Toute les personnes qui maintenaient des positons short dollars ce week-end (outre métaux précieux), vous ne pourrez pas dire que je vous l'avais pas dis.
Mais je pense que le mouvement va être court terme, donc pourquoi pas acheter le dip demain sur la session londonienne (que je n'ai pas l'habitude de trader).
Mais je pense que le mouvement va être court terme, donc pourquoi pas acheter le dip demain sur la session londonienne (que je n'ai pas l'habitude de trader).
Vente Risk-off ce matin effectuer très tôt GMT-Paris, je détaillerais tous ça un peu plus tard dans la
journée.
journée.
USDCHF - Buy cette nuit durant la session asiatique
Après avoir éviter une perte vendredi dernier sur USDCHF, le setup me semblait intéressant au vu des circonstances.
Après avoir éviter une perte vendredi dernier sur USDCHF, le setup me semblait intéressant au vu des circonstances.
Grégoire Robineau
Perte évitée sur usdchf, je patiente encore.
Perte évitée juste-ici
Grégoire Robineau
J'ai pas spécialement un biais très haussier sur l'euro donc je suis sorti de mon trade. Je cherche actuellement à vendre de l'euro, la situation n'a pas changé, l'inflation semble moins forte qu'avant, l'économie se relance (point négatif). La situation…
Confirmation vendeuse sur l'EUR, je cherche des ventes EUR.
Mardi 3 mars - Market Point
Les marchés boursiers chutent à la suite de menace de la part des gardiens de la révolution Iranien, comme quoi chaque pétrolier tentant de passer le détroit d'Hormuz serait attaquer. C'est une légère escalade mais après lecture d'un article tout le monde y perdrait dans l'histoire donc peu probable.
📊 Le VIX montre à 26 —> Signe de réel tension dans le Middle East et de prise au sérieux du conflit, le baril explose. Malgré tout les fondamentaux à moyen terme sont baissier pour le pétrole (OPEP+ hike production).
🇪🇺 EUR - CPI légèrement plus fort qu'attendu, ce n'est pas un gros écart. Cela ne devrait pas changer sensiblement les attentes de politique monétaires de la BCE.
🇬🇧 GBP - Inflation des produits alimentaires, 4,3% contre 4% précédemment, inflation des prix en magasins, 1,1% contre 1,2% prévu.
L'inflation des produits alimentaires est un segment bien scruté par la BoE, c'est donc pour moi légèrement haussier pour le GBP.
Avec le conflit actuel les marchés se concentrent sur "quelle économie subira le + ce conflit, quelle économie connaitrait une forte inflation à la suite de cette flambée des prix des matières premières".
Voilà pourquoi les marchés vendent les devises risk-off tel que le CHF et JPY car ce sont des importateurs nettes de ses Matières Premières.
Rappelez vous du Japon en 1942 !
La réponse à la question au-dessus semble être le GBP, l'EUR, CHF, et JPY. Le dollars fait office de valeur refuge très demandée de part le conflit, ainsi que la hausse des prix du pétrole provoquera une forte demande en dollars de part les accords pétro/dollars.
Les marchés boursiers chutent à la suite de menace de la part des gardiens de la révolution Iranien, comme quoi chaque pétrolier tentant de passer le détroit d'Hormuz serait attaquer. C'est une légère escalade mais après lecture d'un article tout le monde y perdrait dans l'histoire donc peu probable.
📊 Le VIX montre à 26 —> Signe de réel tension dans le Middle East et de prise au sérieux du conflit, le baril explose. Malgré tout les fondamentaux à moyen terme sont baissier pour le pétrole (OPEP+ hike production).
🇪🇺 EUR - CPI légèrement plus fort qu'attendu, ce n'est pas un gros écart. Cela ne devrait pas changer sensiblement les attentes de politique monétaires de la BCE.
🇬🇧 GBP - Inflation des produits alimentaires, 4,3% contre 4% précédemment, inflation des prix en magasins, 1,1% contre 1,2% prévu.
L'inflation des produits alimentaires est un segment bien scruté par la BoE, c'est donc pour moi légèrement haussier pour le GBP.
Avec le conflit actuel les marchés se concentrent sur "quelle économie subira le + ce conflit, quelle économie connaitrait une forte inflation à la suite de cette flambée des prix des matières premières".
Voilà pourquoi les marchés vendent les devises risk-off tel que le CHF et JPY car ce sont des importateurs nettes de ses Matières Premières.
Rappelez vous du Japon en 1942 !
La réponse à la question au-dessus semble être le GBP, l'EUR, CHF, et JPY. Le dollars fait office de valeur refuge très demandée de part le conflit, ainsi que la hausse des prix du pétrole provoquera une forte demande en dollars de part les accords pétro/dollars.
GBP - Non-Weighted Index
Le GBP arrive sur une zone de résistance présente depuis mai 2025, le Royaume-Unis pourrait subir la flambée des prix en pleine face si le prix des matières premières et du gaz reste sur des niveaux forts comme actuellement.
Les taux sont hauts, les probabilités de cut se réduisent à la même vitesse que le conflit semble s'enliser.
J'achète pas maintenant mais la zone est intéressante, les marchés absorbent actuellement un conflit de moyenne durée alors qu'hier on s'attendait à un conflit de courte durée.
Le GBP arrive sur une zone de résistance présente depuis mai 2025, le Royaume-Unis pourrait subir la flambée des prix en pleine face si le prix des matières premières et du gaz reste sur des niveaux forts comme actuellement.
Les taux sont hauts, les probabilités de cut se réduisent à la même vitesse que le conflit semble s'enliser.
J'achète pas maintenant mais la zone est intéressante, les marchés absorbent actuellement un conflit de moyenne durée alors qu'hier on s'attendait à un conflit de courte durée.
Pour les personnes qui aiment beaucoup la géopolitique, voici un très bon article, résumant la situation actuelle, et la probable situation future :
https://www.ft.com/content/02eb660a-3c80-4d6b-9e58-e7411278b0f1
https://www.ft.com/content/02eb660a-3c80-4d6b-9e58-e7411278b0f1
C'est peut-être payant - voici un résumé :
L’Iran met en œuvre un plan d’escalade régionale après la mort de Khamenei
L’Iran a déclenché une stratégie d’escalade régionale conçue par le guide suprême Ali Khamenei avant sa mort lors des premières frappes américaines et israéliennes sur Téhéran. Selon une source proche du régime, ce plan visait à élargir le conflit au Moyen-Orient, perturber les marchés mondiaux de l’énergie et accroître la pression sur les États-Unis et Israël pour qu’ils cessent leurs attaques.
Ciblage des infrastructures énergétiques
Téhéran a frappé des installations énergétiques majeures dans le Golfe, notamment au Qatar et en Arabie saoudite. Ces attaques ont provoqué une suspension temporaire des exportations de gaz naturel liquéfié du Qatar et une forte hausse des prix du pétrole et du gaz. Le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, par lequel transite environ un cinquième de l’énergie mondiale, a été fortement perturbé.
Extension géographique du conflit
Des drones et missiles iraniens ont également visé des hôtels, aéroports, ports et bases militaires dans plusieurs pays, dont les Émirats arabes unis, le Koweït, l’Irak et Bahreïn. L’Iran a intensifié ses frappes contre des bases américaines dans la région et serait impliqué dans une attaque contre une base britannique à Chypre.
Ses alliés régionaux ont rejoint les hostilités : le Hezbollah a tiré des missiles vers le nord d’Israël et des milices irakiennes ont ciblé des installations américaines. Le conflit, déclenché après l’attaque du Hamas du 7 octobre 2023, prend ainsi une dimension régionale plus large.
Nouvelle doctrine militaire
Tirant les leçons du conflit précédent avec Israël, l’Iran a décentralisé son commandement militaire afin de limiter l’impact des assassinats ciblés de ses hauts responsables. Malgré la mort de plusieurs dirigeants militaires, dont le chef des Gardiens de la révolution, les opérations se poursuivent sous une direction réorganisée.
Risques économiques et isolement diplomatique
En s’attaquant aux États du Golfe, Téhéran augmente les risques pour les investissements et menace la stabilité économique régionale. Toutefois, cette stratégie pourrait accentuer son isolement diplomatique et pousser ses voisins à soutenir davantage la coalition américano-israélienne.
Le conflit s’inscrit désormais dans une dynamique d’escalade difficile à contrôler, avec un risque d’élargissement à d’autres puissances, notamment le Royaume-Uni, qui a autorisé l’utilisation de certaines de ses bases par les États-Unis.
(Pour une fois j'ai utilisé l'IA...)
L’Iran met en œuvre un plan d’escalade régionale après la mort de Khamenei
L’Iran a déclenché une stratégie d’escalade régionale conçue par le guide suprême Ali Khamenei avant sa mort lors des premières frappes américaines et israéliennes sur Téhéran. Selon une source proche du régime, ce plan visait à élargir le conflit au Moyen-Orient, perturber les marchés mondiaux de l’énergie et accroître la pression sur les États-Unis et Israël pour qu’ils cessent leurs attaques.
Ciblage des infrastructures énergétiques
Téhéran a frappé des installations énergétiques majeures dans le Golfe, notamment au Qatar et en Arabie saoudite. Ces attaques ont provoqué une suspension temporaire des exportations de gaz naturel liquéfié du Qatar et une forte hausse des prix du pétrole et du gaz. Le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, par lequel transite environ un cinquième de l’énergie mondiale, a été fortement perturbé.
Extension géographique du conflit
Des drones et missiles iraniens ont également visé des hôtels, aéroports, ports et bases militaires dans plusieurs pays, dont les Émirats arabes unis, le Koweït, l’Irak et Bahreïn. L’Iran a intensifié ses frappes contre des bases américaines dans la région et serait impliqué dans une attaque contre une base britannique à Chypre.
Ses alliés régionaux ont rejoint les hostilités : le Hezbollah a tiré des missiles vers le nord d’Israël et des milices irakiennes ont ciblé des installations américaines. Le conflit, déclenché après l’attaque du Hamas du 7 octobre 2023, prend ainsi une dimension régionale plus large.
Nouvelle doctrine militaire
Tirant les leçons du conflit précédent avec Israël, l’Iran a décentralisé son commandement militaire afin de limiter l’impact des assassinats ciblés de ses hauts responsables. Malgré la mort de plusieurs dirigeants militaires, dont le chef des Gardiens de la révolution, les opérations se poursuivent sous une direction réorganisée.
Risques économiques et isolement diplomatique
En s’attaquant aux États du Golfe, Téhéran augmente les risques pour les investissements et menace la stabilité économique régionale. Toutefois, cette stratégie pourrait accentuer son isolement diplomatique et pousser ses voisins à soutenir davantage la coalition américano-israélienne.
Le conflit s’inscrit désormais dans une dynamique d’escalade difficile à contrôler, avec un risque d’élargissement à d’autres puissances, notamment le Royaume-Uni, qui a autorisé l’utilisation de certaines de ses bases par les États-Unis.
(Pour une fois j'ai utilisé l'IA...)