Merci à Guillaume Bernard, Georges Sauveur, Henri-Louis Delsol, Grégoire Betrou, Philippe Fontana, Grégoire Belmont, Thibault Mercier et aux journalistes Vincent Garrigues et Paul-François Paoli d'avoir formé 16 jeunes engagés lors de notre 2e Campus des Libertés Publiques sur des questions aussi diverses et primordiales que la guerre économique par le droit, l'indépendance de la justice, la crise sanitaire, le bien commun ou encore la cancel culture et la liberté d'expression.
Mercredi soir, le Cercle Affectio Societatis reçoit Maître Hubert de Vauplane pour une conférence sur la dette.
Le paradoxe n'est pas mince : l'homme n'a jamais été aussi financièrement endetté ; il n'a jamais non plus été aussi seul, et ne s'est jamais prétendu à tel point créancier de naissance.
Quelles sont donc les justes dettes ? Celles qui enrichissent, et celles qui appauvrissent ?
Hubert de Vauplane mène une réflexion profonde de juriste et de philosophe pour montrer que la dette est le propre de l'homme, à condition de s'inscrire dans une altérité bienveillante.
A quelle condition une dette est-elle juste ? Cela conduit à s'interroger, entre autres, sur la soutenabilité de la dette, le juste prix et l'usure.
Vous pourrez, bien entendu, acquérir l'ouvrage sur place.
Inscription et information : https://www.facebook.com/events/430698995149623/
Le paradoxe n'est pas mince : l'homme n'a jamais été aussi financièrement endetté ; il n'a jamais non plus été aussi seul, et ne s'est jamais prétendu à tel point créancier de naissance.
Quelles sont donc les justes dettes ? Celles qui enrichissent, et celles qui appauvrissent ?
Hubert de Vauplane mène une réflexion profonde de juriste et de philosophe pour montrer que la dette est le propre de l'homme, à condition de s'inscrire dans une altérité bienveillante.
A quelle condition une dette est-elle juste ? Cela conduit à s'interroger, entre autres, sur la soutenabilité de la dette, le juste prix et l'usure.
Vous pourrez, bien entendu, acquérir l'ouvrage sur place.
Inscription et information : https://www.facebook.com/events/430698995149623/
Prochain débat du Cercle Droit & Liberté : informations et inscription sur https://www.cercledroitetliberte.fr/events/marins-francais-diplomatie-francaise-torpillee/
J-1 - Inscrivez-vous vite pour assister à cet échange exceptionnel entre deux grands spécialistes sur une des affaires les plus importantes de la dernière décennie.
https://www.cercledroitetliberte.fr/events/marins-francais-diplomatie-francaise-torpillee/
https://www.cercledroitetliberte.fr/events/marins-francais-diplomatie-francaise-torpillee/
Rendez-vous le 8 décembre prochain pour notre dernier débat de l'année pour enfin décortiquer le principe de l'Etat de droit !
https://www.cercledroitetliberte.fr/events/letat-de-droit-protecteur-fossoyeur-de-nos-libertes/
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Abonnez-vous à notre compte Instagram https://www.instagram.com/CercleDL
Pour l'honneur, pour démontrer encore un peu plus que le Conseil d'Etat ne défend plus les libertés, pour prouver qu'une partie du peuple a encore du caractère, nous déposons un nouveau recours devant le Conseil d'Etat.
Soutenez-nous et relayez l'information !
https://www.cercledroitetliberte.fr/le-cercle-droit-et-liberte-continue-son-combat-depot-dun-nouveau-recours-contre-la-duree-de-validite-des-tests/
Soutenez-nous et relayez l'information !
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Retrouvez la vidéo du débat sous la crise des sous-marins australiens entre le Général Xavier de Woillemont et Me Jean-Claude Beaujour https://www.youtube.com/watch?v=wVd1gSZ-FTo&ab_channel=CercleDroit%26Libert%C3%A9
YouTube
AUKUS: la diplomatie française torpillée ? Débat Jean-Claude Beaujour et Xavier de Woillemont
Table ronde entre Me Jean-Claude Beaujour et le Général Xavier de Woillemont sur la crise des sous-marins australiens.
Echanges modérés par Hugo Kerbib, responsable du pôle affaires et libertés économiques du Cercle Droit & Liberté.
La rupture inédite et…
Echanges modérés par Hugo Kerbib, responsable du pôle affaires et libertés économiques du Cercle Droit & Liberté.
La rupture inédite et…
Inscrivez-vous à notre dernier dîner de 2021 pour une plongée au cœur de la démocratie athénienne pour affuter notre regard sur la politique et le droit contemporains !
https://www.cercledroitetliberte.fr/events/athenes-democratie-enseignements-monde-actuel/
https://www.cercledroitetliberte.fr/events/athenes-democratie-enseignements-monde-actuel/
Depuis plusieurs semaines, la Pologne est le théâtre d’une crise politique et diplomatique majeure alors que le Président Biélorusse Loukachenko y pousse des milliers de migrants.
Incapable de former un bloc diplomatique commun, l’Union européenne tergiverse et s’illustre par son inaction.
Quelles réponses pourraient apporter l'UE ? Est-elle condamnée à n’être qu’une terre d’accueil ?
Eléments de réponse par Caroline Boivieux, juriste et membre du CDL, dans la Revue Politique et Parlementaire
https://www.revuepolitique.fr/laffaire-polonaise-revele-limbroglio-europeen-en-matiere-de-politique-migratoire/
Incapable de former un bloc diplomatique commun, l’Union européenne tergiverse et s’illustre par son inaction.
Quelles réponses pourraient apporter l'UE ? Est-elle condamnée à n’être qu’une terre d’accueil ?
Eléments de réponse par Caroline Boivieux, juriste et membre du CDL, dans la Revue Politique et Parlementaire
https://www.revuepolitique.fr/laffaire-polonaise-revele-limbroglio-europeen-en-matiere-de-politique-migratoire/
Revue Politique et Parlementaire
L’affaire polonaise révèle l’imbroglio européen en matière de politique migratoire - Revue Politique et Parlementaire
A lire "L'affaire polonaise révèle l'imbroglio européen en matière de politique migratoire" un article de Caroline Boivieux
COMPTE RENDU DE NOTRE AUDIENCE DEVANT LE CONSEIL D'ETAT
Ce matin, le Cercle Droit & Liberté était devant le Conseil d’Etat pour défendre son recours déposé avec le collectif Navigants Libres contre le décret du 25 novembre 2021 diminuant la durée de validité des tests de dépistage à 24 heures et obligeant l’administration d’une troisième dose pour les personnes vaccinées pour l’obtention du passe sanitaire.
Pas moins de 6 recours en référé ont d'ailleurs été entendus ce matin dont ceux déposés par l’association Bonsens ou encore le parti politique la Voie du Peuple (VIA) et de nombreux citoyens étaient présents pour assister à l’audience.
Notre recours mettait principalement en avant que la réduction de la durée de validité des tests de dépistage à 24 heures avait pour unique but de pousser les derniers récalcitrants à se faire vacciner en multipliant les contraintes aussi bien pécuniaires (750 euros/mois) que géographiques (accessibilité des centres de dépistage).
En imposant cette vaccination obligatoire qui ne dit pas son nom, l'Etat, en prenant son décret, aurait donc excédé les pouvoirs que la loi lui conférait.
Le Conseil d’Etat avait d'ailleurs affirmé que l’application du passe sanitaire ne devait être utilisée que pour limiter la propagation de l’épidémie et non pour “inciter les personnes concernées à se faire vacciner”(Avis CE, 19 juillet 2021, n°403.629).
Notre avocat Philippe Prigent a donc mis en avant à l'audience qu’il n’existait aucun consensus scientifique permettant d’affirmer que le vaccin contre la Covid-19 était efficace pour atteindre l’immunité collective (argument ayant justifié l’imposition du passe sanitaire). Par son intermédiaire, nous avons aussi rappelé à dessein que la vaccination n’empêchait ni la transmission, ni l’éradication du virus. Le nombre de cas positifs actuels, malgré le fort taux de la population française, témoigne d’ailleurs clairement de l’échec du passe sanitaire et de la politique de vaccination.
Au vu de ces éléments, nous avons affirmé que cette obligation vaccinale de fait était disproportionnée et violait le droit
de disposer de son corps tel que garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
A ces arguments, le représentant du Gouvernement a opposé la dégradation de la situation sanitaire due au variant Omicron expliquant par ailleurs que le “rationnel scientifique (était) incontestable'' et qu’il suffisait de “lire la presse'' et ''d'écouter les matinales''...
Selon lui, le raccourcissement de la validité du passe sanitaire permettrait d’obtenir “une photo plus fraîche de la situation virologique de la personne”.
Enfin le gouvernement a une nouvelle fois refusé d’admettre que ce mécanisme contraignant entraînait une obligation vaccinale de fait (le test de dépistage demeurant possible).
La décision sera vraisemblablement rendue la semaine prochaine
Ce matin, le Cercle Droit & Liberté était devant le Conseil d’Etat pour défendre son recours déposé avec le collectif Navigants Libres contre le décret du 25 novembre 2021 diminuant la durée de validité des tests de dépistage à 24 heures et obligeant l’administration d’une troisième dose pour les personnes vaccinées pour l’obtention du passe sanitaire.
Pas moins de 6 recours en référé ont d'ailleurs été entendus ce matin dont ceux déposés par l’association Bonsens ou encore le parti politique la Voie du Peuple (VIA) et de nombreux citoyens étaient présents pour assister à l’audience.
Notre recours mettait principalement en avant que la réduction de la durée de validité des tests de dépistage à 24 heures avait pour unique but de pousser les derniers récalcitrants à se faire vacciner en multipliant les contraintes aussi bien pécuniaires (750 euros/mois) que géographiques (accessibilité des centres de dépistage).
En imposant cette vaccination obligatoire qui ne dit pas son nom, l'Etat, en prenant son décret, aurait donc excédé les pouvoirs que la loi lui conférait.
Le Conseil d’Etat avait d'ailleurs affirmé que l’application du passe sanitaire ne devait être utilisée que pour limiter la propagation de l’épidémie et non pour “inciter les personnes concernées à se faire vacciner”(Avis CE, 19 juillet 2021, n°403.629).
Notre avocat Philippe Prigent a donc mis en avant à l'audience qu’il n’existait aucun consensus scientifique permettant d’affirmer que le vaccin contre la Covid-19 était efficace pour atteindre l’immunité collective (argument ayant justifié l’imposition du passe sanitaire). Par son intermédiaire, nous avons aussi rappelé à dessein que la vaccination n’empêchait ni la transmission, ni l’éradication du virus. Le nombre de cas positifs actuels, malgré le fort taux de la population française, témoigne d’ailleurs clairement de l’échec du passe sanitaire et de la politique de vaccination.
Au vu de ces éléments, nous avons affirmé que cette obligation vaccinale de fait était disproportionnée et violait le droit
de disposer de son corps tel que garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
A ces arguments, le représentant du Gouvernement a opposé la dégradation de la situation sanitaire due au variant Omicron expliquant par ailleurs que le “rationnel scientifique (était) incontestable'' et qu’il suffisait de “lire la presse'' et ''d'écouter les matinales''...
Selon lui, le raccourcissement de la validité du passe sanitaire permettrait d’obtenir “une photo plus fraîche de la situation virologique de la personne”.
Enfin le gouvernement a une nouvelle fois refusé d’admettre que ce mécanisme contraignant entraînait une obligation vaccinale de fait (le test de dépistage demeurant possible).
La décision sera vraisemblablement rendue la semaine prochaine
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🎙 Notre podcast revient avec un format réduit !
Dans cet épisode nous abordons notamment l'Etat de droit, les affaires polonaises, l'extradition possible d'Assange, l'affaire Google Shopping ou encore la Cour de Justice de la République. Nous terminons par une petite revue culturelle des ouvrages de Ghislain Benhessa et Michel de Jaeghere.
A écouter sur le chemin du cabinet ou de l'Université !
https://www.podcastics.com/podcast/episode/assange-etat-de-droit-pologne-cour-de-justice-de-la-republique-athenes-113868/
Dans cet épisode nous abordons notamment l'Etat de droit, les affaires polonaises, l'extradition possible d'Assange, l'affaire Google Shopping ou encore la Cour de Justice de la République. Nous terminons par une petite revue culturelle des ouvrages de Ghislain Benhessa et Michel de Jaeghere.
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Podcastics
Assange, Etat de Droit, Pologne, Cour de Justice de la République, Athènes
Episode mensuel animé par Etienne Perrin en compagnie de Ivan Aubert, Maïa-ané Joubert et Thibault Mercier. Programme : 1. Rappel de l'actualité du CDL (conférence, recours devant le CE et article sur la crise migratoire en Polognae) 2. Gaz…