L’effort physique l’ancrait, le fortifiait, lui donnait ce sol qu’il avait vainement cherché pendant tant d’années dans des idées, des idéologies, des livres ; ses muscles grandissants semblaient faire office de racines, lui permettant de s’accrocher à la réalité.
Parfois, il me semble que nous sommes comme des particules quantiques : même à grande distance, l’un ressent l’autre. Et lorsqu’une vague de manque, soudaine et inexplicable, m’envahit, je sais que c’est parce que tu es en train de penser à moi.