GBPJPY - h4, h1
- Divergence de politique monétaire entre le BoE et la BoJ.
- Le changement de ton de Ueda et le fait que la Première ministre ne soit pas opposé à une hausse de taux, me donne un biais haussier sur le yen et remette la dynamique qui était d'attendre 2026.
- Pour le moment une hausse n'est que ricé pour juin, cependant pour moi décembre et janvier sont les plus probable.
- Divergence de politique monétaire entre le BoE et la BoJ.
- Le changement de ton de Ueda et le fait que la Première ministre ne soit pas opposé à une hausse de taux, me donne un biais haussier sur le yen et remette la dynamique qui était d'attendre 2026.
- Pour le moment une hausse n'est que ricé pour juin, cependant pour moi décembre et janvier sont les plus probable.
Asian Session - Update
🛢OIL - L'OPEP maintient ses quotas pour 2026 et met en place un nouveau mécanisme pour évaluer la capacité de production de chaque pays dès 2027. Un groupe de 8 membres prolonge la suspension des hausses de production jusqu'à début 2026. Le tout dans un contexte tendu avec un possible accord de paix entre l'Ukraine et la Russie.
🇯🇵JPY - Le fait marquant de cette nuit fut le discours de Kazo Ueda qu'on a pas l'habitud de voir hawkish. Il a stipulé que les taux augmenteraient si l'économie suit son cours. Aussi que la première ministre n'est pas contre une hausse, ce qui pour moi change tout, il ce sont rencontré la semaine dernière ou celle d'avant donc cela vient peut être de là.
Je reste haussier sur le jpy.
🇬🇧GBP - Les PMI manufacture sorte comme attendu cependant je note que la pression concurrentielle croissante et le ralentissement de l'inflation des coûts ont quant à eux entraîné une baisse des prix à la production pour la 1ère fois en 2 ans.
Je reste baissier sur le pound.
🛢OIL - L'OPEP maintient ses quotas pour 2026 et met en place un nouveau mécanisme pour évaluer la capacité de production de chaque pays dès 2027. Un groupe de 8 membres prolonge la suspension des hausses de production jusqu'à début 2026. Le tout dans un contexte tendu avec un possible accord de paix entre l'Ukraine et la Russie.
🇯🇵JPY - Le fait marquant de cette nuit fut le discours de Kazo Ueda qu'on a pas l'habitud de voir hawkish. Il a stipulé que les taux augmenteraient si l'économie suit son cours. Aussi que la première ministre n'est pas contre une hausse, ce qui pour moi change tout, il ce sont rencontré la semaine dernière ou celle d'avant donc cela vient peut être de là.
Je reste haussier sur le jpy.
🇬🇧GBP - Les PMI manufacture sorte comme attendu cependant je note que la pression concurrentielle croissante et le ralentissement de l'inflation des coûts ont quant à eux entraîné une baisse des prix à la production pour la 1ère fois en 2 ans.
Je reste baissier sur le pound.
Asian/European Session recap
🇳🇿NZD - Les prix à l'importation augmente de 0,5% contre une hausse de 1% qui était initialement prévu et les prix à l'exportations ont eux baissés alors qu'une hausse était initialement prévu. les pressions inflationnistes sont moins fortes que prévu.
🇬🇧GBP - l'indice des prix des magasins BRC montre une augmentation de 0,6% contre 1%précédemment. L'alimentation a elle baissé de 3% et les prix des produits frais ayant connu leur plus forte baisse de puis 2020 Ce rapport montre que la BoE dispose d'une marge de manoeuvre importante pour baisser ses taux.
🇪🇺EUR - Le CPI préliminaire sort à 2,2% contre 2,1% initialement prévu cependant l'inflation sous-jacente reste elle stable à 2,4% pour le 4ème mois consécutif. Aucun impact pour la BCE qui ne bougera pas ses taux outre gros écart dans les datas.
Note du Crédit-Agricole concernant le dollars :
Credit Agricole estime que le dollar devrait s’affaiblir en décembre. Historiquement, c’est un mois où le USD baisse dans environ 70 % des cas, surtout contre le franc suisse. Cette faiblesse vient principalement des flux de fin d’année : les investisseurs étrangers rapatrient leurs profits et les entreprises convertissent leurs revenus, ce qui crée des ventes de dollars. Le contexte actuel renforce ce schéma : le commerce mondial en hausse pèse sur le dollar et les investissements massifs dans les actifs américains en 2025 devraient entraîner de nouvelles prises de bénéfices et donc des sorties de dollars. En résumé, les facteurs saisonniers et fondamentaux convergent vers un mois de décembre négatif pour le USD.
🇳🇿NZD - Les prix à l'importation augmente de 0,5% contre une hausse de 1% qui était initialement prévu et les prix à l'exportations ont eux baissés alors qu'une hausse était initialement prévu. les pressions inflationnistes sont moins fortes que prévu.
🇬🇧GBP - l'indice des prix des magasins BRC montre une augmentation de 0,6% contre 1%précédemment. L'alimentation a elle baissé de 3% et les prix des produits frais ayant connu leur plus forte baisse de puis 2020 Ce rapport montre que la BoE dispose d'une marge de manoeuvre importante pour baisser ses taux.
🇪🇺EUR - Le CPI préliminaire sort à 2,2% contre 2,1% initialement prévu cependant l'inflation sous-jacente reste elle stable à 2,4% pour le 4ème mois consécutif. Aucun impact pour la BCE qui ne bougera pas ses taux outre gros écart dans les datas.
Note du Crédit-Agricole concernant le dollars :
Credit Agricole estime que le dollar devrait s’affaiblir en décembre. Historiquement, c’est un mois où le USD baisse dans environ 70 % des cas, surtout contre le franc suisse. Cette faiblesse vient principalement des flux de fin d’année : les investisseurs étrangers rapatrient leurs profits et les entreprises convertissent leurs revenus, ce qui crée des ventes de dollars. Le contexte actuel renforce ce schéma : le commerce mondial en hausse pèse sur le dollar et les investissements massifs dans les actifs américains en 2025 devraient entraîner de nouvelles prises de bénéfices et donc des sorties de dollars. En résumé, les facteurs saisonniers et fondamentaux convergent vers un mois de décembre négatif pour le USD.
Position des votants de la Fed sur une éventuelle baisse des taux en décembre
La décision de politique monétaire du 10 décembre s’annonce serrée. Voici où se situent les 12 membres votants.
🟢 Plus susceptibles de soutenir une baisse des taux
• Christopher Waller (Gouverneur)
Plaide depuis longtemps pour une baisse, qu’il voit comme une “assurance supplémentaire” contre un affaiblissement du marché du travail.
• John Williams (Président de la Fed de New York)
A déclaré le 21 novembre qu’il voyait de la place pour une nouvelle baisse “à court terme”.
• Stephen Miran (Gouverneur)
Très dovish. Il a voté pour des baisses agressives par le passé. Selon lui, les derniers chiffres économiques poussent “dans une direction accommodante”.
• Michelle Bowman (Gouverneure)
Elle aussi considérée comme dovish. Avec Waller, elle avait déjà voté en faveur d’une baisse en juillet.
🟡 Position incertaine
• Jerome Powell (Président)
En octobre, il indiquait qu’une nouvelle baisse en 2025 n’était pas acquise. Mais le soutien de Williams, son proche allié, laisse penser qu’il pourrait être ouvert à l'idée.
• Lisa Cook (Gouverneure)
Souligne que “chaque réunion est une réunion ouverte”, y compris celle de décembre.
• Philip Jefferson (Vice-président)
Très prudent. En novembre, il disait que l’évolution des compromis économiques justifiait “d’avancer lentement”.
🔴 Moins susceptibles de soutenir une baisse
• Susan Collins (Fed de Boston)
A déclaré le 22 novembre que la vigueur des marchés ne suggérait “aucune urgence” à assouplir la politique monétaire.
• Jeffrey Schmid (Fed de Kansas City)
Opposé à la dernière baisse. Le 14 novembre, il rappelait que la Fed ne pouvait pas “être complaisante” avec une inflation persistante.
• Austan Goolsbee (Fed de Chicago)
Début novembre, il expliquait que l’inflation sous-jacente élevée avant le shutdown l’avait “décontenancé”.
• Alberto Musalem (Fed de Saint-Louis)
Le 13 novembre, il jugeait que la Fed devait avancer “avec prudence” et qu’il y avait “peu de marge” pour assouplir davantage sans devenir trop accommodante.
• Michael Barr (Gouverneur)
Le 18 novembre, il disait n’avoir pas encore décidé, mais il insistait sur la nécessité d’être “très prudent” tant que l’inflation reste élevée.
La décision de politique monétaire du 10 décembre s’annonce serrée. Voici où se situent les 12 membres votants.
🟢 Plus susceptibles de soutenir une baisse des taux
• Christopher Waller (Gouverneur)
Plaide depuis longtemps pour une baisse, qu’il voit comme une “assurance supplémentaire” contre un affaiblissement du marché du travail.
• John Williams (Président de la Fed de New York)
A déclaré le 21 novembre qu’il voyait de la place pour une nouvelle baisse “à court terme”.
• Stephen Miran (Gouverneur)
Très dovish. Il a voté pour des baisses agressives par le passé. Selon lui, les derniers chiffres économiques poussent “dans une direction accommodante”.
• Michelle Bowman (Gouverneure)
Elle aussi considérée comme dovish. Avec Waller, elle avait déjà voté en faveur d’une baisse en juillet.
🟡 Position incertaine
• Jerome Powell (Président)
En octobre, il indiquait qu’une nouvelle baisse en 2025 n’était pas acquise. Mais le soutien de Williams, son proche allié, laisse penser qu’il pourrait être ouvert à l'idée.
• Lisa Cook (Gouverneure)
Souligne que “chaque réunion est une réunion ouverte”, y compris celle de décembre.
• Philip Jefferson (Vice-président)
Très prudent. En novembre, il disait que l’évolution des compromis économiques justifiait “d’avancer lentement”.
🔴 Moins susceptibles de soutenir une baisse
• Susan Collins (Fed de Boston)
A déclaré le 22 novembre que la vigueur des marchés ne suggérait “aucune urgence” à assouplir la politique monétaire.
• Jeffrey Schmid (Fed de Kansas City)
Opposé à la dernière baisse. Le 14 novembre, il rappelait que la Fed ne pouvait pas “être complaisante” avec une inflation persistante.
• Austan Goolsbee (Fed de Chicago)
Début novembre, il expliquait que l’inflation sous-jacente élevée avant le shutdown l’avait “décontenancé”.
• Alberto Musalem (Fed de Saint-Louis)
Le 13 novembre, il jugeait que la Fed devait avancer “avec prudence” et qu’il y avait “peu de marge” pour assouplir davantage sans devenir trop accommodante.
• Michael Barr (Gouverneur)
Le 18 novembre, il disait n’avoir pas encore décidé, mais il insistait sur la nécessité d’être “très prudent” tant que l’inflation reste élevée.
Overviews market - 03/12/2025
🇦🇺AUD - La lecture du PIB s'est avéré légèrement plus mauvaise que les attentes à 0,4% contre 0,7% attendu, l'élément important dans cette lecture est l'indice des prix du PIB qui était lui attendu à -0,5% est sorti à +0,8%.
En + de cela Michelle Bullock a ajouté des commentaire hawkish - "Si l'inflation s'avère plus persistante, cela aura des conséquence sur les politiques publiques" - "Le marché du travail reste encore tendu".
🇯🇵JPY - PMI services Index à 53,2 contre 53,1 flash, selon le rapport de l'enquête l'inflation des prix des intrants s'est accélérée pour atteindre son plus haut niveau en 6 mois. Cela renforce mon biais haussier sur le yen.
🇨🇭CHF - Le gouverneur de la SnB avait averti qu'il s'attendait à une inflation plus forte et bah c'est raté le CPI attendu à 0,1% sort à 0%. Il n'y a aucune tension inflationniste en Suisse.
🇪🇺EUR (PMI services) -
🇫🇷French : 51,4 contre 50,8 flash : L'indice des prix à la production est passé sous les 50 en raison de pressions concurrentielles, ce qui a conduit certaines entreprises à baisser leurs prix.
🇩🇪Germany : 53,1 contre 52,7 flash : Les prix augmentent encore mais à un prix plus lent.
🇪🇺Euro : 53,6 contre 53,1 flash : Plus haut de 30 mois sur le PMI composite et services. Croissance économique potentiellement plus solide, ce qui permettre à la BCE de maintenir ses taux d'intérêt. Le taux d'inflation du secteur des services à légèrement faibli.
🇬🇧GBP - 51,3 contre 50,5 flash : Baisse de l'emploie la plus rapide depuis février, les prix des intrants ont enregistrés l'inflation la + faible depuis janvier 2021. Arrêt brutal de la progression constante dans les carnets de commandes. Cela renforce mon biais baissier sur le pound.
🇦🇺AUD - La lecture du PIB s'est avéré légèrement plus mauvaise que les attentes à 0,4% contre 0,7% attendu, l'élément important dans cette lecture est l'indice des prix du PIB qui était lui attendu à -0,5% est sorti à +0,8%.
En + de cela Michelle Bullock a ajouté des commentaire hawkish - "Si l'inflation s'avère plus persistante, cela aura des conséquence sur les politiques publiques" - "Le marché du travail reste encore tendu".
🇯🇵JPY - PMI services Index à 53,2 contre 53,1 flash, selon le rapport de l'enquête l'inflation des prix des intrants s'est accélérée pour atteindre son plus haut niveau en 6 mois. Cela renforce mon biais haussier sur le yen.
🇨🇭CHF - Le gouverneur de la SnB avait averti qu'il s'attendait à une inflation plus forte et bah c'est raté le CPI attendu à 0,1% sort à 0%. Il n'y a aucune tension inflationniste en Suisse.
🇪🇺EUR (PMI services) -
🇫🇷French : 51,4 contre 50,8 flash : L'indice des prix à la production est passé sous les 50 en raison de pressions concurrentielles, ce qui a conduit certaines entreprises à baisser leurs prix.
🇩🇪Germany : 53,1 contre 52,7 flash : Les prix augmentent encore mais à un prix plus lent.
🇪🇺Euro : 53,6 contre 53,1 flash : Plus haut de 30 mois sur le PMI composite et services. Croissance économique potentiellement plus solide, ce qui permettre à la BCE de maintenir ses taux d'intérêt. Le taux d'inflation du secteur des services à légèrement faibli.
🇬🇧GBP - 51,3 contre 50,5 flash : Baisse de l'emploie la plus rapide depuis février, les prix des intrants ont enregistrés l'inflation la + faible depuis janvier 2021. Arrêt brutal de la progression constante dans les carnets de commandes. Cela renforce mon biais baissier sur le pound.
🇯🇵JPY - Overview, biais haussier
Ueda reconnaît que la BoJ ne sait pas encore précisément où se situe le taux neutre, mais qu’il serait probablement entre 1 % et 2,5 %, soit bien au-dessus du taux actuel de 0,5 %.
Il souligne donc qu’il existe une grande incertitude sur jusqu’où les taux pourront monter.
Malgré cela, il laisse entendre qu’un resserrement monétaire reste envisageable, car la politique actuelle demeure très accommodante.
Dans ce contexte, une hausse dès la réunion des 18-19 décembre paraît plausible, même si elle n’est pas garantie.
Selon Reuters, la Banque du Japon devrait presque certainement relever ses taux d'intérêt ce mois-ci, avec l’accord implicite du gouvernement.
Le cabinet de Takaichi se prépare déjà à cette hausse et affirme que la BoJ peut agir librement si elle le souhaite.
Ueda a récemment laissé entendre qu'une augmentation était probable, ce qui renforce cette perspective.
En somme, tout indique que la BoJ saisira cette dernière fenêtre pour relever ses taux avant la fin de l'année.
Le prix du jpy, ne reflète déjà pas les attentes du marché STIRs qui table sur une hausse à 60%. La première hausse est priced-in uniquement pour mars avec 22 bps d'intégré.
Cependant au vue des récent commentaire, je pense que décembre sera le moment d'une hausse ou au plus tard janvier.
Je cherche des longs jpy 🇯🇵.
Ueda reconnaît que la BoJ ne sait pas encore précisément où se situe le taux neutre, mais qu’il serait probablement entre 1 % et 2,5 %, soit bien au-dessus du taux actuel de 0,5 %.
Il souligne donc qu’il existe une grande incertitude sur jusqu’où les taux pourront monter.
Malgré cela, il laisse entendre qu’un resserrement monétaire reste envisageable, car la politique actuelle demeure très accommodante.
Dans ce contexte, une hausse dès la réunion des 18-19 décembre paraît plausible, même si elle n’est pas garantie.
Selon Reuters, la Banque du Japon devrait presque certainement relever ses taux d'intérêt ce mois-ci, avec l’accord implicite du gouvernement.
Le cabinet de Takaichi se prépare déjà à cette hausse et affirme que la BoJ peut agir librement si elle le souhaite.
Ueda a récemment laissé entendre qu'une augmentation était probable, ce qui renforce cette perspective.
En somme, tout indique que la BoJ saisira cette dernière fenêtre pour relever ses taux avant la fin de l'année.
Le prix du jpy, ne reflète déjà pas les attentes du marché STIRs qui table sur une hausse à 60%. La première hausse est priced-in uniquement pour mars avec 22 bps d'intégré.
Cependant au vue des récent commentaire, je pense que décembre sera le moment d'une hausse ou au plus tard janvier.
Je cherche des longs jpy 🇯🇵.
USD - Licenciement Challenger
71,321 contre 153,074 précédemment, augmentation de 24% sur un an, total le plus élevé pour un mois de novembre depuis 2022.
Sur l'année mes suppressions d'emplois ont augmenté de 54%, les embauches ont baissé de 35% par rapport à 2024.
Ces chiffres de licenciement montre un marché de l'emploie réellement fragile, cependant je pense que le dollar a déjà été matraqué de la bonne manière cette semaine.
Je reste patient mais je suis vendeur de dollars américains.
71,321 contre 153,074 précédemment, augmentation de 24% sur un an, total le plus élevé pour un mois de novembre depuis 2022.
Sur l'année mes suppressions d'emplois ont augmenté de 54%, les embauches ont baissé de 35% par rapport à 2024.
Ces chiffres de licenciement montre un marché de l'emploie réellement fragile, cependant je pense que le dollar a déjà été matraqué de la bonne manière cette semaine.
Je reste patient mais je suis vendeur de dollars américains.
Weekly report 1 au 5 décembre.pdf
2.4 MB
Weekly report - Du 1er au 5 décembre 2025
Overview Market - Lundi 8 décembre
🇯🇵JPY - Le PIB du 3ème trimestre a été revu à la baisse après une lecture à -1,8% les attentes étaient à -2% et le PIB est sorti à -2,3%.
Le ministre des finances a tenté une intervention verbale sur le yen, les marchés ne réagissent plus aux interventions verbales.
Et pour finir les salaires en espèces des travailleurs ont augmenté de 2,6% contre des attentes à 2,2%. Cette dernière donnée sur les salaires est assez bullish, cependant de la a acheté du jpy je ne préfère pas les marchés ne font pplus confiance en Kazo Ueda.
Je reste cependant fondamentalement haussier.
🇺🇸🇨🇦USDCAD - Donald Trump à propos du Canada : "Nous trouverons une solution".
🇪🇺EUR - Pour commencer ce week-end Emmanuel Macron a menacé la Chine de droit de douane à l'américaine. La Chine maintient un excédent commerciale sur l'Europe gigantesque qui a augmenté de plus de 60% depuis 2019.
Schnabel de la BCE, voit une hausse de taux comme prochaine étape pour la BCE. Cependant cette membre est considéré comme une hawkish de base donc le marché a réagit à court terme uniquement.
La production industrielle allemande a surpris à la hausse attendu avec une croissance de 0,4%, la croissance a augmenté de 1,8% en octobre. Ce chiffre confirme une certaine reprise économique du secteur industrielle.
L'indice de confiance des investisseurs (Sentix) dans la zone euro pour décembre reste en territoire négatif mais s'améliore à -6,2 contre -7 attendu. Je note que dans le rapport il y'a marqué :
"L'inflation redevient un sujet d'actualité".
Je maintiens mon biais haussier sur l'euro, et cherche des longs €.
🇯🇵JPY - Le PIB du 3ème trimestre a été revu à la baisse après une lecture à -1,8% les attentes étaient à -2% et le PIB est sorti à -2,3%.
Le ministre des finances a tenté une intervention verbale sur le yen, les marchés ne réagissent plus aux interventions verbales.
Et pour finir les salaires en espèces des travailleurs ont augmenté de 2,6% contre des attentes à 2,2%. Cette dernière donnée sur les salaires est assez bullish, cependant de la a acheté du jpy je ne préfère pas les marchés ne font pplus confiance en Kazo Ueda.
Je reste cependant fondamentalement haussier.
🇺🇸🇨🇦USDCAD - Donald Trump à propos du Canada : "Nous trouverons une solution".
🇪🇺EUR - Pour commencer ce week-end Emmanuel Macron a menacé la Chine de droit de douane à l'américaine. La Chine maintient un excédent commerciale sur l'Europe gigantesque qui a augmenté de plus de 60% depuis 2019.
Schnabel de la BCE, voit une hausse de taux comme prochaine étape pour la BCE. Cependant cette membre est considéré comme une hawkish de base donc le marché a réagit à court terme uniquement.
La production industrielle allemande a surpris à la hausse attendu avec une croissance de 0,4%, la croissance a augmenté de 1,8% en octobre. Ce chiffre confirme une certaine reprise économique du secteur industrielle.
L'indice de confiance des investisseurs (Sentix) dans la zone euro pour décembre reste en territoire négatif mais s'améliore à -6,2 contre -7 attendu. Je note que dans le rapport il y'a marqué :
"L'inflation redevient un sujet d'actualité".
Je maintiens mon biais haussier sur l'euro, et cherche des longs €.
🇦🇺AUD - La RBA maintient son taux d'intérêts à 3,6% de manière unanime. Le marché du travail reste quelque peu tendu, l'inflation ce situe bien trop haute. Une hausse de 25 bps est priced-in pour aout. Les prochains chiffres importants seront en février sur l'inflation. Je maintiens mon biais haussier.
🇬🇧GBP - Une enquête de Barclays indique que les dépenses de consommations ont reculés de. 1,1% en novembre, pire qu'octobre et le pire depuis février 2021. Biais baissier maintenu sur le pound.
🇺🇸Analyse complète dollars
SEP -> Septembre
- Aucune baisse de prévu en 2026
- 2 baisses de prévu en 2027
Le taux actuel : 3.875%
Taux prévu après la réunion de ce soir : 3,625% - cut de 25 bps priced-in
Sur les dernières semaines, le fait que que Hassett arrive au commande à la mi-2026 (polymarket 71%)
Fondamentale
L'inflation reste très collante à 3% pour le CPI et chiffre similaire pour le Core CPI, la lecture préférée de la Fed qui est le PCE reste elle aussi très collante à 2,8% que ce soit lecture Headline ou Core.
Ces chiffres bien que non extravagant reste tout de même au-dessus de la target de la Federal Reserve. De plus si je compare ses chiffres avec ceux de l'année dernière on remarque que c'est deux cas de figure extrêmement similaire. Et la suite de ce cas de figue a été un Powell hawkish et des indices chutant de 3%.
Les faiblesses du marché de l'emploie ont été soutenu par deux fois en septembre et octobre. À cause du shutdown, la fed ne dispose d'aucune donnée supplémentaire outre les NFP de septembre qui ce sont révélé être très positive, et les demandes continues d'allocations aux chômages qui restent stable +/- dans leur moyenne. Les données sur les averages hourly earnings montre une croissance des salaires stable aussi qui ne ce calment pas.
De mon point de vue, la Fed a très peu de raison de baisser les taux cependant - le gouverneur de la Fed de N-Y l'a quasiment confirmé - le SEP de septembre confirme 3 baisses de taux en 2025 et depuis nous avons plus eu de data.
Les données sur l'inflation sortent le 18/12 et les données sur le NFP le 16/12, Powell va donc devoir agir presque les yeux fermés.
Sur cette réunion de FOMC les risques pèsent bien + à la hausse qu'à la baisse. Les probabilités d'un hawkish cut sont forte et peu priced-in. Je cherche donc des achats $ à court terme pour la réunion de ce soir.
SEP -> Septembre
- Aucune baisse de prévu en 2026
- 2 baisses de prévu en 2027
Le taux actuel : 3.875%
Taux prévu après la réunion de ce soir : 3,625% - cut de 25 bps priced-in
Sur les dernières semaines, le fait que que Hassett arrive au commande à la mi-2026 (polymarket 71%)
Fondamentale
L'inflation reste très collante à 3% pour le CPI et chiffre similaire pour le Core CPI, la lecture préférée de la Fed qui est le PCE reste elle aussi très collante à 2,8% que ce soit lecture Headline ou Core.
Ces chiffres bien que non extravagant reste tout de même au-dessus de la target de la Federal Reserve. De plus si je compare ses chiffres avec ceux de l'année dernière on remarque que c'est deux cas de figure extrêmement similaire. Et la suite de ce cas de figue a été un Powell hawkish et des indices chutant de 3%.
Les faiblesses du marché de l'emploie ont été soutenu par deux fois en septembre et octobre. À cause du shutdown, la fed ne dispose d'aucune donnée supplémentaire outre les NFP de septembre qui ce sont révélé être très positive, et les demandes continues d'allocations aux chômages qui restent stable +/- dans leur moyenne. Les données sur les averages hourly earnings montre une croissance des salaires stable aussi qui ne ce calment pas.
De mon point de vue, la Fed a très peu de raison de baisser les taux cependant - le gouverneur de la Fed de N-Y l'a quasiment confirmé - le SEP de septembre confirme 3 baisses de taux en 2025 et depuis nous avons plus eu de data.
Les données sur l'inflation sortent le 18/12 et les données sur le NFP le 16/12, Powell va donc devoir agir presque les yeux fermés.
Sur cette réunion de FOMC les risques pèsent bien + à la hausse qu'à la baisse. Les probabilités d'un hawkish cut sont forte et peu priced-in. Je cherche donc des achats $ à court terme pour la réunion de ce soir.
🇺🇸POST FOMC
La Réserve fédérale a abaissé ses taux directeurs de 25 points de base, ramenant la fourchette cible de 3,5 % à 3,75 %, tout en annonçant des achats de bons du Trésor assimilés par les marchés à une forme de mini-QE. Malgré une réaction initiale orientée vers un ton restrictif, la décision s’inscrit finalement dans une approche plus neutre, Jerome Powell insistant sur le fait que la politique monétaire se situe désormais dans une zone compatible avec la neutralité et que toute évolution future dépendra exclusivement des données économiques. Le vote a été marqué par trois dissidences : Goolsbee et Schmid ont préféré le statu quo tandis que Miran a plaidé pour une baisse plus marquée de 50 points de base. Le graphique à points révèle par ailleurs qu’un groupe élargi de responsables aurait privilégié des taux inchangés, laissant entrevoir un noyau de partisans d’une ligne plus restrictive qui devrait se renforcer avec les futurs renouvellements à la présidence des Réserves fédérales régionales.
Les nouvelles projections économiques montrent une activité légèrement plus dynamique, avec une croissance du PIB attendue à 2,3 %, un taux de chômage stable à 4,4 % et une inflation PCE, globale comme sous-jacente, en légère baisse. Le taux des fonds fédéraux en fin d’année reste inchangé dans les projections, reflétant l’incertitude et la prudence de la banque centrale.
Lors de sa conférence de presse, Jerome Powell a décrit un marché du travail qui se normalise progressivement, avec un ralentissement de la création d’emplois et une demande de main-d’œuvre moins vigoureuse, tout en jugeant peu probable un retournement brutal. Il a souligné que l’inflation demeure élevée, essentiellement en raison des effets des droits de douane sur les biens, alors que la désinflation des services se poursuit. Les dépenses de consommation restent solides et les investissements des entreprises, en particulier ceux liés à l’intelligence artificielle et aux infrastructures de données, demeurent robustes. Le marché immobilier reste sous pression, et une réduction modeste des taux ne suffirait pas à résoudre les contraintes d’offre qui pèsent sur l’accessibilité au logement. Powell a conclu que la Fed dispose de la marge nécessaire pour observer un volume important de nouvelles données avant la réunion de janvier, réaffirmant la détermination du Comité à ramener l’inflation à 2 % sans compromettre inutilement la dynamique du marché du travail. Les marchés ont accueilli favorablement ce message jugé équilibré et rassurant.
Concrètement mon idée de base, n'était pas bonne. Je ne m'attendais absolument pas à des achat à hauteur de 40 milliards, sur des Treasury Bills à court terme (max 3ans). Cependant de la à appuyer sur le dollars de la sorte je ne suis pas spécialement convaincu de ce mouvement, peut-être un biais psychologique.
La Federal Reserve demeure dans l'incertitude quant à l'inflation - les marchés price déjà 2 baisses pleines en 2026 mais une seule n'a été afficher dans le dot-plot. Je suis très sceptique je pense que le game changer de ce FOMC à été l'appuie sur l'emploie, la réduction des attentes au niveau du PCE et surtout le mini quantitative easing relancer par la FED.
La Réserve fédérale a abaissé ses taux directeurs de 25 points de base, ramenant la fourchette cible de 3,5 % à 3,75 %, tout en annonçant des achats de bons du Trésor assimilés par les marchés à une forme de mini-QE. Malgré une réaction initiale orientée vers un ton restrictif, la décision s’inscrit finalement dans une approche plus neutre, Jerome Powell insistant sur le fait que la politique monétaire se situe désormais dans une zone compatible avec la neutralité et que toute évolution future dépendra exclusivement des données économiques. Le vote a été marqué par trois dissidences : Goolsbee et Schmid ont préféré le statu quo tandis que Miran a plaidé pour une baisse plus marquée de 50 points de base. Le graphique à points révèle par ailleurs qu’un groupe élargi de responsables aurait privilégié des taux inchangés, laissant entrevoir un noyau de partisans d’une ligne plus restrictive qui devrait se renforcer avec les futurs renouvellements à la présidence des Réserves fédérales régionales.
Les nouvelles projections économiques montrent une activité légèrement plus dynamique, avec une croissance du PIB attendue à 2,3 %, un taux de chômage stable à 4,4 % et une inflation PCE, globale comme sous-jacente, en légère baisse. Le taux des fonds fédéraux en fin d’année reste inchangé dans les projections, reflétant l’incertitude et la prudence de la banque centrale.
Lors de sa conférence de presse, Jerome Powell a décrit un marché du travail qui se normalise progressivement, avec un ralentissement de la création d’emplois et une demande de main-d’œuvre moins vigoureuse, tout en jugeant peu probable un retournement brutal. Il a souligné que l’inflation demeure élevée, essentiellement en raison des effets des droits de douane sur les biens, alors que la désinflation des services se poursuit. Les dépenses de consommation restent solides et les investissements des entreprises, en particulier ceux liés à l’intelligence artificielle et aux infrastructures de données, demeurent robustes. Le marché immobilier reste sous pression, et une réduction modeste des taux ne suffirait pas à résoudre les contraintes d’offre qui pèsent sur l’accessibilité au logement. Powell a conclu que la Fed dispose de la marge nécessaire pour observer un volume important de nouvelles données avant la réunion de janvier, réaffirmant la détermination du Comité à ramener l’inflation à 2 % sans compromettre inutilement la dynamique du marché du travail. Les marchés ont accueilli favorablement ce message jugé équilibré et rassurant.
Concrètement mon idée de base, n'était pas bonne. Je ne m'attendais absolument pas à des achat à hauteur de 40 milliards, sur des Treasury Bills à court terme (max 3ans). Cependant de la à appuyer sur le dollars de la sorte je ne suis pas spécialement convaincu de ce mouvement, peut-être un biais psychologique.
La Federal Reserve demeure dans l'incertitude quant à l'inflation - les marchés price déjà 2 baisses pleines en 2026 mais une seule n'a été afficher dans le dot-plot. Je suis très sceptique je pense que le game changer de ce FOMC à été l'appuie sur l'emploie, la réduction des attentes au niveau du PCE et surtout le mini quantitative easing relancer par la FED.