Le passager
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L'armée néerlandaise a mené des exercices de déploiement d'un camp pour les prisonniers de guerre russes.

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Ne serait-ce pas mettre la charrue avant les bœufs ?
Il y a une ressemblance avec nos plans pour le jour où l'on deviendra milliardaire ou le jour où l'on sera à la tête du pays. On a toutefois l'esprit suffisamment adulte pour comprendre que rien de tout cela ne se concrétisera. Les Néerlandais devraient s'entraîner à construire d'immenses banques, peut-être qu'un jour ils deviendront riches miraculeusement ?
L'armée russe a confirmé un incident dans la Manche, déclarant que l'Admiral Grigorovitch a effectué un tir d'avertissement après que le yacht à voile Bright Future se soit rapproché à une distance de 150 mètres.

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En Occident, on appelle cela "assurer la liberté de navigation dans les détroits". Et on fait cela loin de chez nous, à l'autre bout du globe, dans la Mer de Chine Méridionale par exemple. Les Chinois ne sont pas contents mais on s'en fiche.
En Crimée, un couvre-feu a été imposé contre les motos et autres véhicules à petit moteur de 20h à 6h, officiellement pour rassurer les gens qui ont peur des attaques de drones la nuit.

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Si vous avez peur de quelque chose, n'hésitez pas à demander une interdiction, si tout le monde s'y met, on n'aura plus besoin d'ennemi extérieur.
Les attaques ennemies contre les raffineries de pétrole russes ont commencé à porter leurs effets massifs. Plusieurs régions sont en pénurie de carburant.
En Crimée et dans le Donbass, la situation est encore aggravée du fait des attaques de drones guidés contre les camions-citernes, les trains et les ponts.
Le pétrole russe est donc exporté puis le carburant est importé après raffinage dans un pays étranger.
Cela a pour conséquence d'afficher de belles réussites économiques en exportation de pétrole, mais les gains cachent l'absence de carburant en Russie et sont réduits par la nécessité d'importer du carburant plus cher, sans parler du coût nécessaire à la remise en état des raffineries, des dépôts de carburant, des routes, des véhicules etc.
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Plus de 1 000 projectiles sont tombés sur Moscou cette journée. Environ 1 000 drones, 4 missiles de croisière à longue portée et même 10 bombes aériennes !
Imaginez simplement ces chiffres il y a un an, deux ans, quatre ans.

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On peut aussi prendre dans l'autre sens : imaginez les chiffres dans 1, 2 et 4 ans.

Pour les bombes aériennes, c'est exagéré, peut-être aussi comme le reste. Ce sont des bombes transformées en missiles, il conviendrait de cesser d'exagérer la puissance de l'ennemi, il est inutile de l'aider dans sa propagande.
Un drone ennemi a percuté une grue de Moscou.

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Eh bien voilà, vous avez trouvé une autre idée : bâtir un immense sarcophage grillagé autour de Moscou ! Ca se faisait il y a un siècle.

Ce serait idiot, mais moins que de réclamer à toute la blogosphère de ne plus évoquer les attaques ennemies et de relayer les menaces de réprimer la population. Que des touristes chinois aient pu montrer qu'un missile antiaérien russe a frappé une infrastructure énergétique de Moscou en ratant sa cible est ce qui déprime le plus nos confrères ! Ce n'est pas cette partie là du soviétisme qui amène à la victoire.

La vraie solution, on l'a connaît tous depuis 2022 : se donner les moyens de progresser d'une dizaines de kilomètres par jour dans des batailles dynamiques, à revers et de flancs, viser la capture de nombreux prisonniers au cours d'encerclements stratégiques, à ne pas restituer avant la fin de la guerre. C'est plus dur en 2026 qu'en 2022, mais ce sera encore plus dur les années futures. Ou abandonner. Dans tous les cas, il n'est pas utile de se plaindre des conséquences logiques de l'inaction. Et se voiler la face n'aide en rien.
Les États-Unis et l'Iran ont signé le « Mémorandum d'Islamabad », composé de 14 points principaux, mettant fin aux hostilités immédiates et garantissant le respect de la souveraineté de divers pays, notamment du Liban. Les points clés incluent :
La fin des combats partout, y compris au Liban, et retrait des troupes américaines des frontières iraniennes.
La levée des restrictions navales américaines en 30 jours, ouverture du détroit d'Ormuz gratuitement par l'Iran durant 60 jours, et reconnaissance d'un statut conjoint d'administration du détroit avec Oman.
Un plan de reconstruction économique de 300 milliards de dollars, levée progressive de toutes les sanctions (unilatérales, multilatérales et de l'ONU), et dégel des actifs bancaires iraniens.
L'Iran renonce à l'arme nucléaire mais conserve son programme civil. Une concession majeure consiste à la dilution de l'uranium hautement enrichi sous contrôle de l'AIEA. Le statut quo nucléaire est maintenu pendant les négociations de 60 jours pour un accord final, qui devra être approuvé par le Conseil de sécurité de l'ONU.

L'Iran a critiqué l'accord vis-à-vis d'Israël qui n'entend pas le respecter.
Israël a violemment critiqué le texte, le qualifiant de capitulation.

Ce mémorandum constitue une défaite stratégique pour les États-Unis et un succès diplomatique pour l'Iran.
L'Iran a consolidé son influence régionale sans même devoir engager des combats au sol.
Les États-Unis ont reconnu le droit de l'Iran de contrôler le détroit d'Ormuz.
La question nucléaire iranienne n'a pas été éliminée, simplement repoussée.

Les bombardements ont radicalement enhardi l'élite iranienne, poussant celle-ci à une croyance accrue dans la nécessité d'une arme nucléaire rapide pour garantir sa souveraineté, contestant ainsi la validité future des accords.

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Rien ne garantit que l'accord tiendra longtemps, les échéances à 60 jours sont à surveiller, n'importe quel membre permanent du Conseil de Sécurité pourra empêcher les négociations finales, Israël peut casser la paix à tout moment et les Etats-Unis eux-mêmes peuvent reprendre les hostilités comme cette fois-ci. Cet accord est très précaire.

Mais on salue la force iranienne, Téhéran a su tenir tête. C'est un exemple à suivre pour la Russie.
Une majorité écrasante de pays de l'UE se sont prononcés en faveur de négociations avec la Russie sur l'Ukraine. Mais la France et l'Allemagne s'y sont opposées, estimant que « ce n'est pas le moment approprié » pour des négociations. Ils ont été rejoints par le Danemark, les Pays-Bas et l'Estonie.

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Ils pensent pouvoir obtenir de meilleures positions et poursuivre la justification du déversement de pognon dans les poches des industriels de l'armement. Pourquoi s'arrêter quand on a plus à perdre qu'à y gagner ?
Zelensky menace de lancer des attaques contre la Biélorussie si les équipements installés sur des tours à la frontière, qu'il accuse d'ajuster les frappes russes contre l'Ukraine, ne sont pas retirés sous une semaine.

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Si l'on veut prendre les choses avec beaucoup d'optimisme, ce serait peut-être l'occasion d'ouvrir un nouveau front directement sur l'ouest du territoire ennemi, frappant les voies logistiques, tel que cela aurait dû être fait dès le début de cette guerre.
Mais il faut beaucoup de troupes pour cela, beaucoup plus que début 2022...
Zelensky menace maintenant d'attaquer les usines et les raffineries biélorusses. Il serait intéressant de savoir si l'Ukraine décide effectivement de lancer de telles attaques, la Russie va-t-elle riposter en attaquant des usines en Europe, ou la doctrine de la patience stratégique va-t-elle se poursuivre ?
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En Crimée, la distribution/vente de carburant est dorénavant totalement interdite aux particuliers ! Y compris par tickets de rationnement. Cela fait suite aux attaques de la nuit passée contre les ferries qui étaient la dernière option d'approvisionnement de la Crimée.

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L'ennemi a réussi son blocus énergétique concernant l'approvisionnement en carburant (et partiellement en électricité).

Est-ce que cela est annonciateur d'une action militaire de grande envergure contre la Crimée ou bien l'ennemi n'est-il pas en capacité de mener un débarquement avec de petites embarcations, soutenu par une masse de drones aériens et navals ?

Il n'y a qu'à croiser les doigts pour la deuxième option car l'issue de la première option serait terrible pour la Russie.
Un filet anti-moustique sur le navire de débarquement Alexandre Chabalin, qui sert de navire d'escorte au cargo Mikhail Britnev en mer Baltique.

Cette minuscule moustiquaire ne peut avoir aucune autre utilité. Avec un peu de chance, elle pourra arrêter au maximum un drone FPV, mais certainement pas les drones aériens lourds que l'Ukraine utilise pour attaquer les navires russes.

Des filets similaires sont apparus auparavant sur des navires de surface et des sous-marins de diverses flottes. Ils sont probablement achetés par les équipages à leurs frais, pour respecter les formalités et donner une impression de protection.

Le navire de débarquement, qui joue le rôle d'escorte, n'est pas non plus une option viable dans cette fonction. Il est évident que la marine russe manque de navires d'escorte, c'est pourquoi il faut parfois envoyer des navires dont la mission est de transporter des cargaisons et de débarquer du matériel sur une côte, qui ne sont pas du tout appropriés pour servir d'escorte.

#RéalitéMilitaire source
Il fut un temps où les Etats-Unis avaient subi des pertes navales aux alentours du 7 décembre 1941. L'Allemagne également, n'était pas une nation maritime en 1914 ou 1939. Pourtant, ni l'un ni l'autre n'ont attendu quatre ans, QUATRE ANNEES, pour transformer des navires civils en navires militaires, depuis des croiseurs auxiliaires jusqu'aux porte-avions d'escorte ! A l'époque, en 4 années, la guerre était même terminée. Et les moyens de ce moment là n'étaient pas ceux d'aujourd'hui.

Mais c'était une autre époque. Du côté soviétique, il n'était même pas nécessaire d'être médiocre pour être réprimandé en ce temps là.
En Irlande, la grogne monte après de nouvelles tueries barbares perpétrées dans les rues par des immigrés. Les autorités ont décidé d'y répondre par l'augmentation de la censure, toute critique contre la politique favorable à l'immigration sera potentiellement interdite.

#Censure source
Le sujet de la censure nous occupe quotidiennement depuis de très nombreux mois. Les attaques sont multivectorielles et mondiales, les Etats se coordonnent comme du temps de la grippe de 2020. Plus de 6 ans déjà. Nous ne serons jamais assez prêts pour faire face à la censure globale et nous ne nous satisfaisons d'aucune solution. Nous attendons l'automne pour découvrir ce qui restera fonctionnel et quels outils seront les plus appropriés.

La difficulté de notre bord est le manque de coordination, de nombreux développeurs passent du temps à concevoir leur propre programme et protocole dont la plupart n'ont aucun intérêt stratégique pour remplacer efficacement les plateformes actuelles. Les quelques programmes et protocoles qui ont du potentiel et qui seraient un succès en cas d'adoption massive, manquent alors de ressources pour atteindre le stade de la mise en production ou pour obtenir la modernisation nécessaire.

L'ennemi, lui, dispose de la coordination et de l'argent. La motivation seule ne suffit pas à notre côté pour faire face.
« NOTRE guerre contre la Russie a commencé il y a 85 ans », écrit la presse allemande, avec une immense photographie de l'invasion hitlérienne du 22 juin 1941.

L'ancienne ministre des Affaires étrangères allemande parle également de son grand-père, qui a combattu pour l'Union européenne en 1943...

#RéalitéMilitaire source
Excellent, ils ne cachent plus que l'UE est le 4ème Reich, et même qu'elle n'est que la suite du 3ème.

Trêve de plaisanterie. Par honnêteté, il convient de rétablir la réalité de la première page, dont l'interprétation est plutôt contraire. Le texte complet, traduit par notre LLM local :
"Notre guerre contre la Russie
Il y a 85 ans, l'ALLEMAGNE NAZIE a envahi l’Union soviétique.
Comment ces crimes ont eu un retentissement durable dans les familles et la politique."
Des photos de haute qualité de hangars de protection pour les bombardiers Tu-95MS et Tu-160, en construction sur la base aérienne «Engels-2» dans la région de Saratov.

Le temps a montré que tous les mensonges sur l'inutilité des hangars pour l'aviation tactique et l'impossibilité de les construire pour l'aviation stratégique n'étaient que de pitoyables excuses pour ne rien faire et de la myopie impénétrable des personnes responsables de cela.

Pendant des années, on s'est occupé de toutes sortes de conneries : des pneus sur les avions aux silhouettes dessinées au sol. Au final, on est quand même arrivé à la solution la plus fiable et initialement évidente pour protéger les aéronefs des attaques et des regards depuis les satellites d'observation.

#RéalitéMilitaire source
Il y a encore beaucoup de travail à accomplir pour se préparer à février 2022. Le problème est que l'ennemi ne reste pas les bras croisés.
Sergueï Lavrov a admis que la Russie s'était encore fait avoir à Anchorage en Alaska en août 2025, lorsque l'Occident y a gagné du temps pour réarmer Kiev.

#RéalitéMilitaire source
Voici 12 années que ça se poursuit et ça continuera puisque Moscou appelle encore à des négociations avec l'UE. Avec l'UE : que peut-elle attendre de telles discussions ? On se demande même qui fait semblant de négocier.
Pour faire face au blocus énergétique de la Crimée, le transport de carburant par le pont de Crimée est à nouveau autorisé, et à très haut débit puisque les citoyens, y compris extérieurs de la Crimée, sont autorisés à y transporter 200 litres de carburant !

#RéalitéMilitaire source
Les choses vont mal à tel point que les restrictions bureaucratiques qui avaient été mises en place lors des premières attaques contre le pont de Crimée en provoquant l'incendie catastrophiques de citernes sont non seulement levées, mais elles sont carrément inversées en incitant n'importe qui à transporter 200 litres de carburant par cet unique cordon restant entre la Crimée et le reste du pays. Cela devient une sorte d'oléoduc improvisé et à ciel ouvert. Les bureaucrates ont la particularité de ne pas avoir d'amour-propre et de ne pas être attachés à une décision, partant d'un extrême à un autre, de l'interdiction complète de transport de carburant à une incitation démesurée que l'ennemi risque de chercher à exploiter.
Cela dit, il serait en effet plus sûr de transporter 200 litres sur de petits véhicules que de grandes citernes de plusieurs milliers de litres, les conséquences seront de moindre envergure.
Cela met en danger la population en la transformant en cible pour l'ennemi.