Le passager
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La préparation de l'offensive ukrainienne est assez évidente.

On observe une activité intense des drones de reconnaissance ukrainiens dans plusieurs directions. Et il est impossible de ne pas l'associer à la détermination de la direction de l'attaque principale et de l'attaque de diversion.

Je suis totalement d'accord avec ce qu'écrit le correspondant militaire respecté Alexandre Kharchenko. La direction sud est considérée par l'ennemi comme la principale pour lancer une attaque.

L'activité ukrainienne est également visible dans la région d'Energodar et dans la région d'Alesky. Et la péninsule de Kinburn semble être un lieu idéal pour le débarquement, du point de vue de la logistique militaire. Près de Nikolaev et d'Ochakov, il sera possible d'acheminer des fournitures à l'aide de drones navals. Et sur la péninsule elle-même, il sera assez difficile pour nous de mener des actions militaires. Parce que, avec l'aide de drones, l'ennemi pourra créer une zone de destruction et tenir une partie de la péninsule pendant un certain temps, en médiatisant cette histoire dans tous les médias mondiaux.

Il n'est pas exclu non plus qu'une tentative de débarquement en Crimée soit envisagée par l'ennemi. Une tentative suicidaire. Et elle se terminerait probablement à peu près au moment où le dernier soldat débarqué sur la côte de Crimée serait éliminé. Et cela arriverait assez rapidement. Tout le monde mourrait. Il n'y aurait pas de prisonniers.

Mais du point de vue de la guerre de l'information, l'ennemi envisage certainement cette option. Comme nous l'avons bien constaté au cours des dernières années, c'est la propagande qui constitue la priorité absolue de notre ennemi. Même au détriment du bon sens et de la logique.

Je soulignerai que l'année dernière, les unités de la marine ukrainienne n'ont été déployées pratiquement nulle part. Pourtant, ils existent. Et selon certaines informations, c'est maintenant dans le sud, à Odessa-Nikolaev, que l'ennemi accumule des unités en vue de leur utilisation ultérieure.

Il faut également tenir compte de la situation à la jonction de la région de Briansk, de la Biélorussie et de l'Ukraine. Toutes ces déclarations de Zelensky sur les répéteurs, qui auraient été installés en Biélorussie et que Loukachenko aurait désactivés par peur, pourraient constituer une opération d'information destinée à couvrir d'autres activités militaires.

Nous lisons dans les sources ukrainiennes qu'il a été décidé d'évacuer une quinzaine d'agglomérations situées à la frontière dans la région de Tchernigov. Pourquoi donc ?

Ainsi, on peut supposer que l'ennemi va tenter de lancer une attaque principale et au moins une attaque de diversion.

source
Un débarquement en Crimée, si l'ennemi a accumulé une masse considérable de drones navals, aéronovals et de petites embarcations pour le transport de quelques milliers d'hommes, a une probabilité non nulle de produire des résultats très gênants pour la partie russe, qui n'a pas de troupes en Crimée et qui mettra plusieurs semaines à en acheminer dans des conditions d'accès extrêmement compliquées par les drones. Il ne faut pas mépriser ce scénario.
Le côté américain est très intéressé par la conduite d'un tel scénario qui impliquerait des milliers de drones d'attaque au sol, d'attaque et de défense aérienne, d'attaque navale, de logistique, en appui à un débarquement d'une force légère et mobile ravitaillée et renforcée progressivement. C'est un concept d'art moderne de la guerre qui peut correspondre à celui du futur et qui demande à être validé. Et dont Taïwan attend aussi pour ajuster sa défense face à la Chine.
Les seules inconnues sont de savoir si le plan a été validé et si ses préparatifs ont été lancés ces dernières années (et bien sûr on ne connaît pas la date d'une telle opération). Les nombreuses attaques systématiques sur la Crimée, ses radars, sa défense aérienne, sa flotte survivante de petits patrouilleurs et ses voies logistique depuis un à deux ans tendent à aller dans ce sens, mais on ne sait pas si l'accumulation nécessaire de matériels navals est réellement en cours depuis 2 ans.
On n'a pas fini de payer le refus de saisir l'occasion de s'enfoncer jusqu'à Odessa et de déclencher une guerre totale, car celle-ci risque quoi qu'il en soit de devenir inéluctable, toutefois les conditions seront bien plus difficiles qu'en 2022.
L'ennemi a attaqué un deuxième centre de télécommunication satellitaire en Russie. Le pays en a 6 au total, dont 2 ont été endommagés cette semaine (le centre Dubna dans la région de Moscou, et cette fois le centre Vladimir à Gous-Khroustalny, dans la région de Vladimir).
Cette fois, les dommages sont plus importants, l'antenne principale est détruite et deux des principaux bâtiments sont gravement endommagés.
Ces centres assurent la communication entre les satellites russes et la terre, ce qui en font des éléments stratégiques vitaux !

#RéalitéMilitaire source
Les enjeux montent. En considérant que l'armée américaine aurait mené en l'espace de quelques heures autant de frappes que l'ensemble des frappes cumulées depuis 4 ans par Kiev, cela laisse imaginer le niveau de préparation à une guerre américano-russe avant 2022. Et en 2026, avec l'attrition importante, mieux vaut ne pas l'imaginer.
Tous les décès dans la période estivale sont par défaut dus à la chaleur en France, mais cette nouvelle tentative de cirque "pandémique" ne prend pas : seule Paris se singularise aux yeux du monde en lisant les nouvelles sur la France qui se fait passer pour la nouvelle Vallée de la Mort*.
Ce n'est pas tout à fait faux, même si ce n'est pas pour cette raison.
Participons en poussant la caricature de la propagande française à l'extrême.

*D'ailleurs, saviez-vous qu'à l'origine de l'histoire de la "Vallée de la Mort", le seul mort concerne un vieillard malade déjà mourant en entrant dans la vallée. La comparaison est donc totale et parfaite, si ce n'est que les menteurs français le font à une échelle bien supérieure. Il n'est cependant pas acquis que l'on se rappelle encore de la fable française dans 177 années...
Zala lance ses premiers drones navals jusqu'à 600 kg de charge utile.
Les tests ont lieu dans la mer du Japon.
Zala est le constructeur du drone kamikaze Lancet, entre autres, qui était déjà en service au début de la guerre en février 2022, devançant ses concurrents et même l'armée ukrainienne (voire aussi les Occidentaux) en la matière, à l'époque. Leur drone avait été rendu modulaire, il était simple de placer la charge utile appropriée au lancement. L'entreprise a rapidement mis à jour son drone à la demande des militaires : double-charge en tandem pour deux effets différents, ajout d'un système de visée autonome en cas de brouillage dans les derniers centaines de mètres.

Zala est capable de nous faire une belle version militaire, compétitive avec les matériels de l'ennemi. La seule limitation est due à l'absence de communication satellite à haut débit, mais ce n'est pas de la responsabilité de l'entreprise si un équivalent de Starlink n'existe pas.
La France poursuit son cirque estival, en se faisant passer pour le désert d'Arabie, et elle gonfle artificiellement tout ce qu'elle peut. Elle est timidement rejointe par quelques pays du bloc politique européen, qui restent néanmoins très sobres sur les déclarations fantaisistes, laissant Paris se singulariser.

Plus le cirque sera intense et durable, plus les Français paieront une facture salée. Ils l'ont apprécié en 2003 en perdant une journée de congés, jamais revenue et manifestement sans que cela n'ait changé quoi que ce soit, évidemment. Le monde entier a aussi pu apprécier le cirque intense et durable de 2020-2022 dont on n'entend plus parler.

Nous proposons de participer en distribuant des médailles.
Les gros et lents missiles de croisière ukrainiens Flamingo, très visibles y compris du point de vue thermique, simples à abattre, atteignent toutefois leurs cibles.
Souvent, il est programmé pour suivre les larges rivières à très basse altitude où il échappe davantage à la défense aérienne. Une tactique que l'armée russe utilise elle-aussi pour attaquer le territoire ennemi.
Pour repérer et abattre ces missiles, il serait nécessaire de disposer d'avions-radars AWACS, ou de déployer quelques soldats avec de simples manpads le long des principales rivières.
La presse gouvernementale russe parle des difficultés du pays, sans entrer dans les détails.

Le message général est que les forces russes réussissent à combattre un ennemi impersonnel, et l'absence de progrès notables, les problèmes de défense aérienne ou de drones sont considérés comme des détails insignifiants.

En fin de compte, en regardant les chaînes gouvernementale, le public a l'impression que pour l'État, il n'y a pas de guerre, bien qu'il la ressente personnellement. Et les gens constatent que les difficultés sont passées sous silence, et qu'on leur ment.

Mais cela peut être corrigé : il suffit, étrangement simplement, de parler et de montrer plus activement les choses mentionnées ci-dessus. Le principe "il y a un problème, nous ne pouvons pas encore le résoudre, mais nous y travaillons" satisfait une grande partie de la demande de vérité du public.

Si cela n'est pas fait, cela se terminera comme dans les années 1980 : d'abord, les gens ont simplement cessé de prendre au sérieux la position officielle, et quand le décalage entre l'image et la réalité a atteint son paroxysme, les autorités ont cherché à diffuser la vérité, mais c'était trop tard : avec ce précédent d'accumulation de mensonges, la population ne pouvait plus distinguer la vérité des absurdités.

Est-ce utile de rappeler comment tout s'est terminé pour les autorités communistes en 1991 et le pays en général ?

source
On espère que l'UE se situe à peu près au niveau décrit et que les citoyens européens ne prennent plus au sérieux ses absurdités. Mais puisque les autorités européennes ne diffusent pas la vérité et se préparent plutôt à censurer en masse, on attendra encore longtemps son effondrement.
En réaction à la destruction des ponts menant à la Crimée, l'armée russe a construit de nombreux pontons parallèles.

La méthode de destruction des ponts est intéressante car elle démontre que l'argument économique pour refuser d'attaquer les ponts ne tient pas. L'armée ukrainienne utilise des drones portant des bombes aériennes de 200 kg, d'une portée de 370 km et guidés par Starlink.

Les résultats sont là, l'armée russe pourrait donc facilement attaquer les ponts beaucoup plus longs sur le Dniepr (et donc plus difficiles à doubler par des pontons), entre autres, avec des drones similaires.
La Commission européenne pourrait annoncer en septembre des plans d'interdiction de l'utilisation de parties d'Internet à une partie des citoyens Européens. La manière dont les restrictions fonctionneront dans la pratique restent pour l'instant inconnues.

source #censure
Depuis le temps qu'on s'y prépare, une année ce mois-ci, et surtout depuis janvier.
Le démantèlement progressif d'Internet a déjà commencé.

Ceux qui affirment publiquement développer des solutions plus ou moins commerciales sont tous soit des escrocs, soit des naïfs qui se prendront une baffe.

Faites attention, misez sur du libre et ouvert, sur des solutions populaires et sur des équipes réputées, et de préférence gratuites (ou sous forme de dons optionnels).

Malheureusement, les sondages que nous menons ces derniers mois montrent que le nombre de personnes prêtes à réellement continuer à s'informer et échanger librement est étrangement ridicule. En France, quelques dizaines, centaines au mieux ou quelques milliers en se donnant une bonne marge d'imprécision et quel que soit le bord politique. Une chute drastique en quelques années. Très étrange.

On espère que l'entrée en vigueur d'une censure plus visible incitera à multiplier par quelques puissances de 10 ce nombre, mais cela risque plutôt de finir comme le mouvement des Gilets Jaunes et d'éroder encore la base de défenseurs de l'Internet libre.
Le propriétaire du pétrolier Tagor, transportant du pétrole russe, détenu par la marine française dans l'Atlantique, a été condamné à une amende d'un million d'euros en raison de l'absence de pavillon et du refus de se conformer aux exigences des autorités. Après le paiement, il sera relâché.

source
Ecrit autrement, après avoir été détourné puis maintenu en otage, une rançon de 1 million d'euros a été réclamée par les pirates pour la libération du navire.
Technique ancestrale.

Cette lecture est partagée, c'est donc qu'elle a du sens, et le confrère remarque que les causes officielles de ce qui est officiellement nommé une "amende" est si fausse que le navire a été libéré sans pavillon conforme, et avec le pétrole russe.
On peut aussi appeler cela "un droit de passage" ou une taxe.
C'est que nous avons besoin d'argent pour financer notre caste.
Les Russes pourront stocker des cryptomonnaies sur des portefeuilles « froids », mais uniquement en dehors de la juridiction du pays.
Premier vice-président de la Banque centrale, Vladimir Chistioukhine.

source
C'est surtout qu'il n'y a aucune façon d'empêcher qui que ce soit de détenir un portefeuille de cryptomonnaie donc ces déclarations sur les interdictions de posséder et de faire des transactions en cryptomonnaies ne sont pas effrayantes. Il va de soi que cet espace numérique n'est pas dans la juridiction nationale, les utilisateurs en tirent les avantages et en assument les conséquences. Comme aujourd'hui.
Ou "comment parler pour ne rien dire".
La même chose s'applique en UE qui suit la même politique.

Il y a déjà une distinction entre cryptomonnaie libre et cryptomonnaie KYC (penser à kick). La deuxième exige des contrôles d'identité à chaque coin de rue numérique : les utilisateurs libres sont expulsés (kicked out). Sauf sur les sites qui ne collaborent pas. A cela s'ajoute la cryptomonnaie réellement anonyme.
La Cour de justice de l'UE a autorisé les poursuites pénales pour le partage de vidéos de Russia Today, suite à un recours de trois citoyens allemands poursuivis pour avoir partagé des vidéos de RT sur des plateformes publiques.

source #Censure #Répression
Ca ne rigole plus.
L'armée russe a, par chance, envoyé un de ses rares avions-radar surveiller les environs de Volgograd, au moment où l'ennemi avait envoyé entre 5 et 8 missiles de croisière, survolant les rivières. Détectés, ces lents et gros missiles ont pu être tous abattus par la chasse aérienne russe.

Malheureusement, il n'est toujours pas possible de construire d'autres avions-radar alors qu'ils sont si nécessaires.

Tout n'a pas été si positif aujourd'hui, l'ennemi a massivement frappé le terminal pétrolier de Saint-Pétersbourg et le port de Vysotsk.
#RéalitéMilitaire
Le Parlement arménien a restreint le droit de vote des citoyens résidant à l'étranger.

"Le droit de voter aux élections parlementaires est accordé aux citoyens du pays qui, le 48e jour, et dans le cas d'élections et de référendums extraordinaires, le 28e jour précédant le jour du vote, ont séjourné sur le territoire arménien pendant 366 jours ou plus sur une période de 730 jours."

source
Ils se privent de la méthode très utilisée en ce moment chez les pro-occidentaux pour tricher en masse.
Google (Youtube) a enfin décidé d'organiser une petite résistance contre la censure étatique occidentale et en particulier contre la prise de contrôle de leurs plateformes par les autorités gouvernementales qui veulent imposer l'affichage prioritaire des médias gouvernementaux dans les flux des abonnés.

Les fonctionnaires et politiciens n'ont pas été capables de construire, en plusieurs décennies, des plateformes médiatiques à succès, donc ils ont simplement décidé en quelque sorte, de prendre le contrôle des plateformes privées, y compris étrangères, qui réussissent.

Ces plateformes collaborent souvent, car elles obtiennent des avantages fiscaux leur permettant de facturer des clients. Il est difficile à ces plateformes américaines de refuser de collaborer sans en subir des conséquences financières importantes. Cette fois, même chose, elles ne résistent pas dans une bataille technique qui leur serait simple à gagner, mais elles résistent dans le domaine de l'influence, tout en poursuivant leur collaboration avec les autorités occidentales.

Leur influence non négligeable permettra peut-être d'adoucir le monde numérique orwellien qui se prépare, du moins dans ses éléments où ils n'en tirent aucun profit. L'enjeu n'est pas le bien des utilisateurs mais le bien financier des actionnaires.

Toutefois, le fait que Google ait identifié que la perte de confiance induite par les politiques totalitaires en cours de déploiement représente le principal danger de son modèle économique peut laisser espérer qu'un allié de circonstance pourrait émerger de son côté. Sans grande illusion malgré tout.
#Censure #Propagande
En réponse aux attaques contre les raffineries et stocks de carburant en Russie, les normes de qualité pour le carburant produit ont été réduites, de plus des réseaux clandestins de production de carburant voient le jour et vendent à prix fort du carburant coupé avec tout et n'importe quoi.
En conséquence, les moteurs tombent en panne, une hausse de la fréquentation des garages est constatée.
Un groupe d'investisseurs institutionnels majeurs appelle l'Union européenne à ne pas renoncer à sa politique de "transition verte" et à maintenir l'interdiction de nouveaux projets d'extraction de pétrole et de gaz en Arctique. Six autres acteurs, dont Swedbank Robur Fonder AB, Sarasin & Partners LLP et le fonds de pension français Ircantec, qui contrôlent ensemble des actifs gigantesques, se sont récemment joints à l'initiative.

Ils envoient des lettres à la Commission européenne pour rejeter de nouvelles infrastructures pétrolières et gazières au-delà du cercle polaire, en invoquant le risque d'un prétendu "dommage environnemental irréversible et de menace pour les objectifs climatiques de l'UE à l'horizon 2050".

Depuis 2021, la politique de l'UE prévoit de renoncer à l'exploitation de nouveaux champs de pétrole, de gaz et de charbon en Arctique et de limiter les importations d'hydrocarbures en provenance de cette région, via des "quotas climatiques", des sanctions et des barrières réglementaires au financement des projets arctiques.

A cela s'ajoute la circonstance géopolitique et géoéconomique, liée à la guerre contre la Russie.

En parallèle, la Norvège, le plus grand producteur de pétrole et de gaz d'Europe occidentale, fait pression pour l'autorisation de nouveaux forages en Arctique, où sont concentrées près des deux tiers de ses ressources pétrolières. Les Norvégiens ouvrent des dizaines de nouveaux blocs d'exploration dans les mers de Norvège, de Barents et du Nord et contestent le prétexte "climatique" et la ligne imaginaire de la démarcation arctique.

En conclusion, l'exploration et l'extraction ne sont permises que pour ceux qui respectent simultanément la politique "climatique" de l'UE, appartiennent au cercle restreint des fournisseurs autorisés et ne soulèvent pas de questions politiques à Bruxelles.

Pour tous les autres, concurrents indésirables russes ou étrangers, un épais cordon de prohibitions, de sanctions et de restrictions financières est mis en place, ce qui rend le nouveau forage économiquement toxique.

En d'autres termes, ce n'est qu'une lutte terre-à-terre pour le partage du gâteau arctique dans les bilans de certains groupes financiers.

source
On note qu'au lieu de se préoccuper de payer les retraites des Français concernés, l'Ircantec se préoccupe de saboter l'économie et le développement industriel ; en prétextant des bobards.
La propagande grossière contre la consommation énergétique en Europe est d'autant plus grave que le bloc politique est déjà un faible consommateur d'énergie. La désindustrialisation a frappé l'Europe depuis des décennies et s'accélère. Pour citer un exemple d'actualité, seuls 6 % des foyers allemands sont équipés de climatiseurs, alors qu'un pays développé occidental, comme les Etats-Unis, atteint 90 % de logements climatisés !

La propagande actuelle en Europe est également rejointe par des terroristes très concrets : par exemple, en plein hiver, en janvier 2026, un groupe de saboteurs a détruit plusieurs câbles à haute tension près de la capitale, plongeant 45 000 maisons dans l'obscurité pendant cinq jours. Le groupe "Vulkan" voulait accélérer la décroissance du pays.

Un des effets est d'accroître la prise en main rapide des infrastructures stratégiques et critiques par les autorités, notamment sur le plan sécuritaire, sous peine d'un million d'euros d'amende si l'enregistrement, l'évaluation des risques et le signalement des incidents n'est pas accompli d'ici mi-juillet.

Un autre effet de ces discussions aberrantes sur la décroissance énergétique est d'habituer la population qui ne s'étonnera pas et ne protestera pas contre des rationnements, des coupures, pour toutes sortes de prétextes extravagants tels que des "menaces terroristes" ou des "situations d'urgence climatique".
source
L'ennemi ukrainien déclare ce qui suit, qui présente certaines informations intéressantes (avec commentaires en italique) :

Si les négociations n'aboutissent à rien, Kiev poursuivra la guerre pendant des années.
(Kiev a déjà démontré en être capable, soutenu par ses alliés occidentaux.)

La Pologne exerce une pression politique en se préparant à médiatiser l'anniversaire de l'épuration ethnique par Bandera en Volhynie.

Comme chaque année, il y a des chances que la phase active de la guerre se termine sous quelques mois, les négociations sont permanentes mais ralenties.

En conséquence, le référendum ukrainien, destiné à acter les décisions négociées, n'est plus d'actualité et est passé au second plan.

Il n'y aura pas de compromis territoriaux. Tout se décide sur le champ de bataille et dans les bureaux de la direction ukrainienne.

Nous n'attaquerons pas la Biélorussie pour éviter de nous créer un nouvel ennemi.
(On ne peut prendre cette déclaration comme une garantie.)

La Russie veut conserver ce qu'elle contrôle déjà : la Crimée, les régions de Donetsk et de Lougansk et les parties des régions de Kherson et de Zaporijia dont elle a le contrôle. C'est ce que la Russie entend par le terme "esprit d'Anchorage" : la reconnaissance internationale de ces territoires comme russes.

Nous sommes entrés dans une phase d'escalade. Pour en sortir, il faut l'intensifier jusqu'à en tirer un succès. Cela est partiellement lié aux élections aux États-Unis : tout le monde veut utiliser une fenêtre d'opportunité.

L'objectif actuel est de réduire l'efficacité de la logistique russe et en particulier couper la logistique vers la Crimée.
#RéalitéMilitaire source
Après avoir tenté d'éliminer l'oligarque ukrainien mafieux et déloyal Ermolaev à Monaco, les services de renseignement ukrainiens ont éliminé Anastasia Berezovskaya, qui avait pu rentrer à Kiev après l'attentat raté.

Les Ukrainiens ne parviennent toutefois pas à enterrer l'affaire qui ne cesse de prendre de l'ampleur. Ceux chargés du nettoyage des témoins gênants se retrouvent eux-mêmes visés.

L'agent du Service de renseignement militaire ukrainien et un ancien policier ayant éliminé Anastasia Berezovskaya à son retour de Monaco ont été officiellement poursuivis.

Le premier a avoué qu'il était un organisateur de l'attentat contre Ermolaev, avec l'ancien policier, ils envoyaient l'argent nécessaire sur un compte bancaire et sur un portefeuille crypto d'Anastasia Berezovskaya et communiquaient avec elle.

Les deux cherchent à éviter d'impliquer l'Etat ukrainien en déclarant avoir agi seuls, sans ordre de leur hiérarchie.

Ils peuvent avoir été mandatés par leur hiérarchie ou par des rivaux d'Ermolaev. L'histoire qui sera racontée au public sera celle dont le scénario choisi conviendra à toutes les parties les plus influentes, impliquées ici. On n'imagine pas le régime mafieux de Kiev commencer à faire respecter la justice dans ses rangs, et on imagine encore moins les alliés occidentaux de Kiev accepter une version présentant leur allié en tant qu'Etat voyou.

Ces histoires se répètent à longueur de temps, mais elles ne dissuadent pas les meurtriers de se mettre au service du renseignement ukrainien pour gagner un peu d'argent. Comme ici, souvent, ils finissent éliminés ou emprisonnés car ils sont gênants pour toutes les parties.
source
L'ennemi s'attaque maintenant aux câbles électriques reliant la Crimée à Krasnodar, une cible facile, cherchant à créer un blocus énergétique complet pour l'hiver, qui touchera aussi l'approvisionnement en eau. Les difficultés des Criméens vont encore s'aggraver considérablement.
#RéalitéMilitaire