Бабье лето 24х30 сухие мелки 2025
Le dernier jour d’été nous épanche le miel
De son doux vent doré sur les fleurs languissantes,
Il fait bon vivre encore au seuil de l’éternel,
Il fait bon ralentir la barque dérivante.
Il fait bon hésiter sur les vagues des ans
Qui vont précipitant le cours de ce voyage
Que nous entreprenons dès notre plus jeune âge,
De l’aube au soir venu, de l’hiver au printemps,
Du printemps à l’hiver, jusqù’à la fin des temps,
Quand le gouffre inconnu soudain nous engloutit
Dans le clair tourbillon des soleils éclatants
Ou bien dans le néant d’une impossible nuit.
Ici-bas le soleil se couche et se relève,
Même la nuit d’hiver recèle des rayons,
Ici-bas tout renaît au rythme des saisons,
Avec l’humble matin, avec le pain qui lève.
Ici-bas et là-haut ne font peut-être qu’un,
Comme l’envers et l’endroit, le fond et la surface,
La naissance et la vie, l’enfant et le défunt,
Qui s’ouvrent l’un à l’autre le chemin vers ta Face.
Le dernier jour d’été nous épanche le miel
De son doux vent doré sur les fleurs languissantes,
Il fait bon vivre encore au seuil de l’éternel,
Il fait bon ralentir la barque dérivante.
Il fait bon hésiter sur les vagues des ans
Qui vont précipitant le cours de ce voyage
Que nous entreprenons dès notre plus jeune âge,
De l’aube au soir venu, de l’hiver au printemps,
Du printemps à l’hiver, jusqù’à la fin des temps,
Quand le gouffre inconnu soudain nous engloutit
Dans le clair tourbillon des soleils éclatants
Ou bien dans le néant d’une impossible nuit.
Ici-bas le soleil se couche et se relève,
Même la nuit d’hiver recèle des rayons,
Ici-bas tout renaît au rythme des saisons,
Avec l’humble matin, avec le pain qui lève.
Ici-bas et là-haut ne font peut-être qu’un,
Comme l’envers et l’endroit, le fond et la surface,
La naissance et la vie, l’enfant et le défunt,
Qui s’ouvrent l’un à l’autre le chemin vers ta Face.
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