🇺🇸 USD
Le FOMC du 17 juin a maintenu les taux à 3,50-3,75% par 12 voix contre 0, pour la quatrième réunion consécutive sous la présidence de Kevin Warsh (premier meeting du nouveau président, Powell restant gouverneur votant). Le ton reste plus hawkish qu'attendu : les dot plots ont été relevés à 3,6-4,1% pour fin 2026 contre 3,25-3,75% précédemment, neuf membres sur dix-huit anticipant désormais une hausse de taux cette année plutôt qu'un statu quo prolongé. Les responsables ont relevé leurs perspectives d'inflation pour 2026 à 3,6% en headline et 3,3% en core, contre 2,7% pour les deux mesures lors de la mise à jour de mars. Le marché price désormais une hausse possible dès octobre. Le dollar a bénéficié de ce repositionnement hawkish.
La semaine qui arrive s'annonce plus calme avec les chiffres finaux sur le PIB américain attendu jeudi, accompagné des demandes d'allocations aux chômages le même jour.
Je maintiens mon biais haussier sur l'USD, mais j'attend de meilleur prix qu'actuellement pour pouvoir exécuter.
Le FOMC du 17 juin a maintenu les taux à 3,50-3,75% par 12 voix contre 0, pour la quatrième réunion consécutive sous la présidence de Kevin Warsh (premier meeting du nouveau président, Powell restant gouverneur votant). Le ton reste plus hawkish qu'attendu : les dot plots ont été relevés à 3,6-4,1% pour fin 2026 contre 3,25-3,75% précédemment, neuf membres sur dix-huit anticipant désormais une hausse de taux cette année plutôt qu'un statu quo prolongé. Les responsables ont relevé leurs perspectives d'inflation pour 2026 à 3,6% en headline et 3,3% en core, contre 2,7% pour les deux mesures lors de la mise à jour de mars. Le marché price désormais une hausse possible dès octobre. Le dollar a bénéficié de ce repositionnement hawkish.
La semaine qui arrive s'annonce plus calme avec les chiffres finaux sur le PIB américain attendu jeudi, accompagné des demandes d'allocations aux chômages le même jour.
Je maintiens mon biais haussier sur l'USD, mais j'attend de meilleur prix qu'actuellement pour pouvoir exécuter.
🇯🇵 JPY
Mouvement le plus structurant pour le yen cette semaine : la BoJ a relevé son taux directeur de 25 points de base à 1,00% le 16 juin, son plus haut niveau depuis 1995, par un vote 7 contre 1. C'est la première hausse de la BoJ depuis décembre, et la première fois depuis 1995 que les taux sont relevés à 1%. La décision répond à une inflation importée galopante (PPI japonais à +6,3% en mai, plus haut niveau en trois ans) et à un yen durablement affaibli au-delà du seuil psychologique de 160 face au dollar malgré une intervention de 11,7 trillions de yens en mai. Cependant au vue du sentiment qui pèse sur le JPY la BoJ et les autorités financières japonaises auront du mal à ce défaire de cette boucle vendeuse infernal sur le JPY, l'écart des taux restent toujours trop large, à court terme les interventions peuvent aider, mais à moyen/long terme cela ne change rien.
Je reste baissier sur le JPY, cependant à la vue des niveaux atteint sur USDJPY, je ne cherche pas à vendre.
Mouvement le plus structurant pour le yen cette semaine : la BoJ a relevé son taux directeur de 25 points de base à 1,00% le 16 juin, son plus haut niveau depuis 1995, par un vote 7 contre 1. C'est la première hausse de la BoJ depuis décembre, et la première fois depuis 1995 que les taux sont relevés à 1%. La décision répond à une inflation importée galopante (PPI japonais à +6,3% en mai, plus haut niveau en trois ans) et à un yen durablement affaibli au-delà du seuil psychologique de 160 face au dollar malgré une intervention de 11,7 trillions de yens en mai. Cependant au vue du sentiment qui pèse sur le JPY la BoJ et les autorités financières japonaises auront du mal à ce défaire de cette boucle vendeuse infernal sur le JPY, l'écart des taux restent toujours trop large, à court terme les interventions peuvent aider, mais à moyen/long terme cela ne change rien.
Je reste baissier sur le JPY, cependant à la vue des niveaux atteint sur USDJPY, je ne cherche pas à vendre.
Le départ de John Jumper : pourquoi Wall Street commence à douter de Google dans la guerre de l’IA
Le départ de John Jumper de Google DeepMind vers Anthropic dépasse largement le simple mouvement de carrière. Pour les marchés, c’est un signal fort : la bataille pour dominer l’intelligence artificielle ne se joue plus seulement sur les infrastructures, les modèles ou les budgets, mais sur la concentration du capital humain le plus rare au monde.
John Jumper n’est pas un ingénieur parmi d’autres. Co-créateur d’AlphaFold, il a contribué à l’une des plus grandes avancées scientifiques de la décennie, révolutionnant la biologie computationnelle et remportant le prix Nobel de chimie en 2024 aux côtés de Demis Hassabis. Son départ marque donc une perte symbolique et stratégique pour Google DeepMind.
Le timing rend l’événement encore plus critique. Quelques jours auparavant, Noam Shazeer, l’un des architectes du Transformer et figure centrale de Gemini, quittait également l’écosystème Google pour rejoindre OpenAI. Deux départs de cette ampleur en moins de 72 heures ne peuvent pas être considérés comme anecdotiques.
Le message envoyé au marché est clair : malgré ses ressources quasi illimitées, Google semble rencontrer des difficultés à retenir certains de ses cerveaux les plus stratégiques. Dans un secteur où le talent est devenu l’asset le plus précieux, cette dynamique inquiète.
Anthropic et OpenAI offrent aujourd’hui quelque chose que les grands groupes peinent parfois à maintenir : une vitesse d’exécution plus élevée, moins de friction organisationnelle, et une concentration totale sur la frontier AI. Pour des profils comme Jumper, cela représente un terrain plus agressif pour construire les prochaines ruptures technologiques.
Pour Alphabet, le problème dépasse la perte individuelle. Il touche directement la perception de son moat technologique. Pendant des années, DeepMind incarnait le laboratoire le plus avancé au monde. Mais si les talents commencent à considérer que l’innovation se fait désormais ailleurs, alors la prime stratégique accordée par les investisseurs peut être remise en question.
C’est précisément ce que le marché a commencé à price-in ce 22 juin 2026. L’action Alphabet a reculé fortement, non pas parce que son business Search ou Cloud est remis en cause à court terme, mais parce que son leadership dans l’IA semble moins incontestable qu’auparavant.
Dans les prochains mois, les investisseurs surveilleront trois éléments : la capacité de Google à stabiliser ses équipes IA, la monétisation réelle de Gemini, et surtout sa faculté à transformer ses dépenses massives en avantage concurrentiel durable.
Dans la guerre de l’IA, perdre du capital humain d’exception est parfois plus grave que perdre des parts de marché. Mes prochaines zones d'achats sur le dossier se situe entre les ***$ et les ***$.
Le départ de John Jumper de Google DeepMind vers Anthropic dépasse largement le simple mouvement de carrière. Pour les marchés, c’est un signal fort : la bataille pour dominer l’intelligence artificielle ne se joue plus seulement sur les infrastructures, les modèles ou les budgets, mais sur la concentration du capital humain le plus rare au monde.
John Jumper n’est pas un ingénieur parmi d’autres. Co-créateur d’AlphaFold, il a contribué à l’une des plus grandes avancées scientifiques de la décennie, révolutionnant la biologie computationnelle et remportant le prix Nobel de chimie en 2024 aux côtés de Demis Hassabis. Son départ marque donc une perte symbolique et stratégique pour Google DeepMind.
Le timing rend l’événement encore plus critique. Quelques jours auparavant, Noam Shazeer, l’un des architectes du Transformer et figure centrale de Gemini, quittait également l’écosystème Google pour rejoindre OpenAI. Deux départs de cette ampleur en moins de 72 heures ne peuvent pas être considérés comme anecdotiques.
Le message envoyé au marché est clair : malgré ses ressources quasi illimitées, Google semble rencontrer des difficultés à retenir certains de ses cerveaux les plus stratégiques. Dans un secteur où le talent est devenu l’asset le plus précieux, cette dynamique inquiète.
Anthropic et OpenAI offrent aujourd’hui quelque chose que les grands groupes peinent parfois à maintenir : une vitesse d’exécution plus élevée, moins de friction organisationnelle, et une concentration totale sur la frontier AI. Pour des profils comme Jumper, cela représente un terrain plus agressif pour construire les prochaines ruptures technologiques.
Pour Alphabet, le problème dépasse la perte individuelle. Il touche directement la perception de son moat technologique. Pendant des années, DeepMind incarnait le laboratoire le plus avancé au monde. Mais si les talents commencent à considérer que l’innovation se fait désormais ailleurs, alors la prime stratégique accordée par les investisseurs peut être remise en question.
C’est précisément ce que le marché a commencé à price-in ce 22 juin 2026. L’action Alphabet a reculé fortement, non pas parce que son business Search ou Cloud est remis en cause à court terme, mais parce que son leadership dans l’IA semble moins incontestable qu’auparavant.
Dans les prochains mois, les investisseurs surveilleront trois éléments : la capacité de Google à stabiliser ses équipes IA, la monétisation réelle de Gemini, et surtout sa faculté à transformer ses dépenses massives en avantage concurrentiel durable.
Dans la guerre de l’IA, perdre du capital humain d’exception est parfois plus grave que perdre des parts de marché. Mes prochaines zones d'achats sur le dossier se situe entre les ***$ et les ***$.
La patience
Ça fait maintenant plus de 2 semaines que je partage au sein du FX DATA PROGRAM ma vision baissière sur l'AUD.
Cependant malgré le fait d'être baissier, le seul but d'un trader est de gagner de l'argent donc c'est 2 dernières semaines je n'ai pu exécuter aucune position sur l'AUD.
La patience dont j'ai pu faire preuve nous amène à hier, ou j'ai enfin eu l'opportunité technique de vendre de l'AUD.
Mon idée était bonne pendant ces 2 semaines, mais je n'ai pu l'exécuter qu'une seule fois, prenez ça en compte. N'essayez pas d'éxecuter vos idées, 5 minutes après les avoir eu.
Ça fait maintenant plus de 2 semaines que je partage au sein du FX DATA PROGRAM ma vision baissière sur l'AUD.
Cependant malgré le fait d'être baissier, le seul but d'un trader est de gagner de l'argent donc c'est 2 dernières semaines je n'ai pu exécuter aucune position sur l'AUD.
La patience dont j'ai pu faire preuve nous amène à hier, ou j'ai enfin eu l'opportunité technique de vendre de l'AUD.
Mon idée était bonne pendant ces 2 semaines, mais je n'ai pu l'exécuter qu'une seule fois, prenez ça en compte. N'essayez pas d'éxecuter vos idées, 5 minutes après les avoir eu.
Si en ce moment tu es perdu dans ton trading, tu veux juste discuter de tes investissements, de ta stratégie de ton plan, ou de n'importe quel autre sujet en rapport avec la finance !
Je laisse une dizaine de créneaux complètement gratuit pour demain !
N'hésite pas, les questions bêtes n'existent pas !
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EURCHF - Daily, h4, m15
Mon biais vendeur CHF s'est confirmé la semaine dernière avec la réunion ultra dovish de la SnB, prévision d'inflation révisée de 0,5% à 0,6% pour 2026, absolument rien d'inquiétant, et surtout un appuie de la part de Schlegel (gouverneur de la SnB) sur des interventions. Selon le rapport COT publié par le CFTC, les positions longues des hedges funds ce sont considérablement réduite depuis la fin du mois de mars, un mouvement assez intéressant, après avoir maintenu une position acheteuse depuis le mois de mai 2025.
Côté EUR situation un peu plus compliqué Lagarde fait réellement preuve de prudence dans ses prises de paroles, aucune trajectoire, aucun ton réellement hawkish, mais tout de même une divergence de politique monétaire.
La paire a réintégré les 0.92 (niveau clé), cassé une trendline baissière présente depuis mai 2024, actuellement en train d'accumuler autour de cette trendline et des 61,8% de fibonacci de la précédente impulsion.
En plus petite time frame le prix range (m15), je cherche une exécution propre, les retails maintiennent une position neutre 49/51.
Mon biais vendeur CHF s'est confirmé la semaine dernière avec la réunion ultra dovish de la SnB, prévision d'inflation révisée de 0,5% à 0,6% pour 2026, absolument rien d'inquiétant, et surtout un appuie de la part de Schlegel (gouverneur de la SnB) sur des interventions. Selon le rapport COT publié par le CFTC, les positions longues des hedges funds ce sont considérablement réduite depuis la fin du mois de mars, un mouvement assez intéressant, après avoir maintenu une position acheteuse depuis le mois de mai 2025.
Côté EUR situation un peu plus compliqué Lagarde fait réellement preuve de prudence dans ses prises de paroles, aucune trajectoire, aucun ton réellement hawkish, mais tout de même une divergence de politique monétaire.
La paire a réintégré les 0.92 (niveau clé), cassé une trendline baissière présente depuis mai 2024, actuellement en train d'accumuler autour de cette trendline et des 61,8% de fibonacci de la précédente impulsion.
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Qui serait intéressé de prendre partie à un live ce soir à 21h ou j'explique, comment la Grèce à fait faillite en 2010 ?
Ceux qui sont intéressés envoyé moi un message sur telegram !
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