🇺🇸POST FOMC
La Réserve fédérale a abaissé ses taux directeurs de 25 points de base, ramenant la fourchette cible de 3,5 % à 3,75 %, tout en annonçant des achats de bons du Trésor assimilés par les marchés à une forme de mini-QE. Malgré une réaction initiale orientée vers un ton restrictif, la décision s’inscrit finalement dans une approche plus neutre, Jerome Powell insistant sur le fait que la politique monétaire se situe désormais dans une zone compatible avec la neutralité et que toute évolution future dépendra exclusivement des données économiques. Le vote a été marqué par trois dissidences : Goolsbee et Schmid ont préféré le statu quo tandis que Miran a plaidé pour une baisse plus marquée de 50 points de base. Le graphique à points révèle par ailleurs qu’un groupe élargi de responsables aurait privilégié des taux inchangés, laissant entrevoir un noyau de partisans d’une ligne plus restrictive qui devrait se renforcer avec les futurs renouvellements à la présidence des Réserves fédérales régionales.
Les nouvelles projections économiques montrent une activité légèrement plus dynamique, avec une croissance du PIB attendue à 2,3 %, un taux de chômage stable à 4,4 % et une inflation PCE, globale comme sous-jacente, en légère baisse. Le taux des fonds fédéraux en fin d’année reste inchangé dans les projections, reflétant l’incertitude et la prudence de la banque centrale.
Lors de sa conférence de presse, Jerome Powell a décrit un marché du travail qui se normalise progressivement, avec un ralentissement de la création d’emplois et une demande de main-d’œuvre moins vigoureuse, tout en jugeant peu probable un retournement brutal. Il a souligné que l’inflation demeure élevée, essentiellement en raison des effets des droits de douane sur les biens, alors que la désinflation des services se poursuit. Les dépenses de consommation restent solides et les investissements des entreprises, en particulier ceux liés à l’intelligence artificielle et aux infrastructures de données, demeurent robustes. Le marché immobilier reste sous pression, et une réduction modeste des taux ne suffirait pas à résoudre les contraintes d’offre qui pèsent sur l’accessibilité au logement. Powell a conclu que la Fed dispose de la marge nécessaire pour observer un volume important de nouvelles données avant la réunion de janvier, réaffirmant la détermination du Comité à ramener l’inflation à 2 % sans compromettre inutilement la dynamique du marché du travail. Les marchés ont accueilli favorablement ce message jugé équilibré et rassurant.
Concrètement mon idée de base, n'était pas bonne. Je ne m'attendais absolument pas à des achat à hauteur de 40 milliards, sur des Treasury Bills à court terme (max 3ans). Cependant de la à appuyer sur le dollars de la sorte je ne suis pas spécialement convaincu de ce mouvement, peut-être un biais psychologique.
La Federal Reserve demeure dans l'incertitude quant à l'inflation - les marchés price déjà 2 baisses pleines en 2026 mais une seule n'a été afficher dans le dot-plot. Je suis très sceptique je pense que le game changer de ce FOMC à été l'appuie sur l'emploie, la réduction des attentes au niveau du PCE et surtout le mini quantitative easing relancer par la FED.
La Réserve fédérale a abaissé ses taux directeurs de 25 points de base, ramenant la fourchette cible de 3,5 % à 3,75 %, tout en annonçant des achats de bons du Trésor assimilés par les marchés à une forme de mini-QE. Malgré une réaction initiale orientée vers un ton restrictif, la décision s’inscrit finalement dans une approche plus neutre, Jerome Powell insistant sur le fait que la politique monétaire se situe désormais dans une zone compatible avec la neutralité et que toute évolution future dépendra exclusivement des données économiques. Le vote a été marqué par trois dissidences : Goolsbee et Schmid ont préféré le statu quo tandis que Miran a plaidé pour une baisse plus marquée de 50 points de base. Le graphique à points révèle par ailleurs qu’un groupe élargi de responsables aurait privilégié des taux inchangés, laissant entrevoir un noyau de partisans d’une ligne plus restrictive qui devrait se renforcer avec les futurs renouvellements à la présidence des Réserves fédérales régionales.
Les nouvelles projections économiques montrent une activité légèrement plus dynamique, avec une croissance du PIB attendue à 2,3 %, un taux de chômage stable à 4,4 % et une inflation PCE, globale comme sous-jacente, en légère baisse. Le taux des fonds fédéraux en fin d’année reste inchangé dans les projections, reflétant l’incertitude et la prudence de la banque centrale.
Lors de sa conférence de presse, Jerome Powell a décrit un marché du travail qui se normalise progressivement, avec un ralentissement de la création d’emplois et une demande de main-d’œuvre moins vigoureuse, tout en jugeant peu probable un retournement brutal. Il a souligné que l’inflation demeure élevée, essentiellement en raison des effets des droits de douane sur les biens, alors que la désinflation des services se poursuit. Les dépenses de consommation restent solides et les investissements des entreprises, en particulier ceux liés à l’intelligence artificielle et aux infrastructures de données, demeurent robustes. Le marché immobilier reste sous pression, et une réduction modeste des taux ne suffirait pas à résoudre les contraintes d’offre qui pèsent sur l’accessibilité au logement. Powell a conclu que la Fed dispose de la marge nécessaire pour observer un volume important de nouvelles données avant la réunion de janvier, réaffirmant la détermination du Comité à ramener l’inflation à 2 % sans compromettre inutilement la dynamique du marché du travail. Les marchés ont accueilli favorablement ce message jugé équilibré et rassurant.
Concrètement mon idée de base, n'était pas bonne. Je ne m'attendais absolument pas à des achat à hauteur de 40 milliards, sur des Treasury Bills à court terme (max 3ans). Cependant de la à appuyer sur le dollars de la sorte je ne suis pas spécialement convaincu de ce mouvement, peut-être un biais psychologique.
La Federal Reserve demeure dans l'incertitude quant à l'inflation - les marchés price déjà 2 baisses pleines en 2026 mais une seule n'a été afficher dans le dot-plot. Je suis très sceptique je pense que le game changer de ce FOMC à été l'appuie sur l'emploie, la réduction des attentes au niveau du PCE et surtout le mini quantitative easing relancer par la FED.
London Overviews
🇦🇺AUD - Le rapport sur l'emploie australien déçoit, les changements d'emplois ce sont avérés négatif avec une destruction de 21,3k d'emploie au cour du mois de novembre. Le taux de chômage est restée stable grace à une forte diminution du taux d'activité. Si le taux d'activité s'était maintenu alors le taux de chômage aurait atteint 4,6%.
Je suis neutre sur aud.
🇨🇭CHF - La SnB maintient ses taux à 0%, gouverneur Schlegel minimise la faiblesse persistante de l'inflation observées ses derniers mois et prévoit une hausse de l'inflation dans les prochains trimestres. Rien de spécialement nouveau juste une preuve que la SnB. n'est pas encore prête à repasser les taux en territoire négatif, et cela ne change rien à mon biais sur le chf.
Les attentes d'inflation ont été légèrement revu à la baisse pour 2026 (0,5%->0,3%), le reste des prévisions est resté stable.
Je maintiens un biais baissier sur le chf.
🇦🇺AUD - Le rapport sur l'emploie australien déçoit, les changements d'emplois ce sont avérés négatif avec une destruction de 21,3k d'emploie au cour du mois de novembre. Le taux de chômage est restée stable grace à une forte diminution du taux d'activité. Si le taux d'activité s'était maintenu alors le taux de chômage aurait atteint 4,6%.
Je suis neutre sur aud.
🇨🇭CHF - La SnB maintient ses taux à 0%, gouverneur Schlegel minimise la faiblesse persistante de l'inflation observées ses derniers mois et prévoit une hausse de l'inflation dans les prochains trimestres. Rien de spécialement nouveau juste une preuve que la SnB. n'est pas encore prête à repasser les taux en territoire négatif, et cela ne change rien à mon biais sur le chf.
Les attentes d'inflation ont été légèrement revu à la baisse pour 2026 (0,5%->0,3%), le reste des prévisions est resté stable.
Je maintiens un biais baissier sur le chf.
GS_ECB Chatterbox December Edition-20251210.pdf
205.2 KB
De base pas très fan de lire les rapports des banques cependant j'ai trouvé celui-ci plutôt intéressant il résume bien la situation actuelle de la BCE. Il a été rédigé par Goldman Sachs.
Je vous le met en fichier joint :
Je vous le met en fichier joint :
J'ai officiellement terminé mon année de trading, une année plus que positive, il me reste un setup sur eurgbp que si je le prend ça sera en risque réduit.
Le but est de rester à l'affut sur les news mais de plus rentrer. les marchés sont sans volume avec des mouvements volatiles qui ne viennent de nul part.
Ce qui est des deux semaines qui arrivent le but est de :
- Développer mon accompagnement sur le trading,
- Mise en ligne de ma formation sur l'investissement en bourse aujourd'hui,
- Préparer l'année qui arrive en terme d'investissement, projets et déplacement,
- Rebalancing sur mon portfolio,
- Analyser un maximum d'entreprise
- Année saisonnale négative sur BTC, j'envoie mon plan dans le week-end,
Préparation de mon plan pour l'année 2026 ainsi que de mes objectifs pour 2030. J'ai déjà quelques idées :
2026
- Acheter un Bitcoin - complet,
- 100k en bourse
- Stabilisé mon départ de la France
- Lire tous les jours
- Garder la même discipline que 2025
- Continuer mes 192 pompes/jour
- 10k abonnés sur TikTok
- Toujours + d'AUM
Le but est de peaufiner tous ça au propre, pour être prêt sur les 5 prochaines années qui arrive et savoir ou je vais, pour ne pas avancer dan le vide.
Le but est de rester à l'affut sur les news mais de plus rentrer. les marchés sont sans volume avec des mouvements volatiles qui ne viennent de nul part.
Ce qui est des deux semaines qui arrivent le but est de :
- Développer mon accompagnement sur le trading,
- Mise en ligne de ma formation sur l'investissement en bourse aujourd'hui,
- Préparer l'année qui arrive en terme d'investissement, projets et déplacement,
- Rebalancing sur mon portfolio,
- Analyser un maximum d'entreprise
- Année saisonnale négative sur BTC, j'envoie mon plan dans le week-end,
Préparation de mon plan pour l'année 2026 ainsi que de mes objectifs pour 2030. J'ai déjà quelques idées :
2026
- Acheter un Bitcoin - complet,
- 100k en bourse
- Stabilisé mon départ de la France
- Lire tous les jours
- Garder la même discipline que 2025
- Continuer mes 192 pompes/jour
- 10k abonnés sur TikTok
- Toujours + d'AUM
Le but est de peaufiner tous ça au propre, pour être prêt sur les 5 prochaines années qui arrive et savoir ou je vais, pour ne pas avancer dan le vide.
Lundi 15 décembre - Data
🇳🇿- NZD
L'indice PSI en Nouvelle Zélande montre une dégradation du secteur des services. L'indice a chuté à 46,9 en novembre en baisse de 1,5 pts par rapport à octobre. Les entreprises pointent du doigts la confiance du consommateur, cout de la vie élevé, les taux d'intérets élevé. Ce genre de nouvelle est baiissière pour le nzd.
La NZIER a revu à la baisse les perspectives de croissance de la Nouvelle-Zélande, avec un PIB attendu à seulement 0,9 % d’ici mars 2026, en raison d’un point de départ faible après la contraction du T2 et d’une demande toujours molle.
Même si une reprise est envisagée après 2026, le cycle agressif de baisse de l’OCR réduit l’attrait du rendement et pèse sur le NZD.
À court terme, l’excès de capacités devrait ramener l’inflation vers 2 %, tandis que le refixing de plus de 70 % des prêts immobiliers à des taux plus bas pourrait soutenir progressivement la consommation.
La gouverneure de la RBNZ, Breman, a indiqué que l’économie évolue globalement comme prévu, avec des signes graduels de reprise de la croissance.
Elle a rappelé que le scénario central laisse une faible probabilité d’une nouvelle baisse de l’OCR à court terme, mais qu’en l’absence de surprise, le taux directeur devrait rester à 2,25 % pendant une période prolongée.
Elle a enfin souligné que les conditions financières se sont resserrées plus que prévu depuis novembre, un facteur que la RBNZ intégrera dans son évaluation future de la croissance et de l’inflation.
Je garde mon biais neutre à baissier sur le nzd.
🇯🇵 - JPY
L’enquête Tankan montre une résilience du moral des entreprises, avec une confiance des grands industriels stable et des PME plus solides que prévu.
Les investissements restent robustes, les anticipations d’inflation ancrées à 2,4 % et la pénurie de main-d’œuvre persiste, ce qui confirme que les pressions inflationnistes sous-jacentes au Japon demeurent fortes, en ligne avec le diagnostic de la BoJ.
L'indice du secteur tertiaire japonais montre une croissance de 0,9% en octobre par rapport au mois de septembre - contre 0,2% attendu. Ce résultat confirme une nouvelle fois que la BoJ devrait normaliser sa politique monétaire.
Toujours légèrement haussier sur le jpy.
🇬🇧 - GBP
Les prix demandés pour les logements immobiliers au Royaume-Unis ont chuté plus fortement que d'habitude pour cette période de début décembre. Les prix ont chuté de 1,8% d'un mois à l'autre au cour des 4 semaines précédents le 6 décembre.
🇳🇿- NZD
L'indice PSI en Nouvelle Zélande montre une dégradation du secteur des services. L'indice a chuté à 46,9 en novembre en baisse de 1,5 pts par rapport à octobre. Les entreprises pointent du doigts la confiance du consommateur, cout de la vie élevé, les taux d'intérets élevé. Ce genre de nouvelle est baiissière pour le nzd.
La NZIER a revu à la baisse les perspectives de croissance de la Nouvelle-Zélande, avec un PIB attendu à seulement 0,9 % d’ici mars 2026, en raison d’un point de départ faible après la contraction du T2 et d’une demande toujours molle.
Même si une reprise est envisagée après 2026, le cycle agressif de baisse de l’OCR réduit l’attrait du rendement et pèse sur le NZD.
À court terme, l’excès de capacités devrait ramener l’inflation vers 2 %, tandis que le refixing de plus de 70 % des prêts immobiliers à des taux plus bas pourrait soutenir progressivement la consommation.
La gouverneure de la RBNZ, Breman, a indiqué que l’économie évolue globalement comme prévu, avec des signes graduels de reprise de la croissance.
Elle a rappelé que le scénario central laisse une faible probabilité d’une nouvelle baisse de l’OCR à court terme, mais qu’en l’absence de surprise, le taux directeur devrait rester à 2,25 % pendant une période prolongée.
Elle a enfin souligné que les conditions financières se sont resserrées plus que prévu depuis novembre, un facteur que la RBNZ intégrera dans son évaluation future de la croissance et de l’inflation.
Je garde mon biais neutre à baissier sur le nzd.
🇯🇵 - JPY
L’enquête Tankan montre une résilience du moral des entreprises, avec une confiance des grands industriels stable et des PME plus solides que prévu.
Les investissements restent robustes, les anticipations d’inflation ancrées à 2,4 % et la pénurie de main-d’œuvre persiste, ce qui confirme que les pressions inflationnistes sous-jacentes au Japon demeurent fortes, en ligne avec le diagnostic de la BoJ.
L'indice du secteur tertiaire japonais montre une croissance de 0,9% en octobre par rapport au mois de septembre - contre 0,2% attendu. Ce résultat confirme une nouvelle fois que la BoJ devrait normaliser sa politique monétaire.
Toujours légèrement haussier sur le jpy.
🇬🇧 - GBP
Les prix demandés pour les logements immobiliers au Royaume-Unis ont chuté plus fortement que d'habitude pour cette période de début décembre. Les prix ont chuté de 1,8% d'un mois à l'autre au cour des 4 semaines précédents le 6 décembre.
🇨🇦CPI data - CAD
CPI data - 2,2% en glissement annuel contre 2,3% attendu. CPI trimmed mean à 2,8% contre 2,9% attendu et 3% le mois précédent. C'est globalement une bonne nouvelle pour la BoC, les pressions inflationnistes ce sont atténués sur le mois de novembre. À noter que les prix des produits d'épicerie ont augmenté de 4,7% en YoY et représente la plus forte hausse depuis décembre 2023.
CPI data - 2,2% en glissement annuel contre 2,3% attendu. CPI trimmed mean à 2,8% contre 2,9% attendu et 3% le mois précédent. C'est globalement une bonne nouvelle pour la BoC, les pressions inflationnistes ce sont atténués sur le mois de novembre. À noter que les prix des produits d'épicerie ont augmenté de 4,7% en YoY et représente la plus forte hausse depuis décembre 2023.
🇳🇿NZD - Overnight
Le gouvernement néo-zélandais anticipe une période prolongée de tensions budgétaires, sans retour à l’excédent sur les cinq prochaines années, avec un déficit plus important que prévu et une dette publique nette appelée à culminer autour de 47 % du PIB. Bien que l’économie montre des signes de stabilisation après une récession prolongée et qu’une croissance modérée soit attendue à court terme, la reprise reste fragile, inégale et fortement exposée aux risques extérieurs. La ministre des Finances, Nicola Willis, maintient une ligne de discipline budgétaire stricte, avec des dépenses limitées et ciblées sur des secteurs jugés prioritaires, estimant que la crédibilité fiscale est essentielle pour restaurer la confiance, même si cette rigueur pourrait freiner l’activité. Les prévisions font également état d’une inflation légèrement plus élevée et d’une croissance plus faible que prévu, compliquant la conduite de la politique monétaire. Dans ce contexte, l’impact de la mise à jour budgétaire est jugé neutre à légèrement négatif pour le dollar néo-zélandais, qui devrait rester davantage influencé par les différentiels de taux mondiaux, les rendements américains et le sentiment de risque global que par les orientations budgétaires nationales.
L'indice des prix alimentaires qui pèse 20% dans le calcul de l'inflation recule de 0,4% par rapport au mois précédent contre un recule attendu de 0,3%. En glissement annuel cela représente une hausse de 4,4%.
(image : audnzd, stir market nzd)
Le gouvernement néo-zélandais anticipe une période prolongée de tensions budgétaires, sans retour à l’excédent sur les cinq prochaines années, avec un déficit plus important que prévu et une dette publique nette appelée à culminer autour de 47 % du PIB. Bien que l’économie montre des signes de stabilisation après une récession prolongée et qu’une croissance modérée soit attendue à court terme, la reprise reste fragile, inégale et fortement exposée aux risques extérieurs. La ministre des Finances, Nicola Willis, maintient une ligne de discipline budgétaire stricte, avec des dépenses limitées et ciblées sur des secteurs jugés prioritaires, estimant que la crédibilité fiscale est essentielle pour restaurer la confiance, même si cette rigueur pourrait freiner l’activité. Les prévisions font également état d’une inflation légèrement plus élevée et d’une croissance plus faible que prévu, compliquant la conduite de la politique monétaire. Dans ce contexte, l’impact de la mise à jour budgétaire est jugé neutre à légèrement négatif pour le dollar néo-zélandais, qui devrait rester davantage influencé par les différentiels de taux mondiaux, les rendements américains et le sentiment de risque global que par les orientations budgétaires nationales.
L'indice des prix alimentaires qui pèse 20% dans le calcul de l'inflation recule de 0,4% par rapport au mois précédent contre un recule attendu de 0,3%. En glissement annuel cela représente une hausse de 4,4%.
(image : audnzd, stir market nzd)
🇯🇵JPY - Overnight
L'indice PMI composite flash s'est légèrement repliée à 51,5 contre 52 en novembre. Les Services PMI recule à 52,5 contre 53,2 en novembre et les PMI manufacturier reste sous pression mais ce rapproche du seuil de neutralité à 49,7. Les pressions sur les couts ce sont encore accentués, l'inflation des prix des intrants c'est encore accentué atteignant son plus haut niveau en huit mois dans les deux secteurs.
Je garde mon biais haussier sur le jpy, la BoJ devrai obligatoirement relever ses taux d'intérêts cette semaine pour garder de la crédibilité par rapport au marché. S'il refuse ou retarde encore une hausse alors je pense qu'on pourrait voir des vagues de ventes assez violentes.
L'indice PMI composite flash s'est légèrement repliée à 51,5 contre 52 en novembre. Les Services PMI recule à 52,5 contre 53,2 en novembre et les PMI manufacturier reste sous pression mais ce rapproche du seuil de neutralité à 49,7. Les pressions sur les couts ce sont encore accentués, l'inflation des prix des intrants c'est encore accentué atteignant son plus haut niveau en huit mois dans les deux secteurs.
Je garde mon biais haussier sur le jpy, la BoJ devrai obligatoirement relever ses taux d'intérêts cette semaine pour garder de la crédibilité par rapport au marché. S'il refuse ou retarde encore une hausse alors je pense qu'on pourrait voir des vagues de ventes assez violentes.
PMI - AUD, EUR, GBP
L'indice PMI services a chuté de 52,8 à 51, en revanche le secteur manufacturier est lui passer de 51,6 à 52,2, soutenu par une demande bien plus ferme et une amélioration des commandes à l'exportation. Le marché du travail est resté favorable, la condiance dans les perspectives économiques s'est nettement améliorée, l'indice de production future atteingnant son plus haut niveau depuis juin. Les pressions inflationnistes ce sont de nouveaux intensifiées, les entreprises répercutant la hausse des coûts dans un contexte de demande accru et d'allongement des délais de livraison, les prix à la production reviennent à leur plus haut niveau en 3 mois. Les PMI de décembre montrent une activité en expansion mais en net ralentissement, confirmant l’impact restrictif de la politique monétaire. L’inflation des services reste élevée et les prix à la production repartent à la hausse, justifiant pour la RBA le maintien de taux élevés jusqu’à un affaiblissement durable de la demande.
En décembre, le PMI manufacturier allemand chute à 47,7, signalant une contraction, tandis que la production recule pour la première fois en dix mois. La confiance des entreprises reste cependant soutenue par des projets gouvernementaux. Le secteur des services ralentit mais continue de croître, stabilisant l’économie. Ces données devraient inciter la BCE à maintenir sa position neutre.
Le PMI flash français montre une activité globale quasi stable avec un composite à 50,1. Le secteur manufacturier dépasse légèrement les attentes, soutenu par la demande étrangère et une volonté de renforcer les effectifs, tandis que les services ralentissent à 50,2, entraînant une économie globalement stagnante. L’incertitude politique et le sentiment des consommateurs continuent de freiner la croissance, malgré quelques signes positifs dans l’aviation et l’industrie manufacturière.
Le PMI flash de la zone euro montre un ralentissement de la croissance avec un composite à 51,9, un manufacturier à 49,2 et des services à 52,6, tous en dessous des attentes. La contraction manufacturière, surtout en Allemagne, pèse sur l’activité globale, tandis que les services restent relativement robustes, soutenant l’économie et l’emploi. L’inflation des coûts dans les services atteint son plus haut niveau en neuf mois, confortant la BCE dans sa décision probable de maintenir les taux inchangés.
Les PMI flash britanniques dépassent les attentes avec un composite et un services à 52,1 et un manufacturier à 51,2, signalant une accélération modeste de la croissance, portée par une forte hausse des nouvelles commandes. Cependant, la croissance reste globalement faible et dépendante de la technologie et des services financiers, tandis que les pertes d’emplois restent préoccupantes et l’inflation des prix de vente repart à la hausse. Ces données confortent la Banque d’Angleterre dans une baisse probable des taux, tout en restant très dépendante des évolutions futures pour les décisions de 2026.
L'indice PMI services a chuté de 52,8 à 51, en revanche le secteur manufacturier est lui passer de 51,6 à 52,2, soutenu par une demande bien plus ferme et une amélioration des commandes à l'exportation. Le marché du travail est resté favorable, la condiance dans les perspectives économiques s'est nettement améliorée, l'indice de production future atteingnant son plus haut niveau depuis juin. Les pressions inflationnistes ce sont de nouveaux intensifiées, les entreprises répercutant la hausse des coûts dans un contexte de demande accru et d'allongement des délais de livraison, les prix à la production reviennent à leur plus haut niveau en 3 mois. Les PMI de décembre montrent une activité en expansion mais en net ralentissement, confirmant l’impact restrictif de la politique monétaire. L’inflation des services reste élevée et les prix à la production repartent à la hausse, justifiant pour la RBA le maintien de taux élevés jusqu’à un affaiblissement durable de la demande.
En décembre, le PMI manufacturier allemand chute à 47,7, signalant une contraction, tandis que la production recule pour la première fois en dix mois. La confiance des entreprises reste cependant soutenue par des projets gouvernementaux. Le secteur des services ralentit mais continue de croître, stabilisant l’économie. Ces données devraient inciter la BCE à maintenir sa position neutre.
Le PMI flash français montre une activité globale quasi stable avec un composite à 50,1. Le secteur manufacturier dépasse légèrement les attentes, soutenu par la demande étrangère et une volonté de renforcer les effectifs, tandis que les services ralentissent à 50,2, entraînant une économie globalement stagnante. L’incertitude politique et le sentiment des consommateurs continuent de freiner la croissance, malgré quelques signes positifs dans l’aviation et l’industrie manufacturière.
Le PMI flash de la zone euro montre un ralentissement de la croissance avec un composite à 51,9, un manufacturier à 49,2 et des services à 52,6, tous en dessous des attentes. La contraction manufacturière, surtout en Allemagne, pèse sur l’activité globale, tandis que les services restent relativement robustes, soutenant l’économie et l’emploi. L’inflation des coûts dans les services atteint son plus haut niveau en neuf mois, confortant la BCE dans sa décision probable de maintenir les taux inchangés.
Les PMI flash britanniques dépassent les attentes avec un composite et un services à 52,1 et un manufacturier à 51,2, signalant une accélération modeste de la croissance, portée par une forte hausse des nouvelles commandes. Cependant, la croissance reste globalement faible et dépendante de la technologie et des services financiers, tandis que les pertes d’emplois restent préoccupantes et l’inflation des prix de vente repart à la hausse. Ces données confortent la Banque d’Angleterre dans une baisse probable des taux, tout en restant très dépendante des évolutions futures pour les décisions de 2026.
🇬🇧GBP - Labour report
Le rapport sur l'emploie montre des signes mitigé avec une hausse du taux de chômage comme attendu 5,1%, les changements d'emplois ont varié de manière négative mais moins fortement qu'attendu (16k contre 67k attendu). Cependant les salaires ont augmenté de 4,7% en variation annuel contre 4,4% prévu, et le chiffre précédent a été revu à la hausse passant de 4,8 à 4,9%. Les salaires hors bonus ont augmenté de 4,6% contre 4,5% prévu, le chiffre précédent a lui aussi été revu à la hausse passant de 4,6% à 4,7%. Les demandes de chômages du mois précédent ont violemment été révisé passant de 29k a -3,9k et le chiffre de novembre est sorti +/- dans les attentes à 20,1k.
Ces données confirme un ralentissement générale du marché de l'emploie et maintienne mon biais baissier sur le gbp.
Mais actuellement je ne cherche pas à entrer en position, je garde uniquement les datas.
Le rapport sur l'emploie montre des signes mitigé avec une hausse du taux de chômage comme attendu 5,1%, les changements d'emplois ont varié de manière négative mais moins fortement qu'attendu (16k contre 67k attendu). Cependant les salaires ont augmenté de 4,7% en variation annuel contre 4,4% prévu, et le chiffre précédent a été revu à la hausse passant de 4,8 à 4,9%. Les salaires hors bonus ont augmenté de 4,6% contre 4,5% prévu, le chiffre précédent a lui aussi été revu à la hausse passant de 4,6% à 4,7%. Les demandes de chômages du mois précédent ont violemment été révisé passant de 29k a -3,9k et le chiffre de novembre est sorti +/- dans les attentes à 20,1k.
Ces données confirme un ralentissement générale du marché de l'emploie et maintienne mon biais baissier sur le gbp.
Mais actuellement je ne cherche pas à entrer en position, je garde uniquement les datas.
🇺🇸- USD, Retails Sales
En octobre 2025, les ventes au détail américaines restent globalement stables à 0,0 %, mais avec des évolutions contrastées selon les secteurs. Les dépenses discrétionnaires et en ligne affichent de solides hausses, notamment les meubles (+2,3 %), les articles de sport et loisirs (+1,9 %) et le commerce électronique (+1,8 %), tandis que l’automobile (-1,6 %) et le logement (-0,9 %) freinent la croissance. Hors automobiles et essence, les ventes progressent de 0,5 %, reflétant une demande sous-jacente plus saine malgré la stagnation globale.
En octobre 2025, les ventes au détail américaines restent globalement stables à 0,0 %, mais avec des évolutions contrastées selon les secteurs. Les dépenses discrétionnaires et en ligne affichent de solides hausses, notamment les meubles (+2,3 %), les articles de sport et loisirs (+1,9 %) et le commerce électronique (+1,8 %), tandis que l’automobile (-1,6 %) et le logement (-0,9 %) freinent la croissance. Hors automobiles et essence, les ventes progressent de 0,5 %, reflétant une demande sous-jacente plus saine malgré la stagnation globale.