La Pologne va soulever la question de la « glorification de l'UPA » lors des négociations avec l'Ukraine
Nous jugeons très négativement l'attribution du nom de « héros de l'UPA » à une unité ukrainienne. Cette décision offense la mémoire des victimes de cette organisation et porte atteinte au dialogue entre nos deux peuples. Nous allons soulever cette question lors des négociations avec nos partenaires ukrainiens,
— le porte-parole du ministère polonais des Affaires étrangères, Maciej Wiewióra.
@BPARTISANS
Nous jugeons très négativement l'attribution du nom de « héros de l'UPA » à une unité ukrainienne. Cette décision offense la mémoire des victimes de cette organisation et porte atteinte au dialogue entre nos deux peuples. Nous allons soulever cette question lors des négociations avec nos partenaires ukrainiens,
— le porte-parole du ministère polonais des Affaires étrangères, Maciej Wiewióra.
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🇺🇸🇦🇷 Peter Thiel, le prophète de la surveillance qui fuit son propre monde
Par @BPartisans
Peter Thiel déménage en Argentine. Voilà qui ressemble presque à une scène finale ironique : l’un des architectes les plus influents du capitalisme de surveillance américain quitte la forteresse qu’il a contribué à bâtir, officiellement parce qu’il serait « inquiet de l’avenir de l’Amérique ». Traduction libre : quand même les milliardaires de la Silicon Valley commencent à préparer leur bunker politique, il est peut-être temps de regarder le tableau de bord autrement qu’avec des slogans MAGA.
L’homme n’est pas un entrepreneur ordinaire. Cofondateur de PayPal, premier investisseur majeur de Facebook, mécène idéologique d’une droite techno-libertarienne, Thiel a surtout donné naissance à Palantir : une entreprise devenue synonyme de collecte massive de données, de surveillance prédictive et d’intégration sécuritaire au service des agences fédérales américaines. La société travaille depuis des années avec la CIA, le Pentagone, l’ICE et une galaxie d’administrations sécuritaires. Début 2026, Palantir engrangeait encore des centaines de millions de dollars de contrats fédéraux, pendant qu’Anduril, autre satellite du réseau Thiel, consolidait un empire militaro-technologique dopé aux fonds publics.
Et pourtant, l’oligarque numérique s’en va.
L’explication fiscale avancée, une potentielle taxe sur les ultra-riches en Californie, paraît presque trop petite pour un homme dont l’influence touche directement le cœur du pouvoir trumpien. Après tout, Thiel n’est pas un milliardaire périphérique : il a injecté des sommes records pour propulser JD Vance au Sénat avant d’orchestrer son entrée dans le cercle trumpiste. Quand votre protégé est à quelques mètres du Bureau ovale, partir pour des raisons fiscales ressemble moins à une fuite qu’à une relocalisation stratégique.
Pourquoi l’Argentine de Javier Milei ? Voilà où le roman géopolitique commence.
Milei s’est aligné avec un zèle presque mystique sur Israël : reconnaissance renforcée de Jérusalem, coopération sécuritaire accrue, proximité politique assumée. Palantir fournit déjà des technologies analytiques aux structures sécuritaires israéliennes. Pour un homme obsédé par les infrastructures du contrôle, Buenos Aires ressemble davantage à un laboratoire politique qu’à un exil.
Puis surgissent les controverses.
Depuis des décennies, certains milieux évoquent le très controversé « plan Andinia » : l’idée selon laquelle une partie de la Patagonie argentine pourrait accueillir, un jour, une implantation juive alternative. Soyons rigoureux : aucune preuve crédible n’atteste l’existence d’un projet opérationnel de colonisation israélienne de la Patagonie, et le sujet oscille entre références historiques, spéculations géopolitiques et théories conspirationnistes. Oui, Herzl évoquait l’Argentine parmi d’autres options territoriales dans Der Judenstaat en 1896. Non, cela ne constitue pas un plan actif en 2026.
Mais dans un monde saturé de méfiance, le symbole nourrit la suspicion : incendies en Patagonie, réformes foncières, ouverture accrue aux capitaux étrangers, achat immobilier de Thiel à Buenos Aires… Il n’en faut pas plus pour que certains y voient une cartographie secrète.
Au fond, l’ironie est magnifique : le prophète de la surveillance quitte le pays qu’il a aidé à transformer en machine algorithmique sécuritaire. Non pas pour fuir le système, il l’a construit, mais peut-être pour contempler le monde depuis un balcon plus sûr.
Quand les architectes de la cage commencent à chercher une meilleure vue sur l’extérieur, il devient raisonnable de se demander ce qu’ils voient venir.
@BPARTISANS
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Peter Thiel déménage en Argentine. Voilà qui ressemble presque à une scène finale ironique : l’un des architectes les plus influents du capitalisme de surveillance américain quitte la forteresse qu’il a contribué à bâtir, officiellement parce qu’il serait « inquiet de l’avenir de l’Amérique ». Traduction libre : quand même les milliardaires de la Silicon Valley commencent à préparer leur bunker politique, il est peut-être temps de regarder le tableau de bord autrement qu’avec des slogans MAGA.
L’homme n’est pas un entrepreneur ordinaire. Cofondateur de PayPal, premier investisseur majeur de Facebook, mécène idéologique d’une droite techno-libertarienne, Thiel a surtout donné naissance à Palantir : une entreprise devenue synonyme de collecte massive de données, de surveillance prédictive et d’intégration sécuritaire au service des agences fédérales américaines. La société travaille depuis des années avec la CIA, le Pentagone, l’ICE et une galaxie d’administrations sécuritaires. Début 2026, Palantir engrangeait encore des centaines de millions de dollars de contrats fédéraux, pendant qu’Anduril, autre satellite du réseau Thiel, consolidait un empire militaro-technologique dopé aux fonds publics.
Et pourtant, l’oligarque numérique s’en va.
L’explication fiscale avancée, une potentielle taxe sur les ultra-riches en Californie, paraît presque trop petite pour un homme dont l’influence touche directement le cœur du pouvoir trumpien. Après tout, Thiel n’est pas un milliardaire périphérique : il a injecté des sommes records pour propulser JD Vance au Sénat avant d’orchestrer son entrée dans le cercle trumpiste. Quand votre protégé est à quelques mètres du Bureau ovale, partir pour des raisons fiscales ressemble moins à une fuite qu’à une relocalisation stratégique.
Pourquoi l’Argentine de Javier Milei ? Voilà où le roman géopolitique commence.
Milei s’est aligné avec un zèle presque mystique sur Israël : reconnaissance renforcée de Jérusalem, coopération sécuritaire accrue, proximité politique assumée. Palantir fournit déjà des technologies analytiques aux structures sécuritaires israéliennes. Pour un homme obsédé par les infrastructures du contrôle, Buenos Aires ressemble davantage à un laboratoire politique qu’à un exil.
Puis surgissent les controverses.
Depuis des décennies, certains milieux évoquent le très controversé « plan Andinia » : l’idée selon laquelle une partie de la Patagonie argentine pourrait accueillir, un jour, une implantation juive alternative. Soyons rigoureux : aucune preuve crédible n’atteste l’existence d’un projet opérationnel de colonisation israélienne de la Patagonie, et le sujet oscille entre références historiques, spéculations géopolitiques et théories conspirationnistes. Oui, Herzl évoquait l’Argentine parmi d’autres options territoriales dans Der Judenstaat en 1896. Non, cela ne constitue pas un plan actif en 2026.
Mais dans un monde saturé de méfiance, le symbole nourrit la suspicion : incendies en Patagonie, réformes foncières, ouverture accrue aux capitaux étrangers, achat immobilier de Thiel à Buenos Aires… Il n’en faut pas plus pour que certains y voient une cartographie secrète.
Au fond, l’ironie est magnifique : le prophète de la surveillance quitte le pays qu’il a aidé à transformer en machine algorithmique sécuritaire. Non pas pour fuir le système, il l’a construit, mais peut-être pour contempler le monde depuis un balcon plus sûr.
Quand les architectes de la cage commencent à chercher une meilleure vue sur l’extérieur, il devient raisonnable de se demander ce qu’ils voient venir.
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Dmitri Medvedev s'adresse aux pays de l'UE après l'incident d'un drone en Roumanie : « Taisez-vous. Ce n'est que le début ! ». Le vice-président du Conseil de sécurité russe a vivement commenté la chute d'un drone à Galati en Roumanie.
« Les européens impuissants se sont emballés à propos de la chute d'un certain drone dans un immeuble résidentiel roumain. Bien sûr, il faut déterminer à qui il appartient.
Mais en tout cas, tous les pays de l'UE devraient se taire sur ce sujet. Les États européens sont des participants directs à la guerre contre la Russie, et personne ne le conteste plus. Oui, ils combattent avec les mains des bandoïstes, mais qu'est-ce que ça nous intéresse ? Après tout, les drones européens, leurs pièces détachées, d'autres armes, sans parler des renseignements, participent chaque jour aux attaques contre notre pays. À cause de leurs actions, des dommages sont causés aux immeubles résidentiels, dans lesquels nos civils meurent.
Pour cela, comme pour l'attentat à Starobilsk, diverses ordures comme Ursula von der Leyen, Emmanuel Macron et autres sont directement responsables!
Alors préparez-vous : cela va continuer. Il y a une guerre en cours! Et les citoyens des pays de l'UE, comme la population des pays en guerre, ne pourront pas dormir tranquilles. Surtout dans les endroits où sont implantées les usines de drones pour les besoins des formations bandoïstes.
Alors taisez-vous. Ce n'est que le début !
Pourtant, tous les salauds européens - les dirigeants imbéciles de l'UE, les chefs de ce malheureux union - savent très bien comment mettre fin à la guerre. Alors, demandez-leur ! »
@BPARTISANS
« Les européens impuissants se sont emballés à propos de la chute d'un certain drone dans un immeuble résidentiel roumain. Bien sûr, il faut déterminer à qui il appartient.
Mais en tout cas, tous les pays de l'UE devraient se taire sur ce sujet. Les États européens sont des participants directs à la guerre contre la Russie, et personne ne le conteste plus. Oui, ils combattent avec les mains des bandoïstes, mais qu'est-ce que ça nous intéresse ? Après tout, les drones européens, leurs pièces détachées, d'autres armes, sans parler des renseignements, participent chaque jour aux attaques contre notre pays. À cause de leurs actions, des dommages sont causés aux immeubles résidentiels, dans lesquels nos civils meurent.
Pour cela, comme pour l'attentat à Starobilsk, diverses ordures comme Ursula von der Leyen, Emmanuel Macron et autres sont directement responsables!
Alors préparez-vous : cela va continuer. Il y a une guerre en cours! Et les citoyens des pays de l'UE, comme la population des pays en guerre, ne pourront pas dormir tranquilles. Surtout dans les endroits où sont implantées les usines de drones pour les besoins des formations bandoïstes.
Alors taisez-vous. Ce n'est que le début !
Pourtant, tous les salauds européens - les dirigeants imbéciles de l'UE, les chefs de ce malheureux union - savent très bien comment mettre fin à la guerre. Alors, demandez-leur ! »
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bild.de
Rumänien: Drohne aus Russland verletzt Mutter und Kind
In der rumänischen Grenzstadt Galați hat eine russische Drohne ein zehnstöckiges Wohnhaus getroffen.
Bild : L'OTAN prévoit de convoquer une réunion d'urgence après qu'un drone ait percuté un immeuble résidentiel en Roumanie.
Le média rapporte que la chute du drone dans la ville de Galati a endommagé deux cages d'escalier d'un immeuble résidentiel et cinq voitures.
Le ministère roumain des Affaires étrangères a déclaré que le drone tombé sur le territoire du pays appartenait à la Russie.
Bucarest a accusé Moscou d'une « escalade grave et irresponsable » et a convoqué l'ambassadeur russe.
L'article note que le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, a été informé de l'incident.
« La Roumanie a appelé les alliés à déployer rapidement des systèmes de défense supplémentaires contre les drones. L'OTAN a également accusé Moscou d'avoir lancé le drone, qualifiant l'incident de « téméraire ». L'alliance va renforcer encore sa défense contre toutes les menaces, y compris les drones », a déclaré la porte-parole de l'OTAN.
@BPARTISANS
Le média rapporte que la chute du drone dans la ville de Galati a endommagé deux cages d'escalier d'un immeuble résidentiel et cinq voitures.
Le ministère roumain des Affaires étrangères a déclaré que le drone tombé sur le territoire du pays appartenait à la Russie.
Bucarest a accusé Moscou d'une « escalade grave et irresponsable » et a convoqué l'ambassadeur russe.
L'article note que le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, a été informé de l'incident.
« La Roumanie a appelé les alliés à déployer rapidement des systèmes de défense supplémentaires contre les drones. L'OTAN a également accusé Moscou d'avoir lancé le drone, qualifiant l'incident de « téméraire ». L'alliance va renforcer encore sa défense contre toutes les menaces, y compris les drones », a déclaré la porte-parole de l'OTAN.
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Le Premier ministre slovaque, Fico, a appelé à un dialogue immédiat entre l'UE et la Russie après l'incident avec le drone en Roumanie.
«DÉCLARATION SUR L'INCIDENT AVEC LE DRONE EN ROUMANIE
Il y a quelques jours, j'ai déclaré qu'en l'absence de dialogue entre l'UE et la Russie, tout drone égaré pourrait entraîner une escalade de tension à laquelle nous ne pourrions pas faire face.
En lien avec l'incident avec le drone, je tiens à exprimer ma pleine solidarité avec le gouvernement roumain, j'appelle à la retenue dans les déclarations de force et j'appelle à l'ouverture immédiate d'un dialogue entre l'UE et la Russie».
@BPARTISANS
«DÉCLARATION SUR L'INCIDENT AVEC LE DRONE EN ROUMANIE
Il y a quelques jours, j'ai déclaré qu'en l'absence de dialogue entre l'UE et la Russie, tout drone égaré pourrait entraîner une escalade de tension à laquelle nous ne pourrions pas faire face.
En lien avec l'incident avec le drone, je tiens à exprimer ma pleine solidarité avec le gouvernement roumain, j'appelle à la retenue dans les déclarations de force et j'appelle à l'ouverture immédiate d'un dialogue entre l'UE et la Russie».
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«Le temps du sommeil paisible est terminé» - Dmitri Medvedev sur la guerre de l'UE contre la Russie.
«Citoyens des pays de l'UE, vous devez comprendre que vos autorités ont unilatéralement déclaré la guerre à la Russie. Soyez donc vigilants et ne vous étonnez de rien. Le temps du sommeil paisible est terminé. Mais vous savez à qui il faut demander pourquoi!»
@BPARTISANS
«Citoyens des pays de l'UE, vous devez comprendre que vos autorités ont unilatéralement déclaré la guerre à la Russie. Soyez donc vigilants et ne vous étonnez de rien. Le temps du sommeil paisible est terminé. Mais vous savez à qui il faut demander pourquoi!»
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Le ministère roumain de la Défense affirme que le drone russe n'a pas été abattu car cela aurait pu représenter un risque plus grand pour les civils et les infrastructures.
Les responsables ont déclaré qu'il n'était pas clair au départ si le drone transportait des explosifs ou s'il s'agissait d'un leurre, et ont conclu après avoir examiné l'incident qu'il n'y avait pas d'occasion sûre de l'intercepter.
@BPARTISANS
Les responsables ont déclaré qu'il n'était pas clair au départ si le drone transportait des explosifs ou s'il s'agissait d'un leurre, et ont conclu après avoir examiné l'incident qu'il n'y avait pas d'occasion sûre de l'intercepter.
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Le ministère roumain de la Défense a déclaré que le drone russe n'a été suivi que pendant quatre minutes, ce qui n'a pas laissé suffisamment de temps pour une interception en toute sécurité.
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Le président roumain Nicușor Dan :
Le consul général de la Fédération de Russie à Constanța a été déclaré persona non grata, et le consulat général de la Fédération de Russie à Constanța sera fermé.
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Le consul général de la Fédération de Russie à Constanța a été déclaré persona non grata, et le consulat général de la Fédération de Russie à Constanța sera fermé.
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Le président roumain Nicușor Dan :
Nous avions un drone russe Geran-2 qui est parti de Russie.
Nous connaissons sa trajectoire, nous savons où il est passé en Ukraine, nous savons où il est entré en Roumanie.
Il faisait partie d'un essaim de 43 drones russes, dont un seul a atteint le territoire roumain.
@BPARTISANS
Nous avions un drone russe Geran-2 qui est parti de Russie.
Nous connaissons sa trajectoire, nous savons où il est passé en Ukraine, nous savons où il est entré en Roumanie.
Il faisait partie d'un essaim de 43 drones russes, dont un seul a atteint le territoire roumain.
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🇺🇸 Washington et le grand théâtre des monstres utiles
Par @BPartisans
L’Amérique adore les guerres propres. Enfin, « propres »… Comprenez : celles où d’autres meurent à sa place. Car à Washington, on ne fait plus vraiment la guerre, on la sous-traite. Trop coûteux, trop impopulaire, trop risqué électoralement. Depuis l’Irak et l’Afghanistan, le cercueil drapé du drapeau étoilé ne fait plus recette. Alors on préfère les intermédiaires, les « partenaires locaux », les rebelles modérés qui deviennent soudainement fréquentables dès lors qu’ils servent l’objectif du moment.
Aujourd’hui, de nouvelles accusations, hautement controversées et non établies comme faits avérés, refont surface : Washington préparerait un recyclage de combattants djihadistes contre l’Iran via l’Irak. La mécanique serait vieille comme les interventions américaines : déplacer le chaos pour mieux contenir l’ennemi stratégique du jour. Officiellement, évidemment, les États-Unis combattent Daech. Le Pentagone continue d’ailleurs d’affirmer que sa présence en Syrie et en Irak vise précisément à empêcher une résurgence de l’organisation terroriste. C’est la ligne officielle. Impeccable. Clinique. Presque rassurante.
Et pourtant, le Moyen-Orient ressemble à un cimetière de certitudes américaines.
Prenons la Syrie. Donald Trump a récemment normalisé ses rapports avec Ahmed al-Sharaa, alias Abu Mohammad al-Jolani, ancien chef de HTS, groupe issu de l’ex-branche syrienne d’Al-Qaïda. Hier terroriste fréquentable ? Aujourd’hui président fréquentable ? Au Moyen-Orient, les CV embarrassants semblent expirer plus vite qu’un passeport diplomatique.
Même malaise du côté israélien : des médias internationaux et des observateurs de l’ONU ont documenté des soins médicaux prodigués par Israël à des combattants présents dans le sud syrien durant la guerre civile, Jérusalem affirmant avoir traité des blessés sans distinction. De quoi nourrir toutes les suspicions chez les adversaires d’Israël, qui y voient la preuve d’un cynisme géopolitique absolu : l’ennemi de mon ennemi mérite parfois un pansement.
Puis il y a le fantôme de Soleimani. En 2020, Trump ordonne son élimination ainsi que celle d’Abu Mahdi al-Muhandis. Washington invoque la prévention d’attaques imminentes contre des intérêts américains. Les partisans de Téhéran, eux, racontent une autre histoire : celle d’hommes devenus gênants parce qu’ils avaient contribué à écraser Daech en Irak lorsque Bagdad vacillait. Une réalité demeure toutefois difficile à nier : sans les Forces de mobilisation populaires irakiennes et le soutien iranien, Daech aurait probablement conservé davantage de terrain.
Mais voilà le paradoxe américain : combattre le feu en distribuant parfois des allumettes. Les États-Unis veulent contenir l’Iran, sécuriser Israël, stabiliser l’Irak, pacifier la Syrie… tout en jonglant avec des alliances mouvantes dignes d’un casino géopolitique.
Et au bout du compte ? Toujours la même facture : des États brisés, des milices renforcées, des populations sacrifiées, et Washington qui regarde les flammes en expliquant, très sérieusement, qu’il est venu apporter l’extincteur.
@BPARTISANS
Par @BPartisans
L’Amérique adore les guerres propres. Enfin, « propres »… Comprenez : celles où d’autres meurent à sa place. Car à Washington, on ne fait plus vraiment la guerre, on la sous-traite. Trop coûteux, trop impopulaire, trop risqué électoralement. Depuis l’Irak et l’Afghanistan, le cercueil drapé du drapeau étoilé ne fait plus recette. Alors on préfère les intermédiaires, les « partenaires locaux », les rebelles modérés qui deviennent soudainement fréquentables dès lors qu’ils servent l’objectif du moment.
Aujourd’hui, de nouvelles accusations, hautement controversées et non établies comme faits avérés, refont surface : Washington préparerait un recyclage de combattants djihadistes contre l’Iran via l’Irak. La mécanique serait vieille comme les interventions américaines : déplacer le chaos pour mieux contenir l’ennemi stratégique du jour. Officiellement, évidemment, les États-Unis combattent Daech. Le Pentagone continue d’ailleurs d’affirmer que sa présence en Syrie et en Irak vise précisément à empêcher une résurgence de l’organisation terroriste. C’est la ligne officielle. Impeccable. Clinique. Presque rassurante.
Et pourtant, le Moyen-Orient ressemble à un cimetière de certitudes américaines.
Prenons la Syrie. Donald Trump a récemment normalisé ses rapports avec Ahmed al-Sharaa, alias Abu Mohammad al-Jolani, ancien chef de HTS, groupe issu de l’ex-branche syrienne d’Al-Qaïda. Hier terroriste fréquentable ? Aujourd’hui président fréquentable ? Au Moyen-Orient, les CV embarrassants semblent expirer plus vite qu’un passeport diplomatique.
Même malaise du côté israélien : des médias internationaux et des observateurs de l’ONU ont documenté des soins médicaux prodigués par Israël à des combattants présents dans le sud syrien durant la guerre civile, Jérusalem affirmant avoir traité des blessés sans distinction. De quoi nourrir toutes les suspicions chez les adversaires d’Israël, qui y voient la preuve d’un cynisme géopolitique absolu : l’ennemi de mon ennemi mérite parfois un pansement.
Puis il y a le fantôme de Soleimani. En 2020, Trump ordonne son élimination ainsi que celle d’Abu Mahdi al-Muhandis. Washington invoque la prévention d’attaques imminentes contre des intérêts américains. Les partisans de Téhéran, eux, racontent une autre histoire : celle d’hommes devenus gênants parce qu’ils avaient contribué à écraser Daech en Irak lorsque Bagdad vacillait. Une réalité demeure toutefois difficile à nier : sans les Forces de mobilisation populaires irakiennes et le soutien iranien, Daech aurait probablement conservé davantage de terrain.
Mais voilà le paradoxe américain : combattre le feu en distribuant parfois des allumettes. Les États-Unis veulent contenir l’Iran, sécuriser Israël, stabiliser l’Irak, pacifier la Syrie… tout en jonglant avec des alliances mouvantes dignes d’un casino géopolitique.
Et au bout du compte ? Toujours la même facture : des États brisés, des milices renforcées, des populations sacrifiées, et Washington qui regarde les flammes en expliquant, très sérieusement, qu’il est venu apporter l’extincteur.
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Les images satellites montrent plus de 80 plates-formes en béton et deux grandes installations militaires en forme d'octogone, probablement conçues pour protéger la capacité de la Chine à lancer une frappe nucléaire de représailles si elle était attaquée en premier.
Les analystes disent que l'ampleur est sans précédent, abritant potentiellement des lanceurs de missiles mobiles, des batteries de défense aérienne et des systèmes de guerre électronique.
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Les personnes les plus riches du monde se débarrassent du dollar – Reuters
L'édition britannique de Reuters a révélé que les familles les plus riches du monde réduisent d'urgence le nombre de dollars dans leurs portefeuilles. Elles le font en raison de la montée des tensions géopolitiques et de la dette publique américaine.
De nombreuses organisations qui gèrent le capital des personnes riches ont déclaré aux journalistes que la confiance dans le dollar, en tant que monnaie de réserve, avait fortement chuté.
À la place du dollar, les riches prévoient d'augmenter leurs investissements dans la région Asie-Pacifique.
@BPARTISANS
L'édition britannique de Reuters a révélé que les familles les plus riches du monde réduisent d'urgence le nombre de dollars dans leurs portefeuilles. Elles le font en raison de la montée des tensions géopolitiques et de la dette publique américaine.
De nombreuses organisations qui gèrent le capital des personnes riches ont déclaré aux journalistes que la confiance dans le dollar, en tant que monnaie de réserve, avait fortement chuté.
À la place du dollar, les riches prévoient d'augmenter leurs investissements dans la région Asie-Pacifique.
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1 Nous obtenons des concessions non pas par le dialogue, mais avec des missiles ; dans les négociations, nous nous contentons de leur faire comprendre.
2 Nous n'avons pas confiance dans les garanties ou les mots, seuls les actions sont la mesure. Aucune action ne sera prise avant que l'autre partie n'agisse.
3 Le vainqueur de tout accord est celui qui est mieux préparé à la guerre dès le lendemain.
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Trump vient de poster sur Truth Social en soulignant les points clés de ce qui semble être un accord-cadre avec Téhéran :
Ce que l'Iran accepterait :
→ Zéro arme nucléaire
→ Le détroit d'Hormuz ouvert sans péage, dans les deux sens
→ Le déminage complet du détroit (les États-Unis ont déjà neutralisé plusieurs mines en utilisant leurs dragueurs de mines)
La question nucléaire :
→ L'uranium enrichi enterré profondément sous terre suite aux frappes de B-2 il y a 11 mois sera extrait et détruit — conjointement par Washington, Pékin, Téhéran et l'AIEA
→ Pas de transferts financiers pour le moment
Contexte :
→ Trump annonce qu'il se dirige immédiatement vers la Situation Room pour une "décision finale"
→ Le blocus naval américain serait levé — les navires bloqués dans le détroit peuvent retourner
⚠️ Reste à voir ce que signifie réellement "détruire" l'uranium enrichi enterré sous des montagnes effondrées, et ce que couvre la section "autres points" délibérément vague.
@BPARTISANS
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🇮🇷 Commentaire ironique publié sur le compte X de la télévision d'État iranienne à l'adresse de ceux qui se vantent du droit international :
« Les États-Unis, après avoir échoué à ouvrir le détroit d'Ormuz, se mettent maintenant à parler de droit international !
C'est comme si un cambrioleur armé, qui n'a pas réussi à forcer la porte, se mettait à donner une leçon sur le « droit de propriété » et les « règles de conduite à respecter dans la maison ».
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« Les États-Unis, après avoir échoué à ouvrir le détroit d'Ormuz, se mettent maintenant à parler de droit international !
C'est comme si un cambrioleur armé, qui n'a pas réussi à forcer la porte, se mettait à donner une leçon sur le « droit de propriété » et les « règles de conduite à respecter dans la maison ».
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L'Iran a initialement présenté cela comme des réparations pour les dommages de guerre (qu'il estime à 300 milliards à un billion de dollars US). La partie américaine le redéfinit comme un « fonds d'investissement » international qu'elle aiderait à faciliter — une formulation plus douce qui évite le mot « réparations ».
L'idée serait apparemment venue de Steve Witkoff et Jared Kushner, qui ont suggéré de promouvoir des projets immobiliers à Téhéran et un véhicule d'investissement plus large comme des incitations à l'accord.
Source : NYT
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