+ 14 autres cas du bateau (donc 99 en tout, et 468 en vérité) qui ne sont pas comptés dans le total car ce sont des américains qui viennent d'être évacués et leurs résultats positifs ont été connus durant l'évacuation.
De nombreux nouveaux cas ailleurs, dont au Japon, en Corée du Sud, à Singapour, aux Émirats arabes unis, à Hong Kong, à Taïwan, en Thaïlande...
Le Salon des inventions reporté à septembre en raison du coronavirus https://www.rts.ch/info/regions/geneve/11099206-le-salon-des-inventions-reporte-a-septembre-en-raison-du-coronavirus.html
Le Dr Fauci du NIAID (National Institute of Allergy and Infectious Diseases aux USA) prévient que le Covid-19 est sur le point de devenir une pandémie mondiale. Il demande à la Chine de cesser les mensonges sur les chiffres car en faisant de la sorte, elle empêche le monde d'apporter une réponse appropriée au problème.
Juste pour info, quand je parle de Covid-19, je parle en fait de la maladie en terme générique, comme on dit le SIDA pour le VIH, qui est lui le nom du virus.
Le véritable nom du virus en cause ici est le SARS-CoV-2.
Le véritable nom du virus en cause ici est le SARS-CoV-2.
Apparemment certains ont du mal à comprendre, alors je précise :
En gros, vous dites "j'ai attrapé le rhume", le rhume est le nom de la maladie, pas du virus qui en est la cause (il en existe d'ailleurs plein, et même des coronavirus).
COVID-19 c'est l'équivalent de "rhume", c'est le nom de la maladie.
Si vous préférez dire "j'ai attrapé le SARS-CoV-2" alors au lieu de dire "j'ai attrapé un rhume" vous devriez dire "j'ai généré une infection causée par un rhinovirus, ou un adénovirus, ou un coronavirus" (car les trois peuvent causer des rhumes)
C'est pour ça qu'on préfère parler de maladies en virologie plutôt que de virus, car plusieurs virus peuvent causer un état comparable. Cela compliquerait trop les choses de devoir préciser.
La maladie (zoonose virale) causée par le SARS-CoV-2 est le COVID-19 ou maladie à coronavirus -19; tout comme le SIDA est la maladie causée par le VIH, le rhume est une maladie causée par divers virus, la grippe est une maladie causée par divers virus, etc.
On préfère toujours parler de maladie, c'est plus simple pour tout le monde.
C'était juste une précision. Je continuerai à dire COVID-19 comme on dirait "la grippe" ou "le rhume".
En gros, vous dites "j'ai attrapé le rhume", le rhume est le nom de la maladie, pas du virus qui en est la cause (il en existe d'ailleurs plein, et même des coronavirus).
COVID-19 c'est l'équivalent de "rhume", c'est le nom de la maladie.
Si vous préférez dire "j'ai attrapé le SARS-CoV-2" alors au lieu de dire "j'ai attrapé un rhume" vous devriez dire "j'ai généré une infection causée par un rhinovirus, ou un adénovirus, ou un coronavirus" (car les trois peuvent causer des rhumes)
C'est pour ça qu'on préfère parler de maladies en virologie plutôt que de virus, car plusieurs virus peuvent causer un état comparable. Cela compliquerait trop les choses de devoir préciser.
La maladie (zoonose virale) causée par le SARS-CoV-2 est le COVID-19 ou maladie à coronavirus -19; tout comme le SIDA est la maladie causée par le VIH, le rhume est une maladie causée par divers virus, la grippe est une maladie causée par divers virus, etc.
On préfère toujours parler de maladie, c'est plus simple pour tout le monde.
C'était juste une précision. Je continuerai à dire COVID-19 comme on dirait "la grippe" ou "le rhume".
Les répercussions économiques commencent :
Apple vient d'annoncer que la première partie de 2020 serait loin des attentes promises aux investisseurs à cause de l'épidémie de COVID-19.
Apple vient d'annoncer que la première partie de 2020 serait loin des attentes promises aux investisseurs à cause de l'épidémie de COVID-19.
Au passage, ça ne fait pas de mal un peu de lecture :
https://fr.wikipedia.org/wiki/COVID-19
https://fr.wikipedia.org/wiki/SARS-CoV-2
https://fr.wikipedia.org/wiki/COVID-19
https://fr.wikipedia.org/wiki/SARS-CoV-2
Le chef de l'Hôpital Wuchang à Wuhan était décrit comme "en très mauvaise santé des suites de la maladie après avoir été infecté par le virus".
Puis, plusieurs sites chinois officiels ont annoncé sa mort, mais l'information a depuis été niée par l'Hôpital.
Il s'était passé exactement la même chose pour le Dr Wuliang et beaucoup de personnes cherchent à comprendre pourquoi les annonces de la mort de personnages importants à Wuhan se font toujours dans la confusion.
Puis, plusieurs sites chinois officiels ont annoncé sa mort, mais l'information a depuis été niée par l'Hôpital.
Il s'était passé exactement la même chose pour le Dr Wuliang et beaucoup de personnes cherchent à comprendre pourquoi les annonces de la mort de personnages importants à Wuhan se font toujours dans la confusion.
L'OMS a annoncé commencer à compter d'une nouvelle manière les cas à partir d'aujourd'hui, ce qui pourrait augmenter les nouveaux cas ces prochains jours.
De plus, le niveau de risque officiel est maintenant passé à :
Chine - Très élevé
Région - Élevé
Monde - Élevé
De plus, le niveau de risque officiel est maintenant passé à :
Chine - Très élevé
Région - Élevé
Monde - Élevé
Selon les derniers chiffres, 3019 médecins étaient atteints du Covid-19 il y a une semaine. Ce chiffre a depuis probablement progressé.
Attention, voici la blague du jour, puisque la situation au Japon n'est pas assez "hors de contrôle".
Un journaliste était dans un taxi pour aller faire un reportage sur l'épidémie de COVID-19.
En expliquant cela au chauffeur de taxi, ce-dernier lui répond qu'il était à une fête sur un bateau pour le nouvel an et que depuis il a appris que plusieurs personnes à bord du bateau où il se trouvait avaient été diagnostiquées malades du COVID-19.
Le journaliste lui demande s'il s'est fait tester, ce à quoi le chauffeur de taxi répond "oui, j'ai été testé hier, mais je n'ai aucun symptôme alors j'ai continué de travailler".
Alors même que la discussion était en cours dans le véhicule entre le chauffeur et le journaliste, le téléphone du chauffeur sonne. Au bout du fil, c'est l'hôpital : "Bonjour, il faut vous mettre en quarantaine, votre test est positif, vous êtes atteint du COVID-19".
Je vous laisse apprécier l'ironie; quand on sait que de nombreux cas récents ont justement été causés par un chauffeur de taxi.
En expliquant cela au chauffeur de taxi, ce-dernier lui répond qu'il était à une fête sur un bateau pour le nouvel an et que depuis il a appris que plusieurs personnes à bord du bateau où il se trouvait avaient été diagnostiquées malades du COVID-19.
Le journaliste lui demande s'il s'est fait tester, ce à quoi le chauffeur de taxi répond "oui, j'ai été testé hier, mais je n'ai aucun symptôme alors j'ai continué de travailler".
Alors même que la discussion était en cours dans le véhicule entre le chauffeur et le journaliste, le téléphone du chauffeur sonne. Au bout du fil, c'est l'hôpital : "Bonjour, il faut vous mettre en quarantaine, votre test est positif, vous êtes atteint du COVID-19".
Je vous laisse apprécier l'ironie; quand on sait que de nombreux cas récents ont justement été causés par un chauffeur de taxi.
Nouvel an chinois, je précise, donc pas le 31 décembre mais le 25 janvier.
Les répercussions au Japon commencent. À quand l'annulation des JOs ?
La Fondation du marathon de Tokyo a annoncé que sa course annuelle sera annulée pour les coureurs non professionnels afin de ralentir le coronavirus. Parmi les 38 000 coureurs qui s'étaient inscrits à la course du 1er mars, nombreux sont ceux qui ont utilisé les médias sociaux pour exprimer leur déception.
https://www.cnbc.com/2020/02/17/tokyo-marathon-canceled-for-most-runners-in-an-effort-to-slow-coronavirus.html
La Fondation du marathon de Tokyo a annoncé que sa course annuelle sera annulée pour les coureurs non professionnels afin de ralentir le coronavirus. Parmi les 38 000 coureurs qui s'étaient inscrits à la course du 1er mars, nombreux sont ceux qui ont utilisé les médias sociaux pour exprimer leur déception.
https://www.cnbc.com/2020/02/17/tokyo-marathon-canceled-for-most-runners-in-an-effort-to-slow-coronavirus.html
Remarquons tout de même que de nombreuses personnes du monde entier vont courir pendant le marathon; par contre, seulement les professionnels auront le droit.
Oui parce que bon... tant qu'on infecte que les pros... ce n'est pas si grave... ??? 🤨🤔
Oui parce que bon... tant qu'on infecte que les pros... ce n'est pas si grave... ??? 🤨🤔
Le gouvernement de la Grande-Bretagne peine à contacter les personnes ayant débarqué du Westerdam au Cambodge (histoire d'hier) :
https://www.theguardian.com/world/2020/feb/17/coronavirus-uk-trying-contact-britons-left-cruise-ship-cambodia
https://www.theguardian.com/world/2020/feb/17/coronavirus-uk-trying-contact-britons-left-cruise-ship-cambodia
La complaisance du Cambodge à l'égard du coronavirus pourrait avoir des conséquences mondiales
Lorsque le Premier ministre cambodgien a accueilli les passagers d'un bateau de croisière au milieu d'une alerte au coronavirus le jour de la Saint-Valentin, les embrassades étaient à l'ordre du jour. Les masques de protection non.
Non seulement le Premier ministre Hun Sen n'en portait pas, assuré que le navire était exempt de virus, mais ses gardes du corps ont ordonné aux personnes qui avaient revêtu un masque de l'enlever. Le lendemain, l'ambassadeur américain au Cambodge, W. Patrick Murphy, qui avait amené sa propre famille pour accueillir les passagers qui descendaient du bateau, a lui aussi retiré son masque.
"Nous sommes très, très reconnaissants que le Cambodge ait littéralement ouvert ses ports et ses portes aux personnes dans le besoin", a déclaré M. Murphy.
Mais après que des centaines de passagers ont débarqué, l'un d'entre eux a été testé positif au coronavirus. Aujourd'hui, les responsables de la santé s'inquiètent du fait que le Cambodge a ouvert ses portes à l'épidémie et que le monde entier pourrait en payer le prix alors que les passagers du paquebot Westerdam rentrent chez eux.
Avant que le Westerdam n'accoste à Sihanoukville, les gouvernements craintifs d'autres pays avaient refusé le navire dans cinq ports d'escale, même si le transporteur de croisière, Holland America, avait assuré aux autorités que les passagers du navire avaient été soigneusement contrôlés.
La décision du Premier ministre Hun Sen d'autoriser l'entrée du navire semblait être un calcul politique plus qu'autre chose, ce dernier étant le plus ancien allié du régime chinois de la région et réputé pour savoir que faire pour garder sa place.
Lorsque le Premier ministre cambodgien a accueilli les passagers d'un bateau de croisière au milieu d'une alerte au coronavirus le jour de la Saint-Valentin, les embrassades étaient à l'ordre du jour. Les masques de protection non.
Non seulement le Premier ministre Hun Sen n'en portait pas, assuré que le navire était exempt de virus, mais ses gardes du corps ont ordonné aux personnes qui avaient revêtu un masque de l'enlever. Le lendemain, l'ambassadeur américain au Cambodge, W. Patrick Murphy, qui avait amené sa propre famille pour accueillir les passagers qui descendaient du bateau, a lui aussi retiré son masque.
"Nous sommes très, très reconnaissants que le Cambodge ait littéralement ouvert ses ports et ses portes aux personnes dans le besoin", a déclaré M. Murphy.
Mais après que des centaines de passagers ont débarqué, l'un d'entre eux a été testé positif au coronavirus. Aujourd'hui, les responsables de la santé s'inquiètent du fait que le Cambodge a ouvert ses portes à l'épidémie et que le monde entier pourrait en payer le prix alors que les passagers du paquebot Westerdam rentrent chez eux.
Avant que le Westerdam n'accoste à Sihanoukville, les gouvernements craintifs d'autres pays avaient refusé le navire dans cinq ports d'escale, même si le transporteur de croisière, Holland America, avait assuré aux autorités que les passagers du navire avaient été soigneusement contrôlés.
La décision du Premier ministre Hun Sen d'autoriser l'entrée du navire semblait être un calcul politique plus qu'autre chose, ce dernier étant le plus ancien allié du régime chinois de la région et réputé pour savoir que faire pour garder sa place.
Mais les critiques de M. Hun Sen craignent que l'autocrate vieillissant n'ait agi de manière irréfléchie.
"Bien sûr, il a dû faire le truc du dictateur : photo, roses, exploiter cela pour sa plus grande satisfaction", a déclaré Sophal Ear, expert en politique cambodgienne à l'Occidental College. "Ce qui est dans le meilleur intérêt des Cambodgiens n'a aucune importance pour lui."
Il est trop tôt pour dire si la décision de laisser s'envoler des centaines de passagers du Westerdam risque de provoquer une catastrophe épidémiologique. Les autorités sanitaires cambodgiennes ont déclaré que 409 des 2 257 passagers et membres d'équipage avaient quitté le Cambodge pour leurs foyers dispersés dans le monde entier. Les autres restent dans des hôtels de Phnom Penh, la capitale, ou sur le bateau.
Mais les lacunes dans le dépistage du coronavirus à bord du navire, ainsi que la complaisance persistante face à l'épidémie au Cambodge, font craindre que ce petit pays d'Asie du Sud-Est ne s'avère être un surprenant vecteur de transmission d'un virus qui a déjà tué plus de 1 700 personnes, principalement en Chine, l'épicentre de l'épidémie.
De nombreux experts de la santé recommandent aux personnes qui ont été en contact avec des patients atteints de coronavirus de se mettre en quarantaine pendant 14 jours, de peur qu'elles n'ajoutent une autre victime au réseau de contagion.
Mais lundi, M. Hun Sen a demandé aux fonctionnaires de Phnom Penh de proposer aux passagers du Westerdam une escapade touristique.
"Il est préférable de visiter la ville que de rester dans une chambre ou à l'hôtel en s'ennuyant ou en ayant peur", a déclaré un message sur la page Facebook de M. Hun Sen.
L'absence de procédure d'urgence au Cambodge, où les fonctionnaires ont fait le tour du navire lundi sans protection, montre les obstacles rencontrés dans la tentative de contenir un virus qui, selon les experts, se propage plus rapidement que le SRAS ou le MERS.
"C'est une transmission de type grippal", a déclaré Michael Osterholm, directeur du Centre de recherche et de politique en matière de maladies infectieuses de l'Université du Minnesota. "C'est comme essayer d'arrêter le vent".
"Bien sûr, il a dû faire le truc du dictateur : photo, roses, exploiter cela pour sa plus grande satisfaction", a déclaré Sophal Ear, expert en politique cambodgienne à l'Occidental College. "Ce qui est dans le meilleur intérêt des Cambodgiens n'a aucune importance pour lui."
Il est trop tôt pour dire si la décision de laisser s'envoler des centaines de passagers du Westerdam risque de provoquer une catastrophe épidémiologique. Les autorités sanitaires cambodgiennes ont déclaré que 409 des 2 257 passagers et membres d'équipage avaient quitté le Cambodge pour leurs foyers dispersés dans le monde entier. Les autres restent dans des hôtels de Phnom Penh, la capitale, ou sur le bateau.
Mais les lacunes dans le dépistage du coronavirus à bord du navire, ainsi que la complaisance persistante face à l'épidémie au Cambodge, font craindre que ce petit pays d'Asie du Sud-Est ne s'avère être un surprenant vecteur de transmission d'un virus qui a déjà tué plus de 1 700 personnes, principalement en Chine, l'épicentre de l'épidémie.
De nombreux experts de la santé recommandent aux personnes qui ont été en contact avec des patients atteints de coronavirus de se mettre en quarantaine pendant 14 jours, de peur qu'elles n'ajoutent une autre victime au réseau de contagion.
Mais lundi, M. Hun Sen a demandé aux fonctionnaires de Phnom Penh de proposer aux passagers du Westerdam une escapade touristique.
"Il est préférable de visiter la ville que de rester dans une chambre ou à l'hôtel en s'ennuyant ou en ayant peur", a déclaré un message sur la page Facebook de M. Hun Sen.
L'absence de procédure d'urgence au Cambodge, où les fonctionnaires ont fait le tour du navire lundi sans protection, montre les obstacles rencontrés dans la tentative de contenir un virus qui, selon les experts, se propage plus rapidement que le SRAS ou le MERS.
"C'est une transmission de type grippal", a déclaré Michael Osterholm, directeur du Centre de recherche et de politique en matière de maladies infectieuses de l'Université du Minnesota. "C'est comme essayer d'arrêter le vent".
La semaine dernière, lorsque le Westerdam a accosté à Sihanoukville, le gouvernement cambodgien et le tour opérateur ont estimé que le navire était sans virus.
La déclaration était pour le moins prématurée.
Seulement 20 personnes sur les 2 257 à bord avaient été testées pour le virus avant de débarquer, et ce parce qu'elles s'étaient présentées au personnel médical du navire avec diverses affections.
La femme qui a été testée deux fois positive après avoir voyagé en Malaisie, une Américaine de 83 ans, ne faisait pas partie de ces 20 personnes, a déclaré Holland America.
La surveillance de la santé du reste des passagers s'est limitée à une poignée de contrôles de température effectués avec des thermomètres à infrarouge, ont indiqué les passagers. Dans une déclaration, Holland America a indiqué que lors d'un de ces contrôles, pas une seule personne à bord n'a enregistré de température élevée.
Lundi, une annonce diffusée aux passagers restant à bord du Westerdam a averti qu'ils devaient éviter le pont chauffé du navire et retourner dans leurs chambres climatisées pour éviter les relevés de température faussement élevés.
Certains experts de la santé ont mis en doute l'efficacité des thermomètres à infrarouge, également connus sous le nom de thermocouples, en disant qu'ils mesurent la chaleur émanant de la surface du corps, plutôt que la température centrale du corps.
Divers facteurs environnementaux peuvent fausser la lecture des thermomètres, a déclaré Gary Strahan, qui dirige une petite entreprise d'appareils à infrarouge au Texas.
"Au Cambodge, les températures de base sont plus chaudes", dit-il. "Cela pourrait avoir un impact sur la mesure. C'est le problème avec tout thermomètre sans contact".
La déclaration était pour le moins prématurée.
Seulement 20 personnes sur les 2 257 à bord avaient été testées pour le virus avant de débarquer, et ce parce qu'elles s'étaient présentées au personnel médical du navire avec diverses affections.
La femme qui a été testée deux fois positive après avoir voyagé en Malaisie, une Américaine de 83 ans, ne faisait pas partie de ces 20 personnes, a déclaré Holland America.
La surveillance de la santé du reste des passagers s'est limitée à une poignée de contrôles de température effectués avec des thermomètres à infrarouge, ont indiqué les passagers. Dans une déclaration, Holland America a indiqué que lors d'un de ces contrôles, pas une seule personne à bord n'a enregistré de température élevée.
Lundi, une annonce diffusée aux passagers restant à bord du Westerdam a averti qu'ils devaient éviter le pont chauffé du navire et retourner dans leurs chambres climatisées pour éviter les relevés de température faussement élevés.
Certains experts de la santé ont mis en doute l'efficacité des thermomètres à infrarouge, également connus sous le nom de thermocouples, en disant qu'ils mesurent la chaleur émanant de la surface du corps, plutôt que la température centrale du corps.
Divers facteurs environnementaux peuvent fausser la lecture des thermomètres, a déclaré Gary Strahan, qui dirige une petite entreprise d'appareils à infrarouge au Texas.
"Au Cambodge, les températures de base sont plus chaudes", dit-il. "Cela pourrait avoir un impact sur la mesure. C'est le problème avec tout thermomètre sans contact".