Le passager
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Zelensky menace de lancer des attaques contre la Biélorussie si les équipements installés sur des tours à la frontière, qu'il accuse d'ajuster les frappes russes contre l'Ukraine, ne sont pas retirés sous une semaine.

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Si l'on veut prendre les choses avec beaucoup d'optimisme, ce serait peut-être l'occasion d'ouvrir un nouveau front directement sur l'ouest du territoire ennemi, frappant les voies logistiques, tel que cela aurait dû être fait dès le début de cette guerre.
Mais il faut beaucoup de troupes pour cela, beaucoup plus que début 2022...
Zelensky menace maintenant d'attaquer les usines et les raffineries biélorusses. Il serait intéressant de savoir si l'Ukraine décide effectivement de lancer de telles attaques, la Russie va-t-elle riposter en attaquant des usines en Europe, ou la doctrine de la patience stratégique va-t-elle se poursuivre ?
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En Crimée, la distribution/vente de carburant est dorénavant totalement interdite aux particuliers ! Y compris par tickets de rationnement. Cela fait suite aux attaques de la nuit passée contre les ferries qui étaient la dernière option d'approvisionnement de la Crimée.

#RéalitéMilitaire source1 source2
L'ennemi a réussi son blocus énergétique concernant l'approvisionnement en carburant (et partiellement en électricité).

Est-ce que cela est annonciateur d'une action militaire de grande envergure contre la Crimée ou bien l'ennemi n'est-il pas en capacité de mener un débarquement avec de petites embarcations, soutenu par une masse de drones aériens et navals ?

Il n'y a qu'à croiser les doigts pour la deuxième option car l'issue de la première option serait terrible pour la Russie.
Un filet anti-moustique sur le navire de débarquement Alexandre Chabalin, qui sert de navire d'escorte au cargo Mikhail Britnev en mer Baltique.

Cette minuscule moustiquaire ne peut avoir aucune autre utilité. Avec un peu de chance, elle pourra arrêter au maximum un drone FPV, mais certainement pas les drones aériens lourds que l'Ukraine utilise pour attaquer les navires russes.

Des filets similaires sont apparus auparavant sur des navires de surface et des sous-marins de diverses flottes. Ils sont probablement achetés par les équipages à leurs frais, pour respecter les formalités et donner une impression de protection.

Le navire de débarquement, qui joue le rôle d'escorte, n'est pas non plus une option viable dans cette fonction. Il est évident que la marine russe manque de navires d'escorte, c'est pourquoi il faut parfois envoyer des navires dont la mission est de transporter des cargaisons et de débarquer du matériel sur une côte, qui ne sont pas du tout appropriés pour servir d'escorte.

#RéalitéMilitaire source
Il fut un temps où les Etats-Unis avaient subi des pertes navales aux alentours du 7 décembre 1941. L'Allemagne également, n'était pas une nation maritime en 1914 ou 1939. Pourtant, ni l'un ni l'autre n'ont attendu quatre ans, QUATRE ANNEES, pour transformer des navires civils en navires militaires, depuis des croiseurs auxiliaires jusqu'aux porte-avions d'escorte ! A l'époque, en 4 années, la guerre était même terminée. Et les moyens de ce moment là n'étaient pas ceux d'aujourd'hui.

Mais c'était une autre époque. Du côté soviétique, il n'était même pas nécessaire d'être médiocre pour être réprimandé en ce temps là.
En Irlande, la grogne monte après de nouvelles tueries barbares perpétrées dans les rues par des immigrés. Les autorités ont décidé d'y répondre par l'augmentation de la censure, toute critique contre la politique favorable à l'immigration sera potentiellement interdite.

#Censure source
Le sujet de la censure nous occupe quotidiennement depuis de très nombreux mois. Les attaques sont multivectorielles et mondiales, les Etats se coordonnent comme du temps de la grippe de 2020. Plus de 6 ans déjà. Nous ne serons jamais assez prêts pour faire face à la censure globale et nous ne nous satisfaisons d'aucune solution. Nous attendons l'automne pour découvrir ce qui restera fonctionnel et quels outils seront les plus appropriés.

La difficulté de notre bord est le manque de coordination, de nombreux développeurs passent du temps à concevoir leur propre programme et protocole dont la plupart n'ont aucun intérêt stratégique pour remplacer efficacement les plateformes actuelles. Les quelques programmes et protocoles qui ont du potentiel et qui seraient un succès en cas d'adoption massive, manquent alors de ressources pour atteindre le stade de la mise en production ou pour obtenir la modernisation nécessaire.

L'ennemi, lui, dispose de la coordination et de l'argent. La motivation seule ne suffit pas à notre côté pour faire face.
« NOTRE guerre contre la Russie a commencé il y a 85 ans », écrit la presse allemande, avec une immense photographie de l'invasion hitlérienne du 22 juin 1941.

L'ancienne ministre des Affaires étrangères allemande parle également de son grand-père, qui a combattu pour l'Union européenne en 1943...

#RéalitéMilitaire source
Excellent, ils ne cachent plus que l'UE est le 4ème Reich, et même qu'elle n'est que la suite du 3ème.

Trêve de plaisanterie. Par honnêteté, il convient de rétablir la réalité de la première page, dont l'interprétation est plutôt contraire. Le texte complet, traduit par notre LLM local :
"Notre guerre contre la Russie
Il y a 85 ans, l'ALLEMAGNE NAZIE a envahi l’Union soviétique.
Comment ces crimes ont eu un retentissement durable dans les familles et la politique."
Des photos de haute qualité de hangars de protection pour les bombardiers Tu-95MS et Tu-160, en construction sur la base aérienne «Engels-2» dans la région de Saratov.

Le temps a montré que tous les mensonges sur l'inutilité des hangars pour l'aviation tactique et l'impossibilité de les construire pour l'aviation stratégique n'étaient que de pitoyables excuses pour ne rien faire et de la myopie impénétrable des personnes responsables de cela.

Pendant des années, on s'est occupé de toutes sortes de conneries : des pneus sur les avions aux silhouettes dessinées au sol. Au final, on est quand même arrivé à la solution la plus fiable et initialement évidente pour protéger les aéronefs des attaques et des regards depuis les satellites d'observation.

#RéalitéMilitaire source
Il y a encore beaucoup de travail à accomplir pour se préparer à février 2022. Le problème est que l'ennemi ne reste pas les bras croisés.
Sergueï Lavrov a admis que la Russie s'était encore fait avoir à Anchorage en Alaska en août 2025, lorsque l'Occident y a gagné du temps pour réarmer Kiev.

#RéalitéMilitaire source
Voici 12 années que ça se poursuit et ça continuera puisque Moscou appelle encore à des négociations avec l'UE. Avec l'UE : que peut-elle attendre de telles discussions ? On se demande même qui fait semblant de négocier.
Pour faire face au blocus énergétique de la Crimée, le transport de carburant par le pont de Crimée est à nouveau autorisé, et à très haut débit puisque les citoyens, y compris extérieurs de la Crimée, sont autorisés à y transporter 200 litres de carburant !

#RéalitéMilitaire source
Les choses vont mal à tel point que les restrictions bureaucratiques qui avaient été mises en place lors des premières attaques contre le pont de Crimée en provoquant l'incendie catastrophiques de citernes sont non seulement levées, mais elles sont carrément inversées en incitant n'importe qui à transporter 200 litres de carburant par cet unique cordon restant entre la Crimée et le reste du pays. Cela devient une sorte d'oléoduc improvisé et à ciel ouvert. Les bureaucrates ont la particularité de ne pas avoir d'amour-propre et de ne pas être attachés à une décision, partant d'un extrême à un autre, de l'interdiction complète de transport de carburant à une incitation démesurée que l'ennemi risque de chercher à exploiter.
Cela dit, il serait en effet plus sûr de transporter 200 litres sur de petits véhicules que de grandes citernes de plusieurs milliers de litres, les conséquences seront de moindre envergure.
Cela met en danger la population en la transformant en cible pour l'ennemi.
L'éventualité d'une nouvelle mobilisation continue à croître en Russie, car on commencerait enfin à prendre conscience de la nécessité de se préparer à des combats de très grande envergure pour la prise de régions et de villes majeures.
La Russie se prépare toujours pour février 2022, avec quelques années de retard. C'est dommage d'en arriver là car tout ce temps perdu a servi à préparer l'ennemi à une défense très complexe et même à des contre-attaques importantes, alors qu'on n'a jamais progressé autant et aussi facilement qu'en février 2022.

Mais il a fallu faire ses propres expériences en prenant son temps et en méprisant la science militaire.
#RéalitéMilitaire
En plus de censurer les plateformes Internet les plus populaires et d'y imposer un contrôle et une surveillance, les dirigeants occidentaux, Londres en tête, veulent imposer les chaînes étatiques dans les flux vidéos des utilisateurs, pour s'assurer que la propagande officielle soit vue sur ces "nouveaux" moyens de communication. Les gens fuient la propagande, celle-ci tente de les poursuivre. Comme si le public n'allait pas simplement partir à la recherche du contenu qui l'intéresse et délaisser ces géants victimes de leur succès.
L'étape d'après : empêcher la fuite de la prison numérique.
#Propagande #Censure
Le concubinage hors mariage peut être considéré comme une menace pour la sécurité nationale. Ce que nous observons dans les pays occidentaux, c'est une époque de défis sociaux qui pourraient saper les fondements de l'État de notre pays, ce que nous ne devons pas laisser se produire.
Vice-ministre de la Justice, Balanin, au Forum juridique international de Saint-Pétersbourg.

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Le plus étrange dans ce qui arrive à notre époque depuis 2020 est la facilité et le naturel du retour aux ingérences dans les affaires privées. Cela ouvre la voie au retour de tous les excès, ce que l'on n'avait pas imaginé possible dans les 3 décennies précédentes.

Face à ces propos qui paraissent comme un nécessaire encadrement, la société ne réagit pas. Il sera trop tard dès lors que l'on réalisera que les prédateurs de liberté ont un appétit sans limite.
En France, on a confirmé le premier cas d'infection par le virus Ebola, lié à l'épidémie actuelle au Congo. Le test positif a été détecté chez un médecin revenu d'une mission humanitaire. Il est actuellement isolé, ses contacts sont suivis et les autorités assurent que le risque pour la population « reste faible ».

En RDC se poursuit actuellement l'une des pires épidémies d'Ebola de ces dernières années, avec de nombreux médecins et bénévoles étrangers parmi les personnes infectées. Par exemple, un chirurgien américain a récemment été sauvé de l'Ebola à la Charité de Berlin, et ce n'est qu'après près de trois semaines de traitement qu'il a été déclaré guéri.

Le cas français pourrait être un signal que l'agenda sanitaire ouvre à nouveau une fenêtre d'opportunité pour une énorme industrie de la peur. Dès que le virus franchit les frontières de l'Afrique et apparaît dans les bulletins d'information européens, un mécanisme familier se met en place : des programmes d'urgence, des budgets supplémentaires, des contrats urgents pour la fourniture de tout, des tests aux médicaments « prometteurs ».

Dans ce contexte, les solutions de prévention simples, dont on parle depuis de nombreuses années, restent traditionnellement reléguées au second plan. L'infrastructure, l'hygiène de base, les protocoles de travail sur le terrain : tout cela est difficile à intégrer dans un beau projet de financement. Tant que le virus n'est pas définitivement vaincu, il reste un prétexte idéal pour de nouveaux cycles de financement.

#Corruption #Propagande source
Les infirmiers rapportent des cas extrêmes, qui deviennent de moins en moins rares du fait de la présence de drones au-dessus des voies logistiques sur des distances de plus en plus longues : des blessés sont évacués après un délai de 3 à 4 mois ! Selon la gravité de la blessure, seuls les cas les plus légers peuvent survivre. La guerre devient donc plus mortelle.
#RéalitéMilitaire
Apple a supprimé l'ensemble des applications de messagerie russe de son magasin AppStore.
Si la précédente suppression des applications hostiles comme Telega et Max reposait sur une base saine, c'est la vague de suppression actuelle qui devient hostile.
Les utilisateurs passeront peut-être à des téléphones et systèmes d'exploitation plus libres et les développeurs russes créeront peut-être un écosystème russe indépendant de l'ennemi occidental ?
C'est le message évoqué par Peskov.

Pendant ce temps, l'ennemi profite de toutes les occasions : la pénurie de carburant en Russie et les nombreux rationnements, en raison des frappes de drones ennemis sur les raffineries, ont incité l'ennemi à créer une application pratique qui informe où trouver du carburant. Cependant, l'application réclame des permissions importantes et lorsque les utilisateurs les activent, elle vole les données et secrets de l'appareil.
En Allemagne, un nouveau système de recensement militaire a été mis en place auprès des jeunes pour reconstruire la Wehrmacht qui est censée relancer l'expansionnisme du Reich vers l'est.

Cependant, tout ne se passe pas comme prévu : les décennies de propagande pacifique ne s'évaporent pas à la vitesse souhaitée. D'autant que la propagande militariste actuelle n'a rien de très motivant pour s'engager dans ce "projet".

Résultat : sur 300 000 demandes envoyées, seuls un peu plus de 500 jeunes potentiellement intéressés par le service ont été reconnus comme aptes.

Cependant, il ne faut pas se rassurer de tels chiffres, cela peut vite changer avec l'incitation nécessaire.
La contre-offensive ukrainienne à venir est une question presque réglée. L'Europe a donné de l'argent à Kiev sous deux conditions : trouver des hommes et passer à l'attaque. Depuis plusieurs mois, les recruteurs intensifient la chasse, même à Kiev. Ce n'était pas le cas auparavant. Tous les discours sur une démobilisation rapide ne sont qu'un écran de fumée pour réduire le nombre de déserteurs. Les troupes en Ukraine ont été rassemblées avec difficulté.

Les attaques contre nos raffineries ne sont pas un objectif, mais un moyen. Ce n'est qu'une partie d'un plan plus large. La pénurie de carburant et les problèmes de logistique du front mettent en danger l'approvisionnement général. Les drones américains Hornets ont prouvé leur efficacité, mais leur utilisation a récemment diminué, ce qui peut signifier que l'ennemi les accumule pour se constituer un stock pour une action de choc.

L'ennemi crée beaucoup de fausses informations pour désorganiser notre commandement, mais il n'a encore commencé aucune contre-offensive réelle : il analyse nos réactions et tire des conclusions.

Si j'étais à la place de l'ennemi, je lancerais une contre-offensive dans la deuxième moitié de juillet. Ses attaques contre nos raffineries aggravent encore la crise du carburant et intensifient la panique parmi la population russe. Après avoir atteint le pic des problèmes en Russie, j'augmenterais considérablement l'utilisation de drones américains Hornet contre la logistique russe, notre front se transformerait alors en une roulette russe et nos troupes perdraient une partie significative de leur potentiel.

Je commencerais l'offensive par deux attaques de diversion médiatiques. La première à Bryansk, et la seconde sur la péninsule de Kinburn. Ces points sont aussi éloignés que possible l'un de l'autre et contribueront à épuiser nos réserves.

L'attaque principale aurait lieu dans le sud, dans la région de Zaporijia. Cette fois, les Ukrainiens évaluent plus correctement leurs forces, donc le seul atout de cette offensive pourrait être de couper le couloir terrestre vers la Crimée.

Ces plans sont plus que réalistes. De plus, le collectif occidental chante récemment les louanges du génie militaire des commandants ukrainiens. Et Rubio a rappelé qu'aucun traité n'avait été signé en Alaska. Comment ne pas croire à nouveau que les pays du premier monde soutiennent fermement l'Ukraine ?

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Alexandre n'a pas tort, scénario très crédible et déjà vu plusieurs fois depuis 2022. Et le front à Zaporijia recule depuis plusieurs mois ! Pour une attaque contre la Crimée, une idée fixe chez Kiev, ce scénario est bien plus raisonnable que l'idée d'un débarquement soutenu par une masse de drones comme nous l'imaginons depuis plusieurs années.
La préparation de l'offensive ukrainienne est assez évidente.

On observe une activité intense des drones de reconnaissance ukrainiens dans plusieurs directions. Et il est impossible de ne pas l'associer à la détermination de la direction de l'attaque principale et de l'attaque de diversion.

Je suis totalement d'accord avec ce qu'écrit le correspondant militaire respecté Alexandre Kharchenko. La direction sud est considérée par l'ennemi comme la principale pour lancer une attaque.

L'activité ukrainienne est également visible dans la région d'Energodar et dans la région d'Alesky. Et la péninsule de Kinburn semble être un lieu idéal pour le débarquement, du point de vue de la logistique militaire. Près de Nikolaev et d'Ochakov, il sera possible d'acheminer des fournitures à l'aide de drones navals. Et sur la péninsule elle-même, il sera assez difficile pour nous de mener des actions militaires. Parce que, avec l'aide de drones, l'ennemi pourra créer une zone de destruction et tenir une partie de la péninsule pendant un certain temps, en médiatisant cette histoire dans tous les médias mondiaux.

Il n'est pas exclu non plus qu'une tentative de débarquement en Crimée soit envisagée par l'ennemi. Une tentative suicidaire. Et elle se terminerait probablement à peu près au moment où le dernier soldat débarqué sur la côte de Crimée serait éliminé. Et cela arriverait assez rapidement. Tout le monde mourrait. Il n'y aurait pas de prisonniers.

Mais du point de vue de la guerre de l'information, l'ennemi envisage certainement cette option. Comme nous l'avons bien constaté au cours des dernières années, c'est la propagande qui constitue la priorité absolue de notre ennemi. Même au détriment du bon sens et de la logique.

Je soulignerai que l'année dernière, les unités de la marine ukrainienne n'ont été déployées pratiquement nulle part. Pourtant, ils existent. Et selon certaines informations, c'est maintenant dans le sud, à Odessa-Nikolaev, que l'ennemi accumule des unités en vue de leur utilisation ultérieure.

Il faut également tenir compte de la situation à la jonction de la région de Briansk, de la Biélorussie et de l'Ukraine. Toutes ces déclarations de Zelensky sur les répéteurs, qui auraient été installés en Biélorussie et que Loukachenko aurait désactivés par peur, pourraient constituer une opération d'information destinée à couvrir d'autres activités militaires.

Nous lisons dans les sources ukrainiennes qu'il a été décidé d'évacuer une quinzaine d'agglomérations situées à la frontière dans la région de Tchernigov. Pourquoi donc ?

Ainsi, on peut supposer que l'ennemi va tenter de lancer une attaque principale et au moins une attaque de diversion.

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Un débarquement en Crimée, si l'ennemi a accumulé une masse considérable de drones navals, aéronovals et de petites embarcations pour le transport de quelques milliers d'hommes, a une probabilité non nulle de produire des résultats très gênants pour la partie russe, qui n'a pas de troupes en Crimée et qui mettra plusieurs semaines à en acheminer dans des conditions d'accès extrêmement compliquées par les drones. Il ne faut pas mépriser ce scénario.
Le côté américain est très intéressé par la conduite d'un tel scénario qui impliquerait des milliers de drones d'attaque au sol, d'attaque et de défense aérienne, d'attaque navale, de logistique, en appui à un débarquement d'une force légère et mobile ravitaillée et renforcée progressivement. C'est un concept d'art moderne de la guerre qui peut correspondre à celui du futur et qui demande à être validé. Et dont Taïwan attend aussi pour ajuster sa défense face à la Chine.
Les seules inconnues sont de savoir si le plan a été validé et si ses préparatifs ont été lancés ces dernières années (et bien sûr on ne connaît pas la date d'une telle opération). Les nombreuses attaques systématiques sur la Crimée, ses radars, sa défense aérienne, sa flotte survivante de petits patrouilleurs et ses voies logistique depuis un à deux ans tendent à aller dans ce sens, mais on ne sait pas si l'accumulation nécessaire de matériels navals est réellement en cours depuis 2 ans.
On n'a pas fini de payer le refus de saisir l'occasion de s'enfoncer jusqu'à Odessa et de déclencher une guerre totale, car celle-ci risque quoi qu'il en soit de devenir inéluctable, toutefois les conditions seront bien plus difficiles qu'en 2022.
L'ennemi a attaqué un deuxième centre de télécommunication satellitaire en Russie. Le pays en a 6 au total, dont 2 ont été endommagés cette semaine (le centre Dubna dans la région de Moscou, et cette fois le centre Vladimir à Gous-Khroustalny, dans la région de Vladimir).
Cette fois, les dommages sont plus importants, l'antenne principale est détruite et deux des principaux bâtiments sont gravement endommagés.
Ces centres assurent la communication entre les satellites russes et la terre, ce qui en font des éléments stratégiques vitaux !

#RéalitéMilitaire source
Les enjeux montent. En considérant que l'armée américaine aurait mené en l'espace de quelques heures autant de frappes que l'ensemble des frappes cumulées depuis 4 ans par Kiev, cela laisse imaginer le niveau de préparation à une guerre américano-russe avant 2022. Et en 2026, avec l'attrition importante, mieux vaut ne pas l'imaginer.
Tous les décès dans la période estivale sont par défaut dus à la chaleur en France, mais cette nouvelle tentative de cirque "pandémique" ne prend pas : seule Paris se singularise aux yeux du monde en lisant les nouvelles sur la France qui se fait passer pour la nouvelle Vallée de la Mort*.
Ce n'est pas tout à fait faux, même si ce n'est pas pour cette raison.
Participons en poussant la caricature de la propagande française à l'extrême.

*D'ailleurs, saviez-vous qu'à l'origine de l'histoire de la "Vallée de la Mort", le seul mort concerne un vieillard malade déjà mourant en entrant dans la vallée. La comparaison est donc totale et parfaite, si ce n'est que les menteurs français le font à une échelle bien supérieure. Il n'est cependant pas acquis que l'on se rappelle encore de la fable française dans 177 années...