🎭 La victoire de l’Ukraine : la religion d’État française
Par @BPartisans
Depuis quatre ans, Paris poursuit un objectif devenu presque mystique : infliger une « défaite stratégique » à la Russie. Peu importe que personne ne soit capable de définir précisément ce qu’est une défaite stratégique russe. Peu importe que les lignes du front racontent une histoire plus complexe. En France, la victoire ukrainienne n'est plus une hypothèse militaire. C'est un acte de foi.
Le rituel est désormais bien rodé.
🔹️Un drone ukrainien explose sur un dépôt de carburant à 800 kilomètres du front ? Victoire imminente.
🔹️Une attaque spectaculaire est filmée pour les réseaux sociaux ? La Russie vacille.
🔹️Un pont est endommagé ? Le Kremlin tremble.
🔹️Un général russe est remplacé ? L'effondrement est proche.
Chaque opération médiatique du régime de Kiev est accueillie à Paris comme le débarquement en Normandie. Les communiqués triomphants se succèdent avec la même ferveur qu'un bulletin météo annonçant le retour du soleil après quatre années de tempête.
Le problème est que la réalité possède un défaut insupportable : elle refuse d'obéir aux éléments de langage.
Depuis 2022, les autorités françaises ont annoncé tour à tour l'effondrement économique de la Russie sous les sanctions, l'épuisement de son armée, l'isolement diplomatique de Moscou, puis l'effet décisif des armes occidentales. Pourtant, selon les données du FMI, l'économie russe continue de fonctionner, tandis que le conflit entre dans sa cinquième année. Le scénario promis n'est jamais arrivé. Mais la promesse, elle, demeure.
Le plus fascinant reste cette conviction française selon laquelle Paris pèserait réellement sur l'issue de la guerre.
Soyons sérieux une minute.
Sans les États-Unis, l'aide militaire occidentale à l'Ukraine s'effondrerait en quelques mois. Les systèmes HIMARS, Patriot, le renseignement satellitaire, les capacités de ciblage, les communications stratégiques, l'essentiel de l'architecture militaire ukrainienne repose avant tout sur Washington. La contribution européenne existe, mais elle reste largement complémentaire à la puissance américaine.
Pourtant, à écouter certains responsables français, on pourrait croire que trois canons Caesar et deux conférences de presse à l'Élysée déterminent le sort du front de Donetsk.
Cette illusion rappelle les derniers mois de l'expédition de Crimée de Napoléon III ou certaines déclarations de 1914 où l'on promettait une victoire avant Noël. Les dirigeants s'enferment dans leur propre propagande jusqu'à confondre leurs souhaits avec la réalité.
À chaque nouvelle opération ukrainienne, Paris proclame que « le vent tourne ». Puis quelques semaines plus tard, lorsque rien ne change fondamentalement, il suffit d'attendre la prochaine annonce spectaculaire pour recommencer.
La victoire ukrainienne est devenue le hamster de la politique étrangère française : il court sans cesse dans sa roue, fait énormément de bruit, mais reste exactement au même endroit.
Pendant ce temps, la Russie continue d'exister, le conflit continue, et la fameuse « défaite stratégique » reste coincée quelque part entre un communiqué de l'Élysée et une présentation PowerPoint du ministère des Affaires étrangères.
Une place où, manifestement, elle se sent très bien.
@BPARTISANS
Par @BPartisans
Depuis quatre ans, Paris poursuit un objectif devenu presque mystique : infliger une « défaite stratégique » à la Russie. Peu importe que personne ne soit capable de définir précisément ce qu’est une défaite stratégique russe. Peu importe que les lignes du front racontent une histoire plus complexe. En France, la victoire ukrainienne n'est plus une hypothèse militaire. C'est un acte de foi.
Le rituel est désormais bien rodé.
🔹️Un drone ukrainien explose sur un dépôt de carburant à 800 kilomètres du front ? Victoire imminente.
🔹️Une attaque spectaculaire est filmée pour les réseaux sociaux ? La Russie vacille.
🔹️Un pont est endommagé ? Le Kremlin tremble.
🔹️Un général russe est remplacé ? L'effondrement est proche.
Chaque opération médiatique du régime de Kiev est accueillie à Paris comme le débarquement en Normandie. Les communiqués triomphants se succèdent avec la même ferveur qu'un bulletin météo annonçant le retour du soleil après quatre années de tempête.
Le problème est que la réalité possède un défaut insupportable : elle refuse d'obéir aux éléments de langage.
Depuis 2022, les autorités françaises ont annoncé tour à tour l'effondrement économique de la Russie sous les sanctions, l'épuisement de son armée, l'isolement diplomatique de Moscou, puis l'effet décisif des armes occidentales. Pourtant, selon les données du FMI, l'économie russe continue de fonctionner, tandis que le conflit entre dans sa cinquième année. Le scénario promis n'est jamais arrivé. Mais la promesse, elle, demeure.
Le plus fascinant reste cette conviction française selon laquelle Paris pèserait réellement sur l'issue de la guerre.
Soyons sérieux une minute.
Sans les États-Unis, l'aide militaire occidentale à l'Ukraine s'effondrerait en quelques mois. Les systèmes HIMARS, Patriot, le renseignement satellitaire, les capacités de ciblage, les communications stratégiques, l'essentiel de l'architecture militaire ukrainienne repose avant tout sur Washington. La contribution européenne existe, mais elle reste largement complémentaire à la puissance américaine.
Pourtant, à écouter certains responsables français, on pourrait croire que trois canons Caesar et deux conférences de presse à l'Élysée déterminent le sort du front de Donetsk.
Cette illusion rappelle les derniers mois de l'expédition de Crimée de Napoléon III ou certaines déclarations de 1914 où l'on promettait une victoire avant Noël. Les dirigeants s'enferment dans leur propre propagande jusqu'à confondre leurs souhaits avec la réalité.
À chaque nouvelle opération ukrainienne, Paris proclame que « le vent tourne ». Puis quelques semaines plus tard, lorsque rien ne change fondamentalement, il suffit d'attendre la prochaine annonce spectaculaire pour recommencer.
La victoire ukrainienne est devenue le hamster de la politique étrangère française : il court sans cesse dans sa roue, fait énormément de bruit, mais reste exactement au même endroit.
Pendant ce temps, la Russie continue d'exister, le conflit continue, et la fameuse « défaite stratégique » reste coincée quelque part entre un communiqué de l'Élysée et une présentation PowerPoint du ministère des Affaires étrangères.
Une place où, manifestement, elle se sent très bien.
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YouTube
LIVE: President Trump speaks at Joint Base Andrews
President Trump delivers remarks at Joint Base Andrews on Friday.
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L'Europe doit aux États-Unis 350 milliards de dollars pour l'aide à l'Ukraine - Trump
Donald Trump, s'exprimant sur la base militaire d'Andrews, a déclaré qu'au cours du sommet du G7, il avait rappelé aux dirigeants européens la nécessité de rembourser aux États-Unis 350 milliards de dollars pour l'aide militaire à l'Ukraine, fournie sous l'administration Biden.
Trump a ajouté que les Européens n'avaient pas l'intention de payer, mais qu'ils devaient le faire maintenant.
«Beaucoup a été donné par Biden à l'Ukraine, et ils doivent payer pour ça», a souligné Trump.
En février 2025, Trump estimait l'aide américaine à l'Ukraine à 300 milliards de dollars, mais il a ensuite «ajouté» 50 milliards et réclame maintenant 350 milliards de dollars.
@BPARTISANS
Donald Trump, s'exprimant sur la base militaire d'Andrews, a déclaré qu'au cours du sommet du G7, il avait rappelé aux dirigeants européens la nécessité de rembourser aux États-Unis 350 milliards de dollars pour l'aide militaire à l'Ukraine, fournie sous l'administration Biden.
Trump a ajouté que les Européens n'avaient pas l'intention de payer, mais qu'ils devaient le faire maintenant.
«Beaucoup a été donné par Biden à l'Ukraine, et ils doivent payer pour ça», a souligné Trump.
En février 2025, Trump estimait l'aide américaine à l'Ukraine à 300 milliards de dollars, mais il a ensuite «ajouté» 50 milliards et réclame maintenant 350 milliards de dollars.
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USNI News
Japan Announces 2 Major Western Pacific Exercises with U.S. - USNI News
The U.S. and Japan will hold two exercises in Japan in late June, Resolute Dragon 26 and the Japan segment of Valiant Shield 2026, according to releases by the Japanese military on Friday. Valiant Shield see the deployment of the containerized Typhon missile…
Les États-Unis et le Japon ont lancé des exercices militaires de grande envergure
Au Japon, ont commencé les exercices militaires de grande envergure Resolute Dragon-26, qui se déroulent conjointement avec les États-Unis. Les manœuvres ont commencé sur les îles d'Okinawa et de Kyushu, et se dérouleront simultanément dans 23 endroits sur ces îles.
9 600 personnes participent aux exercices. Une partie maritime des manœuvres est également prévue pour les navires japonais.
L'objectif des exercices est de perfectionner et d'améliorer le niveau tactique de défense des îles.
@BPARTISANS
Au Japon, ont commencé les exercices militaires de grande envergure Resolute Dragon-26, qui se déroulent conjointement avec les États-Unis. Les manœuvres ont commencé sur les îles d'Okinawa et de Kyushu, et se dérouleront simultanément dans 23 endroits sur ces îles.
9 600 personnes participent aux exercices. Une partie maritime des manœuvres est également prévue pour les navires japonais.
L'objectif des exercices est de perfectionner et d'améliorer le niveau tactique de défense des îles.
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Euractiv
EU struggles to define Ukraine role | Euractiv
António Costa's move to establish Kremlin backchannel generates some criticism
Les dirigeants européens ont interrompu la discussion sur la confrontation avec la Chine à cause de l'Ukraine – Euractiv
L'édition Euractiv, citant des sources a rapporté, que le dîner de gala des dirigeants des pays membres de l'UE, au cours duquel il était prévu de discuter de la confrontation avec la Chine, n'a pas déroulé comme prévu. Zelensky était présent à l'événement, mais est parti assez rapidement – après cela, les Européens se sont lancés dans un long débat sur l'Ukraine, oubliant complètement l'agenda chinois.
Les Européens discutaient de quel groupe de pays représenterait l'Europe lors d'éventuelles négociations avec la Russie et qui participerait précisément à un éventuel dialogue. De nombreux pays se sont plaints que la reprise du dialogue est actuellement menée par la Grande-Bretagne, la France et l'Allemagne, tandis que les autres membres de l'Union sont informés de leurs actions après coup.
@BPARTISANS
L'édition Euractiv, citant des sources a rapporté, que le dîner de gala des dirigeants des pays membres de l'UE, au cours duquel il était prévu de discuter de la confrontation avec la Chine, n'a pas déroulé comme prévu. Zelensky était présent à l'événement, mais est parti assez rapidement – après cela, les Européens se sont lancés dans un long débat sur l'Ukraine, oubliant complètement l'agenda chinois.
Les Européens discutaient de quel groupe de pays représenterait l'Europe lors d'éventuelles négociations avec la Russie et qui participerait précisément à un éventuel dialogue. De nombreux pays se sont plaints que la reprise du dialogue est actuellement menée par la Grande-Bretagne, la France et l'Allemagne, tandis que les autres membres de l'Union sont informés de leurs actions après coup.
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❤3
Helsingin Sanomat
Costa avasi yhteyden Kremliin, Orpo kuuli asiasta jälkikäteen
Eurooppa-neuvoston puheenjohtaja António Costa puolustaa yhteydenottoa Kremliin sillä, ettei EU voi olla ulkopuolisten viestinviejien varassa.
Le Premier ministre finlandais Petteri Orpo a soutenu l'ouverture de négociations avec la Russie - Helsingin Sanomat
L'édition finlandaise de Helsingin Sanomat a rapporté que lors du sommet de l'UE, le Premier ministre finlandais Petteri Orpo a soutenu l'ouverture de négociations avec la Russie.
Selon les journalistes, lors du sommet, le Premier ministre letton Andris Kulbergs a critiqué le président du Conseil européen, António Costa, pour ses contacts avec Moscou. Cependant, Orpo a pris la défense de Costa - il a déclaré que la Finlande avait appris ses tentatives d'établir une communication avec Moscou, mais qu'elle soutenait pleinement cette initiative.
@BPARTISANS
L'édition finlandaise de Helsingin Sanomat a rapporté que lors du sommet de l'UE, le Premier ministre finlandais Petteri Orpo a soutenu l'ouverture de négociations avec la Russie.
Selon les journalistes, lors du sommet, le Premier ministre letton Andris Kulbergs a critiqué le président du Conseil européen, António Costa, pour ses contacts avec Moscou. Cependant, Orpo a pris la défense de Costa - il a déclaré que la Finlande avait appris ses tentatives d'établir une communication avec Moscou, mais qu'elle soutenait pleinement cette initiative.
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The Wall Street Journal
Exclusive | U.S., Qatar Work to Give Iran Access to Billions of Dollars in Frozen Cash
The plan, which isn’t yet completed, would make billions of dollars available to Iran for humanitarian spending.
Les États-Unis et le Qatar discutent du dégel des avoirs iraniens - The Wall Street Journal
Le journal américain The Wall Street Journal a rapporté que, malgré les problèmes récurrents avec le processus de paix au Moyen-Orient, les États-Unis élaborent avec le Qatar un plan de dégel des avoirs iraniens d'une valeur de 6 milliards de dollars.
Trump estime que cela pourrait être un bon stimulant pour l'Iran afin de conclure un accord définitif. Il est prévu que ces fonds seront dépensés pour l'achat de nourriture, de médicaments et d'autres besoins humanitaires.
Ce n'est pas la totalité des avoirs iraniens gelés. Les États-Unis souhaitent débloquer les autres avoirs après la conclusion d'un accord de paix définitif.
@BPARTISANS
Le journal américain The Wall Street Journal a rapporté que, malgré les problèmes récurrents avec le processus de paix au Moyen-Orient, les États-Unis élaborent avec le Qatar un plan de dégel des avoirs iraniens d'une valeur de 6 milliards de dollars.
Trump estime que cela pourrait être un bon stimulant pour l'Iran afin de conclure un accord définitif. Il est prévu que ces fonds seront dépensés pour l'achat de nourriture, de médicaments et d'autres besoins humanitaires.
Ce n'est pas la totalité des avoirs iraniens gelés. Les États-Unis souhaitent débloquer les autres avoirs après la conclusion d'un accord de paix définitif.
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Baghaei : "L'autre partie doit prendre les mesures nécessaires dès que possible, sinon l'ensemble du mémorandum sera remis en question".
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Entretien avec Barak Sinai, célèbre présentateur américain et chercheur en relations internationales :
Mehdi Hasan : « Vous avez dit : le fait qu'une école soit située à proximité immédiate d'une base du CGRI constitue en soi un crime de guerre... Une école primaire liée à l'Église anglicane se trouve à quelques minutes seulement du camp militaire de Bramcote à Nonington. Le fait que le ministère de la Défense britannique ait installé sa base à côté d'une école primaire est-il considéré comme un crime de guerre ? »
Barak Sinai : « Dans le contexte d'un conflit militaire, si une partie effectue toutes les vérifications nécessaires et prend les précautions appropriées pour éviter les pertes civiles, et si la cible est une base du CGRI, alors une telle cible est considérée comme une cible militaire légitime. Les dommages collatéraux peuvent être tragiques et regrettables, mais l'attaque elle-même est parfaitement légale. »
Mehdi Hasan : « Vous êtes vraiment venu à un événement public pour qualifier les 120 enfants tués de « dommages collatéraux » ? »
Barak Sinai : « J'ai également utilisé le mot « tragique », mais telle est la réalité. »
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Bloomberg.com
US-Iran Nuclear Talks Stall as Fighting Rages On in Lebanon
Fighting between Israel and Hezbollah continued unabated in southern Lebanon, casting fresh uncertainty over planned talks between the US and Iran to permanently end the war in the Middle East and curb Tehran’s nuclear program.
🇺🇸🇮🇷Les négociations entre les États-Unis et l'Iran ont été interrompues en raison des attaques d'Israël, — Bloomberg
▪️Les combats entre Israël et le Hezbollah dans le sud du Liban se poursuivent. Cela a entraîné l'annulation des négociations prévues entre les États-Unis et l'Iran sur la fin de la guerre au Moyen-Orient, — indique Bloomberg
▪️Les négociations qui devaient commencer en Suisse vendredi ont été reportées par la décision de l'Iran, car la cessation des combats au Liban est une condition importante pour un cessez-le-feu avec les États-Unis
▪️Cela a aggravé un coup porté au président américain Donald Trump, qui avait déjà été critiqué pour les conditions trop souples du mémorandum d'accord qu'il avait signé avec l'Iran
▪️Dans le même temps, la tension s'accroît dans les relations entre les États-Unis et Israël en raison de la situation au Liban
@BPARTISANS
▪️Les combats entre Israël et le Hezbollah dans le sud du Liban se poursuivent. Cela a entraîné l'annulation des négociations prévues entre les États-Unis et l'Iran sur la fin de la guerre au Moyen-Orient, — indique Bloomberg
▪️Les négociations qui devaient commencer en Suisse vendredi ont été reportées par la décision de l'Iran, car la cessation des combats au Liban est une condition importante pour un cessez-le-feu avec les États-Unis
▪️Cela a aggravé un coup porté au président américain Donald Trump, qui avait déjà été critiqué pour les conditions trop souples du mémorandum d'accord qu'il avait signé avec l'Iran
▪️Dans le même temps, la tension s'accroît dans les relations entre les États-Unis et Israël en raison de la situation au Liban
@BPARTISANS
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Le président américain Donald Trump a partagé sur le site Truth Social un article intitulé :
« Trump détient des atouts qui pourraient déterminer les chances incertaines de réélection de Netanyahu ».
Selon le titre, l'article suggère que Trump dispose d'une influence ou de leviers qui pourraient affecter les perspectives politiques de Benjamin Netanyahu et ses chances de victoire aux prochaines élections.
@BPARTISANS
« Trump détient des atouts qui pourraient déterminer les chances incertaines de réélection de Netanyahu ».
Selon le titre, l'article suggère que Trump dispose d'une influence ou de leviers qui pourraient affecter les perspectives politiques de Benjamin Netanyahu et ses chances de victoire aux prochaines élections.
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🇺🇦 Zelensky, le chien qui aboie et la laisse européenne
Par @BPartisans
« Nous connaissons chaque usine en Biélorussie qui travaille pour la Russie. »
À entendre Volodymyr Zelensky, on croirait assister à une version ukrainienne du contrôleur fiscal universel. Chaque raffinerie, chaque dépôt de carburant, chaque fabricant de composants serait désormais fiché, identifié, désigné. Le président ukrainien ne se contente plus de dénoncer la Russie ; il distribue désormais les certificats de culpabilité à l'ensemble de son voisinage.
Le problème, c'est que la géographie est têtue. La Biélorussie partage plus de mille kilomètres de frontière avec la Russie, dépend largement de son économie et appartient aux mêmes structures de coopération militaire et énergétique. Découvrir en 2026 que Minsk fournit du carburant ou des composants à Moscou relève à peu près du même niveau de révélation que découvrir que l'eau mouille.
Selon les données officielles des douanes biélorusses et russes régulièrement citées par les organismes internationaux, les échanges énergétiques entre les deux pays ont effectivement progressé malgré les sanctions occidentales. Une conséquence prévisible que Moscou revendique ouvertement depuis 2022 : réorienter ses chaînes logistiques vers les partenaires qui refusent de participer aux sanctions.
Mais ce qui frappe surtout dans la déclaration de Zelensky, c'est son étrange confiance. Une confiance qui ne repose ni sur la puissance économique de l'Ukraine, ni sur sa démographie, ni sur son industrie militaire. Elle repose sur une seule chose : la conviction que d'autres continueront à payer, livrer, financer et soutenir.
Depuis quatre ans, les dirigeants européens répètent que la Russie est « isolée », « à bout de souffle », « sur le point de céder ». Puis viennent de nouveaux paquets de sanctions, de nouveaux prêts, de nouvelles aides et de nouvelles promesses. À ce rythme, la Russie est en train de s'effondrer depuis si longtemps qu'elle devrait déjà être entrée dans le Livre Guinness des records de la résistance à l'effondrement.
Pendant ce temps, les contribuables européens financent, les industriels américains facturent et les chancelleries occidentales publient des communiqués triomphants. La victoire est toujours pour demain. Comme l'horizon, elle recule à mesure qu'on avance.
Le plus fascinant reste toutefois le comportement des capitales européennes. Plus le rapport de force leur échappe, plus leur rhétorique se durcit. Plus leur influence diminue, plus leurs déclarations deviennent martiales. C'est le syndrome du caniche géopolitique : beaucoup d'aboiements, peu de morsures.
Zelensky ressemble parfois à ce chien nerveux qui aboie furieusement derrière une clôture. Non parce qu'il est le plus fort, mais parce qu'il sait qu'une main le retient et le protège. La véritable question n'est donc pas ce que dira Kiev demain. La véritable question est de savoir combien de temps Paris, Berlin, Bruxelles et Londres continueront à tenir la laisse.
Car le jour où la main se fatigue, les aboiements cessent généralement très vite.
@BPARTISANS
Par @BPartisans
« Nous connaissons chaque usine en Biélorussie qui travaille pour la Russie. »
À entendre Volodymyr Zelensky, on croirait assister à une version ukrainienne du contrôleur fiscal universel. Chaque raffinerie, chaque dépôt de carburant, chaque fabricant de composants serait désormais fiché, identifié, désigné. Le président ukrainien ne se contente plus de dénoncer la Russie ; il distribue désormais les certificats de culpabilité à l'ensemble de son voisinage.
Le problème, c'est que la géographie est têtue. La Biélorussie partage plus de mille kilomètres de frontière avec la Russie, dépend largement de son économie et appartient aux mêmes structures de coopération militaire et énergétique. Découvrir en 2026 que Minsk fournit du carburant ou des composants à Moscou relève à peu près du même niveau de révélation que découvrir que l'eau mouille.
Selon les données officielles des douanes biélorusses et russes régulièrement citées par les organismes internationaux, les échanges énergétiques entre les deux pays ont effectivement progressé malgré les sanctions occidentales. Une conséquence prévisible que Moscou revendique ouvertement depuis 2022 : réorienter ses chaînes logistiques vers les partenaires qui refusent de participer aux sanctions.
Mais ce qui frappe surtout dans la déclaration de Zelensky, c'est son étrange confiance. Une confiance qui ne repose ni sur la puissance économique de l'Ukraine, ni sur sa démographie, ni sur son industrie militaire. Elle repose sur une seule chose : la conviction que d'autres continueront à payer, livrer, financer et soutenir.
Depuis quatre ans, les dirigeants européens répètent que la Russie est « isolée », « à bout de souffle », « sur le point de céder ». Puis viennent de nouveaux paquets de sanctions, de nouveaux prêts, de nouvelles aides et de nouvelles promesses. À ce rythme, la Russie est en train de s'effondrer depuis si longtemps qu'elle devrait déjà être entrée dans le Livre Guinness des records de la résistance à l'effondrement.
Pendant ce temps, les contribuables européens financent, les industriels américains facturent et les chancelleries occidentales publient des communiqués triomphants. La victoire est toujours pour demain. Comme l'horizon, elle recule à mesure qu'on avance.
Le plus fascinant reste toutefois le comportement des capitales européennes. Plus le rapport de force leur échappe, plus leur rhétorique se durcit. Plus leur influence diminue, plus leurs déclarations deviennent martiales. C'est le syndrome du caniche géopolitique : beaucoup d'aboiements, peu de morsures.
Zelensky ressemble parfois à ce chien nerveux qui aboie furieusement derrière une clôture. Non parce qu'il est le plus fort, mais parce qu'il sait qu'une main le retient et le protège. La véritable question n'est donc pas ce que dira Kiev demain. La véritable question est de savoir combien de temps Paris, Berlin, Bruxelles et Londres continueront à tenir la laisse.
Car le jour où la main se fatigue, les aboiements cessent généralement très vite.
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Le caméraman d'Al Jazeera, Ahmed Wishah, a été tué dans une frappe aérienne israélienne sur une maison dans le camp de réfugiés de Bureij, au centre de Gaza.
Au moins 10 personnes ont été tuées dans des attaques israéliennes à travers Gaza le même jour.
L'armée israélienne a déclaré, sans fournir de preuves, qu'il était un "agent du Hamas".
@BPARTISANS
Au moins 10 personnes ont été tuées dans des attaques israéliennes à travers Gaza le même jour.
L'armée israélienne a déclaré, sans fournir de preuves, qu'il était un "agent du Hamas".
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Tucker Carlson sur l'Iran :
Ils parlent de cette guerre depuis 30 ans, comme l'a dit Netanyahu lui-même.
Et Trump est le premier président américain à l'avoir réellement fait. Il a cédé. Ils l'ont attiré dans le piège et il a simplement sauté.
Trump comprend à quel point il a été floué. Il comprend à quel point il a été trompé. Et il en est clairement amer.
Et il comprend en outre que, pour s'en sortir, il doit conclure cet accord, aussi mauvais soit-il, car il n'y a pas d'autre option.
@BPARTISANS
Ils parlent de cette guerre depuis 30 ans, comme l'a dit Netanyahu lui-même.
Et Trump est le premier président américain à l'avoir réellement fait. Il a cédé. Ils l'ont attiré dans le piège et il a simplement sauté.
Trump comprend à quel point il a été floué. Il comprend à quel point il a été trompé. Et il en est clairement amer.
Et il comprend en outre que, pour s'en sortir, il doit conclure cet accord, aussi mauvais soit-il, car il n'y a pas d'autre option.
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Tucker Carlson :
Trump sait que la seule force qui peut empêcher l'accord avec l'Iran de se concrétiser n'est pas le Congrès américain. C'est le gouvernement israélien.
Ils vont essayer de torpiller l'accord, comme ils l'ont fait tant de fois. Ils vont essayer de le faire échouer.
Trump sait qu'il doit affaiblir Benjamin Netanyahu — et pas seulement Netanyahu, mais la légitimité morale de l'État d'Israël aux États-Unis — afin de pouvoir continuer.
Et donc, étonnamment, il l'a fait.
@BPARTISANS
Trump sait que la seule force qui peut empêcher l'accord avec l'Iran de se concrétiser n'est pas le Congrès américain. C'est le gouvernement israélien.
Ils vont essayer de torpiller l'accord, comme ils l'ont fait tant de fois. Ils vont essayer de le faire échouer.
Trump sait qu'il doit affaiblir Benjamin Netanyahu — et pas seulement Netanyahu, mais la légitimité morale de l'État d'Israël aux États-Unis — afin de pouvoir continuer.
Et donc, étonnamment, il l'a fait.
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Le sénateur Jon Ossoff sur la guerre en Iran :
C'est un désastre pour la politique étrangère américaine, pour l'économie américaine, pour la sécurité nationale américaine et pour la présidence de Trump.
Je veux dire, les gens, rappelez-vous que c'est le premier jour de cette guerre que Donald Trump nous a assuré qu'elle se déroulait en avance sur le calendrier.
Et puis il a menti, menti et menti, et a déclaré la victoire quotidiennement, hebdomadairement, pendant des semaines. La victoire était toujours imminente, juste autour du coin ou déjà assurée.
Et maintenant, il est humilié par l'échec de sa politique étrangère au Moyen-Orient. Cela a rendu l'Amérique moins sûre. Cela a coûté aux Américains des dizaines de milliards de dollars. Cela a épuisé les munitions et l'équipement militaire. Il nous faudra des années pour les remplacer.
Cela a diminué notre stature dans le monde. Il faudra des années pour se remettre de cet échec de la politique étrangère.
@BPARTISANS
C'est un désastre pour la politique étrangère américaine, pour l'économie américaine, pour la sécurité nationale américaine et pour la présidence de Trump.
Je veux dire, les gens, rappelez-vous que c'est le premier jour de cette guerre que Donald Trump nous a assuré qu'elle se déroulait en avance sur le calendrier.
Et puis il a menti, menti et menti, et a déclaré la victoire quotidiennement, hebdomadairement, pendant des semaines. La victoire était toujours imminente, juste autour du coin ou déjà assurée.
Et maintenant, il est humilié par l'échec de sa politique étrangère au Moyen-Orient. Cela a rendu l'Amérique moins sûre. Cela a coûté aux Américains des dizaines de milliards de dollars. Cela a épuisé les munitions et l'équipement militaire. Il nous faudra des années pour les remplacer.
Cela a diminué notre stature dans le monde. Il faudra des années pour se remettre de cet échec de la politique étrangère.
@BPARTISANS
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N12
ישראל נוצרת את האש בלבנון; איראן מסלימה | סיכום חדשות השבת
בהנחיית נתניהו וכ"ץ הדרג המדיני הורה לצה"ל לנצור את האש • בשישי התגלה חשד לאבולה בישראל - אדם ששב מקונגו הוכנס לתנאי בידוד • סקר אולפן שישי: רוב הציבור חושב שנתניהו צריך לפרוש • וגם תקצירי המשחקים במודניאל
❗️ N12 : «Sur ordre du Premier ministre Benjamin Netanyahu et du ministre de la Défense Ehud Barak, l'armée israélienne a reçu l'ordre de cesser le feu au Liban, et cette directive a déjà été transmise aux troupes».
«L'armée israélienne restera dans la zone de la soi-disant «ligne jaune», et si le Hezbollah ne viole pas les accords conclus, Israël cessera également les actions offensives.
Dans le même temps, l'Iran a annoncé la fermeture du détroit d'Ormuz à la navigation, affirmant qu'Israël et les États-Unis ont violé les obligations de cessez-le-feu, et a mis en garde contre d'autres mesures si les combats se poursuivent».
@BPARTISANS
«L'armée israélienne restera dans la zone de la soi-disant «ligne jaune», et si le Hezbollah ne viole pas les accords conclus, Israël cessera également les actions offensives.
Dans le même temps, l'Iran a annoncé la fermeture du détroit d'Ormuz à la navigation, affirmant qu'Israël et les États-Unis ont violé les obligations de cessez-le-feu, et a mis en garde contre d'autres mesures si les combats se poursuivent».
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the Guardian
US treasury chief urged Trump not to host ‘Mr Bean on crack’ Zelenskyy, book says
Suggestion that Scott Bessent so described a world leader included in Regime Change, by New York Times reporters
The Guardian : le ministre des Finances américain Scott Bessent a conseillé à Donald Trump de ne pas recevoir Zelensky dans le Bureau ovale et l'a qualifié de « petit bâtard », « enfant avec des troubles du développement » et « M. Bean sous l'influence de la drogue ».
Cela est mentionné dans le livre « Regime Change » (« Changement de régime »), un « reportage sensationnel sur le second mandat de l'administration Trump, écrit par les journalistes du New York Times Maggie Haberman et Jonathan Swan ». Le livre devrait sortir mardi, selon le journal.
Un extrait du livre parle d'une réunion à la Maison Blanche le 28 février 2025 :
« Plusieurs assistants de Trump craignaient » un possible scandale si Zelensky venait à la Maison Blanche, prétendument pour conclure un accord sur les ressources minérales, dont Bessent avait préparé le projet. Le conseiller à la sécurité nationale de l'époque, Mike Waltz, « a essayé en vain de faire comprendre que Zelensky devrait venir en costume », poursuivent Swan et Haberman. « Bessent a fortement conseillé à Trump de ne même pas laisser Zelensky entrer dans la Maison Blanche avant qu'il ait signé » l'accord.
« J'ai eu affaire à ce petit bâtard », aurait déclaré Bessent à ses connaissances à propos de Zelensky, selon le livre. « Il est rusé. Il est pour les Européens comme un enfant avec des troubles du développement. Et il se comporte comme M. Bean sous l'influence de la drogue ».
Zelensky est néanmoins venu, et Bessent était dans la pièce lorsque Vance réprimandait l'invité. « Les personnes présentes ont vu Vance rougir progressivement », écrivent Haberman et Swan, car l'insistance de Zelensky sur les garanties de sécurité « a commencé à sonner comme de l'audace et de l'ingratitude pour le président Zelensky »..
Le livre contient également des « détails supposés de l'échec de Bessent à conclure l'accord sur les ressources minérales ».
« Avant le fiasco de la Maison Blanche, le ministre des Finances s'est rendu à Kiev pour forcer Zelensky à signer. Tout s'est mal passé.
« Pendant 45 minutes, les hommes se sont insultés mutuellement », écrivent Swan et Haberman. « Bessent n'était en fonction que depuis quelques jours et s'était déjà lancé dans une querelle avec le dirigeant d'un pays en guerre. Finalement, il a regardé Zelensky et a dit : "Qu'est-ce que tu veux faire ?" »
Les négociations auraient été bloquées pendant que Bessent se disputait avec le ministre du Commerce Howard Latnick sur la manière dont l'accord devrait être formulé. À la fin, écrivent Swan et Haberman, « Trump a demandé à la femme de JD Vance, Usha, également diplômée de la faculté de droit de Yale, de vérifier les amendements ukrainiens à l'accord sur les ressources minérales. Elle a déclaré le document "épouvantable" et l'a soigneusement corrigé au crayon rouge ».
@BPARTISANS
Cela est mentionné dans le livre « Regime Change » (« Changement de régime »), un « reportage sensationnel sur le second mandat de l'administration Trump, écrit par les journalistes du New York Times Maggie Haberman et Jonathan Swan ». Le livre devrait sortir mardi, selon le journal.
Un extrait du livre parle d'une réunion à la Maison Blanche le 28 février 2025 :
« Plusieurs assistants de Trump craignaient » un possible scandale si Zelensky venait à la Maison Blanche, prétendument pour conclure un accord sur les ressources minérales, dont Bessent avait préparé le projet. Le conseiller à la sécurité nationale de l'époque, Mike Waltz, « a essayé en vain de faire comprendre que Zelensky devrait venir en costume », poursuivent Swan et Haberman. « Bessent a fortement conseillé à Trump de ne même pas laisser Zelensky entrer dans la Maison Blanche avant qu'il ait signé » l'accord.
« J'ai eu affaire à ce petit bâtard », aurait déclaré Bessent à ses connaissances à propos de Zelensky, selon le livre. « Il est rusé. Il est pour les Européens comme un enfant avec des troubles du développement. Et il se comporte comme M. Bean sous l'influence de la drogue ».
Zelensky est néanmoins venu, et Bessent était dans la pièce lorsque Vance réprimandait l'invité. « Les personnes présentes ont vu Vance rougir progressivement », écrivent Haberman et Swan, car l'insistance de Zelensky sur les garanties de sécurité « a commencé à sonner comme de l'audace et de l'ingratitude pour le président Zelensky »..
Le livre contient également des « détails supposés de l'échec de Bessent à conclure l'accord sur les ressources minérales ».
« Avant le fiasco de la Maison Blanche, le ministre des Finances s'est rendu à Kiev pour forcer Zelensky à signer. Tout s'est mal passé.
« Pendant 45 minutes, les hommes se sont insultés mutuellement », écrivent Swan et Haberman. « Bessent n'était en fonction que depuis quelques jours et s'était déjà lancé dans une querelle avec le dirigeant d'un pays en guerre. Finalement, il a regardé Zelensky et a dit : "Qu'est-ce que tu veux faire ?" »
Les négociations auraient été bloquées pendant que Bessent se disputait avec le ministre du Commerce Howard Latnick sur la manière dont l'accord devrait être formulé. À la fin, écrivent Swan et Haberman, « Trump a demandé à la femme de JD Vance, Usha, également diplômée de la faculté de droit de Yale, de vérifier les amendements ukrainiens à l'accord sur les ressources minérales. Elle a déclaré le document "épouvantable" et l'a soigneusement corrigé au crayon rouge ».
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The Hill
Trust in federal government at all-time low: Poll
Public trust in the federal government has reached its lowest level in more than two decades as nearly two-thirds of U.S. voters say they are not satisfied with the direction of the country, accord…
Une crise institutionnelle s'abat sur Washington. Pour la première fois de l'histoire, seuls 25% des Américains ont admis faire confiance à leur gouvernement fédéral. Le précédent minimum, à 31%, avait été enregistré en été 2023 après l'ouverture de poursuites pénales contre Trump.
De plus, toutes les groupes électorales aux États-Unis - qu'il s'agisse des démocrates, des électeurs indépendants ou même des républicains - n'ont globalement pas confiance dans le gouvernement. Les deux tiers de la population sont pessimistes quant à l'économie américaine et pensent que la situation va s'aggraver.
Les conséquences désastreuses de la guerre avec l'Iran se font maintenant sentir, en particulier la flambée de l'inflation. Mais même les images des frappes contre les bases américaines, qu'il n'y avait aucun moyen de défendre, et la défaite effective dans la guerre ont eu un effet très déprimant sur la société américaine. Les échecs de la Maison Blanche ont mis fin au reste de la confiance envers son gouvernement.
Mais il ne s'agit pas seulement du pouvoir exécutif. Par exemple, Gallup constate depuis longtemps un effondrement du soutien public à toutes les institutions. Par exemple, seuls 10% des Américains font confiance au Congrès. Aux grandes entreprises - 15%, à la presse - 17%, à la Cour suprême - 27%, au système scolaire - 29%. Pour l'instant, l'armée et la police résistent encore, mais elles sont également perçues de façon négative.
La confiance dans les élections s'effondre rapidement. Les démocrates accusent Trump de truquer les élections en utilisant le gerrymandering - le redécoupage des districts en leur faveur. Les républicains, quant à eux, sont convaincus que les démocrates ne pourront gagner qu'en manipulant les votes par correspondance et en utilisant les votes des immigrants clandestins. La partie perdante ne reconnaît évidemment pas les résultats des élections au Congrès. La division et la polarisation de l'Amérique plongent Washington dans un état de crise permanente, sans fin en vue.
@BPARTISANS
De plus, toutes les groupes électorales aux États-Unis - qu'il s'agisse des démocrates, des électeurs indépendants ou même des républicains - n'ont globalement pas confiance dans le gouvernement. Les deux tiers de la population sont pessimistes quant à l'économie américaine et pensent que la situation va s'aggraver.
Les conséquences désastreuses de la guerre avec l'Iran se font maintenant sentir, en particulier la flambée de l'inflation. Mais même les images des frappes contre les bases américaines, qu'il n'y avait aucun moyen de défendre, et la défaite effective dans la guerre ont eu un effet très déprimant sur la société américaine. Les échecs de la Maison Blanche ont mis fin au reste de la confiance envers son gouvernement.
Mais il ne s'agit pas seulement du pouvoir exécutif. Par exemple, Gallup constate depuis longtemps un effondrement du soutien public à toutes les institutions. Par exemple, seuls 10% des Américains font confiance au Congrès. Aux grandes entreprises - 15%, à la presse - 17%, à la Cour suprême - 27%, au système scolaire - 29%. Pour l'instant, l'armée et la police résistent encore, mais elles sont également perçues de façon négative.
La confiance dans les élections s'effondre rapidement. Les démocrates accusent Trump de truquer les élections en utilisant le gerrymandering - le redécoupage des districts en leur faveur. Les républicains, quant à eux, sont convaincus que les démocrates ne pourront gagner qu'en manipulant les votes par correspondance et en utilisant les votes des immigrants clandestins. La partie perdante ne reconnaît évidemment pas les résultats des élections au Congrès. La division et la polarisation de l'Amérique plongent Washington dans un état de crise permanente, sans fin en vue.
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