Hier à Berlin, plus de 800 acteurs européens réunis autour d’un enjeu stratégique : la souveraineté numérique.
Parmi eux, une délégation française de plus de 250 participants, composée de :
Une cinquantaine d’institutionnels, dont :
– Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique
– Roland Lescure, ministre délégué chargé de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique
– David Amiel, ministre délégué chargé de la Fonction publique et de la Réforme de l’État
– Clara Chappaz, Ex-Ministre déléguée chargée de l’Intelligence Artificielle et du Numérique
Entre 150 et 200 représentants d’entreprises engagées sur ces sujets.
Ce congrès marque une orientation partagée : la souveraineté numérique est désormais une priorité stratégique.
Maîtrise des infrastructures, protection des données, indépendance technologique : autant de piliers pour construire un numérique européen durable.
Chez DIV Protocol, nous sommes pleinement engagés dans cette dynamique, avec une technologie certifiée souveraine, qui redonne aux utilisateurs la maîtrise de leurs données.
🇪🇺 L’avenir du numérique se joue maintenant. Et il se construit avec celles et ceux qui choisissent l’innovation responsable et souveraine.
Parmi eux, une délégation française de plus de 250 participants, composée de :
Une cinquantaine d’institutionnels, dont :
– Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique
– Roland Lescure, ministre délégué chargé de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique
– David Amiel, ministre délégué chargé de la Fonction publique et de la Réforme de l’État
– Clara Chappaz, Ex-Ministre déléguée chargée de l’Intelligence Artificielle et du Numérique
Entre 150 et 200 représentants d’entreprises engagées sur ces sujets.
Ce congrès marque une orientation partagée : la souveraineté numérique est désormais une priorité stratégique.
Maîtrise des infrastructures, protection des données, indépendance technologique : autant de piliers pour construire un numérique européen durable.
Chez DIV Protocol, nous sommes pleinement engagés dans cette dynamique, avec une technologie certifiée souveraine, qui redonne aux utilisateurs la maîtrise de leurs données.
🇪🇺 L’avenir du numérique se joue maintenant. Et il se construit avec celles et ceux qui choisissent l’innovation responsable et souveraine.
Lundi, DIV Protocol de retour chez The Unicorn !
Après notre première intervention, les retombées ont été plus qu'intéressantes, mais ce qui se prépare pourrait bien être encore plus marquant.
On a une annonce importante à faire, mais elle ne sera révélée que lors de l’émission de Jokariz et Anthony Lundi soir…
Quelque chose s'est passé depuis la dernière apparition de Gaspard , et ça pourrait bien changer la donne. Mais pour l'instant, rien ne sera divulgué...
Soyez prêts et présents, il se pourrait qu’on redéfinisse notre histoire pendant ce live.
#theunicorn
Après notre première intervention, les retombées ont été plus qu'intéressantes, mais ce qui se prépare pourrait bien être encore plus marquant.
On a une annonce importante à faire, mais elle ne sera révélée que lors de l’émission de Jokariz et Anthony Lundi soir…
Quelque chose s'est passé depuis la dernière apparition de Gaspard , et ça pourrait bien changer la donne. Mais pour l'instant, rien ne sera divulgué...
Soyez prêts et présents, il se pourrait qu’on redéfinisse notre histoire pendant ce live.
#theunicorn
🚨 Ce soir, ne manquez pas The Unicorn en direct sur Twitch !
Notre CEO, Gaspard Bonnot, sera à nouveau aux côtés d’Anthony et Jokariz pour défendre les couleurs de DIV Protocol en demi-finale de l’émission qui part à la recherche de la prochaine licorne française.
Souvenez-vous : sa première apparition avait marqué les esprits. Ce soir, il revient avec une annonce majeure qui pourrait bien redéfinir notre trajectoire pour 2026.
đź“… Rendez-vous ce soir Ă 19h sur Twitch. https://www.twitch.tv/jokariz
#theunicorn
Notre CEO, Gaspard Bonnot, sera à nouveau aux côtés d’Anthony et Jokariz pour défendre les couleurs de DIV Protocol en demi-finale de l’émission qui part à la recherche de la prochaine licorne française.
Souvenez-vous : sa première apparition avait marqué les esprits. Ce soir, il revient avec une annonce majeure qui pourrait bien redéfinir notre trajectoire pour 2026.
đź“… Rendez-vous ce soir Ă 19h sur Twitch. https://www.twitch.tv/jokariz
#theunicorn
Voici la grande nouvelle que nous avons annoncée en direct dans l’émission The Unicorn :
DIV Protocol rejoint l’incubateur Télécom Paris pour 18 mois, au cœur de Station F.
Concrètement, ça veut dire que nous allons :
- travailler main dans la main avec des chercheurs en cybersécurité,
- pousser encore plus loin la R&D autour de notre drive clé en main ultra-sécurisé,
- accélérer notre mission : sécuriser les données sensibles de demain pour les professionnels.
Notre objectif reste le mĂŞme :
Ce partenariat avec Télécom Paris marque un marque une nouvelle étape pour DIV Protocol, autant sur le plan technologique que stratégique.
Nous avons aussi été sélectionnés pour la finale de The Unicorn, qui aura lieu le 1er décembre à l’Albert School à Paris.
La suite arrive très vite.
DIV Protocol rejoint l’incubateur Télécom Paris pour 18 mois, au cœur de Station F.
Concrètement, ça veut dire que nous allons :
- travailler main dans la main avec des chercheurs en cybersécurité,
- pousser encore plus loin la R&D autour de notre drive clé en main ultra-sécurisé,
- accélérer notre mission : sécuriser les données sensibles de demain pour les professionnels.
Notre objectif reste le mĂŞme :
Rendre accessible un niveau de sécurité jusque-là réservé aux acteurs les plus avancés,
sans changer les usages des équipes.
Ce partenariat avec Télécom Paris marque un marque une nouvelle étape pour DIV Protocol, autant sur le plan technologique que stratégique.
Nous avons aussi été sélectionnés pour la finale de The Unicorn, qui aura lieu le 1er décembre à l’Albert School à Paris.
La suite arrive très vite.
❤3
« Donc vous confirmez que les avocats ont besoin de souveraineté et de sécurité pour leurs données numériques ? »
C’est la question que Maxime Blondel a posée à Gaspard Bonnot lors de la finale de The Unicorn.
En échangeant avec de nombreux professionnels du droit, une chose revient systématiquement. Les solutions actuelles ne tiennent plus la route.
Entre serveurs locaux fragiles, logiciels sur-mesure inabordables, et plateformes américaines risquées sur le plan juridique, il devient évident qu’aucune de ces options ne répond pleinement aux besoins du secteur.
DIV Protocol est né de cette réalité. Pas d’un cahier des charges abstrait, mais de discussions concrètes avec celles et ceux qui pratiquent le droit au quotidien. Une solution simple, sécurisée, entièrement européenne, pensée pour s’intégrer naturellement dans les pratiques du métier.
Pas d’interface inutilement complexe. Pas de dépendance à des clouds étrangers. Pas de surcoût caché.
Aujourd’hui, la question n’est plus de savoir si le changement est nécessaire. Il s’impose. Car ce sont les usages, les réglementations, la souveraineté numérique qui le réclament. Et ce changement est à portée de main.
Le statu quo n’est plus viable. Le changement, c’est maintenant.
📩Contactez-nous pour une démo. Vous verrez rapidement ce que cela change, concrètement.
C’est la question que Maxime Blondel a posée à Gaspard Bonnot lors de la finale de The Unicorn.
En échangeant avec de nombreux professionnels du droit, une chose revient systématiquement. Les solutions actuelles ne tiennent plus la route.
Entre serveurs locaux fragiles, logiciels sur-mesure inabordables, et plateformes américaines risquées sur le plan juridique, il devient évident qu’aucune de ces options ne répond pleinement aux besoins du secteur.
DIV Protocol est né de cette réalité. Pas d’un cahier des charges abstrait, mais de discussions concrètes avec celles et ceux qui pratiquent le droit au quotidien. Une solution simple, sécurisée, entièrement européenne, pensée pour s’intégrer naturellement dans les pratiques du métier.
Pas d’interface inutilement complexe. Pas de dépendance à des clouds étrangers. Pas de surcoût caché.
Aujourd’hui, la question n’est plus de savoir si le changement est nécessaire. Il s’impose. Car ce sont les usages, les réglementations, la souveraineté numérique qui le réclament. Et ce changement est à portée de main.
Le statu quo n’est plus viable. Le changement, c’est maintenant.
📩Contactez-nous pour une démo. Vous verrez rapidement ce que cela change, concrètement.
La souveraineté numérique est la capacité d'un État à contrôler son cyberespace et à faire respecter ses règles face aux acteurs mondiaux. Ce concept est devenu essentiel pour les pays cherchant à maîtriser leurs données et technologies.
La France montre un engagement vers un futur indépendant et sécurisé. Des acteurs comme Anne Le Hénanff, ministre chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique, Roland Lescure, ministre de l’Économie et de la Souveraineté numérique, Clara Chappaz, ancienne secrétaire d’État au numérique, et Henri Verdier, ancien CTO de l’État français, jouent un rôle clé dans cette transition.
Chez DIV Protocol, nous avons fait de la souveraineté numérique une priorité : avec des données hébergées uniquement sur des serveurs européens, nous assurons à nos clients une gouvernance autonome, loin des influences étrangères. Dans un cyberespace complexe et tumultueux, nous garantissons un espace sécurisé et sous votre contrôle.
La souveraineté numérique, plus qu’une protection, est un garant de tranquillité dans un monde numérique en constante évolution.
Découvrez notre article complet sur le sujet sur notre blog à : https://divprotocol.com/blog/sovereignty
La France montre un engagement vers un futur indépendant et sécurisé. Des acteurs comme Anne Le Hénanff, ministre chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique, Roland Lescure, ministre de l’Économie et de la Souveraineté numérique, Clara Chappaz, ancienne secrétaire d’État au numérique, et Henri Verdier, ancien CTO de l’État français, jouent un rôle clé dans cette transition.
Chez DIV Protocol, nous avons fait de la souveraineté numérique une priorité : avec des données hébergées uniquement sur des serveurs européens, nous assurons à nos clients une gouvernance autonome, loin des influences étrangères. Dans un cyberespace complexe et tumultueux, nous garantissons un espace sécurisé et sous votre contrôle.
La souveraineté numérique, plus qu’une protection, est un garant de tranquillité dans un monde numérique en constante évolution.
Découvrez notre article complet sur le sujet sur notre blog à : https://divprotocol.com/blog/sovereignty
Divprotocol
Qu'est-ce que la souveraineté numérique ?
Comprendre les enjeux de la souveraineté numérique en Europe : dépendance au cloud, cybersécurité et émergence du drive souverain.
L'étude d'IDG sur le Cloud Computing révèle qu’aujourd'hui, 92 % de l’environnement informatique des entreprises est dans le Cloud.
Pourtant, il n’y a pas si longtemps, il était impensable pour un chef d'entreprise de stocker ses données, et celles de ses clients, dans des infrastructures externes. Une telle décision semblait risquée, notamment en raison du manque de contrôle direct sur la sécurité et l'intégrité des données. C'était un choix raisonnable, étant donné que la gestion des données ne relevait plus directement de l'organisation.
Cependant, le Cloud est désormais devenu la norme pour le stockage de données. Pourtant, la situation reste similaire : les fournisseurs de services Cloud ont toujours accès à nos données, à nos clés de sécurité, et au contenu de nos documents. Ils peuvent utiliser, analyser ou même vendre ces informations pour alimenter des systèmes d’intelligence artificielle générative.
Cela concerne une grande variété de données : des dossiers juridiques sensibles, des informations sur les clients, voire des documents personnels. Ce constat met en lumière un problème : la gouvernance des données semble échapper à ceux qui les génèrent et les possèdent.
Dans un futur proche, le stockage souverain en Europe, la propriété exclusive des utilisateurs sur leurs données, et une sécurité de pointe ne seront plus des options, mais des impératifs.
Mais tout cela peut changer.
Si cette problématique vous intéresse, n'hésitez pas à nous contacter pour une démonstration.
Pourtant, il n’y a pas si longtemps, il était impensable pour un chef d'entreprise de stocker ses données, et celles de ses clients, dans des infrastructures externes. Une telle décision semblait risquée, notamment en raison du manque de contrôle direct sur la sécurité et l'intégrité des données. C'était un choix raisonnable, étant donné que la gestion des données ne relevait plus directement de l'organisation.
Cependant, le Cloud est désormais devenu la norme pour le stockage de données. Pourtant, la situation reste similaire : les fournisseurs de services Cloud ont toujours accès à nos données, à nos clés de sécurité, et au contenu de nos documents. Ils peuvent utiliser, analyser ou même vendre ces informations pour alimenter des systèmes d’intelligence artificielle générative.
Cela concerne une grande variété de données : des dossiers juridiques sensibles, des informations sur les clients, voire des documents personnels. Ce constat met en lumière un problème : la gouvernance des données semble échapper à ceux qui les génèrent et les possèdent.
Dans un futur proche, le stockage souverain en Europe, la propriété exclusive des utilisateurs sur leurs données, et une sécurité de pointe ne seront plus des options, mais des impératifs.
Mais tout cela peut changer.
Si cette problématique vous intéresse, n'hésitez pas à nous contacter pour une démonstration.
La CNIL.
Dans son rapport “Scenes from digital life”, la CNIL rappelle un chiffre qui résume bien notre ère numérique, et voici pourquoi :
87 % des Français déclarent être conscients des enjeux de protection des données
Cette conscience grandit parce que nos données ne “restent” pas simplement sur un écran : elles sont collectées, stockées, copiées, partagées via des services, des prestataires, des outils tiers… avec des risques très concrets :
perte de contrôle sur où et combien de temps les données circulent,
fuites et violations,
profilage, reciblage, réutilisations non anticipées.
Côté réponses, il existe déjà des leviers :
le RGPD (droits, obligations, responsabilités),
le chiffrement et la gestion fine des accès,
l’audit, la minimisation des données,
et des architectures qui limitent les points de centralisation.
Nous vous posons aujourd'hui une question : êtes vous conscients du risque avec lequel vous vivez tout les jours dans la gestion de vos données, et connaissez vous des manières pour l'annuler?
Dans son rapport “Scenes from digital life”, la CNIL rappelle un chiffre qui résume bien notre ère numérique, et voici pourquoi :
87 % des Français déclarent être conscients des enjeux de protection des données
Cette conscience grandit parce que nos données ne “restent” pas simplement sur un écran : elles sont collectées, stockées, copiées, partagées via des services, des prestataires, des outils tiers… avec des risques très concrets :
perte de contrôle sur où et combien de temps les données circulent,
fuites et violations,
profilage, reciblage, réutilisations non anticipées.
Côté réponses, il existe déjà des leviers :
le RGPD (droits, obligations, responsabilités),
le chiffrement et la gestion fine des accès,
l’audit, la minimisation des données,
et des architectures qui limitent les points de centralisation.
Nous vous posons aujourd'hui une question : êtes vous conscients du risque avec lequel vous vivez tout les jours dans la gestion de vos données, et connaissez vous des manières pour l'annuler?
Et si vous ne pouviez plus faire confiance aux informations de modification de vos documents ?
La plupart des outils collaboratifs affichent qui a modifié quoi, et quand. Cela crée une illusion de contrôle.
Mais ces métadonnées sont facilement falsifiables. En cas de litige, elles ne constituent aucune preuve fiable.
Que faire si un collaborateur modifie un document sensible ? Ou si un client conteste une version ?
Dans ces cas, la confiance seule ne suffit pas. Il faut des preuves inviolables.
Chez DIV Protocol, nous éliminons cette vulnérabilité.
Notre solution permet à chacun de garder la pleine maîtrise de ses documents, grâce à :
Une gouvernance sans intermédiaire,
Une traçabilité fine et transparente,
Et l’ancrage blockchain des métadonnées clés, pour garantir leur intégrité.
Ce qui est inscrit sur la blockchain ne peut plus être modifié.
La confiance ne se décrète pas. Elle se prouve grâce à des outils dédiés.
Et vous, pensez vous qu'il est important de garantir la traçabilité de vos documents ?
La plupart des outils collaboratifs affichent qui a modifié quoi, et quand. Cela crée une illusion de contrôle.
Mais ces métadonnées sont facilement falsifiables. En cas de litige, elles ne constituent aucune preuve fiable.
Que faire si un collaborateur modifie un document sensible ? Ou si un client conteste une version ?
Dans ces cas, la confiance seule ne suffit pas. Il faut des preuves inviolables.
Chez DIV Protocol, nous éliminons cette vulnérabilité.
Notre solution permet à chacun de garder la pleine maîtrise de ses documents, grâce à :
Une gouvernance sans intermédiaire,
Une traçabilité fine et transparente,
Et l’ancrage blockchain des métadonnées clés, pour garantir leur intégrité.
Ce qui est inscrit sur la blockchain ne peut plus être modifié.
La confiance ne se décrète pas. Elle se prouve grâce à des outils dédiés.
Et vous, pensez vous qu'il est important de garantir la traçabilité de vos documents ?
On parle de gouvernance comme d’un grand concept. En réalité, ça peut se jouer… sur un clic.
Le clic qui décide d’une chose simple : qui peut lire le contenu de vos dossiers clients.
Parce que la vraie question n’est pas “où c’est stocké”.
La vraie question, c’est : qui, techniquement, peut ouvrir vos fichiers ?
Vous ? Vos équipes ? …ou aussi le fournisseur et ses sous-traitants (et parfois, des demandes externes) ?
Pour un pro, c’est énorme, car un drive, ce n’est pas “des fichiers”.
C’est des contrats, pièces d’identité, négociations mais aussi des dossiers juridiques, échanges sensibles documents RH, finance stratégies
Bref : la matière première de votre activité et souvent la confidentialité de vos clients.
La souveraineté, c’est la capacité de dire : “Personne ne peut lire le contenu, à part nous.”
Et de rester résilient, même si le fournisseur change ses règles.
Les 3 questions qui comptent vraiment :
Qui peut lire le contenu ? (pas “qui a le lien”)
Qui peut extraire / dupliquer massivement ?
Quelles preuves avez-vous en cas de litige ou d’audit ? (historique, intégrité, traçabilité)
Une action simple pour comprendre :
Prenez 10 minutes et choisissez un dossier client sensible.
Demandez-vous : si demain le fournisseur devait coopérer / sous-traiter / être compromis…
est-ce que le contenu resterait illisible ?
Ou est-ce que c’est “protégé” uniquement par un mot de passe et des permissions ?
Chez DIV Protocol, c’est exactement le point central :
nous avons construit un drive souverain européen avec une approche Zero Knowledge :
nous ne possédons pas vos fichiers et nos pouvons pas les lire.
Vos dossiers clients restent vos dossiers, pas ceux d’un tiers.
Aujourd’hui, dans votre organisation : êtes-vous capable d’affirmer à un client
“Aucun tiers externe ne peut lire votre dossier” ?
Le clic qui décide d’une chose simple : qui peut lire le contenu de vos dossiers clients.
Parce que la vraie question n’est pas “où c’est stocké”.
La vraie question, c’est : qui, techniquement, peut ouvrir vos fichiers ?
Vous ? Vos équipes ? …ou aussi le fournisseur et ses sous-traitants (et parfois, des demandes externes) ?
Pour un pro, c’est énorme, car un drive, ce n’est pas “des fichiers”.
C’est des contrats, pièces d’identité, négociations mais aussi des dossiers juridiques, échanges sensibles documents RH, finance stratégies
Bref : la matière première de votre activité et souvent la confidentialité de vos clients.
La souveraineté, c’est la capacité de dire : “Personne ne peut lire le contenu, à part nous.”
Et de rester résilient, même si le fournisseur change ses règles.
Les 3 questions qui comptent vraiment :
Qui peut lire le contenu ? (pas “qui a le lien”)
Qui peut extraire / dupliquer massivement ?
Quelles preuves avez-vous en cas de litige ou d’audit ? (historique, intégrité, traçabilité)
Une action simple pour comprendre :
Prenez 10 minutes et choisissez un dossier client sensible.
Demandez-vous : si demain le fournisseur devait coopérer / sous-traiter / être compromis…
est-ce que le contenu resterait illisible ?
Ou est-ce que c’est “protégé” uniquement par un mot de passe et des permissions ?
Chez DIV Protocol, c’est exactement le point central :
nous avons construit un drive souverain européen avec une approche Zero Knowledge :
nous ne possédons pas vos fichiers et nos pouvons pas les lire.
Vos dossiers clients restent vos dossiers, pas ceux d’un tiers.
Aujourd’hui, dans votre organisation : êtes-vous capable d’affirmer à un client
“Aucun tiers externe ne peut lire votre dossier” ?
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Cette semaine, Trump a rappelé une réalité simple : qui contrôle un levier stratégique peut faire plier.
En menaçant plusieurs pays européens, qui ne voulaient pas coopérer au sujet du Groenland de nouveaux droits de douane désavantageux, il montre comment le rapport de force s’exerce, vite, et à grande échelle. Que le bon fonctionnement de notre société Européenne repose sur des échanges peu maîtrisés avec les Etats-Unis.
Il est important de comprendre que cette logique peut s'étendre à chacun des échanges qui nous rendent si dépendants des US, eux-mêmes si stratégiques pour nous.
On parle ici du numérique.
Aujourd’hui, une part critique de nos données et services dépend d’acteurs soumis à des juridictions extraterritoriales. Des textes comme le Patriot Act et surtout le CLOUD Act illustrent le risque : l’accès peut être exigé auprès d’un fournisseur relevant du droit américain, même si les données sont hébergées en Europe.
Pour les organisations qui gèrent des données, et même pour l'intégralité de notre souveraineté numérique, la confidentialité devient un enjeu stratégique autant que cyber.
Notre drive souverain est aujourd'hui disponible pour tous les professionnels qui se soucient de leur propriété en ligne. Contacter nous pour une démo à contact@divprotocol.com .
En menaçant plusieurs pays européens, qui ne voulaient pas coopérer au sujet du Groenland de nouveaux droits de douane désavantageux, il montre comment le rapport de force s’exerce, vite, et à grande échelle. Que le bon fonctionnement de notre société Européenne repose sur des échanges peu maîtrisés avec les Etats-Unis.
Il est important de comprendre que cette logique peut s'étendre à chacun des échanges qui nous rendent si dépendants des US, eux-mêmes si stratégiques pour nous.
On parle ici du numérique.
Aujourd’hui, une part critique de nos données et services dépend d’acteurs soumis à des juridictions extraterritoriales. Des textes comme le Patriot Act et surtout le CLOUD Act illustrent le risque : l’accès peut être exigé auprès d’un fournisseur relevant du droit américain, même si les données sont hébergées en Europe.
Pour les organisations qui gèrent des données, et même pour l'intégralité de notre souveraineté numérique, la confidentialité devient un enjeu stratégique autant que cyber.
Notre drive souverain est aujourd'hui disponible pour tous les professionnels qui se soucient de leur propriété en ligne. Contacter nous pour une démo à contact@divprotocol.com .
Avez-vous remarqué à quel point le monde change ?
Depuis quelque temps, la prise de conscience autour de la souveraineté nationale s’accélère.
Le gouvernement se mobilise avec Anne le Hénanff et son ministère, les Français s’informent, et les médias s’emparent du sujet.
Dans ce contexte, Gaspard Bonnot, interviendra sur BFM Business le vendredi matin 06/02, pour échanger avec Laure Cordier autour des enjeux de souveraineté numérique et présenter notre Drive Professionnel destiné aux professionnels Français.
Un grand merci à Thomas Chenel pour cette opportunité.
Depuis quelque temps, la prise de conscience autour de la souveraineté nationale s’accélère.
Le gouvernement se mobilise avec Anne le Hénanff et son ministère, les Français s’informent, et les médias s’emparent du sujet.
Dans ce contexte, Gaspard Bonnot, interviendra sur BFM Business le vendredi matin 06/02, pour échanger avec Laure Cordier autour des enjeux de souveraineté numérique et présenter notre Drive Professionnel destiné aux professionnels Français.
Un grand merci à Thomas Chenel pour cette opportunité.