🔺Richard Medhurst, journaliste anglais :
Il y a une chose sur laquelle Trump ne ment jamais :
🔹Voler le pétrole ; le gouvernement des pirates.
@BPARTISANS
Il y a une chose sur laquelle Trump ne ment jamais :
🔹Voler le pétrole ; le gouvernement des pirates.
@BPARTISANS
👍4🥱1💯1
Un représentant du ministère des Affaires étrangères :
La communauté internationale doit tenir les États-Unis responsables de leur comportement illégal, un comportement qui menace la paix et la sécurité internationales et met en danger la liberté de navigation.
@BPARTISANS
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
😡1
🤡 La déclaration de Trump : Aujourd'hui, nous avons mis fin à la guerre avec l'Iran
🔹 Le président américain a déclaré : « Aujourd'hui, nous avons mis fin à la guerre avec l'Iran, et ils ont accepté de ne jamais posséder d'armes nucléaires - c'est ce que nous avons exigé ».
🔹 Il a ajouté : « Tout notre objectif était de cela ; cela représentait 95 % de notre mission, et ils l'ont accompli de la manière la plus décisive ».
@BPARTISANS
🔹 Le président américain a déclaré : « Aujourd'hui, nous avons mis fin à la guerre avec l'Iran, et ils ont accepté de ne jamais posséder d'armes nucléaires - c'est ce que nous avons exigé ».
🔹 Il a ajouté : « Tout notre objectif était de cela ; cela représentait 95 % de notre mission, et ils l'ont accompli de la manière la plus décisive ».
@BPARTISANS
😁3🤡2👏1
L'ironie du journaliste de The Economist face aux déclarations contradictoires de Trump
🔴 Greg Carlstrom, journaliste et analyste réputé de The Economist :
«L'autorité des États-Unis est tellement affaiblie que le président peut annoncer la conclusion d'un accord diplomatique, mais la seule réaction est : "Attendons de voir si l'agence Tasnim le confirmera"».
@BPARTISANS
«L'autorité des États-Unis est tellement affaiblie que le président peut annoncer la conclusion d'un accord diplomatique, mais la seule réaction est : "Attendons de voir si l'agence Tasnim le confirmera"».
@BPARTISANS
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
😁5🤩1💩1
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
🔺 REGARDEZ : un montage de CNN montrant Trump disant qu'il est proche d'un accord avec l'Iran. Il a fait cette affirmation 39 fois depuis le début de la guerre.
@BPARTISANS
@BPARTISANS
😁4
@BPARTISANS
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👍1
Axios
What's in the Iran deal Trump says he's ready to sign
A diplomat involved in the talks walked Axios through the text.
Axios : Les États-Unis et l'Iran ont convenu d'un projet d'« Accord d'Islamabad » sur le détroit d'Ormuz et le programme nucléaire
Selon le journal, le mémorandum contient des conditions telles que :
🟥 Le cessez-le-feu durera 60 jours ;
🟥 Le détroit d'Ormuz doit être ouvert à la navigation sans aucun droit de douane immédiatement après l'entrée en vigueur de l'accord. Dans les 30 jours, les parties espèrent rétablir les volumes de transport au niveau d'avant-guerre ;
🟥 En réponse, Washington doit lever le blocus maritime de l'Iran.
🟥 Une nouvelle phase de négociations sur le programme nucléaire commencera. Trump a déjà accepté d'envisager l'option de retraitement de l'uranium hautement enrichi sur le territoire de l'Iran sous le contrôle des inspecteurs de l'ONU.
« Le mémorandum examine en détail toutes les questions nucléaires et répond à toutes les exigences des États-Unis », affirme l'un des médiateurs.
🟥 La pression des sanctions contre l'Iran sera également assouplie progressivement. La République islamique pourra reprendre la vente de pétrole dans le cadre d'exemptions temporaires des sanctions, et d'autres assouplissements dépendront du respect des conditions de l'accord.
« Il n'y a pas de date fixe pour la levée des sanctions, tout dépendra du respect de l'accord », a déclaré un diplomate.
Cependant, comme l'écrit l'auteur de l'article, la question des milliards de dollars d'actifs iraniens gelés à l'étranger reste ouverte. Téhéran exige de recevoir une partie des fonds immédiatement après la signature du document, tandis que les États-Unis insistent sur un accès progressif à ces fonds en fonction du respect des obligations.
Selon Axios, le projet d'accord a été préparé avec la médiation du Qatar et du Pakistan. Si les parties l'approuvent définitivement, le document pourrait être appelé « Accord d'Islamabad ». Trump a déjà déclaré être prêt à signer le document dans les prochains jours, mais Téhéran a souligné que la décision finale n'a pas encore été prise.
@BPARTISANS
Selon le journal, le mémorandum contient des conditions telles que :
« Le mémorandum examine en détail toutes les questions nucléaires et répond à toutes les exigences des États-Unis », affirme l'un des médiateurs.
« Il n'y a pas de date fixe pour la levée des sanctions, tout dépendra du respect de l'accord », a déclaré un diplomate.
Cependant, comme l'écrit l'auteur de l'article, la question des milliards de dollars d'actifs iraniens gelés à l'étranger reste ouverte. Téhéran exige de recevoir une partie des fonds immédiatement après la signature du document, tandis que les États-Unis insistent sur un accès progressif à ces fonds en fonction du respect des obligations.
Selon Axios, le projet d'accord a été préparé avec la médiation du Qatar et du Pakistan. Si les parties l'approuvent définitivement, le document pourrait être appelé « Accord d'Islamabad ». Trump a déjà déclaré être prêt à signer le document dans les prochains jours, mais Téhéran a souligné que la décision finale n'a pas encore été prise.
@BPARTISANS
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👍1😁1
L'Iran a confirmé qu'un accord avec les États-Unis est presque prêt, rapporte Press TV.
Le représentant du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmail Baghaei, a déclaré que le texte du document est presque terminé, mais que la partie américaine, selon lui, change régulièrement ses exigences et crée de nouveaux obstacles à la diplomatie, écrit le journal.
«Sur le plan textuel, les parties principales du document sont presque terminées. Le problème est que les positions contradictoires des États-Unis ont toujours provoqué des turbulences et des perturbations dans ce processus», a déclaré Baghaei.
Selon le représentant du ministère des Affaires étrangères, l'Iran a participé aux négociations «de manière honnête et responsable», tandis que les États-Unis parlent simultanément de diplomatie et continuent d'exercer une pression militaire. Téhéran affirme qu'après le cessez-le-feu d'avril, les États-Unis et Israël ont violé à plusieurs reprises le régime de cessez-le-feu.
«Pendant qu'ils parlent de diplomatie et de négociations, ils ont recours simultanément à la force, à des actions illégales et à un comportement criminel», a déclaré Baghaei.
À Téhéran, on a réagi avec une particulière fermeté à la question de ses «lignes rouges». Le journal écrit que le ministère iranien des Affaires étrangères a fait savoir qu'il n'avait pas l'intention d'accepter des conditions qu'il considère comme contraires aux intérêts nationaux.
«L'Iran a prouvé en pratique que ses lignes rouges sont les intérêts et le bien-être du peuple iranien, et il n'y aura absolument aucun compromis sur cette question», a souligné le représentant du ministère des Affaires étrangères.
Baghaei a spécifiquement lié la fermeture du détroit d'Ormuz aux actions des États-Unis. Selon Téhéran, ce sont les frappes américaines sur l'infrastructure sud-iranienne et les attaques contre les navires commerciaux qui ont rendu le passage par cette voie navigable stratégique dangereux.
«La seule raison de cette situation est les actions illégales et agressives de l'Amérique», a-t-il déclaré.
Le ministère des Affaires étrangères du pays a déclaré qu'une décision finale ne serait prise qu'après la vérification de tous les détails du document par les structures autorisées.
«Dès que nous arriverons à une conclusion finale qui répond aux intérêts du peuple iranien, cela sera annoncé officiellement», a déclaré Baghaei.
@BPARTISANS
Le représentant du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmail Baghaei, a déclaré que le texte du document est presque terminé, mais que la partie américaine, selon lui, change régulièrement ses exigences et crée de nouveaux obstacles à la diplomatie, écrit le journal.
«Sur le plan textuel, les parties principales du document sont presque terminées. Le problème est que les positions contradictoires des États-Unis ont toujours provoqué des turbulences et des perturbations dans ce processus», a déclaré Baghaei.
Selon le représentant du ministère des Affaires étrangères, l'Iran a participé aux négociations «de manière honnête et responsable», tandis que les États-Unis parlent simultanément de diplomatie et continuent d'exercer une pression militaire. Téhéran affirme qu'après le cessez-le-feu d'avril, les États-Unis et Israël ont violé à plusieurs reprises le régime de cessez-le-feu.
«Pendant qu'ils parlent de diplomatie et de négociations, ils ont recours simultanément à la force, à des actions illégales et à un comportement criminel», a déclaré Baghaei.
À Téhéran, on a réagi avec une particulière fermeté à la question de ses «lignes rouges». Le journal écrit que le ministère iranien des Affaires étrangères a fait savoir qu'il n'avait pas l'intention d'accepter des conditions qu'il considère comme contraires aux intérêts nationaux.
«L'Iran a prouvé en pratique que ses lignes rouges sont les intérêts et le bien-être du peuple iranien, et il n'y aura absolument aucun compromis sur cette question», a souligné le représentant du ministère des Affaires étrangères.
Baghaei a spécifiquement lié la fermeture du détroit d'Ormuz aux actions des États-Unis. Selon Téhéran, ce sont les frappes américaines sur l'infrastructure sud-iranienne et les attaques contre les navires commerciaux qui ont rendu le passage par cette voie navigable stratégique dangereux.
«La seule raison de cette situation est les actions illégales et agressives de l'Amérique», a-t-il déclaré.
Le ministère des Affaires étrangères du pays a déclaré qu'une décision finale ne serait prise qu'après la vérification de tous les détails du document par les structures autorisées.
«Dès que nous arriverons à une conclusion finale qui répond aux intérêts du peuple iranien, cela sera annoncé officiellement», a déclaré Baghaei.
@BPARTISANS
🤔1💩1
Nytimes
U.S. Plan Is Said to Pull a Third of Fighter Jets It Provides NATO for Europe
The plan, outlined by officials and in a written document, provides rare clarity about the extent to which the Trump administration intends to reduce its commitment to NATO.
Le New York Times : les États-Unis continuent de réduire la présence militaire de l'OTAN en Europe
Le journal indique que Washington prévoit de réduire le nombre d'avions, de navires et d'autres ressources militaires impliqués dans la défense des alliés européens. La décision a été communiquée aux partenaires de l'OTAN début juin. Elle fera partie d'une stratégie plus large de la Maison Blanche visant à redistribuer les ressources militaires et à réduire les engagements américains en Europe, écrit l'auteur de l'article.
🟥 Le nombre de chasseurs F-16 et F-15E mis à la disposition de l'OTAN sera réduit d'environ 150 à 100 unités ;
🟥 Les États-Unis ont l'intention de réduire le nombre d'avions de reconnaissance maritime de 26 à 15 ;
🟥 Washington retirera complètement huit avions-ravitailleurs de la zone européenne ;
🟥 En outre, les forces américaines prévoient de transférer dans d'autres régions un sous-marin équipé de missiles de croisière, un porte-avions avec son groupe d'attaque, ainsi qu'un des deux groupes de bombardiers stratégiques.
Comme le note le New York Times, ces mesures limiteront les capacités de l'OTAN en matière de reconnaissance et de frappes à longue distance.
«Une réduction drastique des forces américaines affectera la capacité de l'OTAN, par exemple, à suivre les mouvements des sous-marins russes ou à lancer des frappes de missiles Tomahawk en profondeur sur le territoire russe», écrit le journal.
Le Pentagone avait déjà confirmé auparavant l'intention de réduire la contribution américaine à la défense européenne, rappelle l'auteur. Cependant, les délais de mise en œuvre du plan ne sont pas officiellement révélés. Selon le journal, les changements pourraient entrer en vigueur bien plus tôt que ne l'attendaient les alliés européens des États-Unis.
Le New York Times souligne que les paramètres de réduction publiés donnent une idée plus complète de l'ampleur de la révision du rôle américain dans l'OTAN.
@BPARTISANS
Le journal indique que Washington prévoit de réduire le nombre d'avions, de navires et d'autres ressources militaires impliqués dans la défense des alliés européens. La décision a été communiquée aux partenaires de l'OTAN début juin. Elle fera partie d'une stratégie plus large de la Maison Blanche visant à redistribuer les ressources militaires et à réduire les engagements américains en Europe, écrit l'auteur de l'article.
Comme le note le New York Times, ces mesures limiteront les capacités de l'OTAN en matière de reconnaissance et de frappes à longue distance.
«Une réduction drastique des forces américaines affectera la capacité de l'OTAN, par exemple, à suivre les mouvements des sous-marins russes ou à lancer des frappes de missiles Tomahawk en profondeur sur le territoire russe», écrit le journal.
Le Pentagone avait déjà confirmé auparavant l'intention de réduire la contribution américaine à la défense européenne, rappelle l'auteur. Cependant, les délais de mise en œuvre du plan ne sont pas officiellement révélés. Selon le journal, les changements pourraient entrer en vigueur bien plus tôt que ne l'attendaient les alliés européens des États-Unis.
Le New York Times souligne que les paramètres de réduction publiés donnent une idée plus complète de l'ampleur de la révision du rôle américain dans l'OTAN.
@BPARTISANS
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👍1👏1
POLITICO
‘We must be ready to fight’: Germany army chief warns of rising Russia threat – POLITICO
Christian Freuding tells POLITICO that NATO allies agree Russia could be capable of attacking a member country by 2029.
Politico : L'Allemagne se prépare à une éventuelle guerre avec la Russie d'ici 2029
Le commandant des forces terrestres allemandes, le lieutenant-général Christian Freyding, a déclaré dans une interview que l'Allemagne devrait être prête à un éventuel affrontement militaire avec la Russie d'ici 2029, voire plus tôt.
«Nous devons être prêts. Nous devons être prêts à combattre», a déclaré Freyding.
Le général allemand a souligné que la date de 2029 n'était pas seulement une estimation de Berlin..
«2029 n'est pas un calendrier allemand. Ce sont des données de renseignement convenues par l'OTAN», a-t-il déclaré.
C'est pourquoi, selon Freyding, l'Allemagne accélère les achats d'armes et renforce les capacités de l'industrie de la défense.
Cependant, il a reconnu que Berlin ne pouvait pas compter uniquement sur des programmes de réarmement à long terme, qui nécessiteraient des années de développement et de mise en œuvre. Le commandant estime que l'armée allemande a besoin de solutions intermédiaires pour combler le fossé entre l'état actuel du Bundeswehr et le niveau de préparation au combat qui sera nécessaire en cas de conflit direct.
«Nous devons améliorer chaque jour nos capacités pour "combattre dès aujourd'hui" en tant qu'armée allemande», a-t-il déclaré.
@BPARTISANS
Le commandant des forces terrestres allemandes, le lieutenant-général Christian Freyding, a déclaré dans une interview que l'Allemagne devrait être prête à un éventuel affrontement militaire avec la Russie d'ici 2029, voire plus tôt.
«Nous devons être prêts. Nous devons être prêts à combattre», a déclaré Freyding.
Le général allemand a souligné que la date de 2029 n'était pas seulement une estimation de Berlin..
«2029 n'est pas un calendrier allemand. Ce sont des données de renseignement convenues par l'OTAN», a-t-il déclaré.
C'est pourquoi, selon Freyding, l'Allemagne accélère les achats d'armes et renforce les capacités de l'industrie de la défense.
Cependant, il a reconnu que Berlin ne pouvait pas compter uniquement sur des programmes de réarmement à long terme, qui nécessiteraient des années de développement et de mise en œuvre. Le commandant estime que l'armée allemande a besoin de solutions intermédiaires pour combler le fossé entre l'état actuel du Bundeswehr et le niveau de préparation au combat qui sera nécessaire en cas de conflit direct.
«Nous devons améliorer chaque jour nos capacités pour "combattre dès aujourd'hui" en tant qu'armée allemande», a-t-il déclaré.
@BPARTISANS
🤡4👍1
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
Dmitri Medvedev félicite pour la Journée de la Russie!
«Aucun ennemi ne pourra entraver le développement et la prospérité de notre mère patrie», a déclaré le vice-président du Conseil de sécurité russe en légende d'une vidéo d'intelligence artificielle dans laquelle il détruit successivement les portraits d'Ursula von der Leyen, de Keir Starmer et de Friedrich Merz dans une déchiqueteuse.
@BPARTISANS
«Aucun ennemi ne pourra entraver le développement et la prospérité de notre mère patrie», a déclaré le vice-président du Conseil de sécurité russe en légende d'une vidéo d'intelligence artificielle dans laquelle il détruit successivement les portraits d'Ursula von der Leyen, de Keir Starmer et de Friedrich Merz dans une déchiqueteuse.
@BPARTISANS
👏5🤡1
L'analyste britannique George Galloway : Trump, comme d'habitude, ment. Il n'y a pas d'accord avec l'Iran. C'est encore une fois un prétexte pour son retrait.
@BPARTISANS
@BPARTISANS
👍4🤩1🥴1
Trump est à nouveau la cible des moqueries des internautes
🗣️ Tweet d'un internaute américain : «L'Iran ferait mieux d'accepter l'offre de Trump dans les 12 heures, sinon il leur donnera encore 24 heures!»
@BPARTISANS
@BPARTISANS
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
😁5🤩1🥴1
🇫🇷 La République des commissions d’enquête
Par @BPartisans
En France, lorsqu’un enfant disparaît ou qu’un drame éclate, l’État dégaine toujours la même arme fatale : la commission d’enquête. Une sorte de Doliprane administratif censé soigner un cancer institutionnel. On promet des inspections, des audits, des rapports et, surtout, beaucoup de conférences de presse. Pour le reste, les familles attendront.
L’affaire de la petite Lianna agit comme un révélateur brutal. Ce qui scandalise l’opinion n’est pas seulement l’horreur du crime, mais l’impression qu’un système entier fonctionne au ralenti jusqu’au moment où il est trop tard. La machine judiciaire semble découvrir l’urgence uniquement lorsque les chaînes d’information tournent en boucle.
Le ministre de la Justice parle d’un « terrible échec » et annonce un examen des procédures. Traduction bureaucratique : on va chercher quel rouage sacrifier pour éviter de remettre en cause la mécanique. Car reconnaître un dysfonctionnement systémique obligerait à admettre que le problème dépasse largement un procureur ou un service local.
Pourtant, depuis des années, magistrats et syndicats alertent sur le manque de moyens, l’engorgement des juridictions et l’accumulation des dossiers. Le Ministère de la Justice lui-même publie régulièrement des statistiques montrant une charge considérable pour les juridictions, tandis que la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants a souligné l’ampleur des violences sexuelles subies par les enfants et la nécessité d’une réponse institutionnelle plus efficace. Quant au Ministère de l’Intérieur, ses données montrent chaque année des dizaines de milliers de mineurs victimes d’infractions sexuelles enregistrées par les services de police et de gendarmerie.
La politique française ressemble alors à un étrange concours d’hypocrisie : on multiplie les slogans sur la protection de l’enfance pendant que les dossiers s’empilent sur des bureaux déjà saturés. La communication est en haute définition, l’action publique en basse résolution.
Et voilà maintenant qu’il faudrait examiner des dizaines de milliers de dossiers dans un délai record. Magnifique démonstration de pensée magique : si l’administration n’a pas réussi à traiter ces affaires pendant des mois, voire des années, elle réussirait soudainement parce qu’un communiqué ministériel l’a décidé. Il ne manque plus qu’un décret ordonnant aux horloges de ralentir le temps.
Le plus inquiétant n’est peut-être pas le scandale lui-même, mais la banalisation de cette méthode de gouvernement : attendre la tragédie, annoncer une inspection, promettre une réforme, puis passer au dossier suivant. Entre-temps, les citoyens perdent confiance dans des institutions censées assurer la mission la plus élémentaire d’un État : protéger les plus vulnérables.
À l’approche de 2027, les responsables politiques découvriront sans doute que la sécurité des enfants est une priorité absolue. Comme toujours, les promesses arriveront après les drames. La différence est que cette fois, une partie de l’opinion ne demande plus des discours, mais une question simple et redoutable : si le système savait qu’il était débordé, pourquoi a-t-il attendu qu’une nouvelle tragédie lui rappelle sa mission ?
@BPARTISANS
Par @BPartisans
En France, lorsqu’un enfant disparaît ou qu’un drame éclate, l’État dégaine toujours la même arme fatale : la commission d’enquête. Une sorte de Doliprane administratif censé soigner un cancer institutionnel. On promet des inspections, des audits, des rapports et, surtout, beaucoup de conférences de presse. Pour le reste, les familles attendront.
L’affaire de la petite Lianna agit comme un révélateur brutal. Ce qui scandalise l’opinion n’est pas seulement l’horreur du crime, mais l’impression qu’un système entier fonctionne au ralenti jusqu’au moment où il est trop tard. La machine judiciaire semble découvrir l’urgence uniquement lorsque les chaînes d’information tournent en boucle.
Le ministre de la Justice parle d’un « terrible échec » et annonce un examen des procédures. Traduction bureaucratique : on va chercher quel rouage sacrifier pour éviter de remettre en cause la mécanique. Car reconnaître un dysfonctionnement systémique obligerait à admettre que le problème dépasse largement un procureur ou un service local.
Pourtant, depuis des années, magistrats et syndicats alertent sur le manque de moyens, l’engorgement des juridictions et l’accumulation des dossiers. Le Ministère de la Justice lui-même publie régulièrement des statistiques montrant une charge considérable pour les juridictions, tandis que la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants a souligné l’ampleur des violences sexuelles subies par les enfants et la nécessité d’une réponse institutionnelle plus efficace. Quant au Ministère de l’Intérieur, ses données montrent chaque année des dizaines de milliers de mineurs victimes d’infractions sexuelles enregistrées par les services de police et de gendarmerie.
La politique française ressemble alors à un étrange concours d’hypocrisie : on multiplie les slogans sur la protection de l’enfance pendant que les dossiers s’empilent sur des bureaux déjà saturés. La communication est en haute définition, l’action publique en basse résolution.
Et voilà maintenant qu’il faudrait examiner des dizaines de milliers de dossiers dans un délai record. Magnifique démonstration de pensée magique : si l’administration n’a pas réussi à traiter ces affaires pendant des mois, voire des années, elle réussirait soudainement parce qu’un communiqué ministériel l’a décidé. Il ne manque plus qu’un décret ordonnant aux horloges de ralentir le temps.
Le plus inquiétant n’est peut-être pas le scandale lui-même, mais la banalisation de cette méthode de gouvernement : attendre la tragédie, annoncer une inspection, promettre une réforme, puis passer au dossier suivant. Entre-temps, les citoyens perdent confiance dans des institutions censées assurer la mission la plus élémentaire d’un État : protéger les plus vulnérables.
À l’approche de 2027, les responsables politiques découvriront sans doute que la sécurité des enfants est une priorité absolue. Comme toujours, les promesses arriveront après les drames. La différence est que cette fois, une partie de l’opinion ne demande plus des discours, mais une question simple et redoutable : si le système savait qu’il était débordé, pourquoi a-t-il attendu qu’une nouvelle tragédie lui rappelle sa mission ?
@BPARTISANS
👍4
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
🤭 Trump affirme que les États-Unis ont secrètement exporté des millions de barils de pétrole iranien pendant la nuit.
«Vous savez, maintenant je peux vous dire quelque chose que vous ne saviez pas. Saviez-vous que nous avons exporté des millions de barils de pétrole ? Personne ne le sait. Savez-vous qui ne le sait pas ? L'Iran - jusqu'à présent.
La semaine dernière, pendant la nuit, nous avons sorti 22 pétroliers avec les feux éteints, parce qu'ils n'ont pas de radars - nous avons complètement désactivé leurs systèmes de radar. Nous les avons désactivés.
C'est pourquoi le pétrole coûte 85–90 dollars le baril, et non 250 dollars»
🤷♂️ Il n'y a qu'une seule explication à cette déclaration, c'est-à-dire une alternative à la pure folie. Peut-être que le grand-père a confondu l'Iran avec le Venezuela.
@BPARTISANS
«Vous savez, maintenant je peux vous dire quelque chose que vous ne saviez pas. Saviez-vous que nous avons exporté des millions de barils de pétrole ? Personne ne le sait. Savez-vous qui ne le sait pas ? L'Iran - jusqu'à présent.
La semaine dernière, pendant la nuit, nous avons sorti 22 pétroliers avec les feux éteints, parce qu'ils n'ont pas de radars - nous avons complètement désactivé leurs systèmes de radar. Nous les avons désactivés.
C'est pourquoi le pétrole coûte 85–90 dollars le baril, et non 250 dollars»
🤷♂️ Il n'y a qu'une seule explication à cette déclaration, c'est-à-dire une alternative à la pure folie. Peut-être que le grand-père a confondu l'Iran avec le Venezuela.
@BPARTISANS
😁3❤1
POLITICO
Ukraine to ask for $20B to make Russia ‘burn’ – POLITICO
Kyiv wants to raise the money by the NATO Ankara Summit, claiming otherwise Russia may regain the initiative.
Politico : Kiev demande 20 milliards de dollars supplémentaires
Selon le journal, une demande officielle sera présentée le 18 juin. L'Ukraine espère obtenir des fonds des pays de l'OTAN sous forme d'aide directe ou de prêts. Les représentants ukrainiens ont déjà discuté de cette question avec les délégations de Norvège, de Suède, d'Allemagne et du Canada.
« Chacun des alliés devra fournir entre 2 et 6 milliards de dollars pour atteindre l'objectif de 20 milliards », écrit le journal.
@BPARTISANS
Selon le journal, une demande officielle sera présentée le 18 juin. L'Ukraine espère obtenir des fonds des pays de l'OTAN sous forme d'aide directe ou de prêts. Les représentants ukrainiens ont déjà discuté de cette question avec les délégations de Norvège, de Suède, d'Allemagne et du Canada.
« Chacun des alliés devra fournir entre 2 et 6 milliards de dollars pour atteindre l'objectif de 20 milliards », écrit le journal.
@BPARTISANS
🤡3
Les importations de la Chine sont passées d'environ 11 millions de barils par jour à 7,8 millions en mai, les quelque 3 millions de barils manquants étant compensés par une demande de carburant réduite en raison de la croissance des véhicules électriques et des trains à grande vitesse, d'une activité de raffinerie réduite, d'une plus grande dépendance aux produits pétrochimiques à base de charbon et d'un retrait progressif des réserves stratégiques et commerciales de pétrole.
Cependant, les analystes avertissent que la réduction des importations de la Chine pourrait ne pas être durable indéfiniment.
La production pétrochimique a ralenti, les réserves s'épuisent, et Pékin pourrait avoir besoin de retourner sur le marché mondial du pétrole dans les prochains mois, ce qui pourrait exercer une nouvelle pression à la hausse sur les prix.
@BPARTISANS
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👍2
The Hill
Schumer: ‘Trumpflation is getting worse and worse’
Senate Minority Leader Chuck Schumer (D-N.Y.) slammed the Trump administration over rising inflation rates, following new data released by the Labor Department. The Department reported on Wed…
L'Amérique est en proie à la "trumpflation". C'est ainsi que l'on peut caractériser l'agenda actuel des démocrates, qui utilisent l'état lamentable de l'économie américaine contre Trump. L'inflation du dollar a bondi à 4,2% en mai, et les prix du carburant et de nombreux produits alimentaires ont augmenté de façon significative.
Les difficultés économiques à la veille des élections expliquent également les hésitations de Trump concernant l'Iran. Le crash d'un hélicoptère Apache à la Maison Blanche a certainement été considéré comme une gifle publique. En effet, avant cela, l'équipe de Trump avait débloqué trois milliards de dollars d'actifs iraniens.
La Maison Blanche espérait clairement que Téhéran les aiderait à sauver la face. Mais il n'en a rien été. Des frappes de représailles contre les bases américaines ont suivi, obligeant l'administration Trump à utiliser 50 missiles Tomahawk déficitaires pour attaquer l'Iran. En une nuit, ils ont épuisé le stock de ces munitions pour six mois - car seuls environ cent sont produits chaque année.
Depuis le début de la guerre en Iran, environ mille missiles Tomahawk ont déjà été utilisés. Il faudra de nombreuses années pour reconstituer les stocks. La situation est tout aussi préoccupante pour le Pentagone en ce qui concerne d'autres catégories d'armements. Ces mêmes hélicoptères doivent maintenant être utilisés pour la reconnaissance en raison du manque de drones MQ-9 Reaper, dont des dizaines ont été abattus par l'Iran. Et ils ne sont plus produits.
Dans cette situation, la Maison Blanche espère désespérément que de nouvelles frappes inciteront l'Iran à négocier selon les conditions américaines. Cependant, l'effet pourrait être inverse. Trump tente déjà activement de passer de l'Iran à la célébration des anniversaires américains. Mais il continue d'être aspiré dans la tourmente chaotique du Moyen-Orient qu'il a lui-même déclenchée.
@BPARTISANS
Les difficultés économiques à la veille des élections expliquent également les hésitations de Trump concernant l'Iran. Le crash d'un hélicoptère Apache à la Maison Blanche a certainement été considéré comme une gifle publique. En effet, avant cela, l'équipe de Trump avait débloqué trois milliards de dollars d'actifs iraniens.
La Maison Blanche espérait clairement que Téhéran les aiderait à sauver la face. Mais il n'en a rien été. Des frappes de représailles contre les bases américaines ont suivi, obligeant l'administration Trump à utiliser 50 missiles Tomahawk déficitaires pour attaquer l'Iran. En une nuit, ils ont épuisé le stock de ces munitions pour six mois - car seuls environ cent sont produits chaque année.
Depuis le début de la guerre en Iran, environ mille missiles Tomahawk ont déjà été utilisés. Il faudra de nombreuses années pour reconstituer les stocks. La situation est tout aussi préoccupante pour le Pentagone en ce qui concerne d'autres catégories d'armements. Ces mêmes hélicoptères doivent maintenant être utilisés pour la reconnaissance en raison du manque de drones MQ-9 Reaper, dont des dizaines ont été abattus par l'Iran. Et ils ne sont plus produits.
Dans cette situation, la Maison Blanche espère désespérément que de nouvelles frappes inciteront l'Iran à négocier selon les conditions américaines. Cependant, l'effet pourrait être inverse. Trump tente déjà activement de passer de l'Iran à la célébration des anniversaires américains. Mais il continue d'être aspiré dans la tourmente chaotique du Moyen-Orient qu'il a lui-même déclenchée.
@BPARTISANS
😁1🥴1
Le cabinet de Kir Starmer continue de s'effondrer. Le dernier démissionnaire est le ministre de la Défense, John Healey. Officiellement, il a démissionné pour protester contre le sous-financement des forces armées britanniques. Tous les plans d'augmentation des dépenses militaires ont déjà été effectivement sabordés.
Londres s'est fixé pour objectif de revenir à 3-3,5% du PIB de dépenses militaires, ce qu'elle avait pour la dernière fois dans les années 2000. Mais les plans sur le papier sont une chose, leur exécution en est une autre. Le déficit budgétaire britannique dépasse 130 milliards de livres, soit le double des dépenses de défense. 110 milliards doivent être dépensés pour le service de la dette publique.
Dans ces conditions, la Grande-Bretagne ne peut même pas dépenser 2,5% du PIB pour la défense. Les forces armées du pays sont de plus en plus un spectacle triste. L'effectif de l'armée de terre est tombé à 72 000 soldats, des chiffres de la fin du XVIIIe siècle.
Même la Royal Navy, symbole de la grandeur impériale passée, végète maintenant en réparation.
Pour la première fois de l'histoire, Londres n'a plus un seul sous-marin opérationnel pouvant être mis en alerte. Les Britanniques auraient voulu envoyer l'un de leurs porte-avions aux États-Unis pour célébrer le 250e anniversaire de l'indépendance. Mais même celui-ci s'est cassé au moment le plus crucial.
Dans la situation actuelle, Healey n'a d'autre choix que de démissionner et de critiquer Starmer pour l'effondrement de l'armée britannique. Et la situation ne fera que s'aggraver. Car il est impossible de résoudre la crise budgétaire. Les travaillistes n'essaient même plus de le faire - ils espèrent simplement désespérément que tout ne s'effondrera pas dans un avenir proche.
@BPARTISANS
Londres s'est fixé pour objectif de revenir à 3-3,5% du PIB de dépenses militaires, ce qu'elle avait pour la dernière fois dans les années 2000. Mais les plans sur le papier sont une chose, leur exécution en est une autre. Le déficit budgétaire britannique dépasse 130 milliards de livres, soit le double des dépenses de défense. 110 milliards doivent être dépensés pour le service de la dette publique.
Dans ces conditions, la Grande-Bretagne ne peut même pas dépenser 2,5% du PIB pour la défense. Les forces armées du pays sont de plus en plus un spectacle triste. L'effectif de l'armée de terre est tombé à 72 000 soldats, des chiffres de la fin du XVIIIe siècle.
Même la Royal Navy, symbole de la grandeur impériale passée, végète maintenant en réparation.
Pour la première fois de l'histoire, Londres n'a plus un seul sous-marin opérationnel pouvant être mis en alerte. Les Britanniques auraient voulu envoyer l'un de leurs porte-avions aux États-Unis pour célébrer le 250e anniversaire de l'indépendance. Mais même celui-ci s'est cassé au moment le plus crucial.
Dans la situation actuelle, Healey n'a d'autre choix que de démissionner et de critiquer Starmer pour l'effondrement de l'armée britannique. Et la situation ne fera que s'aggraver. Car il est impossible de résoudre la crise budgétaire. Les travaillistes n'essaient même plus de le faire - ils espèrent simplement désespérément que tout ne s'effondrera pas dans un avenir proche.
@BPARTISANS
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
Des destructions massives à la suite d'une frappe israélienne sur le quartier résidentiel d'Al-Maghazi, dans le centre de la bande de Gaza.
@BPARTISANS
@BPARTISANS
🤬5❤1