment cacher ce qu'ils tentent de faire passer pour précieux, en particulier quand ils en ont peu. Ensuite, c'est le cercle vicieux : ils se convainquent que s'ils ne cachent pas, on leur reprochera de ne pas avoir censuré l'information.

C'est un trait psychique qu'on ne peut pas forcément comprendre, mais l'effet est effectivement d'attirer l'attention sur ces endroits et d'activer l'effet Streysand. De la même manière qu'écrire "secret" sur une enveloppe est le meilleur moyen d'attirer les ennuis. Là encore, un bureaucrate tombera dans le piège la plupart du temps. Et s'il tente de ruser, il lui faudra toutes les assurances de sa hiérarchie, vu le bruit généré par les démarches, il a toutes les chances de griller sa ruse.
L'ennemi publie des images satellites montrant les conséquences d'une frappe de deux missiles FP-5 "Flamingo" sur l'un des ateliers du conglomérat de construction de fusées "Progress" à Samara le 15 août.

"Progress" est notamment l'entreprise russe qui met en orbite le Starlink russe qui suscite actuellement de vives inquiétudes en Ukraine (et chez l'OTAN).

Il est donc à prévoir que l'ennemi continuera de frapper cet établissement et de porter un coup significatif à l'ensemble de l'industrie spatiale russe. La protection d'un atout aussi unique doit être une priorité absolue.
source #RéalitéMilitaire
Google et Telegram ont chacune été condamnées à 38 000 dollars d'amende pour ne pas avoir censuré des informations se trouvant sur leurs serveurs.

#Censure source 1 source 2

Un homme a été condamné à 40 dollars d'amende pour avoir discuté des conséquences de la guerre.

source

Le prix de la liberté d'expression demeure encore abordable en Russie, mais le principe pose problème.
Chez les Français, les peines sont généralement beaucoup plus lourdes et les motifs sont différents. On en vient même à expulser les journalistes compétents (trop dangereux pour la stabilité politique), mais on garde précieusement les immigrés y compris criminels (ils ne représentent aucun danger pour l'élite et permettent la continuité politique).
X/Twitter obéit beaucoup moins rapidement que Telegram aux injonctions de censure ciblée des autorités françaises.
Mais sans VPN, X/Twitter est très vide depuis la France et l'Europe.
C'est moins pire sur Telegram, sous réserve de ne pas avoir une carte SIM française/européenne (c'est plus difficile de changer de SIM que de serveur VPN).
La vraie liberté passe par le logiciel libre et anonyme.
Les frégates de classe 11356R «Amiral Essen» et «Amiral Makarov» ont été atteintes par des drones ennemis dans la baie de Novorossiïsk, dans la nuit du 12 août.

Un trou dans la partie avant du pont supérieur, à gauche de l'emplacement des missiles de croisière «Kalibr», est visible sur les photographies satellites du «Makarov» . De plus, la station de communication satellite «Tsentaver-NM1» et le radar de détection «Pozitiv-M1.2», situés sur la superstructure, plus près de la poupe, ont également été endommagés.

L'«Amiral Essen» n'a que des marques d'incendie superficiel, vu depuis le même satellite.

Dans le pire des cas, les navires nécessiteront de longues réparations en cale sèche, ce qui signifie la perte, pour une durée indéterminée, de deux frégates modernes, capables de tirer une salve de 16 missiles de croisière. Un autre point négatif est que, après la perte du croiseur lance-missiles «Moskva», la frégate «Amiral Makarov» est devenue le navire amiral de la flotte de la mer Noire, et qu'elle a maintenant elle-même subi de graves dommages.

Un autre exemple qui montre que les guerres ne se gagnent pas en se défendant. Le déploiement passif des navires de la flotte de la mer Noire dans un nouveau point d'attache, après le retrait de la plupart des unités de Sébastopol, n'a offert qu'un sursis temporaire face aux attaques ukrainiennes, mais ne les a pas empêchées.

#RéalitéMilitaire source
Des évidences pour tout le monde, annoncées dès le jour même du transfert des navires depuis la Crimée. Le refus d'évacuer les navires hors de la Mer Noire pour éviter leur destruction complète a eu et continuera d'avoir l'effet logique. Avec des conséquences qui dépasseront la durée de cette guerre, si elle se finit un jour.
Le refus d'attaquer sérieusement pour éviter de laisser l'ennemi se ressaisir a eu et continuera à avoir l'effet logique. Avec pour conséquence une issue incertaine de cette guerre, pour rester gentil.
Un homme avait tenté de tirer sur un drone ennemi à Volgograd, alors qu'il survolait sa propriété. Il a été poursuivi par la bureaucratie et condamné à 400 dollars d'amende et à la confiscation de son arme.

Ensuite, la presse a fait un scandale et le procureur a fait réviser le jugement. La condamnation a été immédiatement annulée et l'arme a été restituée à son propriétaire.

Combien de personnes n'ont pas la chance d'être sauvées par la presse et demeurent les victimes des bureaucrates ? La question se pose mondialement.
En Australie, un homme possédant la double nationalité australienne et russe, a été arrêté pour ingérence étrangère.

L'homme, âgé de 27 ans et résidant dans l'État de Victoria, a été arrêté à Brisbane le 20 août. En octobre 2024, il avait suivi une formation militaire dans son autre pays, la Russie, avant de retourner en Australie.

En mai 2025, l'homme s'est rendu en Ukraine, où il s'est enrôlé dans les forces ukrainiennes dans le but d'obtenir des informations sur les unités et les bases des militaires ukrainiens. Il aurait transmis ses informations aux services de renseignement russes. Il risque jusqu'à 20 ans de prison.

source
A moins que l'Australie ne souffre de trouble avancé de sa personnalité la faisant se prendre pour l'Ukraine, elle a réinventé le concept de l'ingérence étrangère.
D'abord, le citoyen russo-australien ne s'est pas ingéré dans les affaires intérieures australiennes pour le compte d'un pays tiers, même pas pour le compte du second pays de l'homme en question.
Ensuite, que le citoyen russo-australien ait suivi une formation militaire en Russie ne peut poser aucun problème à l'Australie, dans le cas contraire, l'Australie aurait dû lui interdire la double-nationalité et l'expulser vers la Russie.
De même, que le citoyen russo-australien soit accusé par Kiev de l'avoir berné ne regarde que Kiev et son échec à avoir identifié correctement le passé de ce citoyen courageux.
Souhaitons que le citoyen russo-autralien puisse se sortir de cette mauvaise affaire.

L'Australie n'est pas la meilleure destination pour une vie paisible : sa politique totalitaire au moment de l'hystérie "sanitaire" de 2020-2022, et depuis 2025 sa politique de censure / surveillance / répression d'Internet, devraient alerter l'opinion publique mondiale à son sujet. Cette affaire n'est qu'une pierre de plus dans son jardin déjà bien rocailleux.