Sur mon Substack je pouvais notifier que j’avais injecter uniquement 50% de l’allocation prévu, la seconde partie devrait donc être injecter.
Le prochain choc financier mondial pourrait ne pas venir d’où le consensus l’attend. Alors que les marchés surveillent les tensions géopolitiques et le secteur du crédit privé, plusieurs experts, dont le président de la Réserve fédérale Jerome Powell, pointent un risque plus structurel et potentiellement systémique : la trajectoire insoutenable de la dette publique, notamment aux États-Unis. Avec une dette atteignant environ 125 % du PIB et en croissance plus rapide que l’économie, la question n’est plus le niveau absolu mais la dynamique. Une perte de confiance dans les obligations souveraines américaines remettrait en cause le statut du dollar comme pilier du système financier mondial, un scénario pour lequel les outils actuels seraient insuffisants. Parallèlement, un choc énergétique lié aux tensions au Moyen-Orient pourrait raviver un régime de stagflation, combinant inflation élevée et croissance faible, limitant la capacité des banques centrales à réagir efficacement. Le crédit privé, bien que sous surveillance, reste vulnérable à une dégradation du cycle avec des pertes potentiellement supérieures aux attentes en raison d’un relâchement des standards de prêt. Enfin, un risque émergent se dessine avec l’intégration massive de l’intelligence artificielle dans la finance : en accélérant les prises de décision et les réactions de marché, elle pourrait amplifier la vitesse et la violence des crises, dépassant la capacité de réponse des régulateurs. Le prochain déclencheur reste incertain, mais la convergence de ces facteurs augmente significativement la fragilité globale du système.
Quand j'écris tous ça, je ne parle pas de crise économique tout de suite maintenant, mais juste que comme souligné, les facteurs semblent d'accumuler...
Quand j'écris tous ça, je ne parle pas de crise économique tout de suite maintenant, mais juste que comme souligné, les facteurs semblent d'accumuler...
Mercredi 22 avril
Donald Trump annonce une prolongation du cessez-le-feu en Iran, empêchant Israël de repartir à l'attaque, cependant les Gardiens de la Révolution Islamique affirme que le détroit restera fermé tant que le blocus naval américain persistera. Ils semblent aussi prêt à forcer ce même blocus s'il faut. En d'autres termes la situation ne semble pas s'arranger.
En + de cela, les USA ont saisit un pétrolier iranien dans l'océan indien, proche du Sri Lanka. Ce qui montre la motivation américaine, à vouloir paralyser l'économie iranienne. Et de retour dans le détroit d'Hormuz, l'Iran aurait tirée sur 3 bateaux durant la nuit ainsi que la matinée, qui essayaient de forcer le passage.
La situation reste au point mort, les marchés qui s'emballent à chaque parole de Donald Trump, ce sont moins emballer sur l'extension du cessez-le-feu, preuve peut-être qu'ils attendent quelque chose de plus concret (pourparler au Pakistan, fin réel de la guerre, ouverture d'Hormuz…)
Au vue de la situation, je reste attentiste mais le discours est le même qu'hier, la patience des marchés pourraient s'effriter et on pourrait apercevoir une légère vague de vente risk-on, bien sûr le président américain ferait tous pour la contenir. Comme annoncé hier en live, le marché des devises me semblent compliqué à trader, et je ne préfère pas prendre de risque inutile sur le premier mois du Q2.
Côté britannique les chiffres sur l'inflation sont sortis, et ne semble pas spécialement rassurant, la lecture headline à 3,3% en lecture annuel, la lecture sous-jacente à 3,1% contre 3,2% attendu. Cependant le trigger inflationniste au Royaume-Unis n'est pas une inflation globale, mais bien l'inflation des services qui posent problème au MPC (Monetary Policy Committee).
Ça remet en question le biais légèrement baissier que j'avais sur le GBP, cependant le driver n'est pas encore ici, et il n'y a pas eu de gros mouvement à la suite de ces données.
Demain grosse journée PMI, qui commencera avec l'Australie, le Japon, dans la matinée l'Allemagne, la France, et l'Europe accompagné du Royaume-Unis et les USA clôtureront.
Et vendredi, les chiffres sur l'inflation japonaise seront publiés dans la nuit, attention à vos positions (même si ce n'est pas le driver actuel, la volatilité pourrait être de mise).
Donald Trump annonce une prolongation du cessez-le-feu en Iran, empêchant Israël de repartir à l'attaque, cependant les Gardiens de la Révolution Islamique affirme que le détroit restera fermé tant que le blocus naval américain persistera. Ils semblent aussi prêt à forcer ce même blocus s'il faut. En d'autres termes la situation ne semble pas s'arranger.
En + de cela, les USA ont saisit un pétrolier iranien dans l'océan indien, proche du Sri Lanka. Ce qui montre la motivation américaine, à vouloir paralyser l'économie iranienne. Et de retour dans le détroit d'Hormuz, l'Iran aurait tirée sur 3 bateaux durant la nuit ainsi que la matinée, qui essayaient de forcer le passage.
La situation reste au point mort, les marchés qui s'emballent à chaque parole de Donald Trump, ce sont moins emballer sur l'extension du cessez-le-feu, preuve peut-être qu'ils attendent quelque chose de plus concret (pourparler au Pakistan, fin réel de la guerre, ouverture d'Hormuz…)
Au vue de la situation, je reste attentiste mais le discours est le même qu'hier, la patience des marchés pourraient s'effriter et on pourrait apercevoir une légère vague de vente risk-on, bien sûr le président américain ferait tous pour la contenir. Comme annoncé hier en live, le marché des devises me semblent compliqué à trader, et je ne préfère pas prendre de risque inutile sur le premier mois du Q2.
Côté britannique les chiffres sur l'inflation sont sortis, et ne semble pas spécialement rassurant, la lecture headline à 3,3% en lecture annuel, la lecture sous-jacente à 3,1% contre 3,2% attendu. Cependant le trigger inflationniste au Royaume-Unis n'est pas une inflation globale, mais bien l'inflation des services qui posent problème au MPC (Monetary Policy Committee).
Ça remet en question le biais légèrement baissier que j'avais sur le GBP, cependant le driver n'est pas encore ici, et il n'y a pas eu de gros mouvement à la suite de ces données.
Demain grosse journée PMI, qui commencera avec l'Australie, le Japon, dans la matinée l'Allemagne, la France, et l'Europe accompagné du Royaume-Unis et les USA clôtureront.
Et vendredi, les chiffres sur l'inflation japonaise seront publiés dans la nuit, attention à vos positions (même si ce n'est pas le driver actuel, la volatilité pourrait être de mise).
Ce matin j'ai pu rédiger un article sur l'évolution du cycle "IA" que nous sommes en train de vivre, l'explosion de la demande, et faire un point sur l'offre surtout. Est-ce que les entreprises arrivent à suivre la demande, et c'est pourquoi je me suis penchée sur un des fournisseurs de Nvidia.
Je vous souhaite à tous une bonne lecture !
https://open.substack.com/pub/gregrobineau/p/nvidia-sk-hynix-et-les-semi-conducteurs?r=5dxzsp&utm_campaign=post&utm_medium=web&showWelcomeOnShare=true
Je vous souhaite à tous une bonne lecture !
https://open.substack.com/pub/gregrobineau/p/nvidia-sk-hynix-et-les-semi-conducteurs?r=5dxzsp&utm_campaign=post&utm_medium=web&showWelcomeOnShare=true
Substack
Nvidia, SK Hynix et les semi-conducteurs : quand le cycle laisse place à la contrainte structurelle
Analyse des implications pour Nvidia d'un marché mémoire en rupture structurelle d'offre.
Grégoire Robineau
✔️NVIDIA- AVANT/APRÈS Voici mon dernière investissement sur NVIDIA. +30%sur ce titre depuis que je l’ai🙃 Pour créer une réel richesse: TU DOIS MAÎTRISER L’INVESTISSEMENT Bravo à ceux qui en profitent également🔥
Je ne sais pas si cette hausse va durer encore longtemps, cependant à court terme, l’entrée semblait excellente !
🔥 GOOGLE EST EN TRAIN DE TOUT ÉCRASER
Franchement… plus ça avance, plus une chose devient évidente : Google est probablement la machine la plus puissante du monde tech aujourd’hui.
Pendant que tout le monde parle d’OpenAI, d’Anthropic ou de Nvidia… Google construit tranquillement un empire COMPLET.
👉 Ils ne dépendent de personne
👉 Ils créent leurs propres puces (TPU)
👉 Ils développent leurs propres modèles (Gemini / DeepMind)
👉 Ils contrôlent toute la chaîne : infra, data centers, IA
Résultat ?
💰 Des coûts plus bas
📈 Des marges plus élevées
⚡ Une vitesse d’exécution que les autres n’ont pas
Le plus fou ?
Leur cloud, longtemps en retard, accélère maintenant PLUS VITE que Microsoft et Amazon grâce à l’IA.
Et pendant que certains brûlent des milliards pour survivre…
Google, lui, investit 185 milliards et avance avec un modèle économique déjà solide.
💡 La vraie guerre IA n’est pas juste une bataille de modèles.
C’est une bataille d’infrastructure.
Et sur ce terrain-là… Google joue à un autre niveau.
📊 À surveiller de très près :
Dans 1 à 2 ans, il pourrait y avoir un énorme tri dans les acteurs de l’IA.
Et ceux qui contrôlent les puces + l’infra + les modèles…
ce sont eux qui vont gagner.
Devine qui coche toutes les cases ?
Franchement… plus ça avance, plus une chose devient évidente : Google est probablement la machine la plus puissante du monde tech aujourd’hui.
Pendant que tout le monde parle d’OpenAI, d’Anthropic ou de Nvidia… Google construit tranquillement un empire COMPLET.
👉 Ils ne dépendent de personne
👉 Ils créent leurs propres puces (TPU)
👉 Ils développent leurs propres modèles (Gemini / DeepMind)
👉 Ils contrôlent toute la chaîne : infra, data centers, IA
Résultat ?
💰 Des coûts plus bas
📈 Des marges plus élevées
⚡ Une vitesse d’exécution que les autres n’ont pas
Le plus fou ?
Leur cloud, longtemps en retard, accélère maintenant PLUS VITE que Microsoft et Amazon grâce à l’IA.
Et pendant que certains brûlent des milliards pour survivre…
Google, lui, investit 185 milliards et avance avec un modèle économique déjà solide.
💡 La vraie guerre IA n’est pas juste une bataille de modèles.
C’est une bataille d’infrastructure.
Et sur ce terrain-là… Google joue à un autre niveau.
📊 À surveiller de très près :
Dans 1 à 2 ans, il pourrait y avoir un énorme tri dans les acteurs de l’IA.
Et ceux qui contrôlent les puces + l’infra + les modèles…
ce sont eux qui vont gagner.
Devine qui coche toutes les cases ?
🇯🇵 BoJ Rate Statement
À l'issu de son vote la BoJ maintient ses taux inchangés, à 6 voix pour et 3 contre un resserrement de 25 bps. La BoJ a part ailleurs révisé ses prévisions d'inflation pour l'année 2026, ainsi que 2027, passant de 1,9% à 2,8% en 2026. Et pour 2027 de 2% à 2,3%.
À première vue on pourrait penser que le resserrement de politique monétaire commence à se rapprocher, les perspectives d'inflation sont revus à la hausse, 3 membres ont voté en faveur d'une hausse. Cependant dans son discours gouverneur Ueda, a remit toute cet reflexion en l'air, il souhaite plus de temps pour évaluer l'impact économique du conflit (prix & croissance).
Concrètement, il ne semble pas ressentir d'urgence à augmenter les taux maintenant, cependant 2 hausses sont priced-in pour l'exercice 2026.
Je maintiens un biais baissier sur le JPY, avec comme raison la même que depuis 2 ans, la BoJ repousse sans cesse des hausses de taux par peur d'agir trop fortement sur l'économie (croissance), Sanae Takaichi bien que plus discrète pourrait aussi jouer un rôle dans un maintient prolongée de taux bas (programme expansionniste).
À l'issu de son vote la BoJ maintient ses taux inchangés, à 6 voix pour et 3 contre un resserrement de 25 bps. La BoJ a part ailleurs révisé ses prévisions d'inflation pour l'année 2026, ainsi que 2027, passant de 1,9% à 2,8% en 2026. Et pour 2027 de 2% à 2,3%.
À première vue on pourrait penser que le resserrement de politique monétaire commence à se rapprocher, les perspectives d'inflation sont revus à la hausse, 3 membres ont voté en faveur d'une hausse. Cependant dans son discours gouverneur Ueda, a remit toute cet reflexion en l'air, il souhaite plus de temps pour évaluer l'impact économique du conflit (prix & croissance).
Concrètement, il ne semble pas ressentir d'urgence à augmenter les taux maintenant, cependant 2 hausses sont priced-in pour l'exercice 2026.
Je maintiens un biais baissier sur le JPY, avec comme raison la même que depuis 2 ans, la BoJ repousse sans cesse des hausses de taux par peur d'agir trop fortement sur l'économie (croissance), Sanae Takaichi bien que plus discrète pourrait aussi jouer un rôle dans un maintient prolongée de taux bas (programme expansionniste).