Quel est le jugement des cartes de réduction et de fidélité en Islam? Réponse de Cheikh Ar Ruhayli, حفظه الله
Partie 1:
Les cartes de réduction qui sont distribuées aux gens permettent à celui qui les achète de bénéficier de réductions sur les prix.
Elles se divisent en trois types.
I. Les cartes de réduction générales ou multi-enseignes payantes
II. Les cartes de réduction spéciales valable dans une enseigne ou magasin payantes
III. Les cartes de fidélité gratuites
I. Le premier type : les cartes de réduction multi‑enseignes (valable dans différents enseignes partenaires)
Cela signifie que la réduction ne vient pas d’un seul endroit, mais peut provenir de sept enseignes, huit enseignes, soixante-dix enseignes. Quand tu vas chez elles, il y a par exemple des pharmacies, des épiceries, des magasins de vêtements, etc. Tous sont partenaires dans cette carte. On les appelle des cartes de réduction générale.
Ces cartes sont achetées par les bénéficiaires : il y a des sociétés qui les vendent aux gens, par exemple pour une durée d’un an ; tu l’achètes 100 dirhams (ou 10 euros), et tu peux l’utiliser pendant cette année pour obtenir des réductions.
II. Le deuxième type : les cartes de réduction d’une seule enseigne, qu’on appelle cartes de réduction spéciales (comme carte Avantage SNCF, Abonnement UBER EATS , AMAZON PRIME...)
Par exemple : certaines pharmacies appartenant à une seule société émettent une carte ; si tu vas dans cette pharmacie, tu obtiens une réduction. Et cette carte est achetée par le bénéficiaire. Donc, une chaîne de magasins annonce la disponibilité d’une carte de réduction de, par exemple, 10 % sur les achats, avec des conditions et un plafond déterminés. Si tu veux, tu vas acheter cette carte.
La différence entre la carte générale et la carte spéciale est très claire :
Premier point: la carte générale donne accès à plusieurs enseignes, et pas seulement une seule ;
la carte spéciale ne permet de bénéficier de la réduction que dans un seul endroit ( ou une seule enseigne).
Deuxième point : les parties concernées dans les cartes générales sont au nombre de trois :
- l’émetteur de la carte,
- les magasins qui accordent la réduction,
- le bénéficiaire (client qui achète la carte)
Donc il y a trois parties, car ce ne sont pas les enseignes qui accordent des réductions qui émettent la carte, mais ce sont des sociétés (de financement par exemple).
Nous avons donc :
un organisme émetteur de la carte, les sociétés qui réduisent les prix, et le bénéficiaire.
Ceci, c’est pour les cartes de réduction générales.
Quant aux cartes spéciales, là, il y a deux parties :
- la société qui réduit (et c’est elle aussi qui émet, comme SNCF qui propose elle-même des cartes de réduction aux voyageurs),
- et le bénéficiaire (le client qui achète la carte)
En ce qui concerne les jugements: pour les cartes de réduction générales où les enseignes participantes sont nombreuses et pour lesquelles le bénéficiaire paie des frais, la majorité des savants contemporains considère qu’elles sont interdites et qu’elles ne sont pas permises. C’est l’avis adopté par un groupe de savants, parmi eux la Commission Permanente de Fatwa rattachée au Conseil des Grands Savants en Arabie Saoudite.
Pourquoi ?
Ils disent : parce que ces cartes impliquent une location (ijâra).
Comment ? (Suite dans Partie 2)
https://t.me/halalcontract
Partie 1:
Les cartes de réduction qui sont distribuées aux gens permettent à celui qui les achète de bénéficier de réductions sur les prix.
Elles se divisent en trois types.
I. Les cartes de réduction générales ou multi-enseignes payantes
II. Les cartes de réduction spéciales valable dans une enseigne ou magasin payantes
III. Les cartes de fidélité gratuites
I. Le premier type : les cartes de réduction multi‑enseignes (valable dans différents enseignes partenaires)
Cela signifie que la réduction ne vient pas d’un seul endroit, mais peut provenir de sept enseignes, huit enseignes, soixante-dix enseignes. Quand tu vas chez elles, il y a par exemple des pharmacies, des épiceries, des magasins de vêtements, etc. Tous sont partenaires dans cette carte. On les appelle des cartes de réduction générale.
Ces cartes sont achetées par les bénéficiaires : il y a des sociétés qui les vendent aux gens, par exemple pour une durée d’un an ; tu l’achètes 100 dirhams (ou 10 euros), et tu peux l’utiliser pendant cette année pour obtenir des réductions.
II. Le deuxième type : les cartes de réduction d’une seule enseigne, qu’on appelle cartes de réduction spéciales (comme carte Avantage SNCF, Abonnement UBER EATS , AMAZON PRIME...)
Par exemple : certaines pharmacies appartenant à une seule société émettent une carte ; si tu vas dans cette pharmacie, tu obtiens une réduction. Et cette carte est achetée par le bénéficiaire. Donc, une chaîne de magasins annonce la disponibilité d’une carte de réduction de, par exemple, 10 % sur les achats, avec des conditions et un plafond déterminés. Si tu veux, tu vas acheter cette carte.
La différence entre la carte générale et la carte spéciale est très claire :
Premier point: la carte générale donne accès à plusieurs enseignes, et pas seulement une seule ;
la carte spéciale ne permet de bénéficier de la réduction que dans un seul endroit ( ou une seule enseigne).
Deuxième point : les parties concernées dans les cartes générales sont au nombre de trois :
- l’émetteur de la carte,
- les magasins qui accordent la réduction,
- le bénéficiaire (client qui achète la carte)
Donc il y a trois parties, car ce ne sont pas les enseignes qui accordent des réductions qui émettent la carte, mais ce sont des sociétés (de financement par exemple).
Nous avons donc :
un organisme émetteur de la carte, les sociétés qui réduisent les prix, et le bénéficiaire.
Ceci, c’est pour les cartes de réduction générales.
Quant aux cartes spéciales, là, il y a deux parties :
- la société qui réduit (et c’est elle aussi qui émet, comme SNCF qui propose elle-même des cartes de réduction aux voyageurs),
- et le bénéficiaire (le client qui achète la carte)
En ce qui concerne les jugements: pour les cartes de réduction générales où les enseignes participantes sont nombreuses et pour lesquelles le bénéficiaire paie des frais, la majorité des savants contemporains considère qu’elles sont interdites et qu’elles ne sont pas permises. C’est l’avis adopté par un groupe de savants, parmi eux la Commission Permanente de Fatwa rattachée au Conseil des Grands Savants en Arabie Saoudite.
Pourquoi ?
Ils disent : parce que ces cartes impliquent une location (ijâra).
Comment ? (Suite dans Partie 2)
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Quel est le jugement des cartes de réduction et de fidélité en Islam? Réponse de Cheikh Ar Ruhayli, حفظه الله
Partie 2:
- D'abord, les établissements commerciaux qui accordent des réductions « louent » en quelque sorte la société émettrice pour l’émission de cette carte.
Et cette location n’est pas permise, parce qu’elle comporte une incertitude (jahalah) car la manière dont on en profite dépend de l’usage du client.
Le client peut utiliser la carte ou ne pas l’utiliser, il peut l’utiliser une ou deux fois, ou bien cent fois. Donc il y a des incertitudes et un aléa (gharar), ce qui fait que ce contrat n’est pas permis.
- Ensuite, le client donne de l’argent en échange d’argent (or en islam quand on échange de l'argent contre de l'argent d'une même devise comme l'euro, il faut que l'échange soit instantané et de même montant/valeur, ce qui n'est pas le cas ici, car le client reçoit plus tard des réductions en argent d'un montant dont la valeur totale est inconnue). Il verse par exemple 100 dirhams de frais.
Pourquoi ? Parce qu’il veut la carte. Il paie ces 100 dirhams (ou 10 euros ) pour obtenir la réduction, et cette réduction, c’est de l’argent (un avantage financier), mais cet avantage est inconnu (non déterminé).
Et cela n’est pas permis.
Il y a évidemment des détails en matière de « rémunération » (oujrah) que je ne souhaite pas développer ici ; il suffit de comprendre l’idée générale :
ces cartes impliquent une forme de location entre les entreprises qui accordent les réductions et l’organisme émetteur,
et cette location contient une incertitude (jahalah), ce qui la rend non permise;
- Enfin, le bénéficiaire paie de l’argent pour obtenir un avantage financier inconnu, ce qui n’est pas permis non plus.
Certains savants ont bien autorisé ces cartes, mais ce qui apparaît juste (et Allah est Seul savant), c’est qu’il n’y a pas de base solide pour dire qu’elles sont permises.
Quant aux cartes de réduction spéciales payantes, les savants ont divergé sur leur statut.
Certains savants ont dit qu’elles ont le même statut que les premières (générales) – et c’est ce qu’a émis comme avis la Commission Permanente de la Recherche Scientifique et de la Fatwa rattachée au Conseil des Grands Savants d'Arabie Saoudite – et qu’il n’y a pas de différence de jugement entre les cartes de réduction générales et les cartes de réduction spéciales : toutes deux sont interdites, car la cause de l’interdiction est présente dans les deux (l'incertitude de l'usage et l'aléa du bénéfice).
Sous quel angle (voyons nous cela)?
Sous l’angle de la relation entre :
le client consommateur,
et l’entreprise qui accorde la réduction.
Cette relation est soit :
- une location : il loue auprès d’eux cette carte moyennant des frais, en échange d’un avantage ; mais dans la réalité, cet avantage est inconnu : il peut utiliser cette réduction ou pas, une fois ou deux, etc. Et cela n’est pas permis dans le cadre d’un contrat de location.
- soit une vente : il achète cette carte, mais en vérité ce qu’il achète, ce sont les réductions qu’elle contient, c’est donc un échange d’argent contre argent, dont on ne connaît pas l’égalité, et où l’on sait même qu’il y a une différence (un déséquilibre entre ce que le client paie et ce qu'il reçoit). Et cela n’est pas permis, (car c'est du Riba, car "l'ignorance de l'égalité, est comme la connaissance du surplus").
Certains savants, ont autorisé ces cartes spéciales, mais ils ont posé des conditions, parmi lesquelles :
- que le taux de réduction soit connu,
- que le plafond (montant maximal bénéficiant de la réduction) soit connu,
- et que la durée soit connue.
Ils disent par exemple : il paie 100, en contrepartie d’un rabais de 10 % ne dépassant pas telle somme, pendant telle durée.
Mais, en réalité, c’est difficile à mettre en pratique, et cela n’existe quasiment.
C’est pourquoi ce qui apparaît juste (et Allah est Seul savant), est que ces cartes ne sont pas permises.
https://t.me/halalcontract
https://whatsapp.com/channel/0029Vb6cFoG3AzNNdc06gP34
Partie 2:
- D'abord, les établissements commerciaux qui accordent des réductions « louent » en quelque sorte la société émettrice pour l’émission de cette carte.
Et cette location n’est pas permise, parce qu’elle comporte une incertitude (jahalah) car la manière dont on en profite dépend de l’usage du client.
Le client peut utiliser la carte ou ne pas l’utiliser, il peut l’utiliser une ou deux fois, ou bien cent fois. Donc il y a des incertitudes et un aléa (gharar), ce qui fait que ce contrat n’est pas permis.
- Ensuite, le client donne de l’argent en échange d’argent (or en islam quand on échange de l'argent contre de l'argent d'une même devise comme l'euro, il faut que l'échange soit instantané et de même montant/valeur, ce qui n'est pas le cas ici, car le client reçoit plus tard des réductions en argent d'un montant dont la valeur totale est inconnue). Il verse par exemple 100 dirhams de frais.
Pourquoi ? Parce qu’il veut la carte. Il paie ces 100 dirhams (ou 10 euros ) pour obtenir la réduction, et cette réduction, c’est de l’argent (un avantage financier), mais cet avantage est inconnu (non déterminé).
Et cela n’est pas permis.
Il y a évidemment des détails en matière de « rémunération » (oujrah) que je ne souhaite pas développer ici ; il suffit de comprendre l’idée générale :
ces cartes impliquent une forme de location entre les entreprises qui accordent les réductions et l’organisme émetteur,
et cette location contient une incertitude (jahalah), ce qui la rend non permise;
- Enfin, le bénéficiaire paie de l’argent pour obtenir un avantage financier inconnu, ce qui n’est pas permis non plus.
Certains savants ont bien autorisé ces cartes, mais ce qui apparaît juste (et Allah est Seul savant), c’est qu’il n’y a pas de base solide pour dire qu’elles sont permises.
Quant aux cartes de réduction spéciales payantes, les savants ont divergé sur leur statut.
Certains savants ont dit qu’elles ont le même statut que les premières (générales) – et c’est ce qu’a émis comme avis la Commission Permanente de la Recherche Scientifique et de la Fatwa rattachée au Conseil des Grands Savants d'Arabie Saoudite – et qu’il n’y a pas de différence de jugement entre les cartes de réduction générales et les cartes de réduction spéciales : toutes deux sont interdites, car la cause de l’interdiction est présente dans les deux (l'incertitude de l'usage et l'aléa du bénéfice).
Sous quel angle (voyons nous cela)?
Sous l’angle de la relation entre :
le client consommateur,
et l’entreprise qui accorde la réduction.
Cette relation est soit :
- une location : il loue auprès d’eux cette carte moyennant des frais, en échange d’un avantage ; mais dans la réalité, cet avantage est inconnu : il peut utiliser cette réduction ou pas, une fois ou deux, etc. Et cela n’est pas permis dans le cadre d’un contrat de location.
- soit une vente : il achète cette carte, mais en vérité ce qu’il achète, ce sont les réductions qu’elle contient, c’est donc un échange d’argent contre argent, dont on ne connaît pas l’égalité, et où l’on sait même qu’il y a une différence (un déséquilibre entre ce que le client paie et ce qu'il reçoit). Et cela n’est pas permis, (car c'est du Riba, car "l'ignorance de l'égalité, est comme la connaissance du surplus").
Certains savants, ont autorisé ces cartes spéciales, mais ils ont posé des conditions, parmi lesquelles :
- que le taux de réduction soit connu,
- que le plafond (montant maximal bénéficiant de la réduction) soit connu,
- et que la durée soit connue.
Ils disent par exemple : il paie 100, en contrepartie d’un rabais de 10 % ne dépassant pas telle somme, pendant telle durée.
Mais, en réalité, c’est difficile à mettre en pratique, et cela n’existe quasiment.
C’est pourquoi ce qui apparaît juste (et Allah est Seul savant), est que ces cartes ne sont pas permises.
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Quel est le jugement des cartes & abonnement de réduction/fidélité en Islam ?
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🎙️Cheikh Ar-Ruhayli حفظه الله
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Une carte de réduction multi‑enseignes est une carte qui :
Anonymous Quiz
0%
Ne marche que dans un seul centre commercial
100%
Marche dans plusieurs magasins partenaires (pharmacies, vêtements, grandes surfaces etc.)
0%
Ne sert qu’à cumuler des points de réduction
Un magasin te propose une carte payante :
Prix : 100 € par an
Avantage : –10 % dans plusieurs enseignes (Carrefour, Kiabi, Marionnaud…) Tu ne sais pas exactement combien tu vas acheter dans l’année. Quel est le principal problème de ce type de carte ?
Prix : 100 € par an
Avantage : –10 % dans plusieurs enseignes (Carrefour, Kiabi, Marionnaud…) Tu ne sais pas exactement combien tu vas acheter dans l’année. Quel est le principal problème de ce type de carte ?
Anonymous Quiz
0%
Le prix est trop cher
0%
Elle est trop compliquée à utiliser
100%
Il y a une incertitude sur le bénéfice réel (جهالة / غرر)
Une pharmacie en France propose :
Carte “Pharma+” à 20 € par an
–10 % sur tous les produits de parapharmacie uniquement dans ses pharmacies. Ce type de carte correspond à :
Carte “Pharma+” à 20 € par an
–10 % sur tous les produits de parapharmacie uniquement dans ses pharmacies. Ce type de carte correspond à :
Anonymous Quiz
0%
Carte générale
100%
Carte spéciale (une seule enseigne)
0%
Carte cadeau
Dans les cartes payantes, les savants ont analysé la relation entre le client et l’enseigne comme :
Anonymous Quiz
18%
Soit une location (إجارة)
27%
Soit une vente d’argent contre argent (ou avantage financier)
55%
A et B
Lidl propose une carte de fidélité gratuite :
Tu ne paies rien pour l’avoir
Tu cumules des points sur ta carte à chaque achat Tu as parfois des réductions personnalisées. Ce type de carte ressemble le plus à :
Tu ne paies rien pour l’avoir
Tu cumules des points sur ta carte à chaque achat Tu as parfois des réductions personnalisées. Ce type de carte ressemble le plus à :
Anonymous Quiz
0%
Carte générale payante
0%
Carte spéciale payante
100%
Carte de récompense / fidélité (بطاقة المكافآت)
Quel est le critère le plus important qui distingue les cartes de réduction problématiques de celles qui sont en principe permises?
Anonymous Quiz
17%
Le nombre de magasins partenaires
0%
Qu’elles soient françaises ou non
83%
Le fait qu’elles soient payantes ou gratuites
Quelles sont les cartes permises ?
Anonymous Quiz
0%
Carte Avantage SNCF, Carte payante MONOPRIX
8%
Abonnement Uber One, Amazon Prime,
92%
Carte de fidélité Lidl, Carte solidaire de réduction sur les transports en commun
Ces jugements sont émis par quel savant ?
Anonymous Quiz
11%
Cheikh Ibn Baz
0%
Cheikh Abderrazaq Al Badr
89%
Cheikh ar-Ruheyli
📣 Nouvelle série de publications : VOCABULAIRE DU FIQH AL-MU3ĀMALAT
الوَقْف Al-Waqf : 1️⃣
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👍2
L'importance de régler les dettes des morts
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
D'après Samoura Ibn Joundoub (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a prié le sobh puis il a dit: « Y a t-il quelqu'un de Bani Untel qui est présent ?
Certes votre compagnon est bloqué à la porte du paradis (1) à cause d'une dette qu'il avait ». (2)
(Rapporté par Tayalisi et authentifié par Cheikh Albani dans la Silsila Sahiha n°3415)
(1) C'est à dire que l'âme de cet homme qui était mort a été bloquée à la porte du paradis et n'y est pas entrée.
En effet, les âmes des croyants morts sont dans le paradis en attendant le jour du jugement.
(Voir Kitab Rouh de l'imam Ibn Al Qayim à partir de la page 274)
(2) Ainsi un homme était mort récemment.
Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a donc demandé si des hommes de sa tribu étaient présents afin qu'ils prennent en charge une dette qu'il avait et qu'il n'avait pas réglé avant de mourir et à cause de laquelle son âme n'a pas pu entrer dans le paradis.
Ceci montre donc l'importance de régler ses dettes et le cas échéant de régler les dettes de ses proches morts qui n'ont pas pu le faire.
✅ Partage recommandé !
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
D'après Samoura Ibn Joundoub (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a prié le sobh puis il a dit: « Y a t-il quelqu'un de Bani Untel qui est présent ?
Certes votre compagnon est bloqué à la porte du paradis (1) à cause d'une dette qu'il avait ». (2)
(Rapporté par Tayalisi et authentifié par Cheikh Albani dans la Silsila Sahiha n°3415)
(1) C'est à dire que l'âme de cet homme qui était mort a été bloquée à la porte du paradis et n'y est pas entrée.
En effet, les âmes des croyants morts sont dans le paradis en attendant le jour du jugement.
(Voir Kitab Rouh de l'imam Ibn Al Qayim à partir de la page 274)
(2) Ainsi un homme était mort récemment.
Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a donc demandé si des hommes de sa tribu étaient présents afin qu'ils prennent en charge une dette qu'il avait et qu'il n'avait pas réglé avant de mourir et à cause de laquelle son âme n'a pas pu entrer dans le paradis.
Ceci montre donc l'importance de régler ses dettes et le cas échéant de régler les dettes de ses proches morts qui n'ont pas pu le faire.
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Série de réponses à vos questions sur la Finance islamique...
Jour 2: suite des réponses à vos questions.