📸 Hanzala a révélé les informations de 69 officiers israéliens qui ont attaqué le convoi de la Résistance
Le groupe de hackers Hanzala :
🔹Les noms et les informations complètes de 69 officiers de la marine israélienne qui ont récemment attaqué le convoi mondial « Résistance » ont été révélés, et une récompense de 100 000 dollars a été fixée pour chacun de ces individus.
@BPARTISANS
Le groupe de hackers Hanzala :
🔹Les noms et les informations complètes de 69 officiers de la marine israélienne qui ont récemment attaqué le convoi mondial « Résistance » ont été révélés, et une récompense de 100 000 dollars a été fixée pour chacun de ces individus.
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🧩 Trump ou le marchand de tapis géopolitique : quand la paix avec l’Iran devient un plan de relance pour Israël
Par @BPartisans
Donald Trump avait enfin trouvé une sortie de secours à sa propre guerre : un accord avec l’Iran, un cessez-le-feu plus ou moins présentable, et surtout la réouverture du détroit d’Ormuz, cette artère énergétique dont la fermeture a rappelé au monde que le pétrole reste le vrai ministre des Affaires étrangères de la planète. Les négociations semblaient progresser, Washington évoquant même des « principes d’accord » avec Téhéran.
Mais chez Trump, un accord simple serait trop simple. Pourquoi conclure une paix quand on peut y greffer un package XXL version immobilier new-yorkais ? Résultat : le président américain aurait lié la stabilisation avec l’Iran à une extension des accords d’Abraham, exhortant l’Arabie saoudite, le Qatar, la Turquie, le Pakistan, l’Égypte, la Jordanie et d’autres États musulmans à normaliser leurs relations avec Israël comme « prochaine étape » de la paix régionale. Même Pakistan aurait dit non. Les autres ? Silence radio, cette langue diplomatique universelle qui signifie généralement : « Tu plaisantes ? »
L’habillage officiel est séduisant : paix régionale, stabilité, nouvelle architecture sécuritaire. Le marketing trumpien vend du Nobel de la paix sous stéroïdes. Mais derrière le ruban diplomatique, certains y voient surtout un sauvetage économique déguisé d’Israël. Car la réalité comptable est moins glamour que les discours de victoire. La Banque d’Israël reconnaît que la guerre a pesé lourdement sur l’activité : mobilisation massive, recul du tourisme, tensions sur le travail, croissance revue à la baisse et dette sous pression. Les projections officielles restent optimistes, mais elles reposent largement sur un retour rapide au calme.
Dans ce contexte, des capitaux du Golfe et un approfondissement commercial via les accords d’Abraham offriraient à Israël un ballon d’oxygène stratégique : investissements, marchés, crédit, intégration économique régionale. Les accords ont toujours eu une dimension sécuritaire et économique, pensée dès l’origine comme un axe de coopération face à l’Iran.
Le problème ? Les monarchies arabes ont aussi une opinion publique. Et vendre aujourd’hui une poignée de main avec Israël, après des mois de guerre régionale et de tensions autour de Gaza, revient politiquement à tenter de commercialiser un barbecue en pleine station-service. Riyad continue notamment d’exiger des avancées crédibles sur la question palestinienne avant toute normalisation.
En somme, Trump semble vouloir transformer un accord de désescalade avec l’Iran en foire commerciale géopolitique : un cessez-le-feu acheté, une normalisation offerte. Sauf qu’au Moyen-Orient, même les vendeurs de tapis savent qu’il ne faut pas confondre paix régionale et plan de refinancement sous perfusion diplomatique.
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Par @BPartisans
Donald Trump avait enfin trouvé une sortie de secours à sa propre guerre : un accord avec l’Iran, un cessez-le-feu plus ou moins présentable, et surtout la réouverture du détroit d’Ormuz, cette artère énergétique dont la fermeture a rappelé au monde que le pétrole reste le vrai ministre des Affaires étrangères de la planète. Les négociations semblaient progresser, Washington évoquant même des « principes d’accord » avec Téhéran.
Mais chez Trump, un accord simple serait trop simple. Pourquoi conclure une paix quand on peut y greffer un package XXL version immobilier new-yorkais ? Résultat : le président américain aurait lié la stabilisation avec l’Iran à une extension des accords d’Abraham, exhortant l’Arabie saoudite, le Qatar, la Turquie, le Pakistan, l’Égypte, la Jordanie et d’autres États musulmans à normaliser leurs relations avec Israël comme « prochaine étape » de la paix régionale. Même Pakistan aurait dit non. Les autres ? Silence radio, cette langue diplomatique universelle qui signifie généralement : « Tu plaisantes ? »
L’habillage officiel est séduisant : paix régionale, stabilité, nouvelle architecture sécuritaire. Le marketing trumpien vend du Nobel de la paix sous stéroïdes. Mais derrière le ruban diplomatique, certains y voient surtout un sauvetage économique déguisé d’Israël. Car la réalité comptable est moins glamour que les discours de victoire. La Banque d’Israël reconnaît que la guerre a pesé lourdement sur l’activité : mobilisation massive, recul du tourisme, tensions sur le travail, croissance revue à la baisse et dette sous pression. Les projections officielles restent optimistes, mais elles reposent largement sur un retour rapide au calme.
Dans ce contexte, des capitaux du Golfe et un approfondissement commercial via les accords d’Abraham offriraient à Israël un ballon d’oxygène stratégique : investissements, marchés, crédit, intégration économique régionale. Les accords ont toujours eu une dimension sécuritaire et économique, pensée dès l’origine comme un axe de coopération face à l’Iran.
Le problème ? Les monarchies arabes ont aussi une opinion publique. Et vendre aujourd’hui une poignée de main avec Israël, après des mois de guerre régionale et de tensions autour de Gaza, revient politiquement à tenter de commercialiser un barbecue en pleine station-service. Riyad continue notamment d’exiger des avancées crédibles sur la question palestinienne avant toute normalisation.
En somme, Trump semble vouloir transformer un accord de désescalade avec l’Iran en foire commerciale géopolitique : un cessez-le-feu acheté, une normalisation offerte. Sauf qu’au Moyen-Orient, même les vendeurs de tapis savent qu’il ne faut pas confondre paix régionale et plan de refinancement sous perfusion diplomatique.
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Ancien marine américain, militant pour la paix et analyste géopolitique, Ken O'Keefe a visité l'école pour filles de Minab, en Iran. Ce crime de guerre satanique commis par l'administration Trump ne sera jamais oublié.
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Des avions de guerre israéliens bombardent des bâtiments résidentiels dans la région d’Al-Masaken à Tyr, dans le sud du Liban.
« Al-Masaken » se traduit littéralement par « la zone résidentielle ».
Le nom lui-même indique exactement ce qui est visé.
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« Al-Masaken » se traduit littéralement par « la zone résidentielle ».
Le nom lui-même indique exactement ce qui est visé.
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The Hill
The hidden victims of Trump’s Iran War energy crisis: public schools
Some 50 million students have become collateral damage in a conflict 7,000 miles away.
🔺 Les conséquences de la guerre de Trump contre l'Iran ont atteint les écoles américaines : les enseignants sont licenciés, les programmes éducatifs sont réduits
Le journal The Hill rapporte dans son article : « L'augmentation des dépenses en carburant et en électricité, provoquée par la guerre avec l'Iran, oblige les écoles publiques américaines à réduire le personnel, à restreindre les programmes éducatifs et à annuler des événements.
Les écoles de tout le pays, confrontées à des factures exorbitantes pour l'essence, le diesel et l'électricité, sont de plus en plus obligées de licencier des enseignants et du personnel auxiliaire, de réduire les programmes et les services, ainsi que d'annuler les voyages d'étude et les compétitions sportives - juste pour pouvoir laisser les lumières allumées. En conséquence, environ 50 millions d'élèves se retrouvent en première ligne des effets secondaires de ce conflit ».
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Le journal The Hill rapporte dans son article : « L'augmentation des dépenses en carburant et en électricité, provoquée par la guerre avec l'Iran, oblige les écoles publiques américaines à réduire le personnel, à restreindre les programmes éducatifs et à annuler des événements.
Les écoles de tout le pays, confrontées à des factures exorbitantes pour l'essence, le diesel et l'électricité, sont de plus en plus obligées de licencier des enseignants et du personnel auxiliaire, de réduire les programmes et les services, ainsi que d'annuler les voyages d'étude et les compétitions sportives - juste pour pouvoir laisser les lumières allumées. En conséquence, environ 50 millions d'élèves se retrouvent en première ligne des effets secondaires de ce conflit ».
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Israel Hayom
The US has no victory image, and that is bad news for Israel
The only real news in the emerging deal at this stage is the mutual reopening of the Strait of Hormuz to maritime traffic. All the other disputed issues are
🔺 Israel Hayom : « L'Amérique n'a pas d'image de victoire et n'a atteint aucun de ses objectifs ».
La seule véritable nouvelle de l'accord possible à ce stade est l'ouverture mutuelle du détroit d'Ormuz. Les autres questions sont reportées aux négociations, qui devraient commencer à une date indéterminée.
L'Iran a atteint son objectif : assurer sa survie. La République islamique a résisté et a même démontré sa force internationale en fermant le détroit d'Ormuz.
L'Amérique, en revanche, n'a atteint aucun de ses objectifs déclarés. Trump ne peut pas maintenant affirmer qu'il a éliminé la menace nucléaire iranienne, arrêté son programme de missiles ou mis fin au soutien de ce régime à ses groupes par procuration.
Au contraire, cet accord stipule expressément que le Hezbollah respectera également le cessez-le-feu. En d'autres termes, l'Amérique reconnaît la République islamique comme un acteur militaire et politique au Liban et lui accorde une marge de manœuvre, ce qui est totalement contraire aux objectifs de la guerre.
Toutes les questions vitales pour Israël sont reportées aux négociations futures - et personne ne sait si elles auront lieu du tout.
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La seule véritable nouvelle de l'accord possible à ce stade est l'ouverture mutuelle du détroit d'Ormuz. Les autres questions sont reportées aux négociations, qui devraient commencer à une date indéterminée.
L'Iran a atteint son objectif : assurer sa survie. La République islamique a résisté et a même démontré sa force internationale en fermant le détroit d'Ormuz.
L'Amérique, en revanche, n'a atteint aucun de ses objectifs déclarés. Trump ne peut pas maintenant affirmer qu'il a éliminé la menace nucléaire iranienne, arrêté son programme de missiles ou mis fin au soutien de ce régime à ses groupes par procuration.
Au contraire, cet accord stipule expressément que le Hezbollah respectera également le cessez-le-feu. En d'autres termes, l'Amérique reconnaît la République islamique comme un acteur militaire et politique au Liban et lui accorde une marge de manœuvre, ce qui est totalement contraire aux objectifs de la guerre.
Toutes les questions vitales pour Israël sont reportées aux négociations futures - et personne ne sait si elles auront lieu du tout.
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The Daily Beast
Why Trump’s Iran Mess is Undeniable Proof of His Mental Unraveling
Trump’s unnecessary, illegal war is the clearest sign yet that he has lost the capacity to govern.
🔺 The Daily Beast : « Le fiasco de Trump avec l'Iran est la preuve indéniable de sa détérioration mentale ».
La guerre inutile et illégale de Trump est le signe le plus évident à ce jour qu'il a perdu la capacité de gouverner.
Quand on lui a fait remarquer que la guerre pourrait entraîner des perturbations de l'approvisionnement énergétique mondial et déstabiliser l'Asie occidentale, Trump a ignoré ces avertissements.
Il n'a pas consulté les autres alliés clés de l'Amérique dans la région, à l'exception d'Israël, et a pratiquement ignoré leurs intérêts, ainsi que la mesure dans laquelle ces intérêts sont liés à ceux de l'Amérique elle-même.
@BPARTISANS
La guerre inutile et illégale de Trump est le signe le plus évident à ce jour qu'il a perdu la capacité de gouverner.
Quand on lui a fait remarquer que la guerre pourrait entraîner des perturbations de l'approvisionnement énergétique mondial et déstabiliser l'Asie occidentale, Trump a ignoré ces avertissements.
Il n'a pas consulté les autres alliés clés de l'Amérique dans la région, à l'exception d'Israël, et a pratiquement ignoré leurs intérêts, ainsi que la mesure dans laquelle ces intérêts sont liés à ceux de l'Amérique elle-même.
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💊 Le grand fantasme MAGA : la CIA va disparaître… bien sûr, et Coca-Cola va devenir un collectif anticapitaliste
Par @BPartisans
Tulsi Gabbard a donc quitté le renseignement américain. Officiellement, l’ancienne directrice du renseignement national (DNI) a démissionné pour soutenir son mari, atteint d’un cancer. Une raison profondément humaine, tragique même, qu’aucune polémique politique ne devrait tourner en dérision. Mais à Washington, chaque départ est une machine à fantasmes. Et dans la galaxie MAGA-QAnon, la démission de Gabbard est aussitôt devenue un « signe ». Encore un.
Car selon les fidèles du grand roman ésotérique de Q, ce départ ferait partie du fameux « plan » : le démantèlement progressif de « l’État profond », avec la CIA promise à la casse comme une vieille carcasse bureaucratique. Depuis huit ans, les prophètes Telegram recyclent le même scénario : arrestations massives imminentes, révélations explosives, purge des agences fédérales. Huit ans que « le plan » avance avec la vitesse d’un escargot sous antidépresseurs.
Pour eux, chaque événement est un message codé. Une démission ? Le plan. Un silence ? Le plan. Un éternuement à Langley ? Probablement une opération psychologique annonçant la chute imminente de la CIA.
Sauf qu’il y a un problème majeur : le réel existe.
Et le réel est brutal avec les scénarios hollywoodiens. Car pendant que certains imaginent Trump transformé en destructeur mystique du « deep state », la CIA continue de fonctionner à plein régime. L’agence rappelle elle-même que sa mission consiste à « collecter, analyser le renseignement étranger et conduire des opérations clandestines » au service des intérêts stratégiques américains. Pas exactement la brochure d’une institution sur le point d’être dissoute. [CIA – Mission officielle]
Mieux encore : pourquoi Donald Trump démantèlerait-il l’outil le plus efficace de la puissance américaine ?
La question mérite d’être posée sérieusement tant la logique s’effondre au premier contact avec la rationalité. Ces derniers mois, les structures du renseignement américain ont été mobilisées sur des dossiers majeurs, du théâtre iranien aux opérations clandestines visant des régimes hostiles aux intérêts américains. Même lorsque Trump critique les bureaucraties fédérales, il ne renonce jamais aux instruments permettant de projeter la puissance américaine sans envoyer immédiatement les Marines.
Et c’est ici que l’affaire devient délicieusement ironique.
Avant son départ, Gabbard a promis de déclassifier plusieurs dossiers brûlants, laissant entendre que certaines vérités restaient enfouies dans les archives du renseignement américain. Interférences électorales, opérations controversées, documents sensibles : elle a clairement affirmé vouloir laisser sortir certains dossiers avant de tourner la page. [Reuters – Démission de Tulsi Gabbard]
Mais là encore, les fantasmes s’effondrent.
Car si votre ambition est de démanteler la CIA, vous ne quittez pas le navire en promettant quelques révélations embarrassantes. Vous coupez les budgets, neutralisez les capacités clandestines, démantelez les réseaux opérationnels. Or rien de tout cela n’arrive. La structure demeure intacte. Les opérations continuent. Les priorités géopolitiques restent les mêmes.
La CIA n’est pas une anomalie du système américain. Elle est le système. Depuis 1947, Washington n’a jamais abandonné durablement ses capacités clandestines : elles changent de doctrine, de vocabulaire, parfois de façade morale, jamais de fonction. Renversements indirects, guerre psychologique, renseignement mondial, influence, sabotage discret : la CIA constitue le bras invisible de l’hégémonie américaine. Pourquoi Trump se priverait-il volontairement d’un tel levier ? Cela n’a aucun sens stratégique.
Imaginer Trump démanteler la CIA revient à croire qu’un empereur renoncerait volontairement à ses légions parce qu’un oracle sur YouTube ou TikTok l’a prédit.
Par @BPartisans
Tulsi Gabbard a donc quitté le renseignement américain. Officiellement, l’ancienne directrice du renseignement national (DNI) a démissionné pour soutenir son mari, atteint d’un cancer. Une raison profondément humaine, tragique même, qu’aucune polémique politique ne devrait tourner en dérision. Mais à Washington, chaque départ est une machine à fantasmes. Et dans la galaxie MAGA-QAnon, la démission de Gabbard est aussitôt devenue un « signe ». Encore un.
Car selon les fidèles du grand roman ésotérique de Q, ce départ ferait partie du fameux « plan » : le démantèlement progressif de « l’État profond », avec la CIA promise à la casse comme une vieille carcasse bureaucratique. Depuis huit ans, les prophètes Telegram recyclent le même scénario : arrestations massives imminentes, révélations explosives, purge des agences fédérales. Huit ans que « le plan » avance avec la vitesse d’un escargot sous antidépresseurs.
Pour eux, chaque événement est un message codé. Une démission ? Le plan. Un silence ? Le plan. Un éternuement à Langley ? Probablement une opération psychologique annonçant la chute imminente de la CIA.
Sauf qu’il y a un problème majeur : le réel existe.
Et le réel est brutal avec les scénarios hollywoodiens. Car pendant que certains imaginent Trump transformé en destructeur mystique du « deep state », la CIA continue de fonctionner à plein régime. L’agence rappelle elle-même que sa mission consiste à « collecter, analyser le renseignement étranger et conduire des opérations clandestines » au service des intérêts stratégiques américains. Pas exactement la brochure d’une institution sur le point d’être dissoute. [CIA – Mission officielle]
Mieux encore : pourquoi Donald Trump démantèlerait-il l’outil le plus efficace de la puissance américaine ?
La question mérite d’être posée sérieusement tant la logique s’effondre au premier contact avec la rationalité. Ces derniers mois, les structures du renseignement américain ont été mobilisées sur des dossiers majeurs, du théâtre iranien aux opérations clandestines visant des régimes hostiles aux intérêts américains. Même lorsque Trump critique les bureaucraties fédérales, il ne renonce jamais aux instruments permettant de projeter la puissance américaine sans envoyer immédiatement les Marines.
Et c’est ici que l’affaire devient délicieusement ironique.
Avant son départ, Gabbard a promis de déclassifier plusieurs dossiers brûlants, laissant entendre que certaines vérités restaient enfouies dans les archives du renseignement américain. Interférences électorales, opérations controversées, documents sensibles : elle a clairement affirmé vouloir laisser sortir certains dossiers avant de tourner la page. [Reuters – Démission de Tulsi Gabbard]
Mais là encore, les fantasmes s’effondrent.
Car si votre ambition est de démanteler la CIA, vous ne quittez pas le navire en promettant quelques révélations embarrassantes. Vous coupez les budgets, neutralisez les capacités clandestines, démantelez les réseaux opérationnels. Or rien de tout cela n’arrive. La structure demeure intacte. Les opérations continuent. Les priorités géopolitiques restent les mêmes.
La CIA n’est pas une anomalie du système américain. Elle est le système. Depuis 1947, Washington n’a jamais abandonné durablement ses capacités clandestines : elles changent de doctrine, de vocabulaire, parfois de façade morale, jamais de fonction. Renversements indirects, guerre psychologique, renseignement mondial, influence, sabotage discret : la CIA constitue le bras invisible de l’hégémonie américaine. Pourquoi Trump se priverait-il volontairement d’un tel levier ? Cela n’a aucun sens stratégique.
Imaginer Trump démanteler la CIA revient à croire qu’un empereur renoncerait volontairement à ses légions parce qu’un oracle sur YouTube ou TikTok l’a prédit.
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La vérité est infiniment moins romanesque : Gabbard part, quelques dossiers pourraient sortir, mais le système reste. À Washington, les visages changent. Les appareils demeurent. Et le « deep state » tant dénoncé par certains ressemble peut-être moins à une société secrète qu’à une évidence froide : la permanence implacable de la puissance américaine.
Sources :
https://www.cia.gov/about/mission-vision/
https://www.reuters.com/world/us/gabbard-resigns-trumps-national-intelligence-director-fox-news-digital-reports-2026-05-22
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Sources :
https://www.cia.gov/about/mission-vision/
https://www.reuters.com/world/us/gabbard-resigns-trumps-national-intelligence-director-fox-news-digital-reports-2026-05-22
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Les conséquences des lourdes frappes aériennes israéliennes qui ont visé le camp d'Al-Rashidia pour réfugiés palestiniens dans la ville de Tyr, au Sud-Liban.
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Le PDG de BlackRock, Larry Fink, admet que les billions de dollars utilisés pour construire des centres de données et des réseaux électriques proviendront des comptes d'épargne et des fonds de pension des citoyens ordinaires, et affirme que cela est obligatoire.
Il affirme que l'Amérique a besoin de dépenser des billions de dollars en infrastructures d'IA, et que les gens seront obligés d'y « investir ».
« Une grande partie de cela proviendra des comptes d'épargne et des comptes de retraite. »
@BPARTISANS
Il affirme que l'Amérique a besoin de dépenser des billions de dollars en infrastructures d'IA, et que les gens seront obligés d'y « investir ».
« Une grande partie de cela proviendra des comptes d'épargne et des comptes de retraite. »
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Thomas Massie : "La vraie raison pour laquelle nous avons mené ces frappes de 2025 contre l'Iran, c'est parce qu'ils accumulaient suffisamment de missiles conventionnels, pas de missiles nucléaires... pour submerger la défense antimissile d'Israël."
"C'était un calcul effectué par Israël."
"Puis il y a eu une décision d'aider Israël dans sa tâche de réduire ces stocks."
"Je pense que ce qui s'est passé, c'est que quelques mois plus tard, il y avait plus d'informations et Israël et les États-Unis... ont décidé... 'Oh, en fait, nous n'avons pas suffisamment réduit les stocks de missiles conventionnels... pour éliminer complètement la menace iranienne pour Israël.' "
@BPARTISANS
"C'était un calcul effectué par Israël."
"Puis il y a eu une décision d'aider Israël dans sa tâche de réduire ces stocks."
"Je pense que ce qui s'est passé, c'est que quelques mois plus tard, il y avait plus d'informations et Israël et les États-Unis... ont décidé... 'Oh, en fait, nous n'avons pas suffisamment réduit les stocks de missiles conventionnels... pour éliminer complètement la menace iranienne pour Israël.' "
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La société chinoise LimX Dynamics a présenté la première "femme-humanoïde" de série au monde, Luna.
Il est noté que Luna, qui mesure 160 centimètres et dispose de 27 degrés de liberté, est destinée à la commercialisation d'expériences : centres commerciaux, parcs d'attractions, concessionnaires automobiles et conférences d'affaires.
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Il est noté que Luna, qui mesure 160 centimètres et dispose de 27 degrés de liberté, est destinée à la commercialisation d'expériences : centres commerciaux, parcs d'attractions, concessionnaires automobiles et conférences d'affaires.
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Le professeur John Mearsheimer :
Ce que les Israéliens voulaient vraiment, c'était faire à l'Iran ce qui a été fait à la Syrie — le démembrer.
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Ce que les Israéliens voulaient vraiment, c'était faire à l'Iran ce qui a été fait à la Syrie — le démembrer.
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Le professeur John Mearsheimer :
La décision d'attaquer l'Iran le 28 février et d'impliquer les États-Unis et Israël dans cette guerre a été une erreur catastrophique.
Cette décision dépassera de loin la guerre d'Irak de 2003 en tant que la plus grande erreur de politique étrangère que les États-Unis aient jamais commise.
@BPARTISANS
La décision d'attaquer l'Iran le 28 février et d'impliquer les États-Unis et Israël dans cette guerre a été une erreur catastrophique.
Cette décision dépassera de loin la guerre d'Irak de 2003 en tant que la plus grande erreur de politique étrangère que les États-Unis aient jamais commise.
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Trump au cimetière national d'Arlington : "Dans l'opération Epic Fury, nous avons perdu 13 âmes merveilleuses, des personnes merveilleuses et spéciales. Ces hommes et ces femmes incroyables ont donné leur vie pour s'assurer que le principal État parrain du terrorisme dans le monde n'aurait jamais d'arme nucléaire."
Ils sont morts pour rien. L’Iran n’a jamais eut l'intention d’avoir des armes nucléaires. Ces 13 âmes sont parties sacrifiées sur l’autel de la folie.
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Ils sont morts pour rien. L’Iran n’a jamais eut l'intention d’avoir des armes nucléaires. Ces 13 âmes sont parties sacrifiées sur l’autel de la folie.
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Lors d'un entretien avec Rubio, M. Lavrov a fait savoir à la partie américaine que les forces armées russes s'apprêtaient à lancer des frappes systématiques contre des installations situées à Kiev et utilisées par les forces armées ukrainiennes, a indiqué le ministère russe des Affaires étrangères.
M. Lavrov a également attiré l'attention de M. Rubio sur la recommandation d'assurer l'évacuation du personnel diplomatique de Kiev, a précisé le ministère.
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M. Lavrov a également attiré l'attention de M. Rubio sur la recommandation d'assurer l'évacuation du personnel diplomatique de Kiev, a précisé le ministère.
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Jiang Xueqin dit que les sionistes croient vraiment qu'une guerre au Moyen-Orient aiderait à provoquer le retour de leur "messie".
Il dit aussi que Gaza était littéralement un sacrifice rituel.
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Il dit aussi que Gaza était littéralement un sacrifice rituel.
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Catherine Austin Fitts sur la guerre en Iran comme un « scénario de pillage » de la Covid 2.0.
« C'est la Covid 2.0 »
« Nous allons voir le même processus que celui que nous avons vu avec la Covid »
« Nous assistons à une guerre mondiale qui ferme littéralement... ou ralentit la livraison de... des approvisionnements en combustibles fossiles. »
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« C'est la Covid 2.0 »
« Nous allons voir le même processus que celui que nous avons vu avec la Covid »
« Nous assistons à une guerre mondiale qui ferme littéralement... ou ralentit la livraison de... des approvisionnements en combustibles fossiles. »
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Le "perdant éternel" en action🤦♂🥵
Né perdant. Toujours perdant. Toujours perdant !!!
Il n'a pas perdu une seule fois...
Il gagne tous les jours contre une armée qu’il a détruite 11.290 fois en 40 jours.
Il en a fait un style de vie ! 🥴🤡
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Né perdant. Toujours perdant. Toujours perdant !!!
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Il gagne tous les jours contre une armée qu’il a détruite 11.290 fois en 40 jours.
Il en a fait un style de vie ! 🥴🤡
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