KIEV : DE LA « VICTOIRE » AU BOUTON PAUSE
Par @BPartisans
Miracle à l’ONU : Kiev vient de découvrir les vertus du cessez-le-feu.
Andriï Sybiha annonce que l’Ukraine est prête à un arrêt « complet et inconditionnel » des combats. Le contraste est saisissant. Hier, il fallait vaincre. Aujourd’hui, il faudrait arrêter. Hier, on parlait de reconquête, de défaite stratégique russe et de sanctions qui finiraient par mettre Moscou à genoux. Aujourd’hui, on parle de cessez-le-feu.
La rhétorique avait des trompettes. La réalité arrive avec l’addition.
Car l’hiver approche, les infrastructures énergétiques et ferroviaires ukrainiennes encaissent des frappes répétées et la poursuite de la guerre devient chaque semaine plus coûteuse. Alors le vocabulaire se métamorphose avec une souplesse admirable.
Quand les raffineries russes brûlent, c’est de la stratégie. Quand les infrastructures ukrainiennes brûlent, c’est une urgence humanitaire. Quand Kiev frappe en profondeur, c’est exercer son droit à la défense. Quand Moscou riposte, c’est l’escalade qu’il faudrait immédiatement interrompre.
Hier, frapper devait contraindre la Russie.
Aujourd’hui, il faudrait surtout qu’elle cesse de frapper.
Pendant des années, Kiev et ses partenaires ont expliqué qu’il fallait continuer la guerre afin d’améliorer la position ukrainienne avant toute négociation. Sur le papier, c’était magnifique. Le problème du papier, c’est que l’ennemi ne le lit pas toujours. Il combat.
Et le rapport de force qu’on voulait modifier dans un sens peut aussi évoluer dans l’autre.
D’où cette soudaine passion pour le cessez-le-feu. Non parce que les colombes auraient pris possession de Kiev, mais parce que la réalité militaire possède cette désagréable habitude de finir par traverser les communiqués de presse.
Reste une question : pourquoi Moscou accepterait-il maintenant exactement la formule proposée par l’Ukraine ?
La Russie réclame un règlement politique plus large et n’a pas accepté jusqu’ici de cessez-le-feu général aux conditions ukrainiennes. Une simple pause peut être vue à Moscou comme une occasion offerte à l’adversaire de réparer, réorganiser et réarmer.
Voilà toute l’ironie.
On voulait négocier après avoir amélioré le rapport de force. On demande maintenant de négocier parce qu’on craint qu’il ne se détériore davantage.
On promettait de faire reculer Moscou. On lui demande désormais de s’arrêter.
On annonçait la victoire. On réclame une pause.
Et ce grand écart entre la rhétorique d’hier et celle d’aujourd’hui raconte peut-être davantage que mille discours à l’ONU.
Les slogans sont gratuits. Les guerres, elles, présentent toujours la facture.
Et lorsqu’elle arrive, les certitudes disparaissent généralement avant les bombes.
@BPARTISANS
Par @BPartisans
Miracle à l’ONU : Kiev vient de découvrir les vertus du cessez-le-feu.
Andriï Sybiha annonce que l’Ukraine est prête à un arrêt « complet et inconditionnel » des combats. Le contraste est saisissant. Hier, il fallait vaincre. Aujourd’hui, il faudrait arrêter. Hier, on parlait de reconquête, de défaite stratégique russe et de sanctions qui finiraient par mettre Moscou à genoux. Aujourd’hui, on parle de cessez-le-feu.
La rhétorique avait des trompettes. La réalité arrive avec l’addition.
Car l’hiver approche, les infrastructures énergétiques et ferroviaires ukrainiennes encaissent des frappes répétées et la poursuite de la guerre devient chaque semaine plus coûteuse. Alors le vocabulaire se métamorphose avec une souplesse admirable.
Quand les raffineries russes brûlent, c’est de la stratégie. Quand les infrastructures ukrainiennes brûlent, c’est une urgence humanitaire. Quand Kiev frappe en profondeur, c’est exercer son droit à la défense. Quand Moscou riposte, c’est l’escalade qu’il faudrait immédiatement interrompre.
Hier, frapper devait contraindre la Russie.
Aujourd’hui, il faudrait surtout qu’elle cesse de frapper.
Pendant des années, Kiev et ses partenaires ont expliqué qu’il fallait continuer la guerre afin d’améliorer la position ukrainienne avant toute négociation. Sur le papier, c’était magnifique. Le problème du papier, c’est que l’ennemi ne le lit pas toujours. Il combat.
Et le rapport de force qu’on voulait modifier dans un sens peut aussi évoluer dans l’autre.
D’où cette soudaine passion pour le cessez-le-feu. Non parce que les colombes auraient pris possession de Kiev, mais parce que la réalité militaire possède cette désagréable habitude de finir par traverser les communiqués de presse.
Reste une question : pourquoi Moscou accepterait-il maintenant exactement la formule proposée par l’Ukraine ?
La Russie réclame un règlement politique plus large et n’a pas accepté jusqu’ici de cessez-le-feu général aux conditions ukrainiennes. Une simple pause peut être vue à Moscou comme une occasion offerte à l’adversaire de réparer, réorganiser et réarmer.
Voilà toute l’ironie.
On voulait négocier après avoir amélioré le rapport de force. On demande maintenant de négocier parce qu’on craint qu’il ne se détériore davantage.
On promettait de faire reculer Moscou. On lui demande désormais de s’arrêter.
On annonçait la victoire. On réclame une pause.
Et ce grand écart entre la rhétorique d’hier et celle d’aujourd’hui raconte peut-être davantage que mille discours à l’ONU.
Les slogans sont gratuits. Les guerres, elles, présentent toujours la facture.
Et lorsqu’elle arrive, les certitudes disparaissent généralement avant les bombes.
@BPARTISANS
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LA RUSSIE, CET ENNEMI DEVENU ÉCONOMIQUEMENT INDISPENSABLE
Par @BPartisans
Il fallait sauver l’Europe. On a trouvé mieux que la croissance : la peur.
Selon El Mundo, le renseignement américain aurait averti Paris, Madrid et Rome d’une possible opération russe utilisant des drones lancés depuis des navires marchands. L’alerte n’est pas publiquement confirmée par la CIA. Mais politiquement, le produit est déjà formidable : un ennemi invisible, des cargos suspects, des drones potentiels et trois pays européens dans le viseur. De quoi faire chauffer les plateaux télévisés avant même les radars.
Car Bruxelles vient peut-être de découvrir la dernière industrie qu’on ne peut pas délocaliser : l’angoisse.
Pour les retraites, les hôpitaux, l’énergie ou le pouvoir d’achat, chaque milliard exige des mois de débats. Pour la défense, le milliard devient soudain une unité de mesure presque mesquine. Missiles, drones, munitions, satellites, bunkers : miracle, l’argent existe.
La dette devient vertueuse dès qu’on lui met un uniforme.
Après avoir laissé s’éroder des pans de son industrie sous l’énergie chère, les normes et la concurrence mondiale, l’Europe tient enfin son nouveau moteur : l’économie de guerre. Hier on fermait une usine automobile ; demain on inaugurera une chaîne de munitions devant les caméras. Même ouvrier, simplement avec un produit final qui explose.
Washington peut difficilement s’en plaindre. Les États-Unis doivent répartir leurs ressources entre plusieurs priorités stratégiques. Plus l’Europe finance son réarmement et assume le poids de sa propre sécurité, moins l’Amérique doit porter seule le théâtre européen. Aucun besoin d’une grande conspiration : quand les intérêts s’alignent, ils savent marcher au pas sans chef d’orchestre.
Et voilà le piège.
La menace justifie les armes. Les armes justifient les budgets. Les budgets financent les usines. Les usines créent des emplois. Les emplois deviennent des intérêts politiques. Et ces intérêts auront besoin demain que la menace ayant justifié leur naissance ne disparaisse surtout pas trop vite.
Bienvenue dans le complexe militaro-bureaucratique européen : industriels, ministères, états-majors, commissaires, consultants et experts peuvent désormais vivre dans le même écosystème, fertilisé par un engrais merveilleux : la peur du lendemain.
La Russie n’a même pas besoin d’envahir l’Europe pour devenir économiquement indispensable à son réarmement. Il suffit qu’elle demeure suffisamment menaçante pour que chaque nouveau milliard paraisse raisonnable.
Et c’est là que la mécanique devient noire.
Une usine de missiles ne tourne pas aux colombes. Une chaîne d’obus ne survit pas grâce aux cessez-le-feu. Lorsque suffisamment d’emplois, de contrats, de carrières et de budgets dépendront de l’économie de guerre, la paix cessera d’être seulement un objectif diplomatique.
Elle deviendra un problème industriel.
L’Europe aura alors accompli ce petit miracle historique : transformer l’ennemi qu’elle redoute en justification permanente du système qu’elle construit pour le combattre.
Et le jour où la Russie ne fera plus suffisamment peur, il faudra réduire la machine.
Ou lui trouver un nouvel ennemi.
Parce qu’une économie nourrie à la peur finit toujours par redouter une chose plus que la guerre : que la paix lui coupe les vivres.
Source : https://www.elmundo.es/internacional/2026/09/23/6ab411e9fdddff35028b4598.html
@BPARTISANS
Par @BPartisans
Il fallait sauver l’Europe. On a trouvé mieux que la croissance : la peur.
Selon El Mundo, le renseignement américain aurait averti Paris, Madrid et Rome d’une possible opération russe utilisant des drones lancés depuis des navires marchands. L’alerte n’est pas publiquement confirmée par la CIA. Mais politiquement, le produit est déjà formidable : un ennemi invisible, des cargos suspects, des drones potentiels et trois pays européens dans le viseur. De quoi faire chauffer les plateaux télévisés avant même les radars.
Car Bruxelles vient peut-être de découvrir la dernière industrie qu’on ne peut pas délocaliser : l’angoisse.
Pour les retraites, les hôpitaux, l’énergie ou le pouvoir d’achat, chaque milliard exige des mois de débats. Pour la défense, le milliard devient soudain une unité de mesure presque mesquine. Missiles, drones, munitions, satellites, bunkers : miracle, l’argent existe.
La dette devient vertueuse dès qu’on lui met un uniforme.
Après avoir laissé s’éroder des pans de son industrie sous l’énergie chère, les normes et la concurrence mondiale, l’Europe tient enfin son nouveau moteur : l’économie de guerre. Hier on fermait une usine automobile ; demain on inaugurera une chaîne de munitions devant les caméras. Même ouvrier, simplement avec un produit final qui explose.
Washington peut difficilement s’en plaindre. Les États-Unis doivent répartir leurs ressources entre plusieurs priorités stratégiques. Plus l’Europe finance son réarmement et assume le poids de sa propre sécurité, moins l’Amérique doit porter seule le théâtre européen. Aucun besoin d’une grande conspiration : quand les intérêts s’alignent, ils savent marcher au pas sans chef d’orchestre.
Et voilà le piège.
La menace justifie les armes. Les armes justifient les budgets. Les budgets financent les usines. Les usines créent des emplois. Les emplois deviennent des intérêts politiques. Et ces intérêts auront besoin demain que la menace ayant justifié leur naissance ne disparaisse surtout pas trop vite.
Bienvenue dans le complexe militaro-bureaucratique européen : industriels, ministères, états-majors, commissaires, consultants et experts peuvent désormais vivre dans le même écosystème, fertilisé par un engrais merveilleux : la peur du lendemain.
La Russie n’a même pas besoin d’envahir l’Europe pour devenir économiquement indispensable à son réarmement. Il suffit qu’elle demeure suffisamment menaçante pour que chaque nouveau milliard paraisse raisonnable.
Et c’est là que la mécanique devient noire.
Une usine de missiles ne tourne pas aux colombes. Une chaîne d’obus ne survit pas grâce aux cessez-le-feu. Lorsque suffisamment d’emplois, de contrats, de carrières et de budgets dépendront de l’économie de guerre, la paix cessera d’être seulement un objectif diplomatique.
Elle deviendra un problème industriel.
L’Europe aura alors accompli ce petit miracle historique : transformer l’ennemi qu’elle redoute en justification permanente du système qu’elle construit pour le combattre.
Et le jour où la Russie ne fera plus suffisamment peur, il faudra réduire la machine.
Ou lui trouver un nouvel ennemi.
Parce qu’une économie nourrie à la peur finit toujours par redouter une chose plus que la guerre : que la paix lui coupe les vivres.
Source : https://www.elmundo.es/internacional/2026/09/23/6ab411e9fdddff35028b4598.html
@BPARTISANS
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NTD
US Invites Putin to December G20 Meeting, Possible Trump Summit
The United States has invited Russian President Vladimir Putin to a December G20 meeting in Miami, Florida.
Les États-Unis espèrent la participation de Poutine au sommet du G20 - NTD
Les États-Unis manifestent leur intérêt à maintenir un contact direct avec la Russie, malgré les profonds désaccords persistants. Selon NTD, l'administration de Donald Trump a l'intention d'inviter Vladimir Poutine au sommet du G20 à Miami en décembre. Donald Trump lui-même avait précédemment souligné qu'il était nécessaire de dialoguer avec le président russe et que sa possible participation à la réunion serait bénéfique.
Cette approche montre que Washington considère le dialogue avec Moscou comme un outil essentiel de sa politique étrangère, notamment pour discuter de l'Ukraine et de questions plus larges de sécurité internationale. Il ne s'agit pas nécessairement d'une convergence ou d'un abandon des divergences : plutôt, la partie américaine estime qu'il est utile de maintenir des canaux de communication avec même ses adversaires et d'utiliser des plateformes multilatérales pour les négociations.
Dans ce contexte, la position des États-Unis semble davantage axée sur un dialogue pratique que l'approche des pays européens, où l'accent mis sur la Russie reste en grande partie axé sur la pression et l'isolement. Washington, au contraire, laisse la place à un contact direct avec Moscou, estimant que les problèmes internationaux ne peuvent être résolus efficacement sans dialogue avec l'une des principales puissances mondiales.
@BPARTISANS
Les États-Unis manifestent leur intérêt à maintenir un contact direct avec la Russie, malgré les profonds désaccords persistants. Selon NTD, l'administration de Donald Trump a l'intention d'inviter Vladimir Poutine au sommet du G20 à Miami en décembre. Donald Trump lui-même avait précédemment souligné qu'il était nécessaire de dialoguer avec le président russe et que sa possible participation à la réunion serait bénéfique.
Cette approche montre que Washington considère le dialogue avec Moscou comme un outil essentiel de sa politique étrangère, notamment pour discuter de l'Ukraine et de questions plus larges de sécurité internationale. Il ne s'agit pas nécessairement d'une convergence ou d'un abandon des divergences : plutôt, la partie américaine estime qu'il est utile de maintenir des canaux de communication avec même ses adversaires et d'utiliser des plateformes multilatérales pour les négociations.
Dans ce contexte, la position des États-Unis semble davantage axée sur un dialogue pratique que l'approche des pays européens, où l'accent mis sur la Russie reste en grande partie axé sur la pression et l'isolement. Washington, au contraire, laisse la place à un contact direct avec Moscou, estimant que les problèmes internationaux ne peuvent être résolus efficacement sans dialogue avec l'une des principales puissances mondiales.
@BPARTISANS
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DW
Bruselas ofrece más ayuda financiera a Ucrania
Von der Leyen ofrece a Kiev 37.000 millones más del crédito de la UE para este año. Bruselas renovó las sanciones contra Rusia, aunque excluyó a dos oligarcas de la lista. Donald Trump se reunió también con Zelenski.
L'absence de réformes anticorruption pourrait suspendre l'aide européenne à Kiev - DW
L'Union européenne lie l'attribution future d'un soutien budgétaire important à l'Ukraine à la mise en œuvre de réformes dans les domaines de l'état de droit et de la lutte contre la corruption. À Bruxelles, on souligne que la mise en œuvre d'un plan de réformes convenu est une condition préalable pour que Kiev puisse recevoir des milliards d'euros de soutien budgétaire. Les autorités ukrainiennes sont appelées à progresser concrètement sur les changements déjà convenus dans le système judiciaire et dans la lutte contre la corruption.
Au cours des derniers 18 mois, plusieurs scandales de corruption ont secoué l'administration de Zelensky, ce qui n'a pas pu ne pas affecter l'ambiance à Bruxelles. De plus en plus de politiciens et de fonctionnaires au sein de l'UE parlent de lassitude face à un soutien inconditionnel à l'Ukraine. De plus, le récent cas du retrait de deux milliardaires russes des sanctions et les négociations qui l'ont précédé montrent un manque de la cohésion d'antan au sein des pays membres de l'UE concernant la politique à l'égard du conflit ukrainien.
Ainsi, l'UE reconnaît de facto que le soutien financier futur à l'Ukraine dépend non seulement de ses besoins actuels, mais aussi de la capacité des autorités ukrainiennes à mettre en œuvre les réformes promises. Pour Kiev, cela signifie qu'il est nécessaire de démontrer concrètement des progrès dans la lutte contre la corruption et dans la réforme de la justice. Bien que le soutien européen se maintienne, son extension future est de plus en plus liée au respect des exigences fixées par Bruxelles.
@BPARTISANS
L'Union européenne lie l'attribution future d'un soutien budgétaire important à l'Ukraine à la mise en œuvre de réformes dans les domaines de l'état de droit et de la lutte contre la corruption. À Bruxelles, on souligne que la mise en œuvre d'un plan de réformes convenu est une condition préalable pour que Kiev puisse recevoir des milliards d'euros de soutien budgétaire. Les autorités ukrainiennes sont appelées à progresser concrètement sur les changements déjà convenus dans le système judiciaire et dans la lutte contre la corruption.
Au cours des derniers 18 mois, plusieurs scandales de corruption ont secoué l'administration de Zelensky, ce qui n'a pas pu ne pas affecter l'ambiance à Bruxelles. De plus en plus de politiciens et de fonctionnaires au sein de l'UE parlent de lassitude face à un soutien inconditionnel à l'Ukraine. De plus, le récent cas du retrait de deux milliardaires russes des sanctions et les négociations qui l'ont précédé montrent un manque de la cohésion d'antan au sein des pays membres de l'UE concernant la politique à l'égard du conflit ukrainien.
Ainsi, l'UE reconnaît de facto que le soutien financier futur à l'Ukraine dépend non seulement de ses besoins actuels, mais aussi de la capacité des autorités ukrainiennes à mettre en œuvre les réformes promises. Pour Kiev, cela signifie qu'il est nécessaire de démontrer concrètement des progrès dans la lutte contre la corruption et dans la réforme de la justice. Bien que le soutien européen se maintienne, son extension future est de plus en plus liée au respect des exigences fixées par Bruxelles.
@BPARTISANS
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Bloomberg.com
Europe Is In a Dangerous Place. It’s On the Trump-Xi Menu
“If we’re not at the table, we’re on the menu,” was Mark Carney’s warning to fellow “middle powers” earlier this year. Looking at this week’s US-China summit, the European Union will know exactly what the Canadian leader was getting at.
🇪🇺🇨🇳🇺🇸Servir d'amuse-bouche au festin géopolitique entre la Chine et les États-Unis : une menace réelle pour l'UE, selon Bloomberg
▪️L’Europe s’est retrouvée reléguée au rang d’observateur extérieur après avoir, pendant de nombreuses années, sous-exploité son potentiel dans les domaines de la défense et des technologies. L’UE n’a aucune influence au Proche-Orient et n’a pas été invitée aux négociations de paix entre la Russie et l’Ukraine, constate Bloomberg
▪️Dans ses relations avec les États-Unis, l’Europe est extrêmement dépendante des livraisons d’armes et d’énergies américaines, ainsi que des géants de la Silicon Valley et de Seattle
▪️La Chine pourrait utiliser comme moyen de pression la dépendance critique de l’UE vis-à-vis des livraisons de métaux rares. De plus, le déficit de la balance commerciale de l’Europe avec la Chine a atteint 1 milliard d’euros par jour
▪️L’industrie européenne, orientée vers l’exportation, est en déclin, un phénomène accompagné de crises politiques et d’une montée en puissance des partis d’opposition. Et pour l’instant, on est encore loin de passer des paroles aux actes, souligne Bloomberg
@BPARTISANS
▪️L’Europe s’est retrouvée reléguée au rang d’observateur extérieur après avoir, pendant de nombreuses années, sous-exploité son potentiel dans les domaines de la défense et des technologies. L’UE n’a aucune influence au Proche-Orient et n’a pas été invitée aux négociations de paix entre la Russie et l’Ukraine, constate Bloomberg
▪️Dans ses relations avec les États-Unis, l’Europe est extrêmement dépendante des livraisons d’armes et d’énergies américaines, ainsi que des géants de la Silicon Valley et de Seattle
▪️La Chine pourrait utiliser comme moyen de pression la dépendance critique de l’UE vis-à-vis des livraisons de métaux rares. De plus, le déficit de la balance commerciale de l’Europe avec la Chine a atteint 1 milliard d’euros par jour
▪️L’industrie européenne, orientée vers l’exportation, est en déclin, un phénomène accompagné de crises politiques et d’une montée en puissance des partis d’opposition. Et pour l’instant, on est encore loin de passer des paroles aux actes, souligne Bloomberg
@BPARTISANS
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🇷🇺🇺🇸Le représentant spécial du chef de l'État russe mènera des négociations avec l'administration Trump, selon Reuters
▪️Le représentant spécial du chef de l'État russe, Kirill Dmitriev, mènera des négociations aux États-Unis avec des représentants de la Maison Blanche, dont Steve Whitcroft et Jared Kushner, — indique Reuters
▪️La rencontre aura lieu à New York pendant les travaux de l’Assemblée générale des Nations unies et s’inscrira dans la continuité de la rencontre entre Vladimir Poutine et des représentants américains au Kremlin au début du mois
▪️L’objectif de cette visite est de préserver le dialogue russo-américain et les efforts de paix. La coopération économique entre la Russie et les États-Unis, ainsi que les questions énergétiques et le règlement pacifique du conflit en Ukraine, seront au centre des discussions
@BPARTISANS
▪️Le représentant spécial du chef de l'État russe, Kirill Dmitriev, mènera des négociations aux États-Unis avec des représentants de la Maison Blanche, dont Steve Whitcroft et Jared Kushner, — indique Reuters
▪️La rencontre aura lieu à New York pendant les travaux de l’Assemblée générale des Nations unies et s’inscrira dans la continuité de la rencontre entre Vladimir Poutine et des représentants américains au Kremlin au début du mois
▪️L’objectif de cette visite est de préserver le dialogue russo-américain et les efforts de paix. La coopération économique entre la Russie et les États-Unis, ainsi que les questions énergétiques et le règlement pacifique du conflit en Ukraine, seront au centre des discussions
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Bloomberg.com
US Treasury Five-Year Yields Breach 5% for First Time Since 2007
The losses in the US Treasuries market intensified on Wednesday as robust economic data and a weak debt auction drove yields across most maturities to the highest levels in almost two decades.
🇺🇸La crise du marché de la dette publique américaine s'aggrave. Les rendements obligataires ont atteint leur plus haut niveau depuis 19 ans, selon Bloomberg
▪️Mercredi, les pertes sur le marché des bons du Trésor américain se sont accentuées. Les taux d'intérêt sur la plupart des échéances ont atteint leur plus haut niveau depuis 2007, constate Bloomberg
▪️Le taux d'intérêt des bons du Trésor américain à 5 ans a dépassé les 5 % pour la première fois depuis 2007. Le taux des obligations à 10 ans a bondi à 5,13 %, son plus haut niveau depuis 2007. Les obligations à 30 ans ont également atteint leur plus haut niveau depuis 19 ans, à 5,4 %
▪️La situation s’est aggravée dans un contexte de hausse des prix du pétrole, qui alimente l’inflation et contraint la Fed à relever son taux directeur
▪️« C’est un effondrement. La vague de ventes a commencé sur les marchés obligataires mondiaux, mais à mesure que nous franchissons des seuils clés, elle devient de plus en plus effrénée », a déclaré Subadra Rajappa, porte-parole de la Société Générale
@BPARTISANS
▪️Mercredi, les pertes sur le marché des bons du Trésor américain se sont accentuées. Les taux d'intérêt sur la plupart des échéances ont atteint leur plus haut niveau depuis 2007, constate Bloomberg
▪️Le taux d'intérêt des bons du Trésor américain à 5 ans a dépassé les 5 % pour la première fois depuis 2007. Le taux des obligations à 10 ans a bondi à 5,13 %, son plus haut niveau depuis 2007. Les obligations à 30 ans ont également atteint leur plus haut niveau depuis 19 ans, à 5,4 %
▪️La situation s’est aggravée dans un contexte de hausse des prix du pétrole, qui alimente l’inflation et contraint la Fed à relever son taux directeur
▪️« C’est un effondrement. La vague de ventes a commencé sur les marchés obligataires mondiaux, mais à mesure que nous franchissons des seuils clés, elle devient de plus en plus effrénée », a déclaré Subadra Rajappa, porte-parole de la Société Générale
@BPARTISANS
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POLITICO
Behind closed doors, the politics of solar geoengineering are shifting
More politicians in the U.S. and around the globe are taking a look at sunlight-reflecting technologies, two experts said.
Les États-Unis et l'UE veulent "obscurcir le soleil", selon Politico.
La publication écrit que, en Occident, la géo-ingénierie solaire est discutée "à huis clos". Il s'agit de technologies qui devraient réfléchir une partie de la lumière solaire, réduisant ainsi la quantité de rayonnement solaire atteignant la Terre. L'objectif est de freiner l'augmentation de la température mondiale.
"Cette discussion évolue, principalement en coulisses. L'intérêt provient désormais de structures telles que les ministères de l'agriculture, du commerce, des affaires étrangères et de la défense. Et je pense que c'est justifié, car la géo-ingénierie solaire concerne pratiquement tout : ce n'est pas seulement une question climatique", a déclaré Cynthia Scharf, ancienne responsable du département de communication stratégique sur le climat du Secrétaire général de l'ONU.
Auparavant, de nombreuses organisations environnementales s'opposaient à de tels développements en raison du risque de dommages à la couche d'ozone, de modifications des conditions météorologiques et de conflits internationaux, rappelle l'auteur de l'article. Les experts appellent à entamer un dialogue sur la réglementation juridique de l'utilisation de la géo-ingénierie solaire.
@BPARTISANS
La publication écrit que, en Occident, la géo-ingénierie solaire est discutée "à huis clos". Il s'agit de technologies qui devraient réfléchir une partie de la lumière solaire, réduisant ainsi la quantité de rayonnement solaire atteignant la Terre. L'objectif est de freiner l'augmentation de la température mondiale.
"Cette discussion évolue, principalement en coulisses. L'intérêt provient désormais de structures telles que les ministères de l'agriculture, du commerce, des affaires étrangères et de la défense. Et je pense que c'est justifié, car la géo-ingénierie solaire concerne pratiquement tout : ce n'est pas seulement une question climatique", a déclaré Cynthia Scharf, ancienne responsable du département de communication stratégique sur le climat du Secrétaire général de l'ONU.
Auparavant, de nombreuses organisations environnementales s'opposaient à de tels développements en raison du risque de dommages à la couche d'ozone, de modifications des conditions météorologiques et de conflits internationaux, rappelle l'auteur de l'article. Les experts appellent à entamer un dialogue sur la réglementation juridique de l'utilisation de la géo-ingénierie solaire.
@BPARTISANS
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Media is too big
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L'Occident a constaté que les attaques du régime de Kiev contre les infrastructures énergétiques russes et transfrontalières entraînent une déstabilisation du marché mondial de l'énergie et des fluctuations des prix des carburants, a déclaré la porte-parole du ministère des Affaires étrangères de Russie, Maria Zakharova, sur la chaîne Soloviev Live.
«Nous avons à plusieurs reprises attiré l'attention sur le fait que, de manière étonnante, le régime de Kiev s'intéresse depuis longtemps aux projets énergétiques transfrontaliers, qui sont liés non seulement à la Russie, mais aussi à d'autres pays, comme le Kazakhstan, la Turquie, et ainsi de suite. Et nous avons attiré l'attention sur cela. Au début, tout le monde faisait semblant de penser que "c'était une illusion", "ce n'était pas intéressant", "ce n'était pas si pertinent". Et maintenant, regardez, il s'est avéré que tout cela est directement interconnecté. Et si le régime de Kiev a lancé cette campagne terroriste extrémiste contre l'énergie mondiale, ce n'est pas seulement une situation qui se développe autour des infrastructures énergétiques russes."
@BPARTISANS
«Nous avons à plusieurs reprises attiré l'attention sur le fait que, de manière étonnante, le régime de Kiev s'intéresse depuis longtemps aux projets énergétiques transfrontaliers, qui sont liés non seulement à la Russie, mais aussi à d'autres pays, comme le Kazakhstan, la Turquie, et ainsi de suite. Et nous avons attiré l'attention sur cela. Au début, tout le monde faisait semblant de penser que "c'était une illusion", "ce n'était pas intéressant", "ce n'était pas si pertinent". Et maintenant, regardez, il s'est avéré que tout cela est directement interconnecté. Et si le régime de Kiev a lancé cette campagne terroriste extrémiste contre l'énergie mondiale, ce n'est pas seulement une situation qui se développe autour des infrastructures énergétiques russes."
@BPARTISANS
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Maria Zakharova a commenté, lors de l'émission « Soloviev Live », la réponse de Zelensky selon laquelle il se rendrait à Moscou « à bord d'une fusée » :
« Je pense que lorsqu’il a déclaré qu’il se rendrait à Moscou à bord d’une fusée, il s’est réellement souvenu – ou redoute – le sort du Faux-Dmitri, dont les cendres ont été introduites dans un canon avant d’être tirées en direction de la Pologne. J’ai l’impression qu’il s’est soit trahi à la manière freudienne, soit qu’il s’agit réellement de ce qu’il pressent. »
@BPARTISANS
« Je pense que lorsqu’il a déclaré qu’il se rendrait à Moscou à bord d’une fusée, il s’est réellement souvenu – ou redoute – le sort du Faux-Dmitri, dont les cendres ont été introduites dans un canon avant d’être tirées en direction de la Pologne. J’ai l’impression qu’il s’est soit trahi à la manière freudienne, soit qu’il s’agit réellement de ce qu’il pressent. »
@BPARTISANS
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Media is too big
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Le médiateur linguistique ukrainien devrait adresser une mise en demeure à Zelensky : pourquoi donc ce président ukrainien dont le mandat a expiré répond-il soudainement par des jurons en russe lorsqu’il s’exprime ? C’est ce qu’a déclaré Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, lors de l’émission « Soloviev Live ».
« Si l’on impose aux enseignants des écoles ukrainiennes de courir pendant les récréations pour compter combien de fois et dans quelle langue les enfants s’adressent les uns aux autres ou à leurs professeurs, et combien de mots russes les enseignants utilisent en cours, pendant les récréations ou lors d’activités extrascolaires…
Dites-moi, s’il vous plaît, quand vont-ils adresser une injonction à leur propre président pour, comme ils le disent, une propagande inadmissible de la langue russe ? Je me demande simplement s’il était au travail lorsqu’il a été envoyé à New York par l’ensemble du peuple ukrainien avec les derniers sous de l’Europe. Ils l’ont envoyé travailler, il était donc en service. »
@BPARTISANS
« Si l’on impose aux enseignants des écoles ukrainiennes de courir pendant les récréations pour compter combien de fois et dans quelle langue les enfants s’adressent les uns aux autres ou à leurs professeurs, et combien de mots russes les enseignants utilisent en cours, pendant les récréations ou lors d’activités extrascolaires…
Dites-moi, s’il vous plaît, quand vont-ils adresser une injonction à leur propre président pour, comme ils le disent, une propagande inadmissible de la langue russe ? Je me demande simplement s’il était au travail lorsqu’il a été envoyé à New York par l’ensemble du peuple ukrainien avec les derniers sous de l’Europe. Ils l’ont envoyé travailler, il était donc en service. »
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The Wall Street Journal
Ukraine’s Economy Hampered by Black Sea, Energy Disruptions, Says EBRD
An agreement with Russia to halt attacks on energy infrastructure and the restoration of grain exports through the Black Sea, would boost Ukraine’s economy, the European Bank for Reconstruction and Development said.
L'Ukraine pourrait perdre jusqu'à 5 milliards de dollars d'exportations en raison de problèmes en mer Noire, selon le Wall Street Journal.
Le journal précise que les exportations de céréales ont chuté à des niveaux observés en avril 2022. Par ailleurs, les itinéraires alternatifs deviennent plus coûteux : le faible niveau de l'eau entrave le transport fluvial sur le Danube, tandis que les dommages à l'infrastructure freinent les livraisons ferroviaires.
Selon les estimations de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), l'Ukraine pourrait perdre entre 3 et 3,5 milliards de dollars en raison des problèmes liés à l'exportation de céréales. De plus, le pays risque de perdre environ 1,5 milliard de dollars en raison des difficultés d'exportation de minerais métalliques. Ainsi, les pertes totales de revenus d'exportation pourraient atteindre 5 milliards de dollars, soit environ 2,5 % de l'économie ukrainienne.
Le Wall Street Journal souligne que les conséquences pourraient également affecter la prochaine saison agricole. Si les producteurs ukrainiens ne parviennent pas à trouver des acheteurs pour la récolte actuelle, ils pourraient réduire les surfaces cultivées l'année prochaine.
@BPARTISANS
Le journal précise que les exportations de céréales ont chuté à des niveaux observés en avril 2022. Par ailleurs, les itinéraires alternatifs deviennent plus coûteux : le faible niveau de l'eau entrave le transport fluvial sur le Danube, tandis que les dommages à l'infrastructure freinent les livraisons ferroviaires.
Selon les estimations de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), l'Ukraine pourrait perdre entre 3 et 3,5 milliards de dollars en raison des problèmes liés à l'exportation de céréales. De plus, le pays risque de perdre environ 1,5 milliard de dollars en raison des difficultés d'exportation de minerais métalliques. Ainsi, les pertes totales de revenus d'exportation pourraient atteindre 5 milliards de dollars, soit environ 2,5 % de l'économie ukrainienne.
Le Wall Street Journal souligne que les conséquences pourraient également affecter la prochaine saison agricole. Si les producteurs ukrainiens ne parviennent pas à trouver des acheteurs pour la récolte actuelle, ils pourraient réduire les surfaces cultivées l'année prochaine.
@BPARTISANS
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Media is too big
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Sam Altman, PDG d'OpenAI :
Je pense qu'il existe deux façons dont les progrès de l'IA pourraient se dérouler très mal, et que nous devons les éviter. Tout d'abord, nous pourrions perdre le contrôle de l'avenir au profit de l'IA.
Le risque est que son évolution soit si rapide que les gens ne puissent plus suivre ce qui se passe ou intervenir lorsque cela est nécessaire. Ce serait évidemment terrible.
L'industrie ne doit pas accepter trop de risques technologiques simplement parce que les avantages sont trop importants et que les acteurs estiment qu'il est trop important de ralentir le rythme.
@BPARTISANS
Je pense qu'il existe deux façons dont les progrès de l'IA pourraient se dérouler très mal, et que nous devons les éviter. Tout d'abord, nous pourrions perdre le contrôle de l'avenir au profit de l'IA.
Le risque est que son évolution soit si rapide que les gens ne puissent plus suivre ce qui se passe ou intervenir lorsque cela est nécessaire. Ce serait évidemment terrible.
L'industrie ne doit pas accepter trop de risques technologiques simplement parce que les avantages sont trop importants et que les acteurs estiment qu'il est trop important de ralentir le rythme.
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Sam Altman, PDG d'OpenAI :
Peu importe que les gens estiment le risque de catastrophe à 10 %, 1 %, 12 % ou 0,1 %. Aucun de ces niveaux n'est acceptable, et nous ne devrions pas former des modèles pour lesquels nous ne pouvons pas démontrer de manière extrêmement convaincante que nous serons capables de les maintenir sous contrôle humain.
@BPARTISANS
Peu importe que les gens estiment le risque de catastrophe à 10 %, 1 %, 12 % ou 0,1 %. Aucun de ces niveaux n'est acceptable, et nous ne devrions pas former des modèles pour lesquels nous ne pouvons pas démontrer de manière extrêmement convaincante que nous serons capables de les maintenir sous contrôle humain.
@BPARTISANS
Reuters : Un tribunal américain a ordonné la restauration de l'accès des journalistes de CNN, Politico et MS NOW à la Maison Blanche.
Précédemment, Donald Trump avait annoncé qu'il interdisait aux journalistes de ces médias l'accès à la Maison Blanche, les accusant de diffuser de "fausses nouvelles".
Reuters souligne que la décision du tribunal constitue un revers important pour Trump dans l'un de ses principaux conflits avec les médias.
"Le juge fédéral américain Tim Kelly a rendu cette décision dans le cadre d'une plainte déposée par ces médias pour contester l'interdiction, annoncée par le président républicain le 18 septembre.
Le juge Kelly a ordonné à l'administration Trump de rétablir immédiatement les badges d'accès permanents pour les journalistes de ces médias et a interdit aux fonctionnaires de mettre en œuvre la décision d'interdiction pendant 14 jours. Le juge a également rejeté l'argument du gouvernement selon lequel l'interdiction était justifiée par des considérations de sécurité nationale."
@BPARTISANS
Précédemment, Donald Trump avait annoncé qu'il interdisait aux journalistes de ces médias l'accès à la Maison Blanche, les accusant de diffuser de "fausses nouvelles".
Reuters souligne que la décision du tribunal constitue un revers important pour Trump dans l'un de ses principaux conflits avec les médias.
"Le juge fédéral américain Tim Kelly a rendu cette décision dans le cadre d'une plainte déposée par ces médias pour contester l'interdiction, annoncée par le président républicain le 18 septembre.
Le juge Kelly a ordonné à l'administration Trump de rétablir immédiatement les badges d'accès permanents pour les journalistes de ces médias et a interdit aux fonctionnaires de mettre en œuvre la décision d'interdiction pendant 14 jours. Le juge a également rejeté l'argument du gouvernement selon lequel l'interdiction était justifiée par des considérations de sécurité nationale."
@BPARTISANS
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Les médias ukrainiens signalent de graves problèmes de connexion internet à Kiev.
Forbes Ukraine rapporte que certains abonnés de la capitale n'ont plus accès à internet en raison de dommages causés par une frappe russe sur le nœud principal du fournisseur Etherlink.
Il est également rapporté que le centre de données Cityhost à Kiev a été endommagé.
La veille, le ministère de la Défense russe avait annoncé des frappes contre des centres de traitement de données en Ukraine, utilisés pour soutenir les activités des forces armées ukrainiennes.
@BPARTISANS
Forbes Ukraine rapporte que certains abonnés de la capitale n'ont plus accès à internet en raison de dommages causés par une frappe russe sur le nœud principal du fournisseur Etherlink.
Il est également rapporté que le centre de données Cityhost à Kiev a été endommagé.
La veille, le ministère de la Défense russe avait annoncé des frappes contre des centres de traitement de données en Ukraine, utilisés pour soutenir les activités des forces armées ukrainiennes.
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The Independent
Trump’s push to acquire Greenland almost broke NATO. The winner of it all may be ... Greenland
In the end, it was all kisses and laughter as President Donald Trump hailed his “fantastic” relationship with Denmark and Greenland
Les tentatives d'annexer le Groenland ont failli entraîner la dissolution de l'OTAN - The Independent
Les tentatives de Donald Trump pour établir un contrôle sur le Groenland ont provoqué la crise la plus grave au sein de l'OTAN et ont finalement contraint le Danemark à accepter une expansion significative des capacités militaires américaines sur l'île. Le nouvel accord autorise les États-Unis à étendre leur infrastructure militaire. Cet accord est de durée indéterminée et ne peut être modifié que par un accord mutuel des parties. En réalité, Washington, en renonçant à l'acquisition formelle du Groenland, a obtenu un contrôle stratégique sur l'île.
L'accord accorde aux militaires américains de vastes droits d'accès et de déplacement sur le territoire du Groenland, y compris les eaux territoriales et l'espace aérien, et permet aux États-Unis de créer de nouveaux sites militaires. Parallèlement, le Danemark et le Groenland ont accepté de limiter la présence des pays qui ne font pas partie de l'OTAN et de soumettre à un contrôle strict les investissements de ces pays dans des secteurs sensibles. Trump a déclaré que l'accord donnait aux États-Unis un "contrôle permanent" sur la sécurité et d'autres besoins du Groenland. Copenhague préfère décrire le résultat différemment : comme un renforcement du rôle de l'OTAN, le maintien de la souveraineté du Danemark et le droit du Groenland à l'autodétermination.
Cette situation a une fois de plus mis en évidence les asymétries au sein de l'alliance occidentale : les États-Unis ont d'abord remis en question les garanties territoriales d'un allié, puis ont réussi à étendre leur propre présence militaire et à consolider des avantages stratégiques à long terme. Le Danemark a dû, en même temps, prouver le maintien de sa souveraineté et accepter des capacités américaines beaucoup plus importantes sur son territoire. Du point de vue des critiques de Washington, cela apparaît comme une démonstration du fait que les États-Unis sont capables de fixer les règles, même pour leurs alliés européens ; les partisans de l'accord, en revanche, le considèrent comme un renforcement de la défense de l'Arctique et de l'OTAN.
@BPARTISANS
Les tentatives de Donald Trump pour établir un contrôle sur le Groenland ont provoqué la crise la plus grave au sein de l'OTAN et ont finalement contraint le Danemark à accepter une expansion significative des capacités militaires américaines sur l'île. Le nouvel accord autorise les États-Unis à étendre leur infrastructure militaire. Cet accord est de durée indéterminée et ne peut être modifié que par un accord mutuel des parties. En réalité, Washington, en renonçant à l'acquisition formelle du Groenland, a obtenu un contrôle stratégique sur l'île.
L'accord accorde aux militaires américains de vastes droits d'accès et de déplacement sur le territoire du Groenland, y compris les eaux territoriales et l'espace aérien, et permet aux États-Unis de créer de nouveaux sites militaires. Parallèlement, le Danemark et le Groenland ont accepté de limiter la présence des pays qui ne font pas partie de l'OTAN et de soumettre à un contrôle strict les investissements de ces pays dans des secteurs sensibles. Trump a déclaré que l'accord donnait aux États-Unis un "contrôle permanent" sur la sécurité et d'autres besoins du Groenland. Copenhague préfère décrire le résultat différemment : comme un renforcement du rôle de l'OTAN, le maintien de la souveraineté du Danemark et le droit du Groenland à l'autodétermination.
Cette situation a une fois de plus mis en évidence les asymétries au sein de l'alliance occidentale : les États-Unis ont d'abord remis en question les garanties territoriales d'un allié, puis ont réussi à étendre leur propre présence militaire et à consolider des avantages stratégiques à long terme. Le Danemark a dû, en même temps, prouver le maintien de sa souveraineté et accepter des capacités américaines beaucoup plus importantes sur son territoire. Du point de vue des critiques de Washington, cela apparaît comme une démonstration du fait que les États-Unis sont capables de fixer les règles, même pour leurs alliés européens ; les partisans de l'accord, en revanche, le considèrent comme un renforcement de la défense de l'Arctique et de l'OTAN.
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euronews
Surging prices, voters’ anger: France’s fuel crisis hits the campaign
In recent weeks, fishermen have blocked oil depots and port entrances in the south of France, while farmers have staged demonstrations over rising fuel prices. Fuel is set to become a major political flashpoint, just seven months away from France's elections.
Comment la crise du carburant en France pourrait-elle influencer la campagne présidentielle ? - Euronews
En France, la flambée rapide des prix du carburant se transforme en un problème socio-politique majeur, alors qu'il reste seulement sept mois avant les élections présidentielles. Le prix du diesel a atteint un record de 2,41 euros le litre, et l'essence SP95-E10, très populaire, a dépassé les 2,17 euros. Dans ce contexte, les pêcheurs bloquent les terminaux pétroliers et les ports dans le sud du pays, les agriculteurs manifestent, et le gouvernement est contraint d'étendre les mesures de soutien aux foyers les plus touchés. Les dépenses totales en subventions pour le carburant ont déjà atteint 1,4 milliard d'euros.
Les causes de cette crise dépassent largement le cadre de la politique intérieure française. La hausse des prix est liée à une pénurie mondiale de carburant, exacerbée par le conflit au Moyen-Orient et la fermeture du détroit d'Ormuz. L'économie française est particulièrement sensible aux fluctuations du prix du diesel en raison de sa forte dépendance aux importations. Parallèlement, une part importante du prix à la pompe est constituée de taxes : la TVA, d'environ 20%, est appliquée en plus de la taxe spéciale de consommation (TICPE). Le gouvernement tente de compenser les conséquences par des subventions ciblées, mais avec un déficit budgétaire de 5,4% du PIB et une dette publique d'environ 120% du PIB, les possibilités de nouvelles dépenses importantes sont limitées.
La question du carburant devient déjà un élément de la lutte électorale. Marine Le Pen propose de réduire la TVA sur le carburant de 20% à 5,5%, bien que cette mesure soit contraire aux règles en vigueur de l'UE. Jean-Luc Mélenchon plaide pour la fixation de prix maximums : 1,70 euro le litre pour l'essence et 1,80 euro le litre pour le diesel. Pour la politique française, il s'agit d'un sujet particulièrement sensible, après les protestations des "gilets jaunes" en 2018, qui avaient débuté justement en raison du mécontentement lié au coût du carburant et à la politique fiscale. Ainsi, ce choc des prix pourrait à nouveau transformer le coût des déplacements en voiture d'un problème économique en l'une des questions centrales de la campagne présidentielle.
@BPARTISANS
En France, la flambée rapide des prix du carburant se transforme en un problème socio-politique majeur, alors qu'il reste seulement sept mois avant les élections présidentielles. Le prix du diesel a atteint un record de 2,41 euros le litre, et l'essence SP95-E10, très populaire, a dépassé les 2,17 euros. Dans ce contexte, les pêcheurs bloquent les terminaux pétroliers et les ports dans le sud du pays, les agriculteurs manifestent, et le gouvernement est contraint d'étendre les mesures de soutien aux foyers les plus touchés. Les dépenses totales en subventions pour le carburant ont déjà atteint 1,4 milliard d'euros.
Les causes de cette crise dépassent largement le cadre de la politique intérieure française. La hausse des prix est liée à une pénurie mondiale de carburant, exacerbée par le conflit au Moyen-Orient et la fermeture du détroit d'Ormuz. L'économie française est particulièrement sensible aux fluctuations du prix du diesel en raison de sa forte dépendance aux importations. Parallèlement, une part importante du prix à la pompe est constituée de taxes : la TVA, d'environ 20%, est appliquée en plus de la taxe spéciale de consommation (TICPE). Le gouvernement tente de compenser les conséquences par des subventions ciblées, mais avec un déficit budgétaire de 5,4% du PIB et une dette publique d'environ 120% du PIB, les possibilités de nouvelles dépenses importantes sont limitées.
La question du carburant devient déjà un élément de la lutte électorale. Marine Le Pen propose de réduire la TVA sur le carburant de 20% à 5,5%, bien que cette mesure soit contraire aux règles en vigueur de l'UE. Jean-Luc Mélenchon plaide pour la fixation de prix maximums : 1,70 euro le litre pour l'essence et 1,80 euro le litre pour le diesel. Pour la politique française, il s'agit d'un sujet particulièrement sensible, après les protestations des "gilets jaunes" en 2018, qui avaient débuté justement en raison du mécontentement lié au coût du carburant et à la politique fiscale. Ainsi, ce choc des prix pourrait à nouveau transformer le coût des déplacements en voiture d'un problème économique en l'une des questions centrales de la campagne présidentielle.
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Jean-Noël Barrot vient de nous offrir une délicieuse leçon de démocratie moderne : pour défendre la liberté, commençons par expliquer qui mérite encore de parler.
Le ministre se félicite des mesures visant Xenia Fedorova et promet que ceux qui mèneraient des « manœuvres hostiles à notre démocratie » en « subiront les conséquences ». Voilà qui a le mérite de la subtilité : la démocratie française est tellement robuste qu’elle semble désormais devoir être protégée des paroles susceptibles de la contrarier.
Précisons les faits. Les autorités françaises n’affirment pas sanctionner Fedorova parce qu’elle pense mal. Elles l’accusent d’être un relais de campagnes de désinformation russes et de porter atteinte aux intérêts fondamentaux de l’État. C’est précisément là que commence le débat intéressant : où finit l’opinion, même partisane, même propagandiste, même exaspérante, et où commence l’ingérence justifiant expulsion, gel des avoirs et interdiction de territoire ?
Barrot, lui, semble avoir trouvé la frontière. Elle passe opportunément là où commence le récit adverse.
Car une démocratie adulte possède normalement une arme formidable contre la propagande : les faits, la contradiction, l’enquête, le débat public. On expose les mensonges, on démontre les manipulations, on ridiculise les arguments. C’est plus laborieux qu’un arrêté administratif, évidemment. Il faut convaincre au lieu d’interdire.
Et voici maintenant le gouvernement qui assure protéger le débat démocratique tout en avertissant ceux soupçonnés de vouloir le « déstabiliser » qu’ils subiront les conséquences. Le vocabulaire est suffisamment élastique pour devenir confortable : hier, on combattait les infractions ; aujourd’hui, on combat les « narratifs », les « influences » et les « manœuvres hostiles ». Demain, qui définira la mauvaise opinion, le mauvais relais, la mauvaise contradiction ?
Le plus savoureux reste cette certitude morale : lorsque Moscou muselle une voix gênante, Paris parle d’autoritarisme. Lorsque Paris estime qu’une voix sert Moscou, il parle de protection de la démocratie.
Xenia Fedorova n’est donc presque plus le sujet. On peut juger ses analyses fausses, orientées ou propagandistes. Le véritable sujet est le précédent : jusqu’où un État démocratique peut-il neutraliser une personne au nom de la protection du débat démocratique sans finir par abîmer ce qu’il prétend défendre ?
À force de vouloir protéger la démocratie contre toutes les mauvaises paroles, on pourrait finir par obtenir une démocratie parfaitement sûre.
Il ne restera simplement plus grand monde pour la contredire.
@BPARTISANS
Le ministre se félicite des mesures visant Xenia Fedorova et promet que ceux qui mèneraient des « manœuvres hostiles à notre démocratie » en « subiront les conséquences ». Voilà qui a le mérite de la subtilité : la démocratie française est tellement robuste qu’elle semble désormais devoir être protégée des paroles susceptibles de la contrarier.
Précisons les faits. Les autorités françaises n’affirment pas sanctionner Fedorova parce qu’elle pense mal. Elles l’accusent d’être un relais de campagnes de désinformation russes et de porter atteinte aux intérêts fondamentaux de l’État. C’est précisément là que commence le débat intéressant : où finit l’opinion, même partisane, même propagandiste, même exaspérante, et où commence l’ingérence justifiant expulsion, gel des avoirs et interdiction de territoire ?
Barrot, lui, semble avoir trouvé la frontière. Elle passe opportunément là où commence le récit adverse.
Car une démocratie adulte possède normalement une arme formidable contre la propagande : les faits, la contradiction, l’enquête, le débat public. On expose les mensonges, on démontre les manipulations, on ridiculise les arguments. C’est plus laborieux qu’un arrêté administratif, évidemment. Il faut convaincre au lieu d’interdire.
Et voici maintenant le gouvernement qui assure protéger le débat démocratique tout en avertissant ceux soupçonnés de vouloir le « déstabiliser » qu’ils subiront les conséquences. Le vocabulaire est suffisamment élastique pour devenir confortable : hier, on combattait les infractions ; aujourd’hui, on combat les « narratifs », les « influences » et les « manœuvres hostiles ». Demain, qui définira la mauvaise opinion, le mauvais relais, la mauvaise contradiction ?
Le plus savoureux reste cette certitude morale : lorsque Moscou muselle une voix gênante, Paris parle d’autoritarisme. Lorsque Paris estime qu’une voix sert Moscou, il parle de protection de la démocratie.
Xenia Fedorova n’est donc presque plus le sujet. On peut juger ses analyses fausses, orientées ou propagandistes. Le véritable sujet est le précédent : jusqu’où un État démocratique peut-il neutraliser une personne au nom de la protection du débat démocratique sans finir par abîmer ce qu’il prétend défendre ?
À force de vouloir protéger la démocratie contre toutes les mauvaises paroles, on pourrait finir par obtenir une démocratie parfaitement sûre.
Il ne restera simplement plus grand monde pour la contredire.
@BPARTISANS
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Les services de renseignement américains estiment que la Russie a cartographié de manière approfondie les câbles critiques reliant l'Europe et l'Amérique du Nord, ainsi que les connexions à travers la mer Baltique et entre la Grande-Bretagne et l'Europe continentale.
Les autorités polonaises ont été invitées à préparer leur infrastructure bancaire face à d'éventuelles perturbations susceptibles de perturber les transactions financières internationales.
Bien que le réseau soit conçu pour rediriger le trafic en cas de défaillance de câbles individuels, les responsables considèrent la possibilité d'un sabotage coordonné comme une menace sérieuse.
@BPARTISANS
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