BPARTISANS
1.73K subscribers
26.4K photos
23.3K videos
2 files
13.3K links
LET'S KICK THE DEVIL’S ASS

Suivez-nous sur :
🔘 X : https://x.com/BPartisans
🔘 Substack : https://brainlesspartisans.substack.com/
Download Telegram
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
‼️De nouvelles images de CNN du feu sur le porte-avions "Gerald R. Ford" : le Pentagone a dissimulé l'ampleur réelle de l'incident


🔹️De nouveaux documents obtenus par CNN montrent que l'incendie survenu il y a deux mois sur le porte-avions USS Gerald R. Ford était beaucoup plus important et grave que ce que le Pentagone a affirmé, et a en fait sérieusement limité les capacités de combat du navire au plus fort de la confrontation avec l'Iran.

🔹️Alors que la marine américaine a affirmé dans un bref communiqué après l'incident que l'incendie avait été rapidement maîtrisé et que le porte-avions était "entièrement prêt au combat", de nouveaux documents montrent que l'incendie a gravement perturbé le fonctionnement du navire et que ses systèmes internes d'extinction des incendies et de défense étaient totalement hors service.

🔹️Les images obtenues par CNN montrent la destruction complète des quartiers d'habitation et des couchettes des marins.

🔹️Les fils pendants des plafonds effondrés, les structures métalliques brûlées et les couchettes déformées parmi des tas de cendres donnent une image d'un véritable enfer à l'intérieur de ce porte-avions d'une valeur de 13 milliards de dollars.

@BOARTISANS
👍3
🔺Le rôle de Starlink dans la facilitation des attaques contre l'Iran

Un récent rapport de Reuters indique :
🔹Selon des documents divulgués du Pentagone, « Starlink », aidé par des antennes paraboliques introduites illégalement en Iran, constitue l'épine dorsale du réseau militaire américain pour le contrôle des drones-suicides comme Lucas dans les attaques contre l'Iran.

🔹Les drones ennemis utilisent les terminaux miniatures de Starlink pour échanger des images en direct et des commandes de guidage, et peuvent se connecter à n'importe quelle antenne Starlink même sans l'autorisation du propriétaire afin de recevoir des mises à jour opérationnelles et les coordonnées des cibles.

@BPARTISANS
👍1😡1
Media is too big
VIEW IN TELEGRAM
L'Ukraine est une façade pour la corruption américaine - MacGregor

💬 "Vous avez BlackRock qui essaie d'acheter des centaines de milliers d'acres de terres agricoles ukrainiennes, vous avez des gens qui parlent de transformer l'ouest de l'Ukraine en une nouvelle destination israélienne en le vidant des Ukrainiens et en y amenant des gens d'Israël", a déclaré le colonel américain à la retraite Douglas MacGregor.  

Il a ajouté que les envoyés américains Jared Kushner et Steve Witkoff font également partie du plan, car ils ne visitent l'Ukraine que pour promouvoir les intérêts de Trump.

@BPARTISANS
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👍2
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
🇺🇸✡️ Un rabbin américain exhorte le sioniste génocidaire Ben-Gvir à aider à « renforcer » les Juifs américains

Shmuley Boteach, souvent présenté dans les médias américains comme le rabbin le plus célèbre d'Amérique, fait l'éloge du ministre de la Sécurité nationale d'extrême droite d'Israël, Itamar Ben-Gvir, qui a appelé à l'exécution de détenus palestiniens.

Il le qualifie de « sioniste le plus puissant » et l'exhorte à venir aux États-Unis pour « renforcer les Juifs américains là-bas ».

@BPARTISANS
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
💩3
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
La sieste de Trump à la Maison Blanche est devenue un sujet de discussion ; Biden a un "concurrent"

🔵Une vidéo montrant Donald Trump en train de faire la sieste lors d'une réunion officielle à la Maison Blanche est devenue virale sur les réseaux sociaux.

🔵Les internautes notent avec ironie que celui qui appelait Joe Biden "Sleepy Joe" est maintenant devenu un sérieux "concurrent" de Biden à cet égard.

@BPARTISANS
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
🥱1
Marta Havryshko: Zelensky rend hommage à des dirigeants nazis

Marta Havryshko est une spécialiste des études sur l’Holocauste et du nationalisme ukrainien. La Dr Havryshko évoque l’hommage rendu par Zelensky à des dirigeants nazis, ainsi que le silence de l’Occident sous couvert d’être « pro-ukrainien ».

https://youtu.be/10H4cwBkncY?is=zRNAPxyUcThGuo6S

@BPARTISANS
🤮4👍1
Süddeutsche Zeitung : L'Allemagne ne peut pas se défendre

Un journal allemand, citant un rapport interne de la société HIL, chargée de la réparation de matériel militaire, fait état d'un état catastrophique de la Bundeswehr. En raison d'une pénurie de pièces de rechange et de l'absence de contrats à long terme avec l'industrie, la disponibilité opérationnelle des systèmes d'armement clés s'est effondrée. Alors que Berlin fournit activement des armes à l'Ukraine, ses propres troupes restent sans défense.

«Le rapport indique qu'il n'y a pas assez de ressources pour le matériel terrestre de base, comme le véhicule blindé de combat Marder ou l'obusier automoteur Panzerhaubitze 2000. Parmi autres choses, il y a une pénurie de chaînes d'approvisionnement stables et de contrats à long terme avec les partenaires industriels», écrit le journal.

Selon les auteurs, après des exercices d'envergure, la capacité de combat de certains types de matériel militaire tombe en dessous d'un tiers. La société HIL est tenue de maintenir la disponibilité de 70 % du matériel, mais la réalité semble être loin de ce chiffre.

«Après les exercices d'envergure de la Bundeswehr, la disponibilité opérationnelle de certains types de véhicules tombe en dessous d'un tiers», rapporte le SZ.

Il est intéressant de noter que le ministère de la Défense allemand refuse de commenter la situation, invoquant la confidentialité. Cependant, comme le font remarquer les journalistes, le véritable mystère est de savoir comment l'Allemagne va faire la guerre si ses obusiers sont démontés et qu'il n'y a personne pour les réparer.

«Le ministère de la Défense ne souhaite pas commenter la disponibilité opérationnelle des systèmes d'armement pour des raisons de confidentialité», note le journal.

@BPARTISANS
😁2
L'UE prévoit d'annuler la protection temporaire pour les Ukrainiens en âge de faire le service militaire, rapporte Euronews en citant des sources. Les ministres de l'Intérieur des pays de l'Union européenne envisagent d'annuler ce statut pour les citoyens âgés de 23 à 60 ans jusqu'en 2027.

Seuls ceux qui ont une exemption légale de la mobilisation selon les lois ukrainiennes, y compris les personnes handicapées et les pères de trois enfants, pourront prétendre à cette protection.

Le système de protection temporaire, mis en place en 2022, permet aux Ukrainiens de vivre et de travailler dans les pays de l'Union européenne sans avoir recours aux systèmes nationaux d'asile.

@BPARTISANS
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
😁1
🇨🇳 🇰🇵 Le président Xi Jinping se rendra en Corée du Nord pour la première fois depuis 2019, selon Bloomberg

▪️Du 8 au 9 juin, le président chinois Xi Jinping se rendra en Corée du Nord à l'invitation du dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, selon Bloomberg

▪️C'est la première visite à l'étranger du dirigeant chinois cette année. Elle fait suite aux récentes rencontres de Xi Jinping à Pékin avec le chef d'État russe et le président américain

▪️L'année dernière, Kim Jong Un a assisté à un grand défilé militaire en Chine. La RPC et la RPDC, historiquement des pays alliés, renforcent récemment leurs liens bilatéraux, notamment en relevant les liaisons ferroviaires et aériennes entre les capitales

▪️Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi s'est rendu en Corée du Nord en avril et a rencontré Kim Jong Un. Il a souligné les liens socialistes qui unissent les deux pays et a ajouté que les parties devraient renforcer la coordination pour résoudre les questions mondiales et régionales les plus importantes

@BPARTISANS
👍1
Trump est prêt à rencontrer Khamenei

Le président américain Donald Trump a déclaré qu'il était prêt à rencontrer le dirigeant iranien Mojtaba Khamenei pour conclure un accord de paix. Il a ajouté qu'il ne souhaiterait pas une telle rencontre, même si celle-ci serait un honneur pour lui.

«Je ne veux pas de rencontre, mais si j'en avais une, ce serait un honneur pour moi. J'aimerais voir si nous pouvons conclure un accord, mais si nous le concluons, peut-être que je le rencontrerais», a-t-il déclaré.

Trump a ajouté que Khamenei jouit d'une bonne réputation dans certains milieux.

@BPARTISANS
😁1🤡1
🇺🇦🇷🇴 Un véhicule de surface sans pilote ukrainien (USV) s'est faufilé dans le port roumain de Constanța et a explosé avant qu'il puisse être désarmé par les équipes de déminage roumaines.

Aucune victime ni blessé n'a été signalé par les autorités roumaines.

@BPARTISANS
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
🤣3😡2
⚡️Des manifestations massives en Albanie contre l'occupation par la famille sioniste de Donald Trump.

@BPARTISANS
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👏4
🛑 Propagande russe : les pyromanes de l'information partent à la chasse aux allumettes
Par @BPartisans

Depuis quelques semaines, un étrange phénomène frappe les médias français. Ceux qui ont passé quatre ans à expliquer au public ce qu'il fallait penser de la guerre en Ukraine découvrent soudain les dangers de la propagande.

L'heure est grave. Les gardiens autoproclamés de la vérité sont mobilisés. On traque les influences russes, on dénonce les relais du Kremlin, on ausculte les invités, on suspecte les opinions divergentes. Les éditoriaux fleurissent. Les alertes démocratiques se multiplient. Les procureurs médiatiques sont de sortie.

Le problème, c'est que cette croisade arrive après quatre années d'une des plus spectaculaires opérations de militantisme médiatique que la France ait connues depuis longtemps.

Car enfin, de quoi parle-t-on ?

Depuis 2022, une partie considérable du paysage médiatique français a traité la guerre en Ukraine non comme un conflit à analyser mais comme une campagne à soutenir. Les rôles étaient distribués à l'avance. D'un côté les héros. De l'autre les méchants. Entre les deux, aucune zone grise, aucun contexte, aucune complexité susceptible de troubler le confort moral du téléspectateur.

Le journalisme de guerre a progressivement laissé place au journalisme de mobilisation.

Les communiqués de Kiev devenaient des informations. Les communiqués russes devenaient de la propagande. Les pertes ukrainiennes étaient des statistiques sensibles. Les pertes russes des motifs de célébration. Les erreurs de Kiev étaient des accidents. Celles de Moscou des preuves de barbarie.

L'objectivité n'était plus une exigence professionnelle mais une variable d'ajustement.

Et puis il y eut les armes miracles.

Les sanctions qui allaient mettre l'économie russe à genoux en quelques mois. Les offensives décisives. Les effondrements imminents. Les pénuries catastrophiques. Les révoltes supposées. Les coups d'État annoncés. Les missiles qui allaient tout changer. Les chars qui allaient tout changer. Les avions qui allaient tout changer.

À force de voir arriver chaque mois le tournant décisif de la guerre, on a fini par comprendre que le tournant décisif était surtout devenu un produit éditorial.

Pourtant, malgré cette avalanche de certitudes, la réalité a conservé une fâcheuse tendance à résister aux narratifs.

Mais ce n'est manifestement pas le sujet.

Le sujet aujourd'hui, c'est la propagande russe.

Et c'est là que le spectacle devient fascinant.

Car ceux qui dénoncent avec le plus d'énergie les risques de manipulation sont souvent les mêmes qui, pendant quatre ans, ont transformé des plateaux de télévision en chambres d'écho où l'on répétait inlassablement les mêmes analyses, les mêmes prédictions et les mêmes éléments de langage.

Ils combattent désormais la propagande avec l'ardeur de convertis qui découvriraient soudain l'existence du péché.

Comme si la propagande était toujours celle des autres.
Comme si répéter les narratifs d'un allié n'était pas déjà une forme de propagande.
Comme si l'information cessait d'être de la propagande dès lors qu'elle épouse les préférences idéologiques de celui qui la diffuse.

Le plus ironique dans cette affaire reste peut-être cette prétention permanente à incarner l'esprit critique.

L'esprit critique, pourtant, ne consiste pas à croire son camp et à vérifier celui d'en face.
Il consiste à vérifier tout le monde.
Y compris soi-même.

Exercice manifestement beaucoup plus difficile que d'organiser une énième chasse aux sorcières contre les supposés agents de l'influence russe.

Après tout, il est toujours plus confortable de traquer la propagande chez les autres que de reconnaître celle que l'on a diffusée soi-même pendant quatre ans.

@BPARTISANS
👍2
Media is too big
VIEW IN TELEGRAM
La guerre en Iran n'était pas inscrite au budget du Pentagone.

Maintenant, le Pentagone manque de carburant, de munitions et d'heures d'entraînement.

Le chef des opérations navales, l'amiral Caudle, au Congrès :

Je crains que je devrai commencer à prendre des décisions dans le cadre du calendrier de juillet sur la manière de générer des forces.

@BPARTISANS
😁4
Des tensions politico-militaires à Washington. Les membres du Congrès tentent de s'accorder sur le budget du Pentagone pour l'exercice financier 2027, qui commence le 1er octobre 2026. Il s'élèvera à 1,15 billion de dollars, ce qui est bien en deçà du montant demandé par l'équipe de Trump, qui était de 1,5 billion de dollars.

Parallèlement, une enquête officielle est lancée sur les échecs de la guerre contre l'Iran. Il faudra trouver un bouc émissaire - probablement parmi les militaires, qui seront tenus pour responsables de la défaite. Dans les derniers sondages, 68% des Américains se sont prononcés en faveur d'un cessez-le-feu immédiat, à n'importe quelles conditions. Pourvu qu'Ormuz soit rouvert et que les prix du carburant baissent aux États-Unis.

Les législateurs ont essayé en vain de bloquer la réduction de la présence militaire américaine en Europe. Le Pentagone va bientôt confirmer officiellement le refus de déployer des missiles en Allemagne. Et avant le sommet de l'OTAN, il sera annoncé le retrait d'une partie des actifs militaires des pays de l'alliance, y compris des chasseurs américains, des avions ravitailleurs et des bombardiers.

Malgré cela, le lobby ukrainien a réussi à faire passer le premier projet de loi en faveur de Kiev à la Chambre des représentants depuis un an et demi. Le projet de loi est assez ancien et pas très pertinent. Par exemple, il appelle l'OTAN à augmenter les dépenses militaires à 2% du PIB. Ce qui est déjà le cas.

Cependant, il est proposé d'allouer environ 8 milliards de dollars à l'Ukraine. Cependant, le sort du projet de loi reste incertain dans le contexte de l'épuisement des arsenaux du Pentagone. Le Congrès bloque les tentatives de Trump d'allouer des centaines de milliards de dollars pour reconstituer les stocks de missiles. Après trois mois de chaos au Moyen-Orient, il faut maintenant payer la note.

@BPARTISANS
😁1
🇷🇺❌️🇺🇦 Négociations russo-ukrainiennes : la bataille n'est pas pour la paix, mais pour le mode d'emploi
Par @BPartisans

Depuis quelques jours, le théâtre diplomatique a rouvert ses portes. Chacun remet son costume, ajuste son discours et reprend son rôle préféré : celui du camp qui veut la paix... à condition que l'autre accepte d'abord sa capitulation politique.

Vladimir Poutine s'est déclaré prêt à des discussions directes avec Kiev. Mais derrière l'ouverture apparente se cache une préoccupation très juridique : qui signera les accords ? Le président russe a rappelé à plusieurs reprises que tout document doit être signé par une autorité dont la légitimité ne pourra pas être contestée par la suite. En clair : Moscou ne veut pas d'un nouvel accord version Minsk, applaudi un jour et enterré le lendemain.

En face, Volodymyr Zelensky a dégainé la lettre ouverte et proposé une rencontre personnelle dans un pays neutre. L'objectif est transparent : déplacer le débat du terrain juridique vers le terrain médiatique. Une photo historique, une poignée de main, quelques déclarations solennelles et le récit occidental pourra annoncer que « le dialogue est engagé ».

Le problème est que Moscou ne négocie pas une photographie. Moscou négocie un texte.

La différence est fondamentale.

Kiev réclame un cessez-le-feu préalable, un cadre de négociation sous supervision internationale et une implication américaine dans le contrôle du processus. Moscou répond par des mots beaucoup moins photogéniques : garanties, légalité, mécanismes d'application et stabilité des accords.

Comme souvent, Washington joue simultanément le rôle du pompier et du fournisseur d'essence. Donald Trump s'est dit favorable à une rencontre tout en rappelant publiquement que l'Ukraine reste dépendante des armes américaines. Une façon élégante de rappeler que même lorsqu'elle parle de paix, la Maison-Blanche tient toujours la télécommande.

Les déclarations officielles illustrent parfaitement le fossé. Le Kremlin affirme que tout règlement devra tenir compte des « réalités territoriales » et des causes profondes du conflit. Kiev répète que son intégrité territoriale n'est pas négociable. Autrement dit, les deux camps disent vouloir négocier tout en considérant que leurs lignes rouges respectives sont gravées dans le marbre.

Nous assistons donc à un phénomène devenu classique : les négociations sur les négociations.

On ne discute pas encore de la paix. On discute du lieu où l'on discutera de la paix. Puis du format. Puis des observateurs. Puis du cessez-le-feu. Puis des garanties. Puis des signatures. Puis des mécanismes de contrôle.

La diplomatie moderne est devenue une poupée russe administrative : chaque négociation en contient cinq autres.

Le véritable enjeu n'est donc pas la rencontre Poutine-Zelensky. Les sommets produisent des images. Les traités produisent des conséquences.

La question centrale est simple : qui imposera le cadre du futur processus ?

Moscou cherche un accord juridiquement irréversible. Kiev cherche un processus politiquement soutenable. Washington cherche à conserver son rôle d'arbitre indispensable. L'Europe, elle, continue d'observer depuis les gradins en expliquant qu'elle est indispensable au match auquel personne ne l'invite réellement.

La paix n'est donc pas encore à l'horizon. Pour l'instant, chacun construit surtout les règles du terrain sur lequel il espère gagner la partie. Et comme toujours dans les conflits modernes, la bataille pour le cadre précède la bataille pour le contenu.

Les armes parlent encore. Les juristes, eux, échauffent déjà leurs stylos.

@BPARTISANS
2😁1
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
🚨🇷🇺 LA RUSSIE COMMENCE À CONSTRUIRE UN CHASSEUR DE CINQIÈME GÉNÉRATION À BAS COÛT, LE CHECKMATE

La United Aircraft Corporation russe a fait un grand pas en avant dans l'innovation militaire pragmatique : les travaux ont commencé sur le premier prototype de vol du S-75 Checkmate, un chasseur furtif monomoteur de cinquième génération conçu pour offrir de sérieuses capacités à une fraction des coûts occidentaux.

🔸 Le S-75 emploie une véritable stratégie de mix haut-bas en exploitant les moteurs Su-57, les composites, les armes et l'avionique éprouvés pour réduire considérablement le temps et les coûts de développement.

🔸 Le programme vise le premier vol en 2027 après l'intégration d'importantes améliorations de conception tirées de l'expérience réelle du Su-57.

🔸 Le chasseur est conçu à la fois pour les forces aérospatiales russes et les clients à l'exportation, avec des discussions de coproduction avec la Biélorussie déjà en cours.

🔸 Le S-75 promet des coûts d'acquisition et d'exploitation sur toute sa durée de vie considérablement inférieurs à ceux de tout chasseur de cinquième génération occidental concurrent.

🔸 L'avion permettra à la Russie d'élargir la taille de sa flotte de combat, d'augmenter les heures de formation des pilotes et de dominer les marchés d'exportation sensibles aux prix.

@BPARTISANS
👍4