😂 Rétropédalage :
Didier Raoult, après nous avoir dit durant deux mois que l'épidémie était terminée, qu'il n'y avait plus de malades, puis après avoir passé 6 semaines à mettre de l'eau dans son vin... commence à reconnaître que le virus reprend du terrain et parle même aujourd'hui d'une mutation plus dangereuse que celle de cet été.
⚠️ Alors on va couper court tout de suite à l'argument fallacieux qu'il utilise. NON, cela n'a aucun rapport avec une prétendue mutation particulière du virus. Après s'être planté sur absolument toutes ses prédictions depuis février, puis avoir expliqué qu'il ne faisait pas de prédictions, le voilà qui dit le contraire de ce qu'il avait prédit.
Bien évidemment, il utilise un raccourci pour ne pas reconnaître s'être encore totalement planté : "ce n'est pas une deuxième vague, c'est juste que le virus a muté !"
Sauf que c'est faux, la différence entre aujourd'hui et cet été s'explique par tout un tas d'autres facteurs qui n'ont rien à voir.
Si vous avez des pro-Raoult/Toubiana/Toussaint dans votre entourage, ne vous fatiguez pas à vouloir leur donner tort, le temps s'en charge très bien.
Didier Raoult, après nous avoir dit durant deux mois que l'épidémie était terminée, qu'il n'y avait plus de malades, puis après avoir passé 6 semaines à mettre de l'eau dans son vin... commence à reconnaître que le virus reprend du terrain et parle même aujourd'hui d'une mutation plus dangereuse que celle de cet été.
⚠️ Alors on va couper court tout de suite à l'argument fallacieux qu'il utilise. NON, cela n'a aucun rapport avec une prétendue mutation particulière du virus. Après s'être planté sur absolument toutes ses prédictions depuis février, puis avoir expliqué qu'il ne faisait pas de prédictions, le voilà qui dit le contraire de ce qu'il avait prédit.
Bien évidemment, il utilise un raccourci pour ne pas reconnaître s'être encore totalement planté : "ce n'est pas une deuxième vague, c'est juste que le virus a muté !"
Sauf que c'est faux, la différence entre aujourd'hui et cet été s'explique par tout un tas d'autres facteurs qui n'ont rien à voir.
Si vous avez des pro-Raoult/Toubiana/Toussaint dans votre entourage, ne vous fatiguez pas à vouloir leur donner tort, le temps s'en charge très bien.
⚠️ En Angleterre, les personnes souffrant de symptômes de "COVID prolongé" recevront des soins spécialisés, a déclaré le Service national de santé mercredi, avec des cliniques mises en place pour traiter les symptômes allant de l'essoufflement à des pertes de capacités cognitives.
Des milliers de personnes souffrent d'effets secondaires à long terme pendant des semaines ou des mois, même si elles n'ont eu qu'un cas très léger de COVID.
Selon le NHS England, certaines estimations indiquent que 10% des patients atteints de COVID peuvent encore présenter des symptômes plus de trois semaines après l'infection, et qu'environ 60 000 anglais souffrent encore de symptômes de COVID après plus de trois mois.
"Il est maintenant clair que la COVID prolongé peut avoir un impact majeur sur la vie d'un nombre significatif de patients, des semaines ou des mois après qu'ils aient contracté le virus", a déclaré le directeur général du NHS, Simon Stevens.
"Nous devons répondre de manière sensible et efficace à ces nouveaux besoins des patients".
Le NHS a indiqué que 10 millions de livres seront investis dans le financement local pour lancer des cliniques spécialisées dans le "COVID prolongé" dans toute l'Angleterre, avec des consultants respiratoires, des physios et des médecins généralistes parmi ceux qui diagnostiqueront et traiteront les symptômes (fatigue chronique, stress/anxiété, troubles cognitifs/cardiaques).
Le Premier ministre Boris Johnson, qui a subi un COVID-19 sévère en avril, a déclaré que le "COVID prolongé" est un problème important et que des travaux sont en cours pour en comprendre les effets à long terme.
Des milliers de personnes souffrent d'effets secondaires à long terme pendant des semaines ou des mois, même si elles n'ont eu qu'un cas très léger de COVID.
Selon le NHS England, certaines estimations indiquent que 10% des patients atteints de COVID peuvent encore présenter des symptômes plus de trois semaines après l'infection, et qu'environ 60 000 anglais souffrent encore de symptômes de COVID après plus de trois mois.
"Il est maintenant clair que la COVID prolongé peut avoir un impact majeur sur la vie d'un nombre significatif de patients, des semaines ou des mois après qu'ils aient contracté le virus", a déclaré le directeur général du NHS, Simon Stevens.
"Nous devons répondre de manière sensible et efficace à ces nouveaux besoins des patients".
Le NHS a indiqué que 10 millions de livres seront investis dans le financement local pour lancer des cliniques spécialisées dans le "COVID prolongé" dans toute l'Angleterre, avec des consultants respiratoires, des physios et des médecins généralistes parmi ceux qui diagnostiqueront et traiteront les symptômes (fatigue chronique, stress/anxiété, troubles cognitifs/cardiaques).
Le Premier ministre Boris Johnson, qui a subi un COVID-19 sévère en avril, a déclaré que le "COVID prolongé" est un problème important et que des travaux sont en cours pour en comprendre les effets à long terme.
Global Intel LIVE - CoronaLive
⚠️ En Angleterre, les personnes souffrant de symptômes de "COVID prolongé" recevront des soins spécialisés, a déclaré le Service national de santé mercredi, avec des cliniques mises en place pour traiter les symptômes allant de l'essoufflement à des pertes…
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La Suisse reconnaît ne plus être capable de suivre la chaîne de transmission.
L'Espagne devient la première nation européenne à dépasser le million de cas, la France y arrive bientôt.
Selon une étude publiée par le CDC américain, il y aurait près de 300.000 morts causés par le COVID, alors que les chiffres officiels sont de moins de 230.000 morts, ce qui confirme ce que l'OMS explique dans ses rapports internes : les décès sont sous-estimés dans la plupart des pays de 20 à 40%.
De plus en plus d'essais cliniques actuels sur les vaccins sont abandonnés suite à des décès/intoxications graves.
Des pays européens commencent à reconfiner totalement (Irlande, République Tchèque, etc.)
La plus grande étude sur la transmission du COVID-19 met en lumière un phénomène déjà suspecté et qui donne tort à de nombreux "spécialistes" : les enfants sont ont un rôle important de transmission au sein des foyers, même sans aucun symptômes. (https://science.sciencemag.org/content/early/2020/09/29/science.abd7672)
Quelques décès commencent à survenir des mois après avoir été malades. Des personnes commencent à mourir du "COVID prolongé" évoqué dans le message précédent.
La Chine, comme depuis le début, continue de manipuler ses chiffres. En effet, le pays qui avait détecté des cas à Qingdao avait signalé son intention de tester près de 11 millions d'habitants. Vendredi 16 octobre, les autorités sanitaires chinoises ont affirmé qu'après le lancement de la campagne massive de tests, les résultats seraient tous revenus négatifs, ce qui est étonnamment similaire aux résultats obtenus après d'autres épidémies locales depuis mars. Lors de la conférence annuelle de la Société de santé publique à l'Université nationale normale de Taiwan, le ministre de la santé et du bien-être et directeur du CECC, Chen Shih-chung, a déclaré que l'affirmation de la Chine selon laquelle près de 11 millions de tests de dépistage des coronavirus seraient tous revenus négatifs était "vraiment géniale, mais comment est-ce possible "? M. Chen a déclaré que "tout le monde sait que les réactifs des kits de test ont un certain nombre de faux négatifs et de faux positifs". Commentant le prétendu résultat des tests qui serait universellement négatif, il a déclaré : "C'est aussi une bonne chose, mais c'est tout simplement un résultat impossible", a rapporté le CNA.
Une preuve de plus que la situation en Chine n'est absolument toujours pas transparente.
La Suisse reconnaît ne plus être capable de suivre la chaîne de transmission.
L'Espagne devient la première nation européenne à dépasser le million de cas, la France y arrive bientôt.
Selon une étude publiée par le CDC américain, il y aurait près de 300.000 morts causés par le COVID, alors que les chiffres officiels sont de moins de 230.000 morts, ce qui confirme ce que l'OMS explique dans ses rapports internes : les décès sont sous-estimés dans la plupart des pays de 20 à 40%.
De plus en plus d'essais cliniques actuels sur les vaccins sont abandonnés suite à des décès/intoxications graves.
Des pays européens commencent à reconfiner totalement (Irlande, République Tchèque, etc.)
La plus grande étude sur la transmission du COVID-19 met en lumière un phénomène déjà suspecté et qui donne tort à de nombreux "spécialistes" : les enfants sont ont un rôle important de transmission au sein des foyers, même sans aucun symptômes. (https://science.sciencemag.org/content/early/2020/09/29/science.abd7672)
Quelques décès commencent à survenir des mois après avoir été malades. Des personnes commencent à mourir du "COVID prolongé" évoqué dans le message précédent.
La Chine, comme depuis le début, continue de manipuler ses chiffres. En effet, le pays qui avait détecté des cas à Qingdao avait signalé son intention de tester près de 11 millions d'habitants. Vendredi 16 octobre, les autorités sanitaires chinoises ont affirmé qu'après le lancement de la campagne massive de tests, les résultats seraient tous revenus négatifs, ce qui est étonnamment similaire aux résultats obtenus après d'autres épidémies locales depuis mars. Lors de la conférence annuelle de la Société de santé publique à l'Université nationale normale de Taiwan, le ministre de la santé et du bien-être et directeur du CECC, Chen Shih-chung, a déclaré que l'affirmation de la Chine selon laquelle près de 11 millions de tests de dépistage des coronavirus seraient tous revenus négatifs était "vraiment géniale, mais comment est-ce possible "? M. Chen a déclaré que "tout le monde sait que les réactifs des kits de test ont un certain nombre de faux négatifs et de faux positifs". Commentant le prétendu résultat des tests qui serait universellement négatif, il a déclaré : "C'est aussi une bonne chose, mais c'est tout simplement un résultat impossible", a rapporté le CNA.
Une preuve de plus que la situation en Chine n'est absolument toujours pas transparente.
Enfin, ici vous avez la comparaison avec le pic de mars sur les admissions en hôpital/réanimation ET les décès, tout ça sur une échelle logarithmique.
La tendance est extrêmement forte et se rapproche rapidement des niveaux de la première vague.
Source des graphs: http://cogito-ergo-sum.over-blog.com/
La tendance est extrêmement forte et se rapproche rapidement des niveaux de la première vague.
Source des graphs: http://cogito-ergo-sum.over-blog.com/
Wikipedia annonce un partenariat avec l'OMS afin de freiner la désinformation (car oui, la désinformation TUE et les gens qui la propagent devront rendre des comptes).
En moyenne glissante sur 7 jours comparée, nous sommes à 37% du sommet du pic des hospitalisations de mars, 33% des entrées en réanimation et 23% des décès.
+ La pente est raide.
+ L'hivers est à venir.
Les mesures prises par les différents gouvernements sont donc INDISPENSABLES (port du masque, distanciation, couvre-feu, etc.) contrairement à ce que certains veulent faire croire.
Si vous ne cassez pas la courbe MAINTENANT, alors qu'il est encore temps, la 2ème vague sera pire que la première.
+ La pente est raide.
+ L'hivers est à venir.
Les mesures prises par les différents gouvernements sont donc INDISPENSABLES (port du masque, distanciation, couvre-feu, etc.) contrairement à ce que certains veulent faire croire.
Si vous ne cassez pas la courbe MAINTENANT, alors qu'il est encore temps, la 2ème vague sera pire que la première.
⚠️ Une mutation du coronavirus ont provoqué l'abattage des 17 millions de visons d'élevage au Danemark. (vous en avez probablement entendu parler)
Ce que la presse évoque moins c'est qu'une partie du pays a été mise en quarantaine après que les autorités danoises ont découvert des modifications génétiques qui, selon elles, pourraient compromettre l'efficacité des futurs vaccins.
Plus de 200 personnes ont été déjà infectées par cette mutation.
Le Royaume-Uni a imposé une interdiction immédiate à tous les visiteurs en provenance du Danemark, en raison des inquiétudes suscitées par la nouvelle souche.
TOUS LES PAYS devraient faire pareil et imposer une quarantaine stricte aux voyageurs sortant du Danemark, par précaution ! Cela n'a pas été fait avec la Chine en janvier... on connaît la suite. Cela ne veut pas dire qu'il y a une certitude, mais que le risque est réel. Si cette mutation s'avère réellement transmise d'homme à homme, elle pourrait être le début d'une nouvelle épidémie qui réduirait tous les efforts à néant.
Les scientifiques danois sont particulièrement préoccupés par cette souche du virus liée au vison, qui serait beaucoup moins sensible aux anticorps protecteurs, ce qui suscite des inquiétudes quant au développement du vaccin.
L'Organisation mondiale de la santé a déclaré que les rapports sont préoccupants. Un groupe de travail interne a été mis en place avec plusieurs instituts à l'OMS (pour l'instant, aucune confirmation, mais d'après mes informations il s'agit d'une collaboration principalement entre un institut genevois, britannique et danois (Statens Serum Institut)).
Des tests de masse ont également été lancés, sous supervision danoise, dans 7 régions du nord du pays.
Tout ceci est dû à un différend entre le gouvernement danois et l'organisation danoise des éleveurs de visons qui a retardé les efforts de confinement, le SARS-CoV-2 a muté chez des visons infectés. Les tests cliniques montrent que les anticorps ont moins d'effet contre le virus muté. Le gouvernement fait appel à l'armée et à la garde nationale.
Ce que la presse évoque moins c'est qu'une partie du pays a été mise en quarantaine après que les autorités danoises ont découvert des modifications génétiques qui, selon elles, pourraient compromettre l'efficacité des futurs vaccins.
Plus de 200 personnes ont été déjà infectées par cette mutation.
Le Royaume-Uni a imposé une interdiction immédiate à tous les visiteurs en provenance du Danemark, en raison des inquiétudes suscitées par la nouvelle souche.
TOUS LES PAYS devraient faire pareil et imposer une quarantaine stricte aux voyageurs sortant du Danemark, par précaution ! Cela n'a pas été fait avec la Chine en janvier... on connaît la suite. Cela ne veut pas dire qu'il y a une certitude, mais que le risque est réel. Si cette mutation s'avère réellement transmise d'homme à homme, elle pourrait être le début d'une nouvelle épidémie qui réduirait tous les efforts à néant.
Les scientifiques danois sont particulièrement préoccupés par cette souche du virus liée au vison, qui serait beaucoup moins sensible aux anticorps protecteurs, ce qui suscite des inquiétudes quant au développement du vaccin.
L'Organisation mondiale de la santé a déclaré que les rapports sont préoccupants. Un groupe de travail interne a été mis en place avec plusieurs instituts à l'OMS (pour l'instant, aucune confirmation, mais d'après mes informations il s'agit d'une collaboration principalement entre un institut genevois, britannique et danois (Statens Serum Institut)).
Des tests de masse ont également été lancés, sous supervision danoise, dans 7 régions du nord du pays.
Tout ceci est dû à un différend entre le gouvernement danois et l'organisation danoise des éleveurs de visons qui a retardé les efforts de confinement, le SARS-CoV-2 a muté chez des visons infectés. Les tests cliniques montrent que les anticorps ont moins d'effet contre le virus muté. Le gouvernement fait appel à l'armée et à la garde nationale.
Grâce au confinement (malgré la bêtise de certains qui continuent à affirmer qu'il est inutile), le taux de reproduction est officiellement au-dessous de 1 en France, et maintenant à un niveau très intéressant (0.93).
Cela veut dire que l'épidémie, si l'effort est maintenu, ne peut que s'effondrer.
Le couvre-feu avait déjà amorcé une tendance intéressante mais insuffisante.
Les mesures du gouvernement, aussi impopulaires soient-elles, démontrent une fois de plus leur efficacité indiscutable.
Cela veut dire que l'épidémie, si l'effort est maintenu, ne peut que s'effondrer.
Le couvre-feu avait déjà amorcé une tendance intéressante mais insuffisante.
Les mesures du gouvernement, aussi impopulaires soient-elles, démontrent une fois de plus leur efficacité indiscutable.
Souvenez-vous de cette image dont j'ai parlé plusieurs fois.
Actuellement, nous sommes ici, le problème, c'est que la vague descend moins vite qu'elle devrait. C'est problématique, d'autant plus que la croissance exponentielle continue au niveau mondial, ce qui était évoqué ici depuis juillet lorsque de nombreux experts depuis tombés en disgrâce parlaient d'une épidémie terminée.
Actuellement, nous sommes ici, le problème, c'est que la vague descend moins vite qu'elle devrait. C'est problématique, d'autant plus que la croissance exponentielle continue au niveau mondial, ce qui était évoqué ici depuis juillet lorsque de nombreux experts depuis tombés en disgrâce parlaient d'une épidémie terminée.
Concernant la vaccination, que l'on présente partout comme la solution miracle à l'épidémie, il faut savoir plusieurs choses.
1. Nous n'avons jamais utilisé de vaccin RNA à grande échelle. Personne ne connaît les effets d'un tel vaccin sur le long terme sur un large public. Il y a donc des questions éthiques très complexes autour de cette problématique.
2. Les données sur la contagiosité du virus par une personne vaccinée ne sont pas disponibles. Autrement dit, nous ne savons pas si une personne vaccinée ne présentant aucun symptôme est contagieuse. On sait que la transmission asymptomatique (évoquée ici depuis février 2020 mais reconnue de nombreux mois plus tard par les sources 'officielles') est avérée. Si une personne vaccinée est contagieuse, cela pose un autre problème, à savoir que la vaccination dite "altruiste" ne serait pas possible.
3. Nous n'avons aucune idée de la durée de la prétendue immunité suite à un vaccin contre le COVID-19. Autrement dit, elle pourrait durer 3 mois, 6 mois, 12 mois... l'avantage d'un vaccin basé RNA (ARN en français) est qu'il conserve mieux son efficacité face aux mutations. La problématique, c'est que la durée de l'immunité elle-même est incertaine. Une immunité excédant les 24 mois semble improbable, mais une immunité n'excédant pas 6 à 12 mois dans de nombreux cas est possible. Là encore, que faire ? La vaccination est-elle une réelle solution ? Difficile à dire en attendant davantage de données.
4. Bien que la recherche progresse rapidement, la pandémie aussi. Le problème, c'est que plus il y a de personnes infectées, plus le rythme des mutations augmente puisque le virus est soumis à un processus sélectif plus grand. Une vaccination basée sur les données virologiques disponible aujourd'hui ne garantit en rien une efficacité face à des souches virales pouvant apparaître à l'avenir. Pour l'instant, les variations du virus ne posent aucun problème (quoi qu'en disent certaines 'élites marseillaises' pour se justifier de leur foirage, la deuxième vague n'a aucun rapport avec ces variations) mais rien ne prédit que cela perdure les prochaines années.
5. Les seules mesures efficaces actuellement pour restreindre la propagation du virus sont les mesures d'éloignement social. Couvre-feu, confinement, masque, désinfection systématique, distance de sécurité... là aussi, la rumeur qui prétendait que le virus avait commencé à ralentir avant le couvre-feu ou le confinement est totalement fausse. Il s'agit purement et simplement d'une Fake News reprise par tous les idiots utiles des "anti-COVID". Évidemment, et tout le monde le sait, nous ne pouvons pas vivre dans cette situation durant des années. La vaccination se doit donc d'être efficace, mais le manque de données cité ci-dessus montre bien que de nombreuses questions perdurent.
6. Tout ceci étant dit, il y a quand même une probabilité non-négligeable que la vaccination serve au moins à ralentir la propagation du virus. Cependant, la vaccination n'étant pas obligatoire (et tant mieux !), il est très compliqué de modéliser une éventuelle fin de pandémie grâce à celle-ci, à cause de ces variables totalement inconnues. Le rapport bénéfice/risque pouvant être défavorable aux personnes n'étant pas spécialement à risque, il est probable qu'une minorité de la population uniquement ne se vaccine.