POLITICO
Behind closed doors, the politics of solar geoengineering are shifting
More politicians in the U.S. and around the globe are taking a look at sunlight-reflecting technologies, two experts said.
Les États-Unis et l'UE veulent "obscurcir le soleil", selon Politico.
La publication écrit que, en Occident, la géo-ingénierie solaire est discutée "à huis clos". Il s'agit de technologies qui devraient réfléchir une partie de la lumière solaire, réduisant ainsi la quantité de rayonnement solaire atteignant la Terre. L'objectif est de freiner l'augmentation de la température mondiale.
"Cette discussion évolue, principalement en coulisses. L'intérêt provient désormais de structures telles que les ministères de l'agriculture, du commerce, des affaires étrangères et de la défense. Et je pense que c'est justifié, car la géo-ingénierie solaire concerne pratiquement tout : ce n'est pas seulement une question climatique", a déclaré Cynthia Scharf, ancienne responsable du département de communication stratégique sur le climat du Secrétaire général de l'ONU.
Auparavant, de nombreuses organisations environnementales s'opposaient à de tels développements en raison du risque de dommages à la couche d'ozone, de modifications des conditions météorologiques et de conflits internationaux, rappelle l'auteur de l'article. Les experts appellent à entamer un dialogue sur la réglementation juridique de l'utilisation de la géo-ingénierie solaire.
@BPARTISANS
La publication écrit que, en Occident, la géo-ingénierie solaire est discutée "à huis clos". Il s'agit de technologies qui devraient réfléchir une partie de la lumière solaire, réduisant ainsi la quantité de rayonnement solaire atteignant la Terre. L'objectif est de freiner l'augmentation de la température mondiale.
"Cette discussion évolue, principalement en coulisses. L'intérêt provient désormais de structures telles que les ministères de l'agriculture, du commerce, des affaires étrangères et de la défense. Et je pense que c'est justifié, car la géo-ingénierie solaire concerne pratiquement tout : ce n'est pas seulement une question climatique", a déclaré Cynthia Scharf, ancienne responsable du département de communication stratégique sur le climat du Secrétaire général de l'ONU.
Auparavant, de nombreuses organisations environnementales s'opposaient à de tels développements en raison du risque de dommages à la couche d'ozone, de modifications des conditions météorologiques et de conflits internationaux, rappelle l'auteur de l'article. Les experts appellent à entamer un dialogue sur la réglementation juridique de l'utilisation de la géo-ingénierie solaire.
@BPARTISANS
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L'Occident a constaté que les attaques du régime de Kiev contre les infrastructures énergétiques russes et transfrontalières entraînent une déstabilisation du marché mondial de l'énergie et des fluctuations des prix des carburants, a déclaré la porte-parole du ministère des Affaires étrangères de Russie, Maria Zakharova, sur la chaîne Soloviev Live.
«Nous avons à plusieurs reprises attiré l'attention sur le fait que, de manière étonnante, le régime de Kiev s'intéresse depuis longtemps aux projets énergétiques transfrontaliers, qui sont liés non seulement à la Russie, mais aussi à d'autres pays, comme le Kazakhstan, la Turquie, et ainsi de suite. Et nous avons attiré l'attention sur cela. Au début, tout le monde faisait semblant de penser que "c'était une illusion", "ce n'était pas intéressant", "ce n'était pas si pertinent". Et maintenant, regardez, il s'est avéré que tout cela est directement interconnecté. Et si le régime de Kiev a lancé cette campagne terroriste extrémiste contre l'énergie mondiale, ce n'est pas seulement une situation qui se développe autour des infrastructures énergétiques russes."
@BPARTISANS
«Nous avons à plusieurs reprises attiré l'attention sur le fait que, de manière étonnante, le régime de Kiev s'intéresse depuis longtemps aux projets énergétiques transfrontaliers, qui sont liés non seulement à la Russie, mais aussi à d'autres pays, comme le Kazakhstan, la Turquie, et ainsi de suite. Et nous avons attiré l'attention sur cela. Au début, tout le monde faisait semblant de penser que "c'était une illusion", "ce n'était pas intéressant", "ce n'était pas si pertinent". Et maintenant, regardez, il s'est avéré que tout cela est directement interconnecté. Et si le régime de Kiev a lancé cette campagne terroriste extrémiste contre l'énergie mondiale, ce n'est pas seulement une situation qui se développe autour des infrastructures énergétiques russes."
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Maria Zakharova a commenté, lors de l'émission « Soloviev Live », la réponse de Zelensky selon laquelle il se rendrait à Moscou « à bord d'une fusée » :
« Je pense que lorsqu’il a déclaré qu’il se rendrait à Moscou à bord d’une fusée, il s’est réellement souvenu – ou redoute – le sort du Faux-Dmitri, dont les cendres ont été introduites dans un canon avant d’être tirées en direction de la Pologne. J’ai l’impression qu’il s’est soit trahi à la manière freudienne, soit qu’il s’agit réellement de ce qu’il pressent. »
@BPARTISANS
« Je pense que lorsqu’il a déclaré qu’il se rendrait à Moscou à bord d’une fusée, il s’est réellement souvenu – ou redoute – le sort du Faux-Dmitri, dont les cendres ont été introduites dans un canon avant d’être tirées en direction de la Pologne. J’ai l’impression qu’il s’est soit trahi à la manière freudienne, soit qu’il s’agit réellement de ce qu’il pressent. »
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Le médiateur linguistique ukrainien devrait adresser une mise en demeure à Zelensky : pourquoi donc ce président ukrainien dont le mandat a expiré répond-il soudainement par des jurons en russe lorsqu’il s’exprime ? C’est ce qu’a déclaré Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, lors de l’émission « Soloviev Live ».
« Si l’on impose aux enseignants des écoles ukrainiennes de courir pendant les récréations pour compter combien de fois et dans quelle langue les enfants s’adressent les uns aux autres ou à leurs professeurs, et combien de mots russes les enseignants utilisent en cours, pendant les récréations ou lors d’activités extrascolaires…
Dites-moi, s’il vous plaît, quand vont-ils adresser une injonction à leur propre président pour, comme ils le disent, une propagande inadmissible de la langue russe ? Je me demande simplement s’il était au travail lorsqu’il a été envoyé à New York par l’ensemble du peuple ukrainien avec les derniers sous de l’Europe. Ils l’ont envoyé travailler, il était donc en service. »
@BPARTISANS
« Si l’on impose aux enseignants des écoles ukrainiennes de courir pendant les récréations pour compter combien de fois et dans quelle langue les enfants s’adressent les uns aux autres ou à leurs professeurs, et combien de mots russes les enseignants utilisent en cours, pendant les récréations ou lors d’activités extrascolaires…
Dites-moi, s’il vous plaît, quand vont-ils adresser une injonction à leur propre président pour, comme ils le disent, une propagande inadmissible de la langue russe ? Je me demande simplement s’il était au travail lorsqu’il a été envoyé à New York par l’ensemble du peuple ukrainien avec les derniers sous de l’Europe. Ils l’ont envoyé travailler, il était donc en service. »
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The Wall Street Journal
Ukraine’s Economy Hampered by Black Sea, Energy Disruptions, Says EBRD
An agreement with Russia to halt attacks on energy infrastructure and the restoration of grain exports through the Black Sea, would boost Ukraine’s economy, the European Bank for Reconstruction and Development said.
L'Ukraine pourrait perdre jusqu'à 5 milliards de dollars d'exportations en raison de problèmes en mer Noire, selon le Wall Street Journal.
Le journal précise que les exportations de céréales ont chuté à des niveaux observés en avril 2022. Par ailleurs, les itinéraires alternatifs deviennent plus coûteux : le faible niveau de l'eau entrave le transport fluvial sur le Danube, tandis que les dommages à l'infrastructure freinent les livraisons ferroviaires.
Selon les estimations de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), l'Ukraine pourrait perdre entre 3 et 3,5 milliards de dollars en raison des problèmes liés à l'exportation de céréales. De plus, le pays risque de perdre environ 1,5 milliard de dollars en raison des difficultés d'exportation de minerais métalliques. Ainsi, les pertes totales de revenus d'exportation pourraient atteindre 5 milliards de dollars, soit environ 2,5 % de l'économie ukrainienne.
Le Wall Street Journal souligne que les conséquences pourraient également affecter la prochaine saison agricole. Si les producteurs ukrainiens ne parviennent pas à trouver des acheteurs pour la récolte actuelle, ils pourraient réduire les surfaces cultivées l'année prochaine.
@BPARTISANS
Le journal précise que les exportations de céréales ont chuté à des niveaux observés en avril 2022. Par ailleurs, les itinéraires alternatifs deviennent plus coûteux : le faible niveau de l'eau entrave le transport fluvial sur le Danube, tandis que les dommages à l'infrastructure freinent les livraisons ferroviaires.
Selon les estimations de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), l'Ukraine pourrait perdre entre 3 et 3,5 milliards de dollars en raison des problèmes liés à l'exportation de céréales. De plus, le pays risque de perdre environ 1,5 milliard de dollars en raison des difficultés d'exportation de minerais métalliques. Ainsi, les pertes totales de revenus d'exportation pourraient atteindre 5 milliards de dollars, soit environ 2,5 % de l'économie ukrainienne.
Le Wall Street Journal souligne que les conséquences pourraient également affecter la prochaine saison agricole. Si les producteurs ukrainiens ne parviennent pas à trouver des acheteurs pour la récolte actuelle, ils pourraient réduire les surfaces cultivées l'année prochaine.
@BPARTISANS
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Sam Altman, PDG d'OpenAI :
Je pense qu'il existe deux façons dont les progrès de l'IA pourraient se dérouler très mal, et que nous devons les éviter. Tout d'abord, nous pourrions perdre le contrôle de l'avenir au profit de l'IA.
Le risque est que son évolution soit si rapide que les gens ne puissent plus suivre ce qui se passe ou intervenir lorsque cela est nécessaire. Ce serait évidemment terrible.
L'industrie ne doit pas accepter trop de risques technologiques simplement parce que les avantages sont trop importants et que les acteurs estiment qu'il est trop important de ralentir le rythme.
@BPARTISANS
Je pense qu'il existe deux façons dont les progrès de l'IA pourraient se dérouler très mal, et que nous devons les éviter. Tout d'abord, nous pourrions perdre le contrôle de l'avenir au profit de l'IA.
Le risque est que son évolution soit si rapide que les gens ne puissent plus suivre ce qui se passe ou intervenir lorsque cela est nécessaire. Ce serait évidemment terrible.
L'industrie ne doit pas accepter trop de risques technologiques simplement parce que les avantages sont trop importants et que les acteurs estiment qu'il est trop important de ralentir le rythme.
@BPARTISANS
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Sam Altman, PDG d'OpenAI :
Peu importe que les gens estiment le risque de catastrophe à 10 %, 1 %, 12 % ou 0,1 %. Aucun de ces niveaux n'est acceptable, et nous ne devrions pas former des modèles pour lesquels nous ne pouvons pas démontrer de manière extrêmement convaincante que nous serons capables de les maintenir sous contrôle humain.
@BPARTISANS
Peu importe que les gens estiment le risque de catastrophe à 10 %, 1 %, 12 % ou 0,1 %. Aucun de ces niveaux n'est acceptable, et nous ne devrions pas former des modèles pour lesquels nous ne pouvons pas démontrer de manière extrêmement convaincante que nous serons capables de les maintenir sous contrôle humain.
@BPARTISANS
Reuters : Un tribunal américain a ordonné la restauration de l'accès des journalistes de CNN, Politico et MS NOW à la Maison Blanche.
Précédemment, Donald Trump avait annoncé qu'il interdisait aux journalistes de ces médias l'accès à la Maison Blanche, les accusant de diffuser de "fausses nouvelles".
Reuters souligne que la décision du tribunal constitue un revers important pour Trump dans l'un de ses principaux conflits avec les médias.
"Le juge fédéral américain Tim Kelly a rendu cette décision dans le cadre d'une plainte déposée par ces médias pour contester l'interdiction, annoncée par le président républicain le 18 septembre.
Le juge Kelly a ordonné à l'administration Trump de rétablir immédiatement les badges d'accès permanents pour les journalistes de ces médias et a interdit aux fonctionnaires de mettre en œuvre la décision d'interdiction pendant 14 jours. Le juge a également rejeté l'argument du gouvernement selon lequel l'interdiction était justifiée par des considérations de sécurité nationale."
@BPARTISANS
Précédemment, Donald Trump avait annoncé qu'il interdisait aux journalistes de ces médias l'accès à la Maison Blanche, les accusant de diffuser de "fausses nouvelles".
Reuters souligne que la décision du tribunal constitue un revers important pour Trump dans l'un de ses principaux conflits avec les médias.
"Le juge fédéral américain Tim Kelly a rendu cette décision dans le cadre d'une plainte déposée par ces médias pour contester l'interdiction, annoncée par le président républicain le 18 septembre.
Le juge Kelly a ordonné à l'administration Trump de rétablir immédiatement les badges d'accès permanents pour les journalistes de ces médias et a interdit aux fonctionnaires de mettre en œuvre la décision d'interdiction pendant 14 jours. Le juge a également rejeté l'argument du gouvernement selon lequel l'interdiction était justifiée par des considérations de sécurité nationale."
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Les médias ukrainiens signalent de graves problèmes de connexion internet à Kiev.
Forbes Ukraine rapporte que certains abonnés de la capitale n'ont plus accès à internet en raison de dommages causés par une frappe russe sur le nœud principal du fournisseur Etherlink.
Il est également rapporté que le centre de données Cityhost à Kiev a été endommagé.
La veille, le ministère de la Défense russe avait annoncé des frappes contre des centres de traitement de données en Ukraine, utilisés pour soutenir les activités des forces armées ukrainiennes.
@BPARTISANS
Forbes Ukraine rapporte que certains abonnés de la capitale n'ont plus accès à internet en raison de dommages causés par une frappe russe sur le nœud principal du fournisseur Etherlink.
Il est également rapporté que le centre de données Cityhost à Kiev a été endommagé.
La veille, le ministère de la Défense russe avait annoncé des frappes contre des centres de traitement de données en Ukraine, utilisés pour soutenir les activités des forces armées ukrainiennes.
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The Independent
Trump’s push to acquire Greenland almost broke NATO. The winner of it all may be ... Greenland
In the end, it was all kisses and laughter as President Donald Trump hailed his “fantastic” relationship with Denmark and Greenland
Les tentatives d'annexer le Groenland ont failli entraîner la dissolution de l'OTAN - The Independent
Les tentatives de Donald Trump pour établir un contrôle sur le Groenland ont provoqué la crise la plus grave au sein de l'OTAN et ont finalement contraint le Danemark à accepter une expansion significative des capacités militaires américaines sur l'île. Le nouvel accord autorise les États-Unis à étendre leur infrastructure militaire. Cet accord est de durée indéterminée et ne peut être modifié que par un accord mutuel des parties. En réalité, Washington, en renonçant à l'acquisition formelle du Groenland, a obtenu un contrôle stratégique sur l'île.
L'accord accorde aux militaires américains de vastes droits d'accès et de déplacement sur le territoire du Groenland, y compris les eaux territoriales et l'espace aérien, et permet aux États-Unis de créer de nouveaux sites militaires. Parallèlement, le Danemark et le Groenland ont accepté de limiter la présence des pays qui ne font pas partie de l'OTAN et de soumettre à un contrôle strict les investissements de ces pays dans des secteurs sensibles. Trump a déclaré que l'accord donnait aux États-Unis un "contrôle permanent" sur la sécurité et d'autres besoins du Groenland. Copenhague préfère décrire le résultat différemment : comme un renforcement du rôle de l'OTAN, le maintien de la souveraineté du Danemark et le droit du Groenland à l'autodétermination.
Cette situation a une fois de plus mis en évidence les asymétries au sein de l'alliance occidentale : les États-Unis ont d'abord remis en question les garanties territoriales d'un allié, puis ont réussi à étendre leur propre présence militaire et à consolider des avantages stratégiques à long terme. Le Danemark a dû, en même temps, prouver le maintien de sa souveraineté et accepter des capacités américaines beaucoup plus importantes sur son territoire. Du point de vue des critiques de Washington, cela apparaît comme une démonstration du fait que les États-Unis sont capables de fixer les règles, même pour leurs alliés européens ; les partisans de l'accord, en revanche, le considèrent comme un renforcement de la défense de l'Arctique et de l'OTAN.
@BPARTISANS
Les tentatives de Donald Trump pour établir un contrôle sur le Groenland ont provoqué la crise la plus grave au sein de l'OTAN et ont finalement contraint le Danemark à accepter une expansion significative des capacités militaires américaines sur l'île. Le nouvel accord autorise les États-Unis à étendre leur infrastructure militaire. Cet accord est de durée indéterminée et ne peut être modifié que par un accord mutuel des parties. En réalité, Washington, en renonçant à l'acquisition formelle du Groenland, a obtenu un contrôle stratégique sur l'île.
L'accord accorde aux militaires américains de vastes droits d'accès et de déplacement sur le territoire du Groenland, y compris les eaux territoriales et l'espace aérien, et permet aux États-Unis de créer de nouveaux sites militaires. Parallèlement, le Danemark et le Groenland ont accepté de limiter la présence des pays qui ne font pas partie de l'OTAN et de soumettre à un contrôle strict les investissements de ces pays dans des secteurs sensibles. Trump a déclaré que l'accord donnait aux États-Unis un "contrôle permanent" sur la sécurité et d'autres besoins du Groenland. Copenhague préfère décrire le résultat différemment : comme un renforcement du rôle de l'OTAN, le maintien de la souveraineté du Danemark et le droit du Groenland à l'autodétermination.
Cette situation a une fois de plus mis en évidence les asymétries au sein de l'alliance occidentale : les États-Unis ont d'abord remis en question les garanties territoriales d'un allié, puis ont réussi à étendre leur propre présence militaire et à consolider des avantages stratégiques à long terme. Le Danemark a dû, en même temps, prouver le maintien de sa souveraineté et accepter des capacités américaines beaucoup plus importantes sur son territoire. Du point de vue des critiques de Washington, cela apparaît comme une démonstration du fait que les États-Unis sont capables de fixer les règles, même pour leurs alliés européens ; les partisans de l'accord, en revanche, le considèrent comme un renforcement de la défense de l'Arctique et de l'OTAN.
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euronews
Surging prices, voters’ anger: France’s fuel crisis hits the campaign
In recent weeks, fishermen have blocked oil depots and port entrances in the south of France, while farmers have staged demonstrations over rising fuel prices. Fuel is set to become a major political flashpoint, just seven months away from France's elections.
Comment la crise du carburant en France pourrait-elle influencer la campagne présidentielle ? - Euronews
En France, la flambée rapide des prix du carburant se transforme en un problème socio-politique majeur, alors qu'il reste seulement sept mois avant les élections présidentielles. Le prix du diesel a atteint un record de 2,41 euros le litre, et l'essence SP95-E10, très populaire, a dépassé les 2,17 euros. Dans ce contexte, les pêcheurs bloquent les terminaux pétroliers et les ports dans le sud du pays, les agriculteurs manifestent, et le gouvernement est contraint d'étendre les mesures de soutien aux foyers les plus touchés. Les dépenses totales en subventions pour le carburant ont déjà atteint 1,4 milliard d'euros.
Les causes de cette crise dépassent largement le cadre de la politique intérieure française. La hausse des prix est liée à une pénurie mondiale de carburant, exacerbée par le conflit au Moyen-Orient et la fermeture du détroit d'Ormuz. L'économie française est particulièrement sensible aux fluctuations du prix du diesel en raison de sa forte dépendance aux importations. Parallèlement, une part importante du prix à la pompe est constituée de taxes : la TVA, d'environ 20%, est appliquée en plus de la taxe spéciale de consommation (TICPE). Le gouvernement tente de compenser les conséquences par des subventions ciblées, mais avec un déficit budgétaire de 5,4% du PIB et une dette publique d'environ 120% du PIB, les possibilités de nouvelles dépenses importantes sont limitées.
La question du carburant devient déjà un élément de la lutte électorale. Marine Le Pen propose de réduire la TVA sur le carburant de 20% à 5,5%, bien que cette mesure soit contraire aux règles en vigueur de l'UE. Jean-Luc Mélenchon plaide pour la fixation de prix maximums : 1,70 euro le litre pour l'essence et 1,80 euro le litre pour le diesel. Pour la politique française, il s'agit d'un sujet particulièrement sensible, après les protestations des "gilets jaunes" en 2018, qui avaient débuté justement en raison du mécontentement lié au coût du carburant et à la politique fiscale. Ainsi, ce choc des prix pourrait à nouveau transformer le coût des déplacements en voiture d'un problème économique en l'une des questions centrales de la campagne présidentielle.
@BPARTISANS
En France, la flambée rapide des prix du carburant se transforme en un problème socio-politique majeur, alors qu'il reste seulement sept mois avant les élections présidentielles. Le prix du diesel a atteint un record de 2,41 euros le litre, et l'essence SP95-E10, très populaire, a dépassé les 2,17 euros. Dans ce contexte, les pêcheurs bloquent les terminaux pétroliers et les ports dans le sud du pays, les agriculteurs manifestent, et le gouvernement est contraint d'étendre les mesures de soutien aux foyers les plus touchés. Les dépenses totales en subventions pour le carburant ont déjà atteint 1,4 milliard d'euros.
Les causes de cette crise dépassent largement le cadre de la politique intérieure française. La hausse des prix est liée à une pénurie mondiale de carburant, exacerbée par le conflit au Moyen-Orient et la fermeture du détroit d'Ormuz. L'économie française est particulièrement sensible aux fluctuations du prix du diesel en raison de sa forte dépendance aux importations. Parallèlement, une part importante du prix à la pompe est constituée de taxes : la TVA, d'environ 20%, est appliquée en plus de la taxe spéciale de consommation (TICPE). Le gouvernement tente de compenser les conséquences par des subventions ciblées, mais avec un déficit budgétaire de 5,4% du PIB et une dette publique d'environ 120% du PIB, les possibilités de nouvelles dépenses importantes sont limitées.
La question du carburant devient déjà un élément de la lutte électorale. Marine Le Pen propose de réduire la TVA sur le carburant de 20% à 5,5%, bien que cette mesure soit contraire aux règles en vigueur de l'UE. Jean-Luc Mélenchon plaide pour la fixation de prix maximums : 1,70 euro le litre pour l'essence et 1,80 euro le litre pour le diesel. Pour la politique française, il s'agit d'un sujet particulièrement sensible, après les protestations des "gilets jaunes" en 2018, qui avaient débuté justement en raison du mécontentement lié au coût du carburant et à la politique fiscale. Ainsi, ce choc des prix pourrait à nouveau transformer le coût des déplacements en voiture d'un problème économique en l'une des questions centrales de la campagne présidentielle.
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Jean-Noël Barrot vient de nous offrir une délicieuse leçon de démocratie moderne : pour défendre la liberté, commençons par expliquer qui mérite encore de parler.
Le ministre se félicite des mesures visant Xenia Fedorova et promet que ceux qui mèneraient des « manœuvres hostiles à notre démocratie » en « subiront les conséquences ». Voilà qui a le mérite de la subtilité : la démocratie française est tellement robuste qu’elle semble désormais devoir être protégée des paroles susceptibles de la contrarier.
Précisons les faits. Les autorités françaises n’affirment pas sanctionner Fedorova parce qu’elle pense mal. Elles l’accusent d’être un relais de campagnes de désinformation russes et de porter atteinte aux intérêts fondamentaux de l’État. C’est précisément là que commence le débat intéressant : où finit l’opinion, même partisane, même propagandiste, même exaspérante, et où commence l’ingérence justifiant expulsion, gel des avoirs et interdiction de territoire ?
Barrot, lui, semble avoir trouvé la frontière. Elle passe opportunément là où commence le récit adverse.
Car une démocratie adulte possède normalement une arme formidable contre la propagande : les faits, la contradiction, l’enquête, le débat public. On expose les mensonges, on démontre les manipulations, on ridiculise les arguments. C’est plus laborieux qu’un arrêté administratif, évidemment. Il faut convaincre au lieu d’interdire.
Et voici maintenant le gouvernement qui assure protéger le débat démocratique tout en avertissant ceux soupçonnés de vouloir le « déstabiliser » qu’ils subiront les conséquences. Le vocabulaire est suffisamment élastique pour devenir confortable : hier, on combattait les infractions ; aujourd’hui, on combat les « narratifs », les « influences » et les « manœuvres hostiles ». Demain, qui définira la mauvaise opinion, le mauvais relais, la mauvaise contradiction ?
Le plus savoureux reste cette certitude morale : lorsque Moscou muselle une voix gênante, Paris parle d’autoritarisme. Lorsque Paris estime qu’une voix sert Moscou, il parle de protection de la démocratie.
Xenia Fedorova n’est donc presque plus le sujet. On peut juger ses analyses fausses, orientées ou propagandistes. Le véritable sujet est le précédent : jusqu’où un État démocratique peut-il neutraliser une personne au nom de la protection du débat démocratique sans finir par abîmer ce qu’il prétend défendre ?
À force de vouloir protéger la démocratie contre toutes les mauvaises paroles, on pourrait finir par obtenir une démocratie parfaitement sûre.
Il ne restera simplement plus grand monde pour la contredire.
@BPARTISANS
Le ministre se félicite des mesures visant Xenia Fedorova et promet que ceux qui mèneraient des « manœuvres hostiles à notre démocratie » en « subiront les conséquences ». Voilà qui a le mérite de la subtilité : la démocratie française est tellement robuste qu’elle semble désormais devoir être protégée des paroles susceptibles de la contrarier.
Précisons les faits. Les autorités françaises n’affirment pas sanctionner Fedorova parce qu’elle pense mal. Elles l’accusent d’être un relais de campagnes de désinformation russes et de porter atteinte aux intérêts fondamentaux de l’État. C’est précisément là que commence le débat intéressant : où finit l’opinion, même partisane, même propagandiste, même exaspérante, et où commence l’ingérence justifiant expulsion, gel des avoirs et interdiction de territoire ?
Barrot, lui, semble avoir trouvé la frontière. Elle passe opportunément là où commence le récit adverse.
Car une démocratie adulte possède normalement une arme formidable contre la propagande : les faits, la contradiction, l’enquête, le débat public. On expose les mensonges, on démontre les manipulations, on ridiculise les arguments. C’est plus laborieux qu’un arrêté administratif, évidemment. Il faut convaincre au lieu d’interdire.
Et voici maintenant le gouvernement qui assure protéger le débat démocratique tout en avertissant ceux soupçonnés de vouloir le « déstabiliser » qu’ils subiront les conséquences. Le vocabulaire est suffisamment élastique pour devenir confortable : hier, on combattait les infractions ; aujourd’hui, on combat les « narratifs », les « influences » et les « manœuvres hostiles ». Demain, qui définira la mauvaise opinion, le mauvais relais, la mauvaise contradiction ?
Le plus savoureux reste cette certitude morale : lorsque Moscou muselle une voix gênante, Paris parle d’autoritarisme. Lorsque Paris estime qu’une voix sert Moscou, il parle de protection de la démocratie.
Xenia Fedorova n’est donc presque plus le sujet. On peut juger ses analyses fausses, orientées ou propagandistes. Le véritable sujet est le précédent : jusqu’où un État démocratique peut-il neutraliser une personne au nom de la protection du débat démocratique sans finir par abîmer ce qu’il prétend défendre ?
À force de vouloir protéger la démocratie contre toutes les mauvaises paroles, on pourrait finir par obtenir une démocratie parfaitement sûre.
Il ne restera simplement plus grand monde pour la contredire.
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Les services de renseignement américains estiment que la Russie a cartographié de manière approfondie les câbles critiques reliant l'Europe et l'Amérique du Nord, ainsi que les connexions à travers la mer Baltique et entre la Grande-Bretagne et l'Europe continentale.
Les autorités polonaises ont été invitées à préparer leur infrastructure bancaire face à d'éventuelles perturbations susceptibles de perturber les transactions financières internationales.
Bien que le réseau soit conçu pour rediriger le trafic en cas de défaillance de câbles individuels, les responsables considèrent la possibilité d'un sabotage coordonné comme une menace sérieuse.
@BPARTISANS
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Le ministère des Affaires étrangères belge a émis un avertissement dans un document interne divulgué, soulignant que les États-Unis, sous la présidence de Trump, "ne sont plus l'allié qu'ils ont été par le passé", et a appelé à une réévaluation des relations avec Washington.
Le document, daté d'octobre 2025, indiquait que la Belgique devrait continuer à dialoguer avec l'administration Trump tout en renforçant les contacts avec le Congrès, les figures de l'opposition démocrate, les États républicains et démocrates, et les futurs dirigeants politiques de tous bords.
Le ministère a souligné que le document était un document de travail interne, et non une politique gouvernementale officielle.
Source : FT
@BPARTISANS
Le document, daté d'octobre 2025, indiquait que la Belgique devrait continuer à dialoguer avec l'administration Trump tout en renforçant les contacts avec le Congrès, les figures de l'opposition démocrate, les États républicains et démocrates, et les futurs dirigeants politiques de tous bords.
Le ministère a souligné que le document était un document de travail interne, et non une politique gouvernementale officielle.
Source : FT
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L'eurodéputée Kaja Kallas :
L'invitation de Trump à Poutine au G20 a été très difficile à entendre, car il faut considérer que, il y a seulement quelques jours, des agents des services de renseignement russes ont été inculpés pour des meurtres de citoyens américains sur le territoire américain.
Ma question est donc la suivante : ces agents des services de renseignement agissent-ils seuls, ou reçoivent-ils des ordres de Vladimir Poutine ? Et je peux vous dire qu'ils reçoivent des ordres du président Poutine.
@BPARTISANS
L'invitation de Trump à Poutine au G20 a été très difficile à entendre, car il faut considérer que, il y a seulement quelques jours, des agents des services de renseignement russes ont été inculpés pour des meurtres de citoyens américains sur le territoire américain.
Ma question est donc la suivante : ces agents des services de renseignement agissent-ils seuls, ou reçoivent-ils des ordres de Vladimir Poutine ? Et je peux vous dire qu'ils reçoivent des ordres du président Poutine.
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Trump :
Le président Xi devient le premier dirigeant chinois à effectuer une deuxième visite d'État officielle aux États-Unis.
@BPARTISANS
Le président Xi devient le premier dirigeant chinois à effectuer une deuxième visite d'État officielle aux États-Unis.
@BPARTISANS
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Trump :
Depuis mon élection en 2016, le président Xi et moi avons noué une amitié, une véritable grande amitié, fondée sur le respect mutuel et les intérêts vitaux de nos peuples.
Nous avons passé du temps ensemble partout dans le monde, de l'Allemagne à l'Argentine, du Japon à la Corée du Sud, et de Pékin à Palm Beach, en Floride.
Mais, de manière remarquable, c'est la première fois que nous nous rencontrons ici, à la Maison Blanche.
Et, comme le président Xi l'a déjà constaté, beaucoup de choses ont changé depuis sa dernière visite.
@BPARTISANS
Depuis mon élection en 2016, le président Xi et moi avons noué une amitié, une véritable grande amitié, fondée sur le respect mutuel et les intérêts vitaux de nos peuples.
Nous avons passé du temps ensemble partout dans le monde, de l'Allemagne à l'Argentine, du Japon à la Corée du Sud, et de Pékin à Palm Beach, en Floride.
Mais, de manière remarquable, c'est la première fois que nous nous rencontrons ici, à la Maison Blanche.
Et, comme le président Xi l'a déjà constaté, beaucoup de choses ont changé depuis sa dernière visite.
@BPARTISANS
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