Qui serait intéressé de prendre partie à un live ce soir à 21h ou j'explique, comment la Grèce à fait faillite en 2010 ?
Ceux qui sont intéressés envoyé moi un message sur telegram !
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Pourquoi je possède JNJ dans mon portefeuille d'investissement long terme, clique sur le lien pour comprendre !
https://open.substack.com/pub/gregrobineau/p/jai-achete-johnson-and-johnson-dans?r=5dxzsp&utm_campaign=post&utm_medium=web&showWelcomeOnShare=true
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Substack
J’ai acheté Johnson & Johnson dans l’indifférence. Aujourd’hui, le marché la paie au prix fort.
Comment une valeur défensive, jugée ennuyeuse il y a encore deux ans, est devenue l’un de mes plus gros gagnants… et pourquoi je refuse de renforcer au prix actuel.
Le spectre d’un démantèlement progressif de l’OPEP n’a jamais semblé aussi crédible. La menace formulée par l’Irak de quitter l’organisation, dans le sillage du départ des Émirats arabes unis en mai, marque une nouvelle étape dans la fragmentation d’un cartel qui, pendant des décennies, a structuré l’équilibre mondial du marché pétrolier.
L’enjeu dépasse largement la simple question des quotas. En contestant les restrictions de production imposées par l’OPEP, Bagdad met en lumière une contradiction devenue centrale pour plusieurs membres : celle d’investissements massifs dans l’expansion de leurs capacités, alors même que le cadre collectif limite leur capacité à monétiser ces actifs. Pour l’Irak, sixième producteur mondial, cette tension est d’autant plus forte que les besoins budgétaires se sont accrus dans un contexte régional marqué par l’instabilité et les coûts de reconstruction.
Le départ des Émirats arabes unis a déjà envoyé un signal clair au marché. Celui d’une priorité désormais accordée à la souveraineté énergétique et à la maximisation des revenus plutôt qu’à la discipline collective. Si l’Irak devait suivre la même trajectoire, l’OPEP verrait sa cohésion sérieusement remise en cause, avec un risque de contagion à d’autres producteurs confrontés aux mêmes impératifs économiques.
Un tel scénario pourrait profondément bouleverser les dynamiques de prix. Historiquement, l’OPEP a joué le rôle de régulateur de l’offre mondiale, ajustant sa production pour stabiliser les cours. Mais une multiplication des sorties ou des actes de défiance ouvrirait la voie à une logique de guerre des parts de marché, où chaque pays chercherait à produire au maximum. Dans cette hypothèse, plusieurs analystes évoquent la possibilité d’un retour du baril sous les 50 dollars, un niveau qui rappellerait les épisodes de surabondance observés lors de la crise sanitaire.
L’Arabie saoudite demeure aujourd’hui le pilier central de l’organisation, grâce à sa capacité inutilisée estimée à plus de deux millions de barils par jour. Cette réserve lui confère un levier stratégique considérable, mais son utilisation massive pourrait paradoxalement accélérer la baisse des prix et fragiliser davantage l’équilibre financier du royaume. Riyad se retrouve ainsi dans une position délicate : maintenir la discipline au sein d’un cartel de plus en plus contesté ou défendre ses parts de marché au risque de précipiter l’éclatement du groupe.
Au-delà des tensions internes, la montée en puissance des États-Unis comme premier producteur mondial accentue cette fragilité structurelle. Le pétrole de schiste a progressivement réduit l’influence de l’OPEP sur la formation des prix, en offrant une capacité de réaction rapide aux variations du marché. Les récents conflits au Moyen-Orient ont renforcé cette tendance, mettant en évidence les limites d’une coordination centrée sur le Golfe.
L’hypothèse d’un démembrement de l’OPEP n’implique pas nécessairement une disparition formelle de l’organisation, mais plutôt une perte progressive de son efficacité stratégique. Si les intérêts nationaux continuent de primer sur la discipline collective, le cartel pourrait évoluer vers une structure symbolique, incapable d’imposer une véritable régulation.
Pour les marchés, cela ouvrirait une nouvelle ère de volatilité accrue, où les prix du pétrole seraient davantage dictés par les stratégies individuelles des grands producteurs, les tensions géopolitiques et la flexibilité de l’offre américaine. Le risque n’est donc pas seulement celui d’une baisse brutale des cours, mais celui d’un changement durable dans l’architecture énergétique mondiale.
L’enjeu dépasse largement la simple question des quotas. En contestant les restrictions de production imposées par l’OPEP, Bagdad met en lumière une contradiction devenue centrale pour plusieurs membres : celle d’investissements massifs dans l’expansion de leurs capacités, alors même que le cadre collectif limite leur capacité à monétiser ces actifs. Pour l’Irak, sixième producteur mondial, cette tension est d’autant plus forte que les besoins budgétaires se sont accrus dans un contexte régional marqué par l’instabilité et les coûts de reconstruction.
Le départ des Émirats arabes unis a déjà envoyé un signal clair au marché. Celui d’une priorité désormais accordée à la souveraineté énergétique et à la maximisation des revenus plutôt qu’à la discipline collective. Si l’Irak devait suivre la même trajectoire, l’OPEP verrait sa cohésion sérieusement remise en cause, avec un risque de contagion à d’autres producteurs confrontés aux mêmes impératifs économiques.
Un tel scénario pourrait profondément bouleverser les dynamiques de prix. Historiquement, l’OPEP a joué le rôle de régulateur de l’offre mondiale, ajustant sa production pour stabiliser les cours. Mais une multiplication des sorties ou des actes de défiance ouvrirait la voie à une logique de guerre des parts de marché, où chaque pays chercherait à produire au maximum. Dans cette hypothèse, plusieurs analystes évoquent la possibilité d’un retour du baril sous les 50 dollars, un niveau qui rappellerait les épisodes de surabondance observés lors de la crise sanitaire.
L’Arabie saoudite demeure aujourd’hui le pilier central de l’organisation, grâce à sa capacité inutilisée estimée à plus de deux millions de barils par jour. Cette réserve lui confère un levier stratégique considérable, mais son utilisation massive pourrait paradoxalement accélérer la baisse des prix et fragiliser davantage l’équilibre financier du royaume. Riyad se retrouve ainsi dans une position délicate : maintenir la discipline au sein d’un cartel de plus en plus contesté ou défendre ses parts de marché au risque de précipiter l’éclatement du groupe.
Au-delà des tensions internes, la montée en puissance des États-Unis comme premier producteur mondial accentue cette fragilité structurelle. Le pétrole de schiste a progressivement réduit l’influence de l’OPEP sur la formation des prix, en offrant une capacité de réaction rapide aux variations du marché. Les récents conflits au Moyen-Orient ont renforcé cette tendance, mettant en évidence les limites d’une coordination centrée sur le Golfe.
L’hypothèse d’un démembrement de l’OPEP n’implique pas nécessairement une disparition formelle de l’organisation, mais plutôt une perte progressive de son efficacité stratégique. Si les intérêts nationaux continuent de primer sur la discipline collective, le cartel pourrait évoluer vers une structure symbolique, incapable d’imposer une véritable régulation.
Pour les marchés, cela ouvrirait une nouvelle ère de volatilité accrue, où les prix du pétrole seraient davantage dictés par les stratégies individuelles des grands producteurs, les tensions géopolitiques et la flexibilité de l’offre américaine. Le risque n’est donc pas seulement celui d’une baisse brutale des cours, mais celui d’un changement durable dans l’architecture énergétique mondiale.
Si l'on exclut les valeurs de mémoires (très cycliques) SK, et Micron actuellement Nvidia est l'entreprise la plus sous-évaluée du cycle !
STRONG BUY
Ceci n'est pas un conseil en investissement
STRONG BUY
Ceci n'est pas un conseil en investissement
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Tous ceux qui me suivent sur instagram et ont pu lire, ce que j'avais écris sur Jared Kushner le beau fils de Donald Trump, le mairie de sa fille !
Regarder qui sera présent à Doha pour les négociations.
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Honnêtement rien ne me fait plus plaisir que ça ! Que les analyses et les rapports que je publies apportent de la valeur à mes membres.
Et en plus de cela, que ces mêmes membres deviennent de très bonnes relations, c’est juste ça le FX DATA PROGRAMM.
C’est pas un mentor un coach avec ses élèves ! Mon but c’est juste d’amener ma compétences, mon expertise au sein de leur trading, leurs investissements, leur compréhension économique sans leur faire ressentir le fait d’être à « l’école »
Et cet été j’irais sûrement à la rencontre de ceux qui réside en France !
Hâte de rencontrer les personnes que je vois à travers un écran depuis plusieurs mois pour certains et quelques jours pour d’autres !
Et en plus de cela, que ces mêmes membres deviennent de très bonnes relations, c’est juste ça le FX DATA PROGRAMM.
C’est pas un mentor un coach avec ses élèves ! Mon but c’est juste d’amener ma compétences, mon expertise au sein de leur trading, leurs investissements, leur compréhension économique sans leur faire ressentir le fait d’être à « l’école »
Et cet été j’irais sûrement à la rencontre de ceux qui réside en France !
Hâte de rencontrer les personnes que je vois à travers un écran depuis plusieurs mois pour certains et quelques jours pour d’autres !
Performance juin 2026 (Vidéo complémentaire mi-juillet)
Le mois de juin est pour moi, le pire mois de l'année depuis 3 ans, 2023, 2024, ainsi que 2025 ont tous été négatif. Donc un petit peu d'appréhension. Cependant la volatilité à réellement était bonne sur les 2 semaines au milieu du mois de juin.
CADCHF : +0,28R
WTICOUSD : +1,46R
AUDUSD : + 0,62R
EURCHF : +0,02R (swap positif - BE)
EURGBP : -0,01 (swap négatif- BE)
AUDCAD : +0,78R
Position externe à mes comptes CFD
BTCUSD : +2,41R
Position en cours :
** : - *,**R
JUIN CFD account : 3,15R
JUIN Crypto account : +2,41R
Performance trading totale juin : 5,56R
Performance latente juillet : -*,**
J'ai enfin cassé la malédiction de mon track record, pour la 1ère fois en plus de 4 ans, le mois de juin s'est avérée positif. L'habitude que j'ai eu de ne pas trader en juillet venait de ça, maintenant même si cela c'est avéré être positif en 2026 je ne vais pas changer le fait de diminuer mon volume.
La vidéo performance sera publié autour du 14 juillet !
Le mois de juin est pour moi, le pire mois de l'année depuis 3 ans, 2023, 2024, ainsi que 2025 ont tous été négatif. Donc un petit peu d'appréhension. Cependant la volatilité à réellement était bonne sur les 2 semaines au milieu du mois de juin.
CADCHF : +0,28R
WTICOUSD : +1,46R
AUDUSD : + 0,62R
EURCHF : +0,02R (swap positif - BE)
EURGBP : -0,01 (swap négatif- BE)
AUDCAD : +0,78R
Position externe à mes comptes CFD
BTCUSD : +2,41R
Position en cours :
** : - *,**R
JUIN CFD account : 3,15R
JUIN Crypto account : +2,41R
Performance trading totale juin : 5,56R
Performance latente juillet : -*,**
J'ai enfin cassé la malédiction de mon track record, pour la 1ère fois en plus de 4 ans, le mois de juin s'est avérée positif. L'habitude que j'ai eu de ne pas trader en juillet venait de ça, maintenant même si cela c'est avéré être positif en 2026 je ne vais pas changer le fait de diminuer mon volume.
La vidéo performance sera publié autour du 14 juillet !
C'est l'été qui a prévu de grind à mort son trading ? N'oubliez pas les week-ends, les vacances, les jours feriés, ce sont les seuls jours qui peuvent vous permettre de prendre réellement de l'avance.
Donc ceux qui ont des objectifs, des paliers qu'ils souhaitent atteindre, et qui pendant ces vacances là on + prévu de s'amuser, de profiter que de travailler il est temps de remettre les choses dans l'ordre avant de perdre deux mois !
Donc ceux qui ont des objectifs, des paliers qu'ils souhaitent atteindre, et qui pendant ces vacances là on + prévu de s'amuser, de profiter que de travailler il est temps de remettre les choses dans l'ordre avant de perdre deux mois !
Mardi 7 juillet
🛢 Géopolitique - Une nouvelle attaque dans le détroit d'Hormuz a eu lieu, cependant les prix du pétrole ne réagissent pas, ni les actifs à bêta élevés. Pour le pétrole je pense que c'est du au faite que l'Arabie Saoudite est sorti de l'OPEP, et, est commencé à vendre du pétrole à prix bradé au pays asiatique (information provenant du terminal bloomberg d'une connaissance). Le S&P & NAS100, chute légèrement, à cause des résultats de samsung sortis cette nuit, résultat excellent, cependant tout était déjà priced-in.
Attention les résultats de sociétés technologiques, tels que des sociétés dans le secteur des semi-conducteurs (Nvidia, Micron…) ont un réel impact sur le sentiment du risque.
🇯🇵 JPY - Les données salariales étaient disponibles cette nuit au Japon, les dépenses des ménages ont augmentées de 3,7% en lecture mensuel mais ont reculées de 0,4% en lecture annuelles. Les salaires ont eux augmentés de 3,2% en lecture annuelle contre des attentes à 3,4%.
Je n'ai pas d'avis sur cette donnée, ça ne change pas le biais que j'ai sur le JPY.
🛢 Géopolitique - Une nouvelle attaque dans le détroit d'Hormuz a eu lieu, cependant les prix du pétrole ne réagissent pas, ni les actifs à bêta élevés. Pour le pétrole je pense que c'est du au faite que l'Arabie Saoudite est sorti de l'OPEP, et, est commencé à vendre du pétrole à prix bradé au pays asiatique (information provenant du terminal bloomberg d'une connaissance). Le S&P & NAS100, chute légèrement, à cause des résultats de samsung sortis cette nuit, résultat excellent, cependant tout était déjà priced-in.
Attention les résultats de sociétés technologiques, tels que des sociétés dans le secteur des semi-conducteurs (Nvidia, Micron…) ont un réel impact sur le sentiment du risque.
🇯🇵 JPY - Les données salariales étaient disponibles cette nuit au Japon, les dépenses des ménages ont augmentées de 3,7% en lecture mensuel mais ont reculées de 0,4% en lecture annuelles. Les salaires ont eux augmentés de 3,2% en lecture annuelle contre des attentes à 3,4%.
Je n'ai pas d'avis sur cette donnée, ça ne change pas le biais que j'ai sur le JPY.
Pendant que SK Hynix lève 26,5 milliards de dollars sur le Nasdaq porté par la demande en mémoire IA, PepsiCo avertit ses actionnaires d'une inflation qui remonte aux États-Unis. Deux actualités, deux marchés. Je décrypte tout ça, et surtout ce qu'est le SOX, l'indice à suivre pour comprendre le secteur des semi-conducteurs, dans mon dernier article.
https://open.substack.com/pub/gregrobineau/p/le-sox-barometre-dun-secteur-sous?r=5dxzsp&utm_campaign=post&utm_medium=web&showWelcomeOnShare=true
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Substack
Le SOX, baromètre d'un secteur sous tension : IPO record pour SK Hynix, alerte inflation chez PepsiCo.
Entre l'appétit sans limite pour la mémoire IA et la pression grandissante sur le pouvoir d'achat américain, deux actualités qui racontent deux marchés bien différents.