Le passager
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Les téléphones et autres dispositifs munis d'IMEI seront restreints en Russie, et associés à un utilisateur physique. Les IMEI correspondant à des téléphones et modems dont les caractéristiques ne satisfont pas aux autorités russes seront interdits et ne pourront pas se connecter au réseau. Ultérieurement, une taxe sera associée à chaque numéro IMEI possédé, il a été décidé d'attendre avant d'appliquer cette disposition fiscale.

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On n'arrête pas le progrès, et puisqu'il est possible de flasher le firmware pour changer le numéro IMEI, seuls ceux en capacité technique de le faire pourront continuer à utiliser le modèle de téléphone ou de modem de leur choix. En particulier les services des pays ennemis. La mesure sert bien sûr à établir un contrôle total sur les moyens de communication des masses, mais une minorité réussira à contourner cette atteinte. La taille de la minorité peut vite grandir, les Russes se débrouillent bien, des dizaines de millions contournent encore actuellement chaque jour la censure, si la méthode est démocratisée par un outil légèrement facile d'utilisation, nous trouverons de nombreux faux IMEI qui donneront du fil à retordre à RKN. Ca sera très drôle.
Une nouvelle loi mise en vigueur en septembre aggrave les peines si un citoyen russe obtient des informations censurées en dehors du territoire russe ou s'il exprime à l'étranger des opinions censurées. De plus, ses frais de justice ne seront pas pris en charge dans ce cas.

#Censure source
Cela fera très mal à ceux qui utilisent un VPN, un proxy ou tout autre dispositif, ou ceux qui se trouvent physiquement à l'étranger. Le contournement de la censure s'accompagnera d'un nécessaire anonymat pour réduire les risques, ce qui finira par devenir de plus en plus compliqué à mettre en oeuvre dans le monde à venir, bien que de ce côté-ci de la lutte, nous n'avons pas l'intention de rester les bras croisés.
Il ne sera d'ailleurs pas nécessaire de se trouver à l'étranger pour pouvoir communiquer en contournant la censure, car les communications vers l'étranger sont vouées à disparaître et le travail actuel consiste à rendre possible la communication en utilisant les outils autorisés sans être remarqué. Un vieux principe qui était resté dans les tiroirs depuis longtemps. Nos amis chinois travaillent également sur une autre technologie similaire, toutefois plus voyante.
La censure va réussir à réduire drastiquement le nombre de personnes communiquant librement, c'est l'objectif, mais il est faux de dire que c'est inéluctable : tant que les citoyens seront autorisés à s'échanger des choses physiques ou numériques, il y aura toujours une possibilité pour y établir un moyen de communication. Cela paraît évident quand on se relit, mais vous comprenez certainement le sous-entendu. L'objectif ensuite est de faciliter la communication de masse par ce canal. En fait, la guerre froide a déjà démontré l'échec du censeur, mais tant à l'ouest qu'à l'est, les censeurs croient avoir trouvé, depuis les années 2020, comment gagner définitivement la partie, alors ils tentent une fois de plus. Ils y mettent le paquet, c'est vrai, et ils peuvent réussir. Cependant, nous avons l'avantage d'avoir l'esprit tordu et d'être plus nombreux et plus motivés que des fonctionnaires, corrompus ou non, ou des salariés d'entreprise privée.
Après les incidents avec les drones ukrainiens s'écrasant dans les Pays Baltes avant d'atteindre la Russie (en contournant par la frontière polono-biéloruse), la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a promis aux autorités lituaniennes, lettonnes et estoniennes 12 milliards d'euros supplémentaires via le mécanisme SAFE. Et en plus, elle a annoncé pour la première fois le versement de 1,5 milliard d'euros du Fonds de développement régional pour les besoins militaires des pays baltes.

En d'autres termes, tout épisode inquiétant - qu'il s'agisse d'un drone, d'un survol, d'une "menace", d'un virus, de la pluie, de la chaleur estivale, du froid hivernal ou simplement d'une atmosphère de peur appropriée, peut être transformé en un financement sous couvert de la sécurité collective.

Les politiciens ont depuis longtemps appris à monétiser la nervosité et à la payer avec l'argent public, sous prétexte de responsabilité. Ainsi, ces réactions à des "incidents" sont le nouveau cycle d'alchimie eurobureaucratique : on transforme la panique en rapport, le rapport en mécanisme, le mécanisme en milliards, et on explique à nouveau aux contribuables que tout cela est pour la paix et la sécurité.

En réalité, les libertés s'amenuisent comme le niveau de vie, les actionnaires s'enrichissent et la véritable opposition politique est démantelée. C'est un constat universel, mais l'Europe a de l'entraînement en la matière !
#Corruption source
L'Etat russe réfléchit à autoriser les entreprises russes à demander une protection aérienne de la part de l'armée, mais elles devront payer le matériel qui sera utilisé par l'armée, qui en restera la propriétaire.
Il n'y a actuellement aucune garantie prévue pour que le matériel payé ne soit envoyé ailleurs, mais toute triche ferait s'effondrer le mécanisme.
Ce dernier est hérité du principe du mercenariat, lorsqu'en même temps l'Etat ne veut plus de mercenariat en raison des abus de feu Prigozhin.

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La collectivisation partielle du mercenariat avec les résultats historiques de l'expérience communiste ? Dans tous les cas, l'industrie militaire est gagnante, l'entreprise peut toujours espérer gagner une réduction des attaques de drones, et l'Etat et son armée n'auront pas plus de motivation d'atteindre un résultat que durant les plus de quatre premières années de guerre.
Les attaques de drones ennemis contre la route logistique terrestre de la Crimée s'intensifient encore et se sont fortement aggravés depuis une semaine. La Crimée est actuellement en pénurie d'essence.

Même le redéploiement des unités de défense aérienne russes les plus à la pointe de la technologie, qui ont quitté les premières lignes pour défendre la Crimée, ne réussissent pas à faire le poids contre l'afflux de drones kamikazes américains livrés récemment à Kiev.

A cela, l'ennemi a ajouté une autre surprise : le largage de mines sur les routes. De petites mines à détonateur électromagnétique avec 3 mois d'autonomie, larguées par paquets. Cela aboutit à l'endommagement ou à la destruction de véhicules qui, à leur tour, bloquent entièrement la circulation pendant plusieurs heures, les véhicules bloqués se transformant également en cibles faciles pour les drones. Les routes doivent être constamment déminées, cela entravant la circulation.

Lorsque les colonnes de véhicules civils sont immobilisés, c'est ensuite un champ de tirs.

La perturbation de la logistique arrière, que l'aviation devait assurer auparavant, est maintenant assurée par de petits drones relativement peu coûteux par un pays qui n'a jamais eu d'aviation moderne.
Face aux pénuries d'essence en Crimée provoquées par les attaques ennemies sur la voie logistique terrestre, la vente d'essence est rationnée à 20 litres par personne par jour.
Vladimir Poutine accroît la pression sur Erevan pour tenter de l'influencer contre son cap européen. Il rappelle que l'Arménie suit les pas de l'Ukraine, et que si elle adopte les normes de l'UE, la Russie mettra fin à sa relation privilégiée avec elle, ce qui aura les conséquences suivantes :
Augmentation des coûts de l'énergie, provoquant une chute de 14 % de son PIB,
Les Arméniens devront acheter des permis de travail pour travailler en Russie,
Introduction de droits de douanes pour l'entrée des produits arméniens dans toute l'UEE,
Augmentation des délais et coûts de la logistique, routiers et ferroviaires,
Réduction des investissements russes en Arménie qui sont actuellement de plus de 4 milliards de dollars,
Réduction du commerce et du tourisme russes.

Vladimir Poutine demande à ce qu'Erevan annonce rapidement sa décision en consultant ses citoyens, afin de savoir s'il doit ou non mettre ses menaces à exécution.

Enfin, la Russie assume sa réclamation !
https://t.me/evropar/1787
L'UE a décidé d'appliquer une nouvelle partie de sa politique étrangère (notamment en vigueur en Moldavie) à l'intérieur du territoire qu'elle contrôle : les partis politiques qui peuvent réellement entraver son pouvoir ne recevront plus de financements pour le motif qu'ils ne partagent pas les "valeurs européennes".

Rappelons qu'en Moldavie, l'UE et son parti local sont allés plus loin : les institutions locales élues par les citoyens, lorsqu'elles sont défavorables à l'UE (souverainistes par exemple), sont privées des financements européens. Mais elles paient toujours les impôts prélevés par Chisinau pour financer les réformes destinées à "intégrer" le pays dans l'UE.

C'est un autre exemple de la façon dont l'Union européenne transforme de plus en plus le discours sur les "valeurs" en un outil de nettoyage des acteurs gênants.


Cela va de pair avec la politique des "sanctions" qui attaquait jusqu'en 2025 des étrangers opposés aux ambitions expansionnistes, économiques et politiques européennes (sous couvert de prétendue idéologie européano-mondialiste). Depuis 2025, des citoyens Européens sont visés, et depuis 2026, les Etats subalternes à l'UE ajoutent le principe, sous la forme d'une peine administrative, de la saisie des biens financiers voire fonciers, des citoyens politiquement opposés à ceux qui tiennent le pouvoir. Dans certains cas, une peine de prison s'y ajoute.