Distribution de tracts de Génération Identitaire ce matin devant le campus 1 de Caen. Excellent accueil des étudiants !
Beaucoup d'étudiants de Caen vont découvrir le message de Génération Identitaire aujourd'hui 😊
Des centaines de tracts de Génération Identitaire sont en train d'être distribués dans la Cité Universitaire de Caen.
Génération Identitaire Lyon s'invite à l'anniversaire de l'ONG pro-migrants SOS Méditerranée !
Le dimanche 9 février 2020, les militants de GI Lyon ont déployé une banderole « Moins d’ONG = Moins de mort en mer » lors du colloque de l’ONG SOS Méditerranée.
Réalisée de manière pacifique, notre action vise à dénoncer la complicité de cette ONG prétendue « humanitaire », qui facilite l’action des mafias de passeurs de clandestins.
En effet, depuis 2015, les navires « Aquarius » puis « Océan Viking » affrétés par SOS Méditerranée récupèrent les migrants abandonnés en mer par les passeurs pour les débarquer sur le sol européen. Véritables « taxis des mers », ils constituent des maillons de la grande chaîne de tous ceux qui profitent de l’immigration massive, des mafias libyennes aux vendeurs de sommeil européens, en passant par la cohorte d’associations subventionnées qui ont fait de l’immigration leur fonds de commerce.
Ils ont une responsabilité écrasante dans la mort des 20’000 migrants ayant tenté la traversé ces dernières annnées.
Interrogé sur ce rôle joué par les ONG, Emmanuel Macron a concédé au mois de juin 2018 qu’on ne peut pas « accepter durablement cette situation car au nom de l’humanitaire cela veut dire qu’il n’y a plus aucun contrôle. À la fin on fait le jeu des passeurs en réduisant le coût du passage pour les passeurs. » (Le Parisien, 26/06/2018).
Nous demandons aujourd’hui au Président de la République de faire preuve de cohérence.
Nous réclamons la fin de toute forme de subvention à ces associations qui favorisent la submersion migratoire et le développement d’une situation toujours plus dangereuse en Méditerranée ainsi que leur dissolution pure et simple.
Le dimanche 9 février 2020, les militants de GI Lyon ont déployé une banderole « Moins d’ONG = Moins de mort en mer » lors du colloque de l’ONG SOS Méditerranée.
Réalisée de manière pacifique, notre action vise à dénoncer la complicité de cette ONG prétendue « humanitaire », qui facilite l’action des mafias de passeurs de clandestins.
En effet, depuis 2015, les navires « Aquarius » puis « Océan Viking » affrétés par SOS Méditerranée récupèrent les migrants abandonnés en mer par les passeurs pour les débarquer sur le sol européen. Véritables « taxis des mers », ils constituent des maillons de la grande chaîne de tous ceux qui profitent de l’immigration massive, des mafias libyennes aux vendeurs de sommeil européens, en passant par la cohorte d’associations subventionnées qui ont fait de l’immigration leur fonds de commerce.
Ils ont une responsabilité écrasante dans la mort des 20’000 migrants ayant tenté la traversé ces dernières annnées.
Interrogé sur ce rôle joué par les ONG, Emmanuel Macron a concédé au mois de juin 2018 qu’on ne peut pas « accepter durablement cette situation car au nom de l’humanitaire cela veut dire qu’il n’y a plus aucun contrôle. À la fin on fait le jeu des passeurs en réduisant le coût du passage pour les passeurs. » (Le Parisien, 26/06/2018).
Nous demandons aujourd’hui au Président de la République de faire preuve de cohérence.
Nous réclamons la fin de toute forme de subvention à ces associations qui favorisent la submersion migratoire et le développement d’une situation toujours plus dangereuse en Méditerranée ainsi que leur dissolution pure et simple.
Hier matin, les jeunes Identitaires Parisiens alertaient la population de Saint-Germain-en-Laye sur la construction d’une mosquée dans leur ville.
Ce projet est caché aux habitants depuis des années par la mairie.
Ce projet est caché aux habitants depuis des années par la mairie.
Stoppons l’insécurité à Montpellier, passons à l’action !
Insultes, vols à l’arrachée, agressions physiques sont quotidiens à Montpellier.
Depuis quelques années, l’explosion de l’insécurité dans notre ville est un sujet central. Chaque jour, des faits divers terribles et souvent traumatisants pour les victimes font la une des médias locaux. Des clandestins étrangers, plus couramment appelés « mineurs non accompagnés » sont régulièrement identifiés comme agresseurs.
Pas loin de 1000 hommes clandestins, souvent majeurs et dont le nombre a été multiplié par vingt en quelques années, sans emploi, sont hébergés et nourris par des associations locales pro-migrants. Certains tournent en groupe toute la journée dans le centre ville et agressent ceux qui croisent leur chemin. Bien connus des services de police, ils sont arrêtés mais aussitôt relâchés. *
En 2019 il y a eu 200 interpellations de ces migrants-clandestins pour agressions ou incivilités en seulement 8 mois !
Aujourd’hui beaucoup d’habitants fuient le centre-ville par peur de se faire agresser et ne rentrent plus seuls dès la nuit tombée. Les commerçants - victimes régulières de ces agresseurs - n’en peuvent plus.
Le maire a été alerté par ce phénomène et a lui-même parlé de « zone de non-droit » et d’une « trop forte concentration » de ces étrangers à Montpellier. Pourtant aucune décision n’a été prise pour protéger les habitants.
Génération Identitaire dénonce cette insécurité depuis plusieurs années et avait prédit cette accélération si nos élus ne prenaient pas des décisions fermes.
À quelques semaines des municipales nous demandons aux candidats de proposer des mesures applicables rapidement pour sécuriser les Montpelliérains :
- Augmentation du nombre de policiers dans le centre-ville
- Patrouilles régulières sur les lieux fréquentés par ces agresseurs
- Organisation de cours d’auto-défense pour les personnes vulnérables en partenariat avec des associations locales
La sécurité n’est pas un sujet de second plan, passons à l’action !
* Article Métropolitain actu.fr du 27/11/2019
Article Midi Libre du 17/09/2019
Conférence de presse de Philippe Saurel à la mairie de Montpellier le 26 novembre 2019
Insultes, vols à l’arrachée, agressions physiques sont quotidiens à Montpellier.
Depuis quelques années, l’explosion de l’insécurité dans notre ville est un sujet central. Chaque jour, des faits divers terribles et souvent traumatisants pour les victimes font la une des médias locaux. Des clandestins étrangers, plus couramment appelés « mineurs non accompagnés » sont régulièrement identifiés comme agresseurs.
Pas loin de 1000 hommes clandestins, souvent majeurs et dont le nombre a été multiplié par vingt en quelques années, sans emploi, sont hébergés et nourris par des associations locales pro-migrants. Certains tournent en groupe toute la journée dans le centre ville et agressent ceux qui croisent leur chemin. Bien connus des services de police, ils sont arrêtés mais aussitôt relâchés. *
En 2019 il y a eu 200 interpellations de ces migrants-clandestins pour agressions ou incivilités en seulement 8 mois !
Aujourd’hui beaucoup d’habitants fuient le centre-ville par peur de se faire agresser et ne rentrent plus seuls dès la nuit tombée. Les commerçants - victimes régulières de ces agresseurs - n’en peuvent plus.
Le maire a été alerté par ce phénomène et a lui-même parlé de « zone de non-droit » et d’une « trop forte concentration » de ces étrangers à Montpellier. Pourtant aucune décision n’a été prise pour protéger les habitants.
Génération Identitaire dénonce cette insécurité depuis plusieurs années et avait prédit cette accélération si nos élus ne prenaient pas des décisions fermes.
À quelques semaines des municipales nous demandons aux candidats de proposer des mesures applicables rapidement pour sécuriser les Montpelliérains :
- Augmentation du nombre de policiers dans le centre-ville
- Patrouilles régulières sur les lieux fréquentés par ces agresseurs
- Organisation de cours d’auto-défense pour les personnes vulnérables en partenariat avec des associations locales
La sécurité n’est pas un sujet de second plan, passons à l’action !
* Article Métropolitain actu.fr du 27/11/2019
Article Midi Libre du 17/09/2019
Conférence de presse de Philippe Saurel à la mairie de Montpellier le 26 novembre 2019