🇯🇵 JPY
Mouvement le plus structurant pour le yen cette semaine : la BoJ a relevé son taux directeur de 25 points de base à 1,00% le 16 juin, son plus haut niveau depuis 1995, par un vote 7 contre 1. C'est la première hausse de la BoJ depuis décembre, et la première fois depuis 1995 que les taux sont relevés à 1%. La décision répond à une inflation importée galopante (PPI japonais à +6,3% en mai, plus haut niveau en trois ans) et à un yen durablement affaibli au-delà du seuil psychologique de 160 face au dollar malgré une intervention de 11,7 trillions de yens en mai. Cependant au vue du sentiment qui pèse sur le JPY la BoJ et les autorités financières japonaises auront du mal à ce défaire de cette boucle vendeuse infernal sur le JPY, l'écart des taux restent toujours trop large, à court terme les interventions peuvent aider, mais à moyen/long terme cela ne change rien.
Je reste baissier sur le JPY, cependant à la vue des niveaux atteint sur USDJPY, je ne cherche pas à vendre.
Mouvement le plus structurant pour le yen cette semaine : la BoJ a relevé son taux directeur de 25 points de base à 1,00% le 16 juin, son plus haut niveau depuis 1995, par un vote 7 contre 1. C'est la première hausse de la BoJ depuis décembre, et la première fois depuis 1995 que les taux sont relevés à 1%. La décision répond à une inflation importée galopante (PPI japonais à +6,3% en mai, plus haut niveau en trois ans) et à un yen durablement affaibli au-delà du seuil psychologique de 160 face au dollar malgré une intervention de 11,7 trillions de yens en mai. Cependant au vue du sentiment qui pèse sur le JPY la BoJ et les autorités financières japonaises auront du mal à ce défaire de cette boucle vendeuse infernal sur le JPY, l'écart des taux restent toujours trop large, à court terme les interventions peuvent aider, mais à moyen/long terme cela ne change rien.
Je reste baissier sur le JPY, cependant à la vue des niveaux atteint sur USDJPY, je ne cherche pas à vendre.
Le départ de John Jumper : pourquoi Wall Street commence à douter de Google dans la guerre de l’IA
Le départ de John Jumper de Google DeepMind vers Anthropic dépasse largement le simple mouvement de carrière. Pour les marchés, c’est un signal fort : la bataille pour dominer l’intelligence artificielle ne se joue plus seulement sur les infrastructures, les modèles ou les budgets, mais sur la concentration du capital humain le plus rare au monde.
John Jumper n’est pas un ingénieur parmi d’autres. Co-créateur d’AlphaFold, il a contribué à l’une des plus grandes avancées scientifiques de la décennie, révolutionnant la biologie computationnelle et remportant le prix Nobel de chimie en 2024 aux côtés de Demis Hassabis. Son départ marque donc une perte symbolique et stratégique pour Google DeepMind.
Le timing rend l’événement encore plus critique. Quelques jours auparavant, Noam Shazeer, l’un des architectes du Transformer et figure centrale de Gemini, quittait également l’écosystème Google pour rejoindre OpenAI. Deux départs de cette ampleur en moins de 72 heures ne peuvent pas être considérés comme anecdotiques.
Le message envoyé au marché est clair : malgré ses ressources quasi illimitées, Google semble rencontrer des difficultés à retenir certains de ses cerveaux les plus stratégiques. Dans un secteur où le talent est devenu l’asset le plus précieux, cette dynamique inquiète.
Anthropic et OpenAI offrent aujourd’hui quelque chose que les grands groupes peinent parfois à maintenir : une vitesse d’exécution plus élevée, moins de friction organisationnelle, et une concentration totale sur la frontier AI. Pour des profils comme Jumper, cela représente un terrain plus agressif pour construire les prochaines ruptures technologiques.
Pour Alphabet, le problème dépasse la perte individuelle. Il touche directement la perception de son moat technologique. Pendant des années, DeepMind incarnait le laboratoire le plus avancé au monde. Mais si les talents commencent à considérer que l’innovation se fait désormais ailleurs, alors la prime stratégique accordée par les investisseurs peut être remise en question.
C’est précisément ce que le marché a commencé à price-in ce 22 juin 2026. L’action Alphabet a reculé fortement, non pas parce que son business Search ou Cloud est remis en cause à court terme, mais parce que son leadership dans l’IA semble moins incontestable qu’auparavant.
Dans les prochains mois, les investisseurs surveilleront trois éléments : la capacité de Google à stabiliser ses équipes IA, la monétisation réelle de Gemini, et surtout sa faculté à transformer ses dépenses massives en avantage concurrentiel durable.
Dans la guerre de l’IA, perdre du capital humain d’exception est parfois plus grave que perdre des parts de marché. Mes prochaines zones d'achats sur le dossier se situe entre les ***$ et les ***$.
Le départ de John Jumper de Google DeepMind vers Anthropic dépasse largement le simple mouvement de carrière. Pour les marchés, c’est un signal fort : la bataille pour dominer l’intelligence artificielle ne se joue plus seulement sur les infrastructures, les modèles ou les budgets, mais sur la concentration du capital humain le plus rare au monde.
John Jumper n’est pas un ingénieur parmi d’autres. Co-créateur d’AlphaFold, il a contribué à l’une des plus grandes avancées scientifiques de la décennie, révolutionnant la biologie computationnelle et remportant le prix Nobel de chimie en 2024 aux côtés de Demis Hassabis. Son départ marque donc une perte symbolique et stratégique pour Google DeepMind.
Le timing rend l’événement encore plus critique. Quelques jours auparavant, Noam Shazeer, l’un des architectes du Transformer et figure centrale de Gemini, quittait également l’écosystème Google pour rejoindre OpenAI. Deux départs de cette ampleur en moins de 72 heures ne peuvent pas être considérés comme anecdotiques.
Le message envoyé au marché est clair : malgré ses ressources quasi illimitées, Google semble rencontrer des difficultés à retenir certains de ses cerveaux les plus stratégiques. Dans un secteur où le talent est devenu l’asset le plus précieux, cette dynamique inquiète.
Anthropic et OpenAI offrent aujourd’hui quelque chose que les grands groupes peinent parfois à maintenir : une vitesse d’exécution plus élevée, moins de friction organisationnelle, et une concentration totale sur la frontier AI. Pour des profils comme Jumper, cela représente un terrain plus agressif pour construire les prochaines ruptures technologiques.
Pour Alphabet, le problème dépasse la perte individuelle. Il touche directement la perception de son moat technologique. Pendant des années, DeepMind incarnait le laboratoire le plus avancé au monde. Mais si les talents commencent à considérer que l’innovation se fait désormais ailleurs, alors la prime stratégique accordée par les investisseurs peut être remise en question.
C’est précisément ce que le marché a commencé à price-in ce 22 juin 2026. L’action Alphabet a reculé fortement, non pas parce que son business Search ou Cloud est remis en cause à court terme, mais parce que son leadership dans l’IA semble moins incontestable qu’auparavant.
Dans les prochains mois, les investisseurs surveilleront trois éléments : la capacité de Google à stabiliser ses équipes IA, la monétisation réelle de Gemini, et surtout sa faculté à transformer ses dépenses massives en avantage concurrentiel durable.
Dans la guerre de l’IA, perdre du capital humain d’exception est parfois plus grave que perdre des parts de marché. Mes prochaines zones d'achats sur le dossier se situe entre les ***$ et les ***$.
La patience
Ça fait maintenant plus de 2 semaines que je partage au sein du FX DATA PROGRAM ma vision baissière sur l'AUD.
Cependant malgré le fait d'être baissier, le seul but d'un trader est de gagner de l'argent donc c'est 2 dernières semaines je n'ai pu exécuter aucune position sur l'AUD.
La patience dont j'ai pu faire preuve nous amène à hier, ou j'ai enfin eu l'opportunité technique de vendre de l'AUD.
Mon idée était bonne pendant ces 2 semaines, mais je n'ai pu l'exécuter qu'une seule fois, prenez ça en compte. N'essayez pas d'éxecuter vos idées, 5 minutes après les avoir eu.
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Cependant malgré le fait d'être baissier, le seul but d'un trader est de gagner de l'argent donc c'est 2 dernières semaines je n'ai pu exécuter aucune position sur l'AUD.
La patience dont j'ai pu faire preuve nous amène à hier, ou j'ai enfin eu l'opportunité technique de vendre de l'AUD.
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Si en ce moment tu es perdu dans ton trading, tu veux juste discuter de tes investissements, de ta stratégie de ton plan, ou de n'importe quel autre sujet en rapport avec la finance !
Je laisse une dizaine de créneaux complètement gratuit pour demain !
N'hésite pas, les questions bêtes n'existent pas !
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EURCHF - Daily, h4, m15
Mon biais vendeur CHF s'est confirmé la semaine dernière avec la réunion ultra dovish de la SnB, prévision d'inflation révisée de 0,5% à 0,6% pour 2026, absolument rien d'inquiétant, et surtout un appuie de la part de Schlegel (gouverneur de la SnB) sur des interventions. Selon le rapport COT publié par le CFTC, les positions longues des hedges funds ce sont considérablement réduite depuis la fin du mois de mars, un mouvement assez intéressant, après avoir maintenu une position acheteuse depuis le mois de mai 2025.
Côté EUR situation un peu plus compliqué Lagarde fait réellement preuve de prudence dans ses prises de paroles, aucune trajectoire, aucun ton réellement hawkish, mais tout de même une divergence de politique monétaire.
La paire a réintégré les 0.92 (niveau clé), cassé une trendline baissière présente depuis mai 2024, actuellement en train d'accumuler autour de cette trendline et des 61,8% de fibonacci de la précédente impulsion.
En plus petite time frame le prix range (m15), je cherche une exécution propre, les retails maintiennent une position neutre 49/51.
Mon biais vendeur CHF s'est confirmé la semaine dernière avec la réunion ultra dovish de la SnB, prévision d'inflation révisée de 0,5% à 0,6% pour 2026, absolument rien d'inquiétant, et surtout un appuie de la part de Schlegel (gouverneur de la SnB) sur des interventions. Selon le rapport COT publié par le CFTC, les positions longues des hedges funds ce sont considérablement réduite depuis la fin du mois de mars, un mouvement assez intéressant, après avoir maintenu une position acheteuse depuis le mois de mai 2025.
Côté EUR situation un peu plus compliqué Lagarde fait réellement preuve de prudence dans ses prises de paroles, aucune trajectoire, aucun ton réellement hawkish, mais tout de même une divergence de politique monétaire.
La paire a réintégré les 0.92 (niveau clé), cassé une trendline baissière présente depuis mai 2024, actuellement en train d'accumuler autour de cette trendline et des 61,8% de fibonacci de la précédente impulsion.
En plus petite time frame le prix range (m15), je cherche une exécution propre, les retails maintiennent une position neutre 49/51.
Qui serait intéressé de prendre partie à un live ce soir à 21h ou j'explique, comment la Grèce à fait faillite en 2010 ?
Ceux qui sont intéressés envoyé moi un message sur telegram !
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Pourquoi je possède JNJ dans mon portefeuille d'investissement long terme, clique sur le lien pour comprendre !
https://open.substack.com/pub/gregrobineau/p/jai-achete-johnson-and-johnson-dans?r=5dxzsp&utm_campaign=post&utm_medium=web&showWelcomeOnShare=true
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Substack
J’ai acheté Johnson & Johnson dans l’indifférence. Aujourd’hui, le marché la paie au prix fort.
Comment une valeur défensive, jugée ennuyeuse il y a encore deux ans, est devenue l’un de mes plus gros gagnants… et pourquoi je refuse de renforcer au prix actuel.
Le spectre d’un démantèlement progressif de l’OPEP n’a jamais semblé aussi crédible. La menace formulée par l’Irak de quitter l’organisation, dans le sillage du départ des Émirats arabes unis en mai, marque une nouvelle étape dans la fragmentation d’un cartel qui, pendant des décennies, a structuré l’équilibre mondial du marché pétrolier.
L’enjeu dépasse largement la simple question des quotas. En contestant les restrictions de production imposées par l’OPEP, Bagdad met en lumière une contradiction devenue centrale pour plusieurs membres : celle d’investissements massifs dans l’expansion de leurs capacités, alors même que le cadre collectif limite leur capacité à monétiser ces actifs. Pour l’Irak, sixième producteur mondial, cette tension est d’autant plus forte que les besoins budgétaires se sont accrus dans un contexte régional marqué par l’instabilité et les coûts de reconstruction.
Le départ des Émirats arabes unis a déjà envoyé un signal clair au marché. Celui d’une priorité désormais accordée à la souveraineté énergétique et à la maximisation des revenus plutôt qu’à la discipline collective. Si l’Irak devait suivre la même trajectoire, l’OPEP verrait sa cohésion sérieusement remise en cause, avec un risque de contagion à d’autres producteurs confrontés aux mêmes impératifs économiques.
Un tel scénario pourrait profondément bouleverser les dynamiques de prix. Historiquement, l’OPEP a joué le rôle de régulateur de l’offre mondiale, ajustant sa production pour stabiliser les cours. Mais une multiplication des sorties ou des actes de défiance ouvrirait la voie à une logique de guerre des parts de marché, où chaque pays chercherait à produire au maximum. Dans cette hypothèse, plusieurs analystes évoquent la possibilité d’un retour du baril sous les 50 dollars, un niveau qui rappellerait les épisodes de surabondance observés lors de la crise sanitaire.
L’Arabie saoudite demeure aujourd’hui le pilier central de l’organisation, grâce à sa capacité inutilisée estimée à plus de deux millions de barils par jour. Cette réserve lui confère un levier stratégique considérable, mais son utilisation massive pourrait paradoxalement accélérer la baisse des prix et fragiliser davantage l’équilibre financier du royaume. Riyad se retrouve ainsi dans une position délicate : maintenir la discipline au sein d’un cartel de plus en plus contesté ou défendre ses parts de marché au risque de précipiter l’éclatement du groupe.
Au-delà des tensions internes, la montée en puissance des États-Unis comme premier producteur mondial accentue cette fragilité structurelle. Le pétrole de schiste a progressivement réduit l’influence de l’OPEP sur la formation des prix, en offrant une capacité de réaction rapide aux variations du marché. Les récents conflits au Moyen-Orient ont renforcé cette tendance, mettant en évidence les limites d’une coordination centrée sur le Golfe.
L’hypothèse d’un démembrement de l’OPEP n’implique pas nécessairement une disparition formelle de l’organisation, mais plutôt une perte progressive de son efficacité stratégique. Si les intérêts nationaux continuent de primer sur la discipline collective, le cartel pourrait évoluer vers une structure symbolique, incapable d’imposer une véritable régulation.
Pour les marchés, cela ouvrirait une nouvelle ère de volatilité accrue, où les prix du pétrole seraient davantage dictés par les stratégies individuelles des grands producteurs, les tensions géopolitiques et la flexibilité de l’offre américaine. Le risque n’est donc pas seulement celui d’une baisse brutale des cours, mais celui d’un changement durable dans l’architecture énergétique mondiale.
L’enjeu dépasse largement la simple question des quotas. En contestant les restrictions de production imposées par l’OPEP, Bagdad met en lumière une contradiction devenue centrale pour plusieurs membres : celle d’investissements massifs dans l’expansion de leurs capacités, alors même que le cadre collectif limite leur capacité à monétiser ces actifs. Pour l’Irak, sixième producteur mondial, cette tension est d’autant plus forte que les besoins budgétaires se sont accrus dans un contexte régional marqué par l’instabilité et les coûts de reconstruction.
Le départ des Émirats arabes unis a déjà envoyé un signal clair au marché. Celui d’une priorité désormais accordée à la souveraineté énergétique et à la maximisation des revenus plutôt qu’à la discipline collective. Si l’Irak devait suivre la même trajectoire, l’OPEP verrait sa cohésion sérieusement remise en cause, avec un risque de contagion à d’autres producteurs confrontés aux mêmes impératifs économiques.
Un tel scénario pourrait profondément bouleverser les dynamiques de prix. Historiquement, l’OPEP a joué le rôle de régulateur de l’offre mondiale, ajustant sa production pour stabiliser les cours. Mais une multiplication des sorties ou des actes de défiance ouvrirait la voie à une logique de guerre des parts de marché, où chaque pays chercherait à produire au maximum. Dans cette hypothèse, plusieurs analystes évoquent la possibilité d’un retour du baril sous les 50 dollars, un niveau qui rappellerait les épisodes de surabondance observés lors de la crise sanitaire.
L’Arabie saoudite demeure aujourd’hui le pilier central de l’organisation, grâce à sa capacité inutilisée estimée à plus de deux millions de barils par jour. Cette réserve lui confère un levier stratégique considérable, mais son utilisation massive pourrait paradoxalement accélérer la baisse des prix et fragiliser davantage l’équilibre financier du royaume. Riyad se retrouve ainsi dans une position délicate : maintenir la discipline au sein d’un cartel de plus en plus contesté ou défendre ses parts de marché au risque de précipiter l’éclatement du groupe.
Au-delà des tensions internes, la montée en puissance des États-Unis comme premier producteur mondial accentue cette fragilité structurelle. Le pétrole de schiste a progressivement réduit l’influence de l’OPEP sur la formation des prix, en offrant une capacité de réaction rapide aux variations du marché. Les récents conflits au Moyen-Orient ont renforcé cette tendance, mettant en évidence les limites d’une coordination centrée sur le Golfe.
L’hypothèse d’un démembrement de l’OPEP n’implique pas nécessairement une disparition formelle de l’organisation, mais plutôt une perte progressive de son efficacité stratégique. Si les intérêts nationaux continuent de primer sur la discipline collective, le cartel pourrait évoluer vers une structure symbolique, incapable d’imposer une véritable régulation.
Pour les marchés, cela ouvrirait une nouvelle ère de volatilité accrue, où les prix du pétrole seraient davantage dictés par les stratégies individuelles des grands producteurs, les tensions géopolitiques et la flexibilité de l’offre américaine. Le risque n’est donc pas seulement celui d’une baisse brutale des cours, mais celui d’un changement durable dans l’architecture énergétique mondiale.