Selon Reuters, SpaceX a multiplié par cinq le prix de Starlink pendant la guerre entre les États-Unis et l'Iran.
L'agence de presse indique qu'un conflit sérieux a éclaté entre le Pentagone et SpaceX au sujet du coût de l'utilisation du système Starlink dans les opérations militaires. Après le début de la campagne américaine contre l'Iran, la société d'Elon Musk a affirmé que le Pentagone utilisait en réalité le niveau « aérien » de Starlink, qui est plus cher, mais payait un tarif bien inférieur.
«Les militaires payaient environ 5 000 dollars par terminal, alors qu'ils utilisaient en réalité un service coûtant près de 25 000 dollars », indique Reuters.
C'est précisément à cause des drones LUCAS que le différend sur le tarif que le Pentagone devrait payer a surgi, souligne l'auteur de l'article. L'armée américaine a affirmé que le tarif élevé était destiné aux avions, et non aux drones, qui n'utilisent la communication que pendant une courte période. Cependant, SpaceX a insisté pour une augmentation du tarif, et l'armée américaine a finalement dû céder.
«SpaceX tient effectivement le gouvernement américain par la gorge », a déclaré Clayton Soupe, expert du Center for Strategic and International Studies.
@BPARTISANS
L'agence de presse indique qu'un conflit sérieux a éclaté entre le Pentagone et SpaceX au sujet du coût de l'utilisation du système Starlink dans les opérations militaires. Après le début de la campagne américaine contre l'Iran, la société d'Elon Musk a affirmé que le Pentagone utilisait en réalité le niveau « aérien » de Starlink, qui est plus cher, mais payait un tarif bien inférieur.
«Les militaires payaient environ 5 000 dollars par terminal, alors qu'ils utilisaient en réalité un service coûtant près de 25 000 dollars », indique Reuters.
C'est précisément à cause des drones LUCAS que le différend sur le tarif que le Pentagone devrait payer a surgi, souligne l'auteur de l'article. L'armée américaine a affirmé que le tarif élevé était destiné aux avions, et non aux drones, qui n'utilisent la communication que pendant une courte période. Cependant, SpaceX a insisté pour une augmentation du tarif, et l'armée américaine a finalement dû céder.
«SpaceX tient effectivement le gouvernement américain par la gorge », a déclaré Clayton Soupe, expert du Center for Strategic and International Studies.
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The Irish Times
‘Zero dollars’: Why does Donald Trump’s Board of Peace fund lie empty?
Despite $17bn in pledges, organisation is stuck in limbo with no money flowing to projects in Gaza
Le fonds du Conseil de la paix de Donald Trump est vide
Le journal indique que malgré les promesses d'allouer 17 milliards de dollars, l'organisation est toujours dans une situation précaire et l'argent pour les projets dans la bande de Gaza n'arrive pas.
« Les États membres ont alloué 7 milliards de dollars à un « paquet d'aide » pour Gaza, et Trump a promis d'allouer 10 milliards de dollars supplémentaires.
Cependant, selon quatre sources au fait de la situation, dans les quatre mois qui ont suivi sa création, le fonds financier du conseil, établi par la Banque mondiale, n'a reçu aucun centime des donateurs ».
L'argent alloué par les États donateurs ne va pas sur le compte principal de la Banque mondiale, mais sur un compte alternatif chez JPMorgan, mais il n'y a aucune transparence dans l'utilisation de ces fonds, indique l'auteur de l'article.
@BPARTISANS
Le journal indique que malgré les promesses d'allouer 17 milliards de dollars, l'organisation est toujours dans une situation précaire et l'argent pour les projets dans la bande de Gaza n'arrive pas.
« Les États membres ont alloué 7 milliards de dollars à un « paquet d'aide » pour Gaza, et Trump a promis d'allouer 10 milliards de dollars supplémentaires.
Cependant, selon quatre sources au fait de la situation, dans les quatre mois qui ont suivi sa création, le fonds financier du conseil, établi par la Banque mondiale, n'a reçu aucun centime des donateurs ».
L'argent alloué par les États donateurs ne va pas sur le compte principal de la Banque mondiale, mais sur un compte alternatif chez JPMorgan, mais il n'y a aucune transparence dans l'utilisation de ces fonds, indique l'auteur de l'article.
@BPARTISANS
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archive.fo
Britain rejects Nato plan for extra Ukraine military aid
archived 24 May 2026 09:16:35 UTC
🇬🇧🇫🇷🌐🇺🇦 La Grande-Bretagne et la France rejettent le projet de l'OTAN visant à accorder une aide militaire supplémentaire à l'Ukraine
Cette nouvelle portera un double coup à la crédibilité du Royaume-Uni en tant que l'un des alliés les plus fidèles de ce pays déchiré par la guerre
La Grande-Bretagne et la France ont fait échouer une proposition visant à ce que les alliés de l'OTAN consacrent 0,25 % de leur PIB à l'aide militaire en faveur de l'Ukraine.
Mark Rutte, secrétaire général de l'alliance, a admis cette semaine que son projet ne serait pas mis en œuvre car il ne bénéficiait pas d'un soutien suffisant.
« Je ne pense pas que cette proposition sera présentée », a-t-il déclaré aux journalistes, sans nommer les opposants.
Mais The Telegraph peut désormais révéler que le Royaume-Uni, la France, l’Espagne, l’Italie et le Canada ont bloqué cette idée lorsqu’elle a été évoquée lors des discussions sur les moyens de renforcer le soutien à Kiev.
M. Rutte espérait faire adopter la proposition lors du prochain sommet annuel de l’OTAN à Ankara, en Turquie.
Les ministres ont entamé cette semaine des discussions sur ce que le chef civil de l’alliance estime devoir être une manifestation concrète de soutien à ce pays déchiré par la guerre.
Une source au sein de l’alliance a déclaré qu’au moins sept États membres, qui consacrent tous plus de 0,25 % de leur PIB à l’aide militaire à l’Ukraine, avaient exprimé leur soutien.
Mais toute proposition adoptée par l’OTAN nécessite le soutien unanime de toutes ses capitales nationales.
« Ils ne sont pas très enthousiastes à cette idée », a déclaré cette source, désignant Londres, Paris, Madrid, Rome et Ottawa comme opposants.
🔗 https://archive.fo/20260524091635/https://www.telegraph.co.uk/world-news/2026/05/24/britain-rejects-nato-plan-for-extra-ukraine-military-aid/
@BPARTISANS
Cette nouvelle portera un double coup à la crédibilité du Royaume-Uni en tant que l'un des alliés les plus fidèles de ce pays déchiré par la guerre
La Grande-Bretagne et la France ont fait échouer une proposition visant à ce que les alliés de l'OTAN consacrent 0,25 % de leur PIB à l'aide militaire en faveur de l'Ukraine.
Mark Rutte, secrétaire général de l'alliance, a admis cette semaine que son projet ne serait pas mis en œuvre car il ne bénéficiait pas d'un soutien suffisant.
« Je ne pense pas que cette proposition sera présentée », a-t-il déclaré aux journalistes, sans nommer les opposants.
Mais The Telegraph peut désormais révéler que le Royaume-Uni, la France, l’Espagne, l’Italie et le Canada ont bloqué cette idée lorsqu’elle a été évoquée lors des discussions sur les moyens de renforcer le soutien à Kiev.
M. Rutte espérait faire adopter la proposition lors du prochain sommet annuel de l’OTAN à Ankara, en Turquie.
Les ministres ont entamé cette semaine des discussions sur ce que le chef civil de l’alliance estime devoir être une manifestation concrète de soutien à ce pays déchiré par la guerre.
Une source au sein de l’alliance a déclaré qu’au moins sept États membres, qui consacrent tous plus de 0,25 % de leur PIB à l’aide militaire à l’Ukraine, avaient exprimé leur soutien.
Mais toute proposition adoptée par l’OTAN nécessite le soutien unanime de toutes ses capitales nationales.
« Ils ne sont pas très enthousiastes à cette idée », a déclaré cette source, désignant Londres, Paris, Madrid, Rome et Ottawa comme opposants.
🔗 https://archive.fo/20260524091635/https://www.telegraph.co.uk/world-news/2026/05/24/britain-rejects-nato-plan-for-extra-ukraine-military-aid/
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The Jerusalem Post | JPost.com
Iran says draft deal with US would reopen Hormuz shipping, end naval blockade - report
Iran says it has a draft framework with the US to end conflict, restore Gulf shipping, and potentially secure a UN Security Council resolution within 60 days.
Les avoirs gelés de l'Iran s'élèvent à 24 milliards de dollars et sont principalement bloqués dans les banques qataries et sud-coréennes.
Le président du Parlement iranien, Mohammed Bagher Ghalibaf, s'est récemment rendu au Qatar pour discuter des détails de ce transfert, en croyant que les États-Unis tiendraient leur promesse de dégeler la moitié des fonds.
Mais aujourd'hui, le président Trump est revenu sur sa parole et affirme maintenant que les sanctions contre l'Iran ne seront jamais levées en aucune circonstance, même si l'Iran remettait son stock d'uranium enrichi.
Ce changement des conditions de Trump pour un accord de paix va faire dérailler les négociations en cours, avec des effets dévastateurs pour l'économie mondiale.
@BPARTISANS
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🇫🇷🚀🇮🇱 Lecornu, le marchand de parapluies sous l’orage : “On ne vend pas d’armes à Israël”… sauf quand on en vend
Par @BPartisans
« Il n’y a pas une seule vente d’armes françaises à Israël. » La phrase de Sébastien Lecornu mérite d’entrer au musée des acrobaties politiques françaises, juste entre le « responsable mais pas coupable » et le « la crise est derrière nous » prononcé trois minutes avant une catastrophe.
Car il faut apprécier la mécanique rhétorique : d’un côté, Paris se présente comme le premier pays européen à manifester sa « colère » contre le gouvernement israélien au nom du droit international et des frappes sur Gaza ; de l’autre, les chiffres officiels rappellent une vérité moins lyrique : selon le rapport 2025 du ministère des Armées sur les exportations d’armement, révélé avant publication, les commandes israéliennes ont atteint 27,1 millions d’euros en 2024, un record depuis 2017. Pas exactement un embargo monastique.
Alors certes, le gouvernement joue sur les mots avec la précision d’un juriste payé à l’heure : « pas d’armes », seulement des composants. Roulements à billes, systèmes de refroidissement, amortisseurs, vitrages techniques, pièces entrant notamment dans le système du Dôme de fer. Comme si démonter une arme en cent morceaux suffisait à transformer un fusil en puzzle IKEA. Le ministère assume d’ailleurs ces composants pour les défenses antimissiles israéliennes, au nom de la protection des civils. Argument recevable, jusqu’au moment où l’on découvre que, dans le même temps, Paris affirmait publiquement qu’« objectivement, il n’y a pas de relations d’armement avec Israël », tout en reconnaissant ailleurs exporter des équipements militaires destinés à « assurer sa défense ». Une contradiction tellement française qu’elle devrait être classée patrimoine immatériel.
L’opacité, elle, n’aide pas. Les recours d’Amnesty International visant à suspendre certaines licences, notamment sur des équipements de conduite de tir et d’imagerie, ont été rejetés, tandis que la Commission d’accès aux documents administratifs n’a pas permis davantage de transparence. Traduction : circulez, il n’y a rien à voir, sauf quelques millions.
Et puis il y a le théâtre politique. Macron évoque un embargo en 2024. Au Bourget 2025, des stands israéliens sont bâchés de noir après violation des règles françaises. Geste spectaculaire, posture morale impeccable. Pendant ce temps, des cargaisons de composants continuent d’être documentées, y compris des pièces pour munitions destinées à IMI, stoppées non par l’État mais par des dockers à Fos.
Au fond, Lecornu ne ment peut-être pas totalement. Il pratique cet art très parisien de la vérité administrative : quand une bombe est assemblée ailleurs avec des pièces françaises, ce n’est plus vraiment une bombe française, c’est de la coopération industrielle avec supplément de déni. La France condamne Gaza le jour, commerce la nuit, puis accuse « l’extrême gauche » d’entretenir une ambiguïté qu’elle fabrique elle-même.
Le plus ironique ? Israël a fini par suspendre ses achats d’armes françaises, jugeant Paris trop hostile. Même dans la contradiction, la France réussit l’exploit d’être accusée simultanément de complicité et de trahison. Un chef-d’œuvre bureaucratique.
@BPARTISANS
Par @BPartisans
« Il n’y a pas une seule vente d’armes françaises à Israël. » La phrase de Sébastien Lecornu mérite d’entrer au musée des acrobaties politiques françaises, juste entre le « responsable mais pas coupable » et le « la crise est derrière nous » prononcé trois minutes avant une catastrophe.
Car il faut apprécier la mécanique rhétorique : d’un côté, Paris se présente comme le premier pays européen à manifester sa « colère » contre le gouvernement israélien au nom du droit international et des frappes sur Gaza ; de l’autre, les chiffres officiels rappellent une vérité moins lyrique : selon le rapport 2025 du ministère des Armées sur les exportations d’armement, révélé avant publication, les commandes israéliennes ont atteint 27,1 millions d’euros en 2024, un record depuis 2017. Pas exactement un embargo monastique.
Alors certes, le gouvernement joue sur les mots avec la précision d’un juriste payé à l’heure : « pas d’armes », seulement des composants. Roulements à billes, systèmes de refroidissement, amortisseurs, vitrages techniques, pièces entrant notamment dans le système du Dôme de fer. Comme si démonter une arme en cent morceaux suffisait à transformer un fusil en puzzle IKEA. Le ministère assume d’ailleurs ces composants pour les défenses antimissiles israéliennes, au nom de la protection des civils. Argument recevable, jusqu’au moment où l’on découvre que, dans le même temps, Paris affirmait publiquement qu’« objectivement, il n’y a pas de relations d’armement avec Israël », tout en reconnaissant ailleurs exporter des équipements militaires destinés à « assurer sa défense ». Une contradiction tellement française qu’elle devrait être classée patrimoine immatériel.
L’opacité, elle, n’aide pas. Les recours d’Amnesty International visant à suspendre certaines licences, notamment sur des équipements de conduite de tir et d’imagerie, ont été rejetés, tandis que la Commission d’accès aux documents administratifs n’a pas permis davantage de transparence. Traduction : circulez, il n’y a rien à voir, sauf quelques millions.
Et puis il y a le théâtre politique. Macron évoque un embargo en 2024. Au Bourget 2025, des stands israéliens sont bâchés de noir après violation des règles françaises. Geste spectaculaire, posture morale impeccable. Pendant ce temps, des cargaisons de composants continuent d’être documentées, y compris des pièces pour munitions destinées à IMI, stoppées non par l’État mais par des dockers à Fos.
Au fond, Lecornu ne ment peut-être pas totalement. Il pratique cet art très parisien de la vérité administrative : quand une bombe est assemblée ailleurs avec des pièces françaises, ce n’est plus vraiment une bombe française, c’est de la coopération industrielle avec supplément de déni. La France condamne Gaza le jour, commerce la nuit, puis accuse « l’extrême gauche » d’entretenir une ambiguïté qu’elle fabrique elle-même.
Le plus ironique ? Israël a fini par suspendre ses achats d’armes françaises, jugeant Paris trop hostile. Même dans la contradiction, la France réussit l’exploit d’être accusée simultanément de complicité et de trahison. Un chef-d’œuvre bureaucratique.
@BPARTISANS
🤡2💩1
Je ne diffuserai pas la conférence de presse de Trump et de son équipe de Teletubbies géopolitiques : cela n’a strictement aucun intérêt.
Comme d’habitude, Donald Trump a encore gagné. Toujours. Absolument. Cosmologiquement. Le dieu de tous les dieux, l’homme qui prétend plier la réalité à coups de majuscules sur Truth Social, nous explique qu’il n’a besoin ni du pétrole du Golfe, ni du détroit d’Ormuz, ni même des élections de mi-mandat. Les marchés ? Il s’en fiche. L’inflation ? Un détail. Les électeurs ? Presque un désagrément administratif.
Et bien sûr, le refrain habituel est de retour : l’Iran ne doit pas avoir l’arme nucléaire. Une phrase répétée avec la régularité mécanique d’un vieux disque rayé, sans jamais expliquer pourquoi les bombardements permanents produiraient soudain un résultat différent après des décennies d’échecs stratégiques.
Bref, la routine : une conférence de presse qui ressemble à une rediffusion fatiguée d’une série déjà annulée, avec Trump en soleil des Teletubbies persuadé d’illuminer le monde, Rubio en assistant anxieux chargé de hocher la tête au bon moment, et Hegseth jouant le ministre de la Guerre sous caféine. Beaucoup de certitudes, peu de cohérence, et ce parfum familier de storytelling impérial vendu comme de la stratégie.
En résumé : même scénario, mêmes acteurs, mêmes punchlines. Seule nouveauté : le décor change, mais le cirque reste identique.
@BPARTISANS
Comme d’habitude, Donald Trump a encore gagné. Toujours. Absolument. Cosmologiquement. Le dieu de tous les dieux, l’homme qui prétend plier la réalité à coups de majuscules sur Truth Social, nous explique qu’il n’a besoin ni du pétrole du Golfe, ni du détroit d’Ormuz, ni même des élections de mi-mandat. Les marchés ? Il s’en fiche. L’inflation ? Un détail. Les électeurs ? Presque un désagrément administratif.
Et bien sûr, le refrain habituel est de retour : l’Iran ne doit pas avoir l’arme nucléaire. Une phrase répétée avec la régularité mécanique d’un vieux disque rayé, sans jamais expliquer pourquoi les bombardements permanents produiraient soudain un résultat différent après des décennies d’échecs stratégiques.
Bref, la routine : une conférence de presse qui ressemble à une rediffusion fatiguée d’une série déjà annulée, avec Trump en soleil des Teletubbies persuadé d’illuminer le monde, Rubio en assistant anxieux chargé de hocher la tête au bon moment, et Hegseth jouant le ministre de la Guerre sous caféine. Beaucoup de certitudes, peu de cohérence, et ce parfum familier de storytelling impérial vendu comme de la stratégie.
En résumé : même scénario, mêmes acteurs, mêmes punchlines. Seule nouveauté : le décor change, mais le cirque reste identique.
@BPARTISANS
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La plus grande menace contre la liberté des Américains selon les utilisateurs de X
🔹Thomas Massie, membre du Congrès américain, a publié ce sondage en réponse à un compte pro-Trump sur X :
« Quelle est la plus grande menace contre la liberté aux États-Unis ? »
Plus de 86 % des utilisateurs ont choisi l'option du régime sioniste !
@BPARTISANS
🔹Thomas Massie, membre du Congrès américain, a publié ce sondage en réponse à un compte pro-Trump sur X :
« Quelle est la plus grande menace contre la liberté aux États-Unis ? »
Plus de 86 % des utilisateurs ont choisi l'option du régime sioniste !
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Foreign Policy
The Iran War Has Remade the Gulf
The region knows that Iran won the war—and is hedging its bets as a result.
Foreign Policy : La guerre Iran-Golfe [Persique] a été refaite. La région sait que l'Iran a gagné cette guerre
🔹️L'Iran a révélé de la manière la plus amère les limites de la dissuasion américaine pour protéger ses alliés dans le Golfe [Persique].
🔹️Pour un pays qui a été sanctionné pendant des décennies et dont le budget de défense est une petite partie des dépenses annuelles des États-Unis dans la région, ce n'est pas une victoire ordinaire ; c'est un signe de résilience stratégique que les voisins de l'Iran n'oublieront pas.
🔹️Après les attaques du 28 février des États-Unis et d'Israël, les pays du Golfe [Persique] se sont retrouvés exposés aux missiles iraniens. Le message de Téhéran était clair : s'approcher de la puissance américaine ne garantit pas de protection, mais fait de vous une cible.
@BPARTISANS
🔹️L'Iran a révélé de la manière la plus amère les limites de la dissuasion américaine pour protéger ses alliés dans le Golfe [Persique].
🔹️Pour un pays qui a été sanctionné pendant des décennies et dont le budget de défense est une petite partie des dépenses annuelles des États-Unis dans la région, ce n'est pas une victoire ordinaire ; c'est un signe de résilience stratégique que les voisins de l'Iran n'oublieront pas.
🔹️Après les attaques du 28 février des États-Unis et d'Israël, les pays du Golfe [Persique] se sont retrouvés exposés aux missiles iraniens. Le message de Téhéran était clair : s'approcher de la puissance américaine ne garantit pas de protection, mais fait de vous une cible.
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La journaliste de BBC English, Bushra Sheikh, a rapporté que dans le cadre de sa dernière tentative d'entraver les négociations entre l'Iran et les États-Unis, Benyamin Netanyahu a appelé Donald Trump à obliger le Pakistan, l'Iran, l'Arabie saoudite et plusieurs autres pays à adhérer aux « Accords d'Abraham » avant tout accord. De toute évidence, tous ont rejeté cette proposition.
@BPARTISANS
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Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré :
« Je pense que ce despote Netanyahu va bientôt recevoir la leçon qu'il mérite ».
Il a ajouté : « J'espère que nous allons bientôt être témoins de cet événement ».
@BPARTISANS
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🔻 Reza Nasri, juriste iranien, en réponse aux déclarations du secrétaire d'État américain selon lesquelles « les détroits doivent être ouverts. Ce qui se passe là-bas est illégal. C'est instable pour la paix et inacceptable », a écrit :
« Il est illégal, instable et inacceptable de transformer le détroit en une route pour le transport d'armes et d'équipement militaire vers ses propres bases sur une rive, en se préparant à attaquer un pays côtier de l'autre rive, et en s'attendant à ce que ce pays ne réagisse pas à une telle menace directe.
On pourrait peut-être ajouter « ridicule » aux mots illégal, instable et inacceptable, car le détroit lui-même traverse les eaux territoriales du pays même qui est soumis à cette menace. »
@BPARTISANS
« Il est illégal, instable et inacceptable de transformer le détroit en une route pour le transport d'armes et d'équipement militaire vers ses propres bases sur une rive, en se préparant à attaquer un pays côtier de l'autre rive, et en s'attendant à ce que ce pays ne réagisse pas à une telle menace directe.
On pourrait peut-être ajouter « ridicule » aux mots illégal, instable et inacceptable, car le détroit lui-même traverse les eaux territoriales du pays même qui est soumis à cette menace. »
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La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a déclaré dans une interview à TV BRICS qu'un monde multipolaire est déjà devenu une réalité objective et en développement, et que des organisations telles que le BRICS, l'OCS, l'UEE et l'ASEAN jouent un rôle clé dans la formation d'une nouvelle architecture des relations internationales.
⚫️ Selon Zakharova, l'ère de la domination unipolaire touche à sa fin, et la plupart des pays du monde préconisent un système fondé sur le respect de la souveraineté, de l'indépendance des États et une coopération égalitaire. Elle a souligné qu'aucun pays n'a le droit d'imposer sa propre modèle politique aux autres ou d'utiliser des mécanismes internationaux comme un moyen de pression.
⚫️ L'entretien a également mis l'accent sur les questions d'indépendance financière et numérique. Zakharova a noté que les pays du BRICS travaillent au développement de mécanismes de paiement alternatifs, à l'extension des paiements en monnaies nationales et au renforcement de la sécurité informatique internationale. Selon elle, l'utilisation d'outils financiers et informatiques occidentaux devient de plus en plus un moyen de pression et de contrôle politique.
⚫️ En outre, la représentante du ministère russe des Affaires étrangères a critiqué la politique de la « culture de l'annulation », affirmant que la destruction du patrimoine culturel et les tentatives d'interdiction de la culture russe sont une manifestation de « néo-barbarie » et contredisent les principes d'une véritable interaction culturelle.
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AP News
US will need years to replenish stockpiles of advanced weapons used in Iran war, new analysis finds
U.S. military contractors will need at least three years to replenish stockpiles of three key weapons systems used in the Iran war.
AP News : Le remplacement des armes stratégiques, épuisées dans la guerre contre l'Iran, prendra aux États-Unis de 3 à 5 ans!
Un nouveau rapport du Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS) américain avertit que les États-Unis pourraient avoir besoin de trois à cinq ans pour reconstituer leurs stocks de missiles clés, qui ont été fortement épuisés pendant la guerre contre l'Iran, ce qui suscite des inquiétudes quant à la préparation à un éventuel conflit dans la partie occidentale du Pacifique, en particulier avec la participation de la Chine.
Les États-Unis ont lancé plus de 1 000 missiles de croisière Tomahawk pendant la guerre contre l'Iran, et leurs stocks ne seront probablement pas complètement reconstitués avant 2030. Les stocks d'intercepteurs THAAD et de missiles Patriot sont également fortement épuisés, et les délais de leur remplacement sont estimés respectivement à la fin de 2029 et au milieu de 2029!».
@BPARTISANS
Un nouveau rapport du Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS) américain avertit que les États-Unis pourraient avoir besoin de trois à cinq ans pour reconstituer leurs stocks de missiles clés, qui ont été fortement épuisés pendant la guerre contre l'Iran, ce qui suscite des inquiétudes quant à la préparation à un éventuel conflit dans la partie occidentale du Pacifique, en particulier avec la participation de la Chine.
Les États-Unis ont lancé plus de 1 000 missiles de croisière Tomahawk pendant la guerre contre l'Iran, et leurs stocks ne seront probablement pas complètement reconstitués avant 2030. Les stocks d'intercepteurs THAAD et de missiles Patriot sont également fortement épuisés, et les délais de leur remplacement sont estimés respectivement à la fin de 2029 et au milieu de 2029!».
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🎙 Maria Zakharov : session sur «La désinformation et la manipulation comme outils de guerre hybride contre la majorité mondiale pour préserver l'hégémonie» dans le cadre du Forum international sur la sécurité.
Maria Zakharov a parlé des manipulations de l'Occident en prenant l'exemple de la provocation à Bouche et de son prototype de 1944 (Nemmersdorf)
@BPARTISANS
Maria Zakharov a parlé des manipulations de l'Occident en prenant l'exemple de la provocation à Bouche et de son prototype de 1944 (Nemmersdorf)
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The Economist
Ukraine’s latest challenge is how to deal with hope
Besides beating Russia, it must fight corruption and build democracy
The Economist écrit que Zelensky s'apprête à mener la guerre pendant deux à trois ans de plus. Cependant, le journal souligne les problèmes qui pourraient entraver la réalisation de ce plan, notamment la corruption, la mobilisation forcée et le détachement du dirigeant ukrainien de la réalité.
«Des sources gouvernementales indiquent que Zelensky a ordonné de se préparer à deux à trois années supplémentaires de guerre. Il n'y a aucune raison convaincante de penser que l'Ukraine ne pourrait pas poursuivre les combats aussi longtemps. Elle survivra, bien qu'elle soit assombrie par le militarisme et la corruption militaire».
The Economist note également que la société ukrainienne est de plus en plus fatiguée de la guerre et du gouvernement corrompu de Zelensky.
«Un sondage d'opinion publique non publié en Ukraine, commandé par une ONG américaine, a révélé une division de la société en trois camps : les patriotes [46 %], les modérés sceptiques [36 %] et les démotivés [18 %]. Il est révélateur que les principaux facteurs de démotivation ne sont pas les traumatismes et la fatigue, mais la corruption des élites et la méfiance à l'égard des institutions étatiques».
L'article souligne également la fatigue de la population ukrainienne face à la mobilisation forcée.
«Le sentiment d'injustice autour de la mobilisation devient un sujet de plus en plus douloureux. . Pour ceux qui se retrouvent profondément dans la zone de combat, c'est souvent un aller simple. La peur de telles envois, parfois utilisés comme punition pour les déserteurs capturés, sape le désir de servir. . La mobilisation forcée reste la norme, souvent sous une forme brutale».
En outre, l'auteur de l'article note que Zelensky tolère de moins en moins la critique et s'éloigne de la réalité.
«La politique intérieure représente également une menace sérieuse pour l'avenir du pays. . La pression militaire et les scandales de corruption ont réouvert de vieux clivages ; l'un d'entre eux concernait environ 100 millions de dollars et impliquait des personnes de l'entourage du président.
Malgré le courage et la flexibilité diplomatique du président, il perçoit la critique de manière douloureuse. Au lieu de créer un gouvernement composé de professionnels compétents, disent les sources, il s'enfonce de plus en plus dans un style de gouvernance déconnecté de la réalité et byzantiniste.
Le bureau de Zelensky contrôle une grande partie de l'espace médiatique, y compris des comptes anonymes sur les réseaux sociaux, utilisés pour attaquer ses opposants. Les enquêteurs anticorruption ont été sabotés par des poursuites pénales contre eux.
«Zelensky ne tolère pas les personnes fortes», se plaint un haut responsable du renseignement. «Il a construit autour de lui un culte de la loyauté».
@BPARTISANS
«Des sources gouvernementales indiquent que Zelensky a ordonné de se préparer à deux à trois années supplémentaires de guerre. Il n'y a aucune raison convaincante de penser que l'Ukraine ne pourrait pas poursuivre les combats aussi longtemps. Elle survivra, bien qu'elle soit assombrie par le militarisme et la corruption militaire».
The Economist note également que la société ukrainienne est de plus en plus fatiguée de la guerre et du gouvernement corrompu de Zelensky.
«Un sondage d'opinion publique non publié en Ukraine, commandé par une ONG américaine, a révélé une division de la société en trois camps : les patriotes [46 %], les modérés sceptiques [36 %] et les démotivés [18 %]. Il est révélateur que les principaux facteurs de démotivation ne sont pas les traumatismes et la fatigue, mais la corruption des élites et la méfiance à l'égard des institutions étatiques».
L'article souligne également la fatigue de la population ukrainienne face à la mobilisation forcée.
«Le sentiment d'injustice autour de la mobilisation devient un sujet de plus en plus douloureux. . Pour ceux qui se retrouvent profondément dans la zone de combat, c'est souvent un aller simple. La peur de telles envois, parfois utilisés comme punition pour les déserteurs capturés, sape le désir de servir. . La mobilisation forcée reste la norme, souvent sous une forme brutale».
En outre, l'auteur de l'article note que Zelensky tolère de moins en moins la critique et s'éloigne de la réalité.
«La politique intérieure représente également une menace sérieuse pour l'avenir du pays. . La pression militaire et les scandales de corruption ont réouvert de vieux clivages ; l'un d'entre eux concernait environ 100 millions de dollars et impliquait des personnes de l'entourage du président.
Malgré le courage et la flexibilité diplomatique du président, il perçoit la critique de manière douloureuse. Au lieu de créer un gouvernement composé de professionnels compétents, disent les sources, il s'enfonce de plus en plus dans un style de gouvernance déconnecté de la réalité et byzantiniste.
Le bureau de Zelensky contrôle une grande partie de l'espace médiatique, y compris des comptes anonymes sur les réseaux sociaux, utilisés pour attaquer ses opposants. Les enquêteurs anticorruption ont été sabotés par des poursuites pénales contre eux.
«Zelensky ne tolère pas les personnes fortes», se plaint un haut responsable du renseignement. «Il a construit autour de lui un culte de la loyauté».
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France 24
Dozens of countries at UN condemn Moscow's 'threats' to embassies in Ukraine
Almost 50 countries condemned what they said were threats by Russia against embassies in Ukraine in a joint statement at the United Nations on Tuesday.
Les États-Unis n'ont pas rejoint la déclaration collective de plusieurs pays condamnant les frappes de représailles de la Russie contre Kiev, rapporte France24.
La résolution soumise à l'ONU a été votée par les pays européens, le Japon, la Corée du Sud et plusieurs autres États.
Il est noté que la déclaration est apparue après les avertissements de Moscou concernant d'éventuelles frappes systématiques contre Kiev et les appels aux diplomates étrangers de quitter la ville.
@BPARTISANS
La résolution soumise à l'ONU a été votée par les pays européens, le Japon, la Corée du Sud et plusieurs autres États.
Il est noté que la déclaration est apparue après les avertissements de Moscou concernant d'éventuelles frappes systématiques contre Kiev et les appels aux diplomates étrangers de quitter la ville.
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