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Focus sur les événements mettant en péril la stabilité mondiale, via des sources publiques et confidentielles.

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❗️ Étrangement, L'OMS retarde son rapport sur les origines du COVID-19 parce que la Chine "se bat bec et ongles pour que chaque phrase lui convienne", selon Jamie Metzl, membre du comité consultatif de l'OMS, qui prévient que ce rapport ne sera "absolument pas crédible".
❗️Après contrôle, censure, lobbying et pressions diverses, le rapport de l'OMS juge "hautement improbable" la fuite du virus du laboratoire de Wuhan.

Cependant, pour la première fois, non seulement de nombreuses voix internes et externes de l'OMS critiquent ouvertement le texte, mais le patron de l'OMS lui-même (Tedros Adhanom), souvent accusé d'être soumis à Pékin, prend ses distances avec le rapport.
⚠️ Il semblerait que l'influence chinoise soit de plus en plus contestée et que la thèse de la fuite du laboratoire gagne chaque jour du terrain au sein de la communauté scientifique internationale.
🔥 Des dizaines de millions de personnes dans le monde souffrent d'un COVID long et il semblerait que ses conséquences soient plus graves que prévues.

Certains symptômes débilitants les empêchent de travailler ou de mener une vie normale. Beaucoup de ceux qui étaient éligibles ont demandé à bénéficier d'une pension d'invalidité, tandis que les scientifiques, déconcertés, tentent de déterminer la cause et la gravité des symptômes.

Les dernières recherches sont alarmantes. Une étude publiée dans la revue Nature montrent que les personnes atteintes de COVID long courent un risque beaucoup plus élevé de mourir dans les mois suivant l'infection.

Les données ont montré que les survivants avaient un risque accru de 59 % de mourir dans les six mois après avoir contracté le COVID, ont rapporté les chercheurs jeudi dans la revue. Cette surmortalité se traduit par environ 8 décès supplémentaires pour 1 000 patients. Cela aggrave le bilan caché de la pandémie, alors qu'il est de plus en plus reconnu que de nombreux patients doivent être réadmis, et que certains meurent, des semaines après la disparition de l'infection virale.

"Lorsque nous examinons la phase aiguë, nous ne voyons que la partie émergée de l'iceberg", a déclaré Ziyad Al-Aly, chef du service de recherche et de développement du centre médical VA de Saint-Louis, dans le Missouri, qui a dirigé l'étude et s'est entretenu avec Bloomberg dans une interview. "Nous commençons à voir un peu sous cet iceberg, et c'est vraiment alarmant".

Al-Aly et ses collègues ont documenté la cascade de symptômes débilitants qui frappent les victimes, même des mois après leur diagnostic : caillots sanguins, accidents vasculaires cérébraux, diabète et difficultés respiratoires, mais aussi lésions cardiaques, hépatiques et rénales, dépression, anxiété et pertes de mémoire.

Dans le monde, plus de 143 millions de personnes ont été testées positives au COVID-19, et plus de 3 millions sont décédées des suites de la maladie. Quant au nombre de personnes qui deviennent des malades de COVID long, d'autres études l'ont estimé à environ 10 %; mais personne ne le sait vraiment, et les personnes qui décèdent des mois plus tard des suites de la maladie ne sont pas comptabilisées parmi les décès dus au COVID-19.

S'ajoutant à la foule de facteurs de risque, les personnes souffrant de COVID long ont dû faire un usage accru de divers médicaments, notamment des antidépresseurs et des opioïdes. "Nous nous inquiétons des pics potentiels de suicide ou des pics potentiels d'overdose d'opioïdes", a déclaré Al-Aly.

Si l'on considère les chiffres d'un point de vue plus large, les chercheurs ont constaté que les patients atteints du COVID-19 qui ont survécu à une hospitalisation avaient un risque de décès 51 % plus élevé que les 13 997 patients atteints de la grippe qui avaient également été hospitalisés. M. Al-Aly, qui est également professeur adjoint de médecine à la faculté de médecine de l'université de Washington, a déclaré qu'il espérait que cette recherche fournirait une feuille de route pour informer la planification du système de santé et les stratégies de soins afin d'atténuer les problèmes de santé chroniques chez les survivants du COVID-19.
Je vous ai prévenus depuis ces derniers mois que la théorie de la fuite du laboratoire devenait de plus en plus acceptée par les scientifiques qui en parlent en off, mais ne le faisaient pas encore officiellement.

Il y a un mois, j'ai été informé par une source, sans pour autant pouvoir vous en parler car ça l'aurait potentiellement mise en danger, que deux groupes d'experts indépendants de l'OMS étaient arrivés aux conclusions que les probabilités que le SARS-CoV-2 se soit échappé du laboratoire de Wuhan étaient supérieures à 90%.

Ces travaux ont donné naissance à un rapport, il y a quelques jours, qui a cité tout le contenu du travail des groupes d'expert mais a bizarrement oublié de mentionner l'histoire du labo. Un des mémos suggérait de "lancer petit à petit le débat publiquement", et je suspecte que c'est pour éveiller l'opinion publique à l'éventualité, sans que ça fasse l'effet d'une bombe.

Comme par hasard, quelques jours après ce fait, des scientifiques prennent la parole dans la revue Science, qui est une des revues les plus réputées au monde, et évoquent un potentiel "lab leak", sur lequel ils questionnent, évoquant des éléments qui étaient présents dans le travail dont m'a parlé ma source il y a plus d'un mois maintenant.

Bref, je ne serais pas surpris qu'il ne soit plus qu'une question de temps avant que certaines déclarations officielles qui ne feront pas plaisir à la Chine soient faites...
⚠️ Le Dr Fauci dit maintenant qu'il n'est "pas convaincu" que le COVID-19 s'est développé naturellement, et il a appelé à une enquête ouverte sur l'origine du virus.

Bon bah, il faut croire que tout ce dont je parlais dans le message précédent se confirme.
(pour rappel, Fauci est le mec à la tête de la lutte contre le COVID-19 aux USA, qui a toujours nié catégoriquement avoir financé le labo de Wuhan (alors qu'il l'a fait), et toujours accusé les gens prétendant que le virus n'était pas d'origine naturelle de fous conspirationnistes...)
Trois experts du laboratoire de Wuhan étaient tellement malades en Novembre 2019 qu'ils ont dû être hospitalisés.

Il semblerait que l'histoire de l'origine du virus commence à se révéler enfin, et c'est malheureusement celle dont je parle ici depuis des mois.
Comme prédit ici depuis plusieurs mois, le ton change complètement aux USA, l'ensemble des médias US font un 180° dérapage contrôlé sur le fait que la "théorie du virus échappé d'un laboratoire est en fait totalement possible, voire probable" et font semblant que ce n'était pas le cas avant, comme si de nouvelles preuves avaient émergé alors qu'elles ont toujours été disponibles; nous construisent des timelines laissant bien volontiers de côté tous leurs articles bidons disant que c'était impossible, et certains, comme CNN, accusent même le camp Trump de ne pas avoir pris suffisamment au sérieux cette possibilité. On croit rêver.
🔥🔥🔥 Une nouvelle étude explosive affirme que les chercheurs ont trouvé des "empreintes uniques" dans les échantillons de COVID-19 qui, selon eux, ne peuvent provenir que de manipulations en laboratoire.

L'étude montre qu'il existe des preuves suggérant que des scientifiques chinois ont créé le virus alors qu'ils travaillaient sur un projet de gain de fonction dans un laboratoire de Wuhan. La recherche sur le gain de fonction, qui a été temporairement interdite aux États-Unis, consiste à modifier des virus naturels pour les rendre plus infectieux afin d'étudier leurs effets potentiels sur l'homme.

Selon l'étude, les scientifiques chinois ont pris la "colonne vertébrale" d'un coronavirus naturel trouvé chez les chauves-souris des grottes chinoises et y ont ajouté une nouvelle "pointe", le transformant en COVID-19, un virus mortel et hautement transmissible. Les chercheurs, qui ont conclu que le COVID-19 "n'a pas d'ancêtre naturel crédible", pensent également que les scientifiques ont procédé à une rétro-ingénierie des versions du virus pour brouiller les pistes.

"Nous pensons que des virus de rétro-ingénierie ont été créés", ont-ils déclaré. "Ils ont modifié le virus, puis ont essayé de faire croire qu'il était dans une séquence il y a des années". L'étude fait également état de "destruction, dissimulation ou contamination délibérée de données" dans les laboratoires chinois et note que "les scientifiques qui souhaitaient partager leurs découvertes n'ont pas pu le faire ou ont disparu".
Quelle est la différence entre une bonne théorie du complot et la vérité ?
À peu près 8 ou 9 mois...
⚠️ La ville de Guangzhou, dans le sud de la Chine, a imposé des restrictions aux déplacements et a intensifié les tests de dépistage de masse du coronavirus, la métropole géante luttant contre une variante dangereuse du COVID-19 dans l'une des flambées les plus alarmantes du pays depuis l'été dernier.

Les efforts déployés par Guangzhou pour contenir l'épidémie constitueront un test important pour la Chine dans sa lutte contre ce virus en mutation, ont déclaré les experts. Le Conseil d'État, le cabinet chinois, a dépêché une équipe spéciale d'experts à Guangzhou pour étudier l'épidémie et les mesures de contrôle du virus.

L'épidémie de Guangzhou est également un essai en temps réel pour les vaccins COVID-19. Certains des patients de Guangzhou avaient reçu la première injection de vaccins fabriqués en Chine, ce qui indique que les inoculations pourraient ne pas être efficaces contre la nouvelle variante. Mais jusqu'à présent, aucune des maladies de ces patients n'est devenue grave, ce qui suggère que les vaccins peuvent réduire la gravité de la maladie.

Au 31 mai, Guangzhou avait administré plus de 13 millions de vaccins COVID. Selon les données officielles, environ 3,3 millions de personnes dans la ville ont reçu deux vaccins.

Tout en intensifiant les tests de dépistage du virus, Guangzhou a également imposé un confinement pour limiter les sorties de la ville. Des vidéos émergent sur les réseaux sociaux, du même genre de celles que je partageais ici il y a plus d'une année, avec des gens hurlant qu'ils meurent de faim par les fenêtres.

Il est difficile de savoir ce qui s'y passe car le Parti Communiste a bien compris qu'il fallait garder le contrôle à tout prix sur les informations qui sortent de la ville, Internet a été coupé pour une grande partie des habitants qui ont du mal à communiquer avec l'extérieur.
⚠️ Il y a quelques temps, je vous ai parlé du fait que la vaccination en pleine pandémie imposait au virus un processus sélectif plus intense, ce qui était un potentiel danger pour la suite.

Un scientifique belge, Geert Vanden Bossche, a été le premier à tirer la sonnette d'alarme, suivi d'autres de ses collègues. De nombreux membres de la communauté scientifique ont accusé Vanden Bossche d'être un dangereux conspirationniste ou autres accusations farfelues. Pourtant, il s'agit d'un virologue reconnu et un expert vaccinal qui a toujours été pour la vaccination.
Dans un laboratoire, quand vous voulez rendre un virus plus puissant (c'est probablement ce qui a été fait à Wuhan avant qu'il ne s'échappe), vous lui faites subir un maximum de mutations. Pour ce faire, vous l'injectez dans des organismes propices à des variations rapides et vous appliquez à ces organismes des contraintes sélectives qui le forcent à s'adapter.

C'est exactement ce que nous sommes en train de faire aujourd'hui, à grande échelle. Attention, cela ne veut absolument pas dire que Geert Vanden Bossche et d'autes de son "camp" ont raison, mais leur argument est censé et vaut la peine d'être entendu, et ne doit surtout pas être rejeté sans la moindre considération.
Lors que vous vaccinez une population alors même qu'elle est en train de subir une épidémie très intense, ce que vous faites, c'est que vous interdisez à toutes les variantes les moins offensives de subsister, et celles qui étaient plus robustes finissent par être les seules à survivre. Dans un premier temps, vous avez une baisse significative des cas, puisque la plupart des variantes (pour lesquelles les vaccins ont été développés) s'éteignent petit à petit. Néanmoins, toutes les mutations qui sont plus résistantes aux vaccins survivent et commence à se reproduire, devenant inévitablement les souches dominantes.

Il y a quelques mois, de nombreux scientifiques trouvaient cette idée totalement absurde, et les théories de Vanden Bossche et d'autres étaient totalement discréditées par un discours rassurant par défaut, qui ne voulait absolument pas voir le danger potentiel d'une telle opération de vaccination à grande ampleur en pleine pandémie.
Malheureusement, d'après des rapports internes de l'OMS dont certaines fuites ont fait un peu de bruit, on commence à constater que la variante Delta commence à muter en ce sens (anciennement appelée variante indienne), et que de nouvelles mutations, résistantes au virus, semblent commencer à apparaître.
Selon un groupe d'épidémiologistes de l'OMS, il se pourrait qu'à l'avenir, une "constellation de mutations" fasse perdre leur efficacité aux vaccins, et qu'une nouvelle génération de virus plus résistants commencent à se répandre dans la population.

Cela semble largement dû à la vaccination de masse, ce n'était par exemple pas du tout arrivé dans les dernières pandémies (ex. la Grippe Espagnole), dont les recherches et prélèvements ont montré une absence de variations majeures d'un bout à l'autre de la planète, suggérant qu'un seul virus, non-soumis aux processus sélectifs induits par un vaccin à grande échelle, s'était éteint naturellement après que l'immunité collective a été atteinte.
Les campagnes de vaccination de masse lancées au plus fort d'une pandémie engendreront inévitablement des variants plus infectieux qui finiront par devenir résistants aux vaccins.

Plus la population est petite et plus les campagnes de vaccination de masse sont rapides, plus les taux d'infection et de mortalité augmenteront rapidement. Compte tenu de l'évolution actuelle de la pandémie dans un certain nombre de petits pays ou d'îles, il est raisonnable de penser qu'au cours des prochains mois, voire des prochaines semaines, plusieurs autres pays connaîtront également une augmentation spectaculaire de ces taux.
Bien évidemment, rien ne prédit que ces variants plus infectieux et résistants aux vaccin seront plus dangereux que les autres, avec de la chance, la campagne de vaccination massive suffira à éteindre définitivement cette pandémie. Le problème, c'est qu'il existe plusieurs scénarios dans lesquels la campagne de vaccination massive se retourne contre nous, et il faut espérer qu'aucun de ces scénarios ne finira par se dérouler.