Le passager
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https://x.com/AlexArchambault/status/2057409168668074322
L'Europe lance sa campagne médiatique contre les VPN en attaquant avec grand bruit un acteur très secondaire du marché.
Ce n'est pas la première fois que de telles attaques se produisent en Europe, avec généralement la France en chef d'équipe. Exploiter ou utiliser de tels services en Europe est une mauvaise idée, y compris en Suisse.
Les logiciels libres et collaboratifs, internationaux, demeurent plus sûrs et dans certains cas gratuits, puisque les coûts sont répartis de manière transparente sur l'ensemble des utilisateurs et car le fonctionnement est connu et vérifiable.

L'important ici est de dissuader les gens de contourner la censure en les faisant s'éloigner des outils présentés de manière péjorative.
Pour mettre la pression à l'Arménie, qui tente de suivre le chemin de l'Ukraine en participant à une union douanière occidentale et russe, un embargo contre l'importation de fleurs arméniennes a été établi sous un prétexte déguisé habituel.

Pachinian a choisi de minimiser la mesure en la méprisant, suite à quoi l'embargo a été immédiatement étendu, puis a également concerné l'importation d'eau minérale un peu plus tard tard dans la journée, toujours pour un prétexte déguisé.

Pachinian joue le jeu de l'imbécile face aux mesures de pression qui ne sont pas assumées par la Russie.
Les réserves de gaz en Europe sont remplies au tiers au lieu d'être proches des deux tiers en cette période de l'année. Les pays de l'UE doivent remplir leurs réserves d'ici l'automne pour se préparer à l'hiver.

Le refus du gaz russe (en raison de la guerre contre la Russie) et la guerre contre l'Iran mettent l'Europe dans une situation d'échec inéluctable et prévisible depuis plusieurs mois.

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Les bureaucrates européens attendent patiemment que l'UE se trouve au pied du mur pour pouvoir présenter leur série de réformes vers le rationnement, la monnaie numérique, le contrôle, la surveillance, et ce sera accompagné de censure à grande échelle.
L'Arménie ne prenant toujours pas au sérieux les embargos non assumés de la Russie pour l'amener à enfin réfléchir sur son ambition occidentale, la liste des produits concernés est étendue à l'alcool arménien. Toujours sous un prétexte déguisé pour éviter d'avoir à assumer une prise de position courageuse. Car les conséquences d'une pression ouverte et assumée, lorsqu'on n'a pas la force absolue, peuvent être une réponse directe et définitive négative, qui accélère la tendance. La Russie préfère historiquement les zones grises avec des résultats mitigés, qui permettent une adaptation même en cas d'échec (le plus bel exemple pour l'instant est celui de la Syrie).
En UE, le monde qui vient est largement pire que celui imaginé par Orwell : la facturation électronique, qui permettra de traquer tous les achats dès cet automne, sera accompagnée d'un traçage à vie de tous les objets détenus. Le but : les inclure dans une future taxe sur le patrimoine, dont le nom a été modifié, et dont tous les citoyens seront redevables. Les objets seront suivis, y compris après leur revente.

La discrétion ne sera plus possible et la revente d'informations par les fonctionnaires corrompus, ou les fuites d'informations, permettront aux bandes criminelles de disposer d'un catalogue pratique. Les propriétaires actuels de cryptomonnaie ont déjà expérimenté cela en France, en étant victimes d'attaques en raison de la revente de leurs informations par les fonctionnaires véreux.
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L'ennemi poursuit ses attaques contre ce qui reste de la flotte russe en mer Noire, notamment cette fois, la frégate du projet 11356R "Burevestnik" et le patrouilleur du projet 1239 "Sivuch", dans la baie de Novorossiisk.

La fuite tardive de la flotte russe depuis la Crimée n'a pas servi de leçon. On ne sait pas où les navires de la flotte russe de la mer Noire vont se réfugier la prochaine fois, ni s'ils seront nombreux à pouvoir s'échapper.

#RéalitéMilitaire source
Elle aurait dû être évacuée depuis plusieurs années par les canaux vers la mer Blanche ou Baltique. Et aujourd'hui, cette question ne devrait plus être d'actualité et elle devrait être en train de mettre à profit son expérience en se préparant à défendre les bases navales de la Baltique, de la mer de Barents et du Pacifique afin que le problème ne s'y reproduise pas. Mais au lieu de cela nous sommes toujours en 2022 ou en 2023 dans la Marine, et l'ennemi, pour sa part, torpille des navires russes en Méditerranée, en Atlantique et porte des attaques à Ust-Luga.
Quant à Odessa, elle est toujours sous contrôle ennemi et il n'est pas prévu d'en changer le propriétaire.
Désolé, parfois, il est difficile de retenir l'expression d'évidences.
Les livraisons de drones français Patroller à la Grèce s'éternisent. Athènes n'a pas encore officiellement annulé le contrat de 2023 sur l'achat de quatre drones Safran Electronics & Defense, le contrat de 55 millions d'euros est toujours en vigueur, mais la probabilité que la transaction aboutisse est nettement réduite.

La livraison du premier drone devait avoir lieu fin 2024 mais fin 2025, un seul prototype avait terminé les essais en vol.

Les Français eux-mêmes ont torpillé le projet en renonçant à leur propre commande de Patroller après de nombreuses années de retards et de doutes quant à l'aptitude au combat de ce drone.

Les Grecs sont actuellement acquéreurs d'un drone que le pays producteur lui-même a abandonné. L'appareil s'est fait une réputation d'être trop lent, trop volumineux et trop vulnérable.

Dans ce contexte, il est tout à fait logique qu'Athènes se demande si le Patroller ne va pas devenir une pièce de musée avant même d'être livré.

#RéalitéMilitaire source
Le drone avait du potentiel dans les années 2010, décennie à laquelle il était destiné. Il devançait le TB2 turc de plusieurs années et encore actuellement, il peut être utilisé dans les guerres anti-terroristes, bien qu'obsolète vis-à-vis d'un Bayraktar plus récent. Mais la France, pourtant un pays expérimenté en matière d'aviation et même de fusées et de missiles balistiques, n'a pas été capable de rendre exploitable un drone en 17 années.
Cela pose des questions.
La Russie a une fois de plus répondu à ce qu'elle a décidé de présenter comme une frappe inacceptable par une nouvelle frappe symbolique, dont les effets ne convainquent pas Kiev de cesser les combats.

Prenons un exemple de réactions plus sérieuses : l'Iran n'a commencé à frapper de manière dissuasive qu'après avoir été mis en situation de défaite totale. Il était devenu clair que Téhéran n'avait plus rien à perdre. Le résultat : l'Iran contrôle le détroit d'Ormuz et, après avoir infligé des dommages inacceptables pour les États-Unis et Israël, il impose ses conditions, que ceux-ci sont obligés d'accepter, car la reprise de la guerre ne serait plus dans leur intérêt.

#RéalitéMilitaire source
L'ennemi poursuit méthodiquement le blocus de la Crimée, après avoir réussi à obtenir la cessation des approvisionnements aériens, maritimes et par la route via le Pont de Kertch, il ne reste que le ferroviaire et la voie terrestre. Mais cette dernière est très exposée puisqu'elle se rapproche du Dniepr à portée de drones-avions FPV guidés par Starlink. Les pertes s'accumulent, la Crimée subit d'importantes pénuries, notamment en carburant. Pour assurer l'approvisionnement, les efforts nécessaires du côté russe seront onéreux et auront des conséquences.

#RéalitéMilitaire source
#RéalitéMilitaire #Propagande https://t.me/rybar/80548
Les USA continuent d'amuser les gens avec le sujet des OVNIS pour lequel ils ont l'exclusivité depuis que le thème des fantômes est moins d'actualité.

Leur charlatanisme a été exposé par @rybar. Cette fois, ils ont fait passer la destruction d'un ballon-sonde avec un missile air-air pour la destruction d'un OVNI avec une arme secrète. Mais ils ont donné trop de détails, ce qui a permis de découvrir le pot aux roses.
Toutes les messageries commerciales sont d'une manière ou d'une autre contrôlées par des services de renseignement.
En Russie, il s'agit de MAX et de Telegram, aux États-Unis, de WhatsApp, de Facebook Messenger, de Signal, etc.
En Chine, WeChat est entièrement contrôlé par le gouvernement.

En choisissant une messagerie, vous ne choisissez pas la confidentialité, vous choisissez simplement quelle agence de renseignement surveillera vos conversations si elle en a besoin : le FSB, la CIA/NSA/FBI et le MGB de la Chine.

Le cas de Telegram est simplement que, jusqu'à présent, le niveau de contrôle des services de renseignement russes sur Telegram était suffisant. Après que Pasha soit parti manger à Paris, les services de renseignement de l'OTAN ont eu accès au service, et c'est alors que Telegram a commencé à avoir de vrais problèmes ici. En ce qui concerne les messageries purement occidentales, elles sont soit totalement, soit partiellement censurées, bloqués ou rendues difficiles d'utilisation. Des accords sont possibles avec les Chinois.

En fin de compte, sur le marché, il ne reste que des messageries entièrement contrôlées par l'État ou des messageries pour lesquelles des accords ont été conclus avec des partenaires.
Les messageries des pays ennemis ou ceux pour lesquels il n'y a pas d'accords seront éliminées de la Russie.

Aux États-Unis et en Europe, c'est exactement la même chose. Les messageries étrangères sans contrôle de leurs services de renseignement ne seront pas autorisées à rester.

L'époque où l'on pouvait encore croire qu'il existait des messageries commerciales sans contrôle des services de renseignement est révolue depuis longtemps. Une messagerie est un média de renseignement et de vecteur de propagande.

Seul un homme très naïf, qui croit vraiment aux déclarations marketing sur la confidentialité et la sécurité des données personnelles, peut penser que l'État laissera ce segment sans contrôle.

Avec le développement de l'IA et l'augmentation des capacités de traitement de grandes quantités de données, notamment dans les commentaires, les gouvernements disposeront d'outils de plus en plus sophistiqués pour le traitement en masse des correspondances et leur analyse.

En même temps, les gouvernements, pour ne pas laisser les citoyens sortir du champ de contrôle du segment national, vont progressivement censurer et bloquer tout ce qui échappe à leur contrôle. Ce n'est pas un hasard si nous observons actuellement une mise en œuvre symétrique de mesures restrictives contre les VPN à la fois en Russie et en Europe. En Chine, c'est déjà le cas depuis longtemps.
Aux États-Unis, les premiers mouvements contre les VPN apparaissent déjà.

Il n'y a actuellement aucune raison pour que les gouvernements et les services de renseignement lâchent les rênes et laissent la liberté s'installer d'elle-même sur Internet. Au contraire, partout dans le monde, nous observons des tendances caractéristiques au renforcement du contrôle et de la réglementation gouvernementaux sur les flux d'informations et les moyens de communication, y compris les messageries.

Plus tard, on racontera à ses enfants et petits-enfants que dans les années 2000, l'Internet était plus libre et moins réglementé. Il était amusant et cool, sans hordes de robots et des tonnes de commentaires automatiques sur fond de contrôle, de surveillance et de censure. Cela nous rappelle une analogie avec un enfant qui, après avoir grandi, voit ses illusions d'enfance se heurter à la dure réalité de la vie, où il ne reste plus qu'à se souvenir des bons vieux jours, lorsque c'était mieux avant et que l'herbe était plus verte.
#Censure source
Les communistes sont heureux, ils attendaient ce moment depuis des décennies.

Combien d'entre eux sont morts en s'arrêtant sur le regret qu'Internet ne serait jamais dompté ? Il en aura fallu du temps pour décider qu'Internet était le mal absolu, ça ne semblait donc pas être si évident.

L'économie numérique russe était retombée au niveau de 2009 l'année dernière avant la censure générale. Aujourd'hui, elle a reculé à quel niveau ? 1999 ?

Les communistes ont pour habitude de casser leurs pays, ça ne fera pas exception.

Ce mal se répand mondialement, chacun le constate tous les jours : tous les pays s'effondrent. Alors on censure, on coupe Internet et on surveille pour éviter les mouvements de masse incontrôlés et réprimer les leaders. Ce n'est pas un succès, au contraire, c'est le signe de l'échec. Mais les communistes sont heureux.

Quant à la lutte contre l'espionnage... Russes ou Européens. Qu'ils commencent par construire eux-mêmes leur matériel informatique, de télécommunications, leurs logiciels, leurs téléphones, qu'ils abattent tous les satellites au-dessus de leur tête et qu'ils empêchent les intrusions quotidiennes de drones. Ce sera déjà un bon début. D'ici là, quelques décennies passeront.

Tout cela s'inscrit dans ce qui a commencé avec la grande supercherie de 2020. Cela finira. Nous ne le verrons probablement pas, mais des prétentieux qui ont pensé régner éternellement, l'Histoire en est pleine, et le futur aussi.
Tenez, un peu de lecture pour rafraîchir la mémoire, c'est tout frais, publié de cet après-midi :

Il y a 35 ans, le rideau de fer est tombé et les citoyens de l'URSS ont été autorisés à quitter librement le pays.

Le 20 mai 1991, le Soviet suprême de l'URSS a adopté la loi « Sur la procédure de sortie de l'Union des républiques socialistes soviétiques et d'entrée dans l'Union des républiques socialistes soviétiques des citoyens de l'URSS ». Cette loi a mis fin à l'ère des frontières fermées : le « rideau de fer » est tombé.

L'expression « rideau de fer », devenue un cliché politique, désignait la barrière informationnelle, politique et frontalière érigée par l'URSS et qui, pendant plusieurs décennies, a séparé l'Union soviétique et les autres pays socialistes des pays capitalistes occidentaux.

Les restrictions à la libre circulation des citoyens de l'URSS à l'étranger se sont mises en place par étapes entre 1918 et 1934, et l'interdiction finale et la plus sévère (la peine de mort pour évasion) a été introduite le 8 juin 1934.

1918 : Introduction des premières restrictions. Le gouvernement soviétique établit que l’entrée et la sortie du pays n’étaient autorisées qu’avec des permis spéciaux (visas de sortie).

1922 : Renforcement de la réglementation. Le contrôle de la délivrance des permis s’est accru et les voyages privés sont devenus strictement interdits.

1931 : Une nouvelle « Instruction relative à l’entrée et à la sortie de l’URSS » est adoptée. Elle stipule officiellement que les autorisations de quitter le pays à titre privé ne seront délivrées aux citoyens que dans des cas exceptionnels.

8 juin 1934 : Interdiction définitive. La notion de « trahison » est ajoutée au Code pénal, assimilée à la « fuite à l’étranger » ou au refus de retour. Ce crime est passible de la peine maximale : la peine de mort et la confiscation des biens. Même les proches du fugitif risquent des peines de 5 à 10 ans dans des camps de travail et l’exil en Sibérie (Goulag).

À partir de ce moment et jusqu'à la fin de l'ère soviétique, les citoyens n'étaient pas autorisés à voyager à l'étranger de leur propre initiative. Quitter l'URSS n'était possible que dans le cadre d'un voyage touristique organisé par l'État, lors d'un voyage d'affaires strictement encadré, ou sur de rares invitations officielles. Tout voyage nécessitait de se soumettre à de multiples contrôles par les organes du Parti et le KGB pour obtenir un visa de sortie, lequel pouvait être refusé sans explication.

Un citoyen ne pouvait quitter temporairement l'Union que dans le cadre d'un voyage organisé, d'un déplacement professionnel ou sur invitation d'États, d'entités juridiques ou de particuliers étrangers. Toutefois, l'obtention d'un visa de sortie était obligatoire et pouvait être refusée sans explication. Les citoyens qui décidaient d'épouser un étranger étaient également confrontés à de nombreux obstacles.

De plus, ils ne voyageaient pas seuls à l'étranger pour des missions officielles afin de « partager des expériences », mais en délégations, ce qui facilitait le contrôle. Avant ces voyages, une réunion d'information spéciale était toujours organisée.

Le retour du "Paradis" communiste, à l'échelle mondiale, ne signifie pas que le monde entier va dans la bonne direction.
RKN est mécontent et a commencé à infliger des amendes aux opérateurs de télécommunications russes, car ils ne collaborent pas suffisamment rapidement dans la dénonciation des adresses IP des VPN utilisés par les citoyens russes pour échapper à la censure. RKN exige de connaître dans l'heure les adresses IP des services semblant être des VPN pour les bloquer/censurer immédiatement dans tout le pays.

#Censure source
Ils devraient plutôt couper complètement Internet, ça serait plus efficace.
L'ennemi a trouvé un nouveau moyen d'étendre la portée de ses attaques contre les arrières de la ligne de front russe : il attache les drones américains à des aérostats qui les hissent à 5-7 mille mètres d'altitude. Cette méthode, lorsque le vent est orienté dans la bonne direction, permet à ces drones de frapper des cibles à une centaine de kilomètres. Là, les véhicules de soutien et de logistique n'étaient pas encore équipés de protection puisque de telles frappes étaient rares. Actuellement, c'est un carnage. Ensuite, l'éloignement de la logistique et du soutien va encore devoir s'étendre, aggravant encore la guerre de position.
#RéalitéMilitaire
L'UE annonce qu'elle va attaquer la population russe, en "réduisant son niveau de vie".

source
Nous verrons si l'UE a un pouvoir de nuisance supérieur à ceux qui attaquent déjà la population russe depuis l'intérieur, on peut en douter. De la même manière, symétriquement, l'UE est excellente pour détruire le niveau de vie des Européens, on peut dire qu'elle a de l'entraînement, la Russie n'aurait rien à gagner à y participer, au contraire.
Les téléphones et autres dispositifs munis d'IMEI seront restreints en Russie, et associés à un utilisateur physique. Les IMEI correspondant à des téléphones et modems dont les caractéristiques ne satisfont pas aux autorités russes seront interdits et ne pourront pas se connecter au réseau. Ultérieurement, une taxe sera associée à chaque numéro IMEI possédé, il a été décidé d'attendre avant d'appliquer cette disposition fiscale.

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On n'arrête pas le progrès, et puisqu'il est possible de flasher le firmware pour changer le numéro IMEI, seuls ceux en capacité technique de le faire pourront continuer à utiliser le modèle de téléphone ou de modem de leur choix. En particulier les services des pays ennemis. La mesure sert bien sûr à établir un contrôle total sur les moyens de communication des masses, mais une minorité réussira à contourner cette atteinte. La taille de la minorité peut vite grandir, les Russes se débrouillent bien, des dizaines de millions contournent encore actuellement chaque jour la censure, si la méthode est démocratisée par un outil légèrement facile d'utilisation, nous trouverons de nombreux faux IMEI qui donneront du fil à retordre à RKN. Ca sera très drôle.
Une nouvelle loi mise en vigueur en septembre aggrave les peines si un citoyen russe obtient des informations censurées en dehors du territoire russe ou s'il exprime à l'étranger des opinions censurées. De plus, ses frais de justice ne seront pas pris en charge dans ce cas.

#Censure source
Cela fera très mal à ceux qui utilisent un VPN, un proxy ou tout autre dispositif, ou ceux qui se trouvent physiquement à l'étranger. Le contournement de la censure s'accompagnera d'un nécessaire anonymat pour réduire les risques, ce qui finira par devenir de plus en plus compliqué à mettre en oeuvre dans le monde à venir, bien que de ce côté-ci de la lutte, nous n'avons pas l'intention de rester les bras croisés.
Il ne sera d'ailleurs pas nécessaire de se trouver à l'étranger pour pouvoir communiquer en contournant la censure, car les communications vers l'étranger sont vouées à disparaître et le travail actuel consiste à rendre possible la communication en utilisant les outils autorisés sans être remarqué. Un vieux principe qui était resté dans les tiroirs depuis longtemps. Nos amis chinois travaillent également sur une autre technologie similaire, toutefois plus voyante.
La censure va réussir à réduire drastiquement le nombre de personnes communiquant librement, c'est l'objectif, mais il est faux de dire que c'est inéluctable : tant que les citoyens seront autorisés à s'échanger des choses physiques ou numériques, il y aura toujours une possibilité pour y établir un moyen de communication. Cela paraît évident quand on se relit, mais vous comprenez certainement le sous-entendu. L'objectif ensuite est de faciliter la communication de masse par ce canal. En fait, la guerre froide a déjà démontré l'échec du censeur, mais tant à l'ouest qu'à l'est, les censeurs croient avoir trouvé, depuis les années 2020, comment gagner définitivement la partie, alors ils tentent une fois de plus. Ils y mettent le paquet, c'est vrai, et ils peuvent réussir. Cependant, nous avons l'avantage d'avoir l'esprit tordu et d'être plus nombreux et plus motivés que des fonctionnaires, corrompus ou non, ou des salariés d'entreprise privée.
Après les incidents avec les drones ukrainiens s'écrasant dans les Pays Baltes avant d'atteindre la Russie (en contournant par la frontière polono-biéloruse), la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a promis aux autorités lituaniennes, lettonnes et estoniennes 12 milliards d'euros supplémentaires via le mécanisme SAFE. Et en plus, elle a annoncé pour la première fois le versement de 1,5 milliard d'euros du Fonds de développement régional pour les besoins militaires des pays baltes.

En d'autres termes, tout épisode inquiétant - qu'il s'agisse d'un drone, d'un survol, d'une "menace", d'un virus, de la pluie, de la chaleur estivale, du froid hivernal ou simplement d'une atmosphère de peur appropriée, peut être transformé en un financement sous couvert de la sécurité collective.

Les politiciens ont depuis longtemps appris à monétiser la nervosité et à la payer avec l'argent public, sous prétexte de responsabilité. Ainsi, ces réactions à des "incidents" sont le nouveau cycle d'alchimie eurobureaucratique : on transforme la panique en rapport, le rapport en mécanisme, le mécanisme en milliards, et on explique à nouveau aux contribuables que tout cela est pour la paix et la sécurité.

En réalité, les libertés s'amenuisent comme le niveau de vie, les actionnaires s'enrichissent et la véritable opposition politique est démantelée. C'est un constat universel, mais l'Europe a de l'entraînement en la matière !
#Corruption source