🔴 Le parquet général (l’État) a requis 4 À 5 MOIS DE PRISON SUPPLÉMENTAIRES pour chacun des activistes de Génération Identitaire, qui s’ajoutent aux condamnations d’une sévérité exceptionnelle prononcées en 2022 dans l’affaire de la banderole contre SOS Méditerranée.
👉 Les 23 lanceurs d’alerte risquent donc désormais des peines allant selon les cas de 17 mois de prison dont 1 an ferme à 10 mois avec sursis pour cette banderole.
Le délibéré sera rendu fin mars prochain.
Ils ont besoin de votre aide.
Soutenez-les en faisant un don ici. 🤝
👉 Les 23 lanceurs d’alerte risquent donc désormais des peines allant selon les cas de 17 mois de prison dont 1 an ferme à 10 mois avec sursis pour cette banderole.
Le délibéré sera rendu fin mars prochain.
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🔴 Trois jeunes activistes identitaires du groupe Patria Albiges ont été condamnés en appel en 2025 à 3 mois de prison avec sursis, un stage de citoyenneté et 2500 euros des dommages et intérêts, pour avoir collé des affiches dénonçant l’insécurité liée à l’immigration.
👉 Le pourvoi en cassation sur lequel nous les accompagnons a été examiné aujourd’hui.
Le délibéré est attendu dans environ un mois.
➡️ Ces affiches faisaient référence à l’attaque au couteau d’Annecy, où un migrant syrien avait poignardé des enfants dans un parc.
Le message affiché était simple : « Protégeons nos familles de l’immigration ».
Pour les activistes identitaires, la justice a toujours la même réponse : punir pénalement la critique de l’immigration, et ici le lien entre insécurité et immigration.
🤝 L’ASLA accompagne ces militants depuis le début de cette longue procédure.
Aidez-nous à tenir jusqu’au bout : soutenez leur défense en faisant un don ici.
👉 Le pourvoi en cassation sur lequel nous les accompagnons a été examiné aujourd’hui.
Le délibéré est attendu dans environ un mois.
➡️ Ces affiches faisaient référence à l’attaque au couteau d’Annecy, où un migrant syrien avait poignardé des enfants dans un parc.
Le message affiché était simple : « Protégeons nos familles de l’immigration ».
Pour les activistes identitaires, la justice a toujours la même réponse : punir pénalement la critique de l’immigration, et ici le lien entre insécurité et immigration.
🤝 L’ASLA accompagne ces militants depuis le début de cette longue procédure.
Aidez-nous à tenir jusqu’au bout : soutenez leur défense en faisant un don ici.
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🔴 Le tribunal judiciaire de Paris vient d'ouvrir une enquête contre Delphine Ernotte, la PDG de France Télévisions par rapport aux frais de séjour des dirigeants à Cannes en 2023 :
une facture d’un montant de 112 123 euros de l'hôtel Majestic, pour un déplacement de quatre dirigeants entre le 16 et le 27 mai 2023, avec des tarifs de suites à plus de 1 300 euros la nuit.
En parallèle, le travail de la commission parlementaire sur l’audiovisuel public avec Charles Alloncle révèle de nouveaux scandales chaque jour, encore hier avec Elise Lucet.
👉 Les conséquences doivent être immédiates : Delphine Ernotte, au cœur de ce système, doit démissionner.
➡️ Signez ici la pétition comme 35 000 personnes l’ont déjà fait.
une facture d’un montant de 112 123 euros de l'hôtel Majestic, pour un déplacement de quatre dirigeants entre le 16 et le 27 mai 2023, avec des tarifs de suites à plus de 1 300 euros la nuit.
En parallèle, le travail de la commission parlementaire sur l’audiovisuel public avec Charles Alloncle révèle de nouveaux scandales chaque jour, encore hier avec Elise Lucet.
👉 Les conséquences doivent être immédiates : Delphine Ernotte, au cœur de ce système, doit démissionner.
➡️ Signez ici la pétition comme 35 000 personnes l’ont déjà fait.
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🔴 Procès en appel SOS Méditerranée contre Génération Identitaire : 17 mois de prison et 100 000 euros de dommages et intérêts requis contre les 23 identitaires
👉 Le procès en appel opposant SOS Méditerranée aux 23 lanceurs d’alerte de Génération Identitaire s’est tenu ce lundi à Aix-en-Provence.
Le parquet général a requis 4 à 5 mois de prison avec sursis supplémentaires pour chacun des activistes, venant s’ajouter à des condamnations déjà d’une sévérité exceptionnelle prononcées en 2022.
Les condamnations prononcées en première instance étaient déjà très lourdes, avec des peines allant de 1 an de prison ferme à 5 mois avec sursis et 100 000 euros de dommages et intérêts pour les 23 lanceurs d’alerte.
Et aujourd’hui, le parquet en demande donc davantage encore.
➡️ On rappelle que ces jeunes sont devant la justice pour une banderole et deux fumigènes, dans le cadre d’une action pacifique visant à dénoncer l’immigration clandestine et le rôle politique des ONG pro-migrants.
Les débats ont confirmé ce que nous dénonçons :
👉 Les salariés de SOS Méditerranée, pourtant habitués à des situations de crise en Méditerranée, se disent aujourd’hui « traumatisés » par… une banderole et deux fumigènes.
👉 À plusieurs reprises, la Présidente de la Cour a dû rappeler à l’ordre les représentants de SOS Méditerranée, qui tentaient d’émouvoir le tribunal en déroulant leur discours « humanitaire », sans lien direct avec les faits jugés.
Le message est clair : ce procès vise à interdire toute critique de l’immigration clandestine et les ONG qui l’encouragent.
C’est un procès politique.
Il pose une question fondamentale :
Peut-on encore critiquer l’immigration clandestine et le rôle des ONG pro-migrants sans risquer la prison, l’inéligibilité, ou la ruine financière ?
L’ASLA est aux côtés des 23 lanceurs d’alerte depuis le début.
Nous assurons leur défense et prenons en charge des frais considérables.
👉 Faire un don aujourd’hui, c’est défendre concrètement la liberté de critiquer l’immigration.
🤝 Faites un don ici pour soutenir les 23 lanceurs d’alerte de Génération Identitaire.
👉 Le procès en appel opposant SOS Méditerranée aux 23 lanceurs d’alerte de Génération Identitaire s’est tenu ce lundi à Aix-en-Provence.
Le parquet général a requis 4 à 5 mois de prison avec sursis supplémentaires pour chacun des activistes, venant s’ajouter à des condamnations déjà d’une sévérité exceptionnelle prononcées en 2022.
Les condamnations prononcées en première instance étaient déjà très lourdes, avec des peines allant de 1 an de prison ferme à 5 mois avec sursis et 100 000 euros de dommages et intérêts pour les 23 lanceurs d’alerte.
Et aujourd’hui, le parquet en demande donc davantage encore.
➡️ On rappelle que ces jeunes sont devant la justice pour une banderole et deux fumigènes, dans le cadre d’une action pacifique visant à dénoncer l’immigration clandestine et le rôle politique des ONG pro-migrants.
Les débats ont confirmé ce que nous dénonçons :
👉 Les salariés de SOS Méditerranée, pourtant habitués à des situations de crise en Méditerranée, se disent aujourd’hui « traumatisés » par… une banderole et deux fumigènes.
👉 À plusieurs reprises, la Présidente de la Cour a dû rappeler à l’ordre les représentants de SOS Méditerranée, qui tentaient d’émouvoir le tribunal en déroulant leur discours « humanitaire », sans lien direct avec les faits jugés.
Le message est clair : ce procès vise à interdire toute critique de l’immigration clandestine et les ONG qui l’encouragent.
C’est un procès politique.
Il pose une question fondamentale :
Peut-on encore critiquer l’immigration clandestine et le rôle des ONG pro-migrants sans risquer la prison, l’inéligibilité, ou la ruine financière ?
L’ASLA est aux côtés des 23 lanceurs d’alerte depuis le début.
Nous assurons leur défense et prenons en charge des frais considérables.
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🔴 SOS Méditerranée : quand une ONG pro-migrants choisit le tribunal pour faire taire la critique de l’immigration
Le procès en appel des 23 anciens lanceurs d’alerte de Génération Identitaire, poursuivis pour une action politique symbolique menée en 2018, a eu lieu en début de semaine et les réquisitions sont encore plus lourdes qu’en première instance.
Ils avaient déployé une banderole au siège de SOS Méditerranée pour alerter l’opinion publique sur l’immigration clandestine :
« SOS Méditerranée, complice du trafic d’êtres humains ».
Plusieurs salariés de l’ONG, dont sa présidente Sophie Beau, ont engagé des poursuites judiciaires contre ces 23 lanceurs d’alerte.
Mais ce procès ne juge ni un trouble réel ni une infraction ordinaire.
Il est né d’une critique politique légitime et sert surtout à éviter ce que l’ONG redoute : un débat public sur les conséquences réelles de son action.
👉 Cette critique n’avait pourtant rien d’isolé.
Au moment de l’action, le président de la République Emmanuel Macron et son ministre de l’Intérieur de l’époque, Christophe Castaner, reconnaissaient publiquement que certaines ONG de sauvetage de migrants avaient pu se faire complices des passeurs en Méditerranée, pour promouvoir l’immigration en Europe plutôt que réaliser des missions humanitaires.
➡️ Cette stratégie de judiciarisation du débat, destinée à épuiser ses opposants, révèle que SOS Méditerranée n’agit pas comme une simple organisation de secours, mais comme un acteur politique structuré.
Par ses campagnes de formatage jusque dans les écoles et ses prises de position contre les politiques migratoires des États, l’ONG défend une vision idéologique assumée, tout en refusant que cette ligne puisse être contestée.
Cette dérive n’a d’ailleurs pas échappé aux institutions.
À la suite d’un recours porté par l’ASLA en 2023, une subvention publique de la ville de Montpellier accordée à SOS Méditerranée a été annulée par le juge administratif, faute de garanties suffisantes quant au caractère strictement humanitaire de l’action financée.
Critiquer une ONG devenue acteur politique à part entière n’est pas un crime.
Transformer la procédure judiciaire en arme contre la critique démocratique, en revanche, pose un problème majeur.
👉 L’ASLA accompagne la défense des 23 lanceurs d’alerte et prend en charge leurs frais de procédure accumulés depuis huit ans.
Soutenir ce combat, c’est refuser que la justice serve à étouffer le débat politique.
🤝 Faites un don ici pour soutenir les 23 lanceurs d’alerte identitaires.
Le procès en appel des 23 anciens lanceurs d’alerte de Génération Identitaire, poursuivis pour une action politique symbolique menée en 2018, a eu lieu en début de semaine et les réquisitions sont encore plus lourdes qu’en première instance.
Ils avaient déployé une banderole au siège de SOS Méditerranée pour alerter l’opinion publique sur l’immigration clandestine :
« SOS Méditerranée, complice du trafic d’êtres humains ».
Plusieurs salariés de l’ONG, dont sa présidente Sophie Beau, ont engagé des poursuites judiciaires contre ces 23 lanceurs d’alerte.
Mais ce procès ne juge ni un trouble réel ni une infraction ordinaire.
Il est né d’une critique politique légitime et sert surtout à éviter ce que l’ONG redoute : un débat public sur les conséquences réelles de son action.
👉 Cette critique n’avait pourtant rien d’isolé.
Au moment de l’action, le président de la République Emmanuel Macron et son ministre de l’Intérieur de l’époque, Christophe Castaner, reconnaissaient publiquement que certaines ONG de sauvetage de migrants avaient pu se faire complices des passeurs en Méditerranée, pour promouvoir l’immigration en Europe plutôt que réaliser des missions humanitaires.
➡️ Cette stratégie de judiciarisation du débat, destinée à épuiser ses opposants, révèle que SOS Méditerranée n’agit pas comme une simple organisation de secours, mais comme un acteur politique structuré.
Par ses campagnes de formatage jusque dans les écoles et ses prises de position contre les politiques migratoires des États, l’ONG défend une vision idéologique assumée, tout en refusant que cette ligne puisse être contestée.
Cette dérive n’a d’ailleurs pas échappé aux institutions.
À la suite d’un recours porté par l’ASLA en 2023, une subvention publique de la ville de Montpellier accordée à SOS Méditerranée a été annulée par le juge administratif, faute de garanties suffisantes quant au caractère strictement humanitaire de l’action financée.
Critiquer une ONG devenue acteur politique à part entière n’est pas un crime.
Transformer la procédure judiciaire en arme contre la critique démocratique, en revanche, pose un problème majeur.
👉 L’ASLA accompagne la défense des 23 lanceurs d’alerte et prend en charge leurs frais de procédure accumulés depuis huit ans.
Soutenir ce combat, c’est refuser que la justice serve à étouffer le débat politique.
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🔴 L’ASLA soutient trois jeunes Lyonnais agressés par des militants d’extrême-gauche aux côtés de Quentin : ils portent plainte.
L’ASLA soutient la plainte de trois jeunes Lyonnais violemment agressés par les antifas de la Jeune Garde le 12 février 2026, aux côtés de Quentin, depuis décédé des suites de ses blessures après ce lynchage en bande organisée.
👉 Comme Quentin, ces trois jeunes n’étaient pas armés, ni membres d’un service d’ordre, ni engagés dans la moindre violence.
Leur casier judiciaire est vierge. Ils avaient été sollicités pour attendre et récupérer les jeunes filles de Némésis afin de les raccompagner en sécurité, en cas de problème.
Selon la plainte déposée, un groupe d’une quarantaine d’individus issus de l’ultra-gauche leur est tombé dessus. L’attaque est soudaine et coordonnée : coups de poing, projectiles, gants coqués, insultes et menaces de mort répétées (« on va vous buter », « vous allez crever », « ANTIFA » scandé en boucle). Les 3 victimes évoquent une haine déchaînée, l’impression d’assaillants surexcités, et l’impossibilité de quitter les lieux autrement qu’en fuyant pour sauver leur vie.
L’un des plaignants rapporte avoir reçu un coup violent à la tête, avoir été ciblé en première ligne, et reconnaît nommément plusieurs agresseurs antifas, dont Jacques-Élie Favrot, assistant parlementaire du fondateur de la Jeune Garde et député LFI Raphaël Arnault.
Quentin, présent ce soir-là, battu à mort dans ce même enchaînement de violences.
Ces éléments recoupent la ligne défendue par l’avocat de la famille de Quentin : il ne s’agit pas d’une rixe, mais d’un lynchage, en surnombre, potentiellement préparé, avec repérages préalables et volonté de nuire.
L’impunité de l’extrême gauche et de leurs milices ultra-violentes doit cesser.
L’ASLA prend donc en charge l’intégralité de l’accompagnement juridique des trois victimes.
Nous finançons leur accompagnement et la coordination des avocats et les assistons dans toutes les démarches (plaintes, auditions, expertises médicales).
Nous préparerons ensuite le procès et suivrons la procédure jusqu’au bout, pour que ce 3 jeunes n’aient pas à supporter seuls le poids financier et humain.
👉 La mort de Quentin ne doit pas rester impunie.
L’ASLA agira pour que la vérité soit établie et que les responsables antifas ultraviolents répondent de leurs actes.
Faites un don ici pour que justice soit rendue.
L’ASLA soutient la plainte de trois jeunes Lyonnais violemment agressés par les antifas de la Jeune Garde le 12 février 2026, aux côtés de Quentin, depuis décédé des suites de ses blessures après ce lynchage en bande organisée.
👉 Comme Quentin, ces trois jeunes n’étaient pas armés, ni membres d’un service d’ordre, ni engagés dans la moindre violence.
Leur casier judiciaire est vierge. Ils avaient été sollicités pour attendre et récupérer les jeunes filles de Némésis afin de les raccompagner en sécurité, en cas de problème.
Selon la plainte déposée, un groupe d’une quarantaine d’individus issus de l’ultra-gauche leur est tombé dessus. L’attaque est soudaine et coordonnée : coups de poing, projectiles, gants coqués, insultes et menaces de mort répétées (« on va vous buter », « vous allez crever », « ANTIFA » scandé en boucle). Les 3 victimes évoquent une haine déchaînée, l’impression d’assaillants surexcités, et l’impossibilité de quitter les lieux autrement qu’en fuyant pour sauver leur vie.
L’un des plaignants rapporte avoir reçu un coup violent à la tête, avoir été ciblé en première ligne, et reconnaît nommément plusieurs agresseurs antifas, dont Jacques-Élie Favrot, assistant parlementaire du fondateur de la Jeune Garde et député LFI Raphaël Arnault.
Quentin, présent ce soir-là, battu à mort dans ce même enchaînement de violences.
Ces éléments recoupent la ligne défendue par l’avocat de la famille de Quentin : il ne s’agit pas d’une rixe, mais d’un lynchage, en surnombre, potentiellement préparé, avec repérages préalables et volonté de nuire.
L’impunité de l’extrême gauche et de leurs milices ultra-violentes doit cesser.
L’ASLA prend donc en charge l’intégralité de l’accompagnement juridique des trois victimes.
Nous finançons leur accompagnement et la coordination des avocats et les assistons dans toutes les démarches (plaintes, auditions, expertises médicales).
Nous préparerons ensuite le procès et suivrons la procédure jusqu’au bout, pour que ce 3 jeunes n’aient pas à supporter seuls le poids financier et humain.
👉 La mort de Quentin ne doit pas rester impunie.
L’ASLA agira pour que la vérité soit établie et que les responsables antifas ultraviolents répondent de leurs actes.
Faites un don ici pour que justice soit rendue.
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🔴 L’ASLA prend en charge la défense de trois jeunes Lyonnais violemment agressés le 12 février 2026 par des antifas de la Jeune Garde, lors des mêmes événements qui ont conduit à la mort de Quentin.
Un groupe nombreux leur est tombé dessus. Coups, projectiles, insultes, menaces de mort. Ils parlent d’une haine déchaînée, de l’impossibilité de fuir autrement qu’en courant pour sauver leur vie.
C’est dans ce même enchaînement de violences que Quentin a été battu à mort.
Nous prenons tout en charge.
Nous les mettons en relation avec des avocats, nous finançons leur défense, nous les accompagnons dans les plaintes, les auditions, les expertises médicales et le procès. Ils n’auront pas à affronter seuls le poids juridique, financier et humain de l’affaire.
La mort de Quentin ne doit pas rester sans suite.
Et ceux qui ont survécu ne doivent pas être abandonnés.
➡️ Si vous voulez que justice soit rendue, et si vous refusez que l’extrême gauche reste impunie, faites un don ici.
Un groupe nombreux leur est tombé dessus. Coups, projectiles, insultes, menaces de mort. Ils parlent d’une haine déchaînée, de l’impossibilité de fuir autrement qu’en courant pour sauver leur vie.
C’est dans ce même enchaînement de violences que Quentin a été battu à mort.
Nous prenons tout en charge.
Nous les mettons en relation avec des avocats, nous finançons leur défense, nous les accompagnons dans les plaintes, les auditions, les expertises médicales et le procès. Ils n’auront pas à affronter seuls le poids juridique, financier et humain de l’affaire.
La mort de Quentin ne doit pas rester sans suite.
Et ceux qui ont survécu ne doivent pas être abandonnés.
➡️ Si vous voulez que justice soit rendue, et si vous refusez que l’extrême gauche reste impunie, faites un don ici.
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🔴 « Les agresseurs disaient “LYON LYON ANTIFA”, et “ON VA VOUS TUER”. »
« J’ai couru pour sauver ma vie. »
« J’avais vraiment l’impression qu’ils voulaient nous tuer. »
« J’ai reconnu Jacques-Élie FAVROT, il m’a porté des coups. »
👉 L’ASLA a recueilli et publie aujourd’hui les premiers témoignages de trois jeunes Lyonnais qui étaient aux côtés de Quentin lors de son agression mortelle par des militants d’extrême gauche le 12 février 2026.
Ce qu’ils racontent est grave.
Ils décrivent une attaque soudaine, la violence de la Jeune Garde, les coups, les menaces de mort et leur fuite pour survivre.
C’est dans ce même moment de violences extrêmes que Quentin a été lynché, puis est décédé de ses blessures.
👉 Nous sommes à leurs côtés et nous les accompagnons en prenant en charge les plaintes, les avocats, les démarches judiciaires et les expertises.
Ils n’affronteront pas seuls le poids humain, juridique et financier de cette affaire.
L’assassinat de Quentin ne doit pas être étouffé.
Les survivants ne doivent pas être abandonnés et les milices d’extrême gauche doivent être lourdement condamnées.
🤝 Si vous voulez que la vérité soit établie et que justice soit rendue, faites un don.
« J’ai couru pour sauver ma vie. »
« J’avais vraiment l’impression qu’ils voulaient nous tuer. »
« J’ai reconnu Jacques-Élie FAVROT, il m’a porté des coups. »
👉 L’ASLA a recueilli et publie aujourd’hui les premiers témoignages de trois jeunes Lyonnais qui étaient aux côtés de Quentin lors de son agression mortelle par des militants d’extrême gauche le 12 février 2026.
Ce qu’ils racontent est grave.
Ils décrivent une attaque soudaine, la violence de la Jeune Garde, les coups, les menaces de mort et leur fuite pour survivre.
C’est dans ce même moment de violences extrêmes que Quentin a été lynché, puis est décédé de ses blessures.
👉 Nous sommes à leurs côtés et nous les accompagnons en prenant en charge les plaintes, les avocats, les démarches judiciaires et les expertises.
Ils n’affronteront pas seuls le poids humain, juridique et financier de cette affaire.
L’assassinat de Quentin ne doit pas être étouffé.
Les survivants ne doivent pas être abandonnés et les milices d’extrême gauche doivent être lourdement condamnées.
🤝 Si vous voulez que la vérité soit établie et que justice soit rendue, faites un don.
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🔴 Je vous livre pour l’ASLA le témoignage glaçant de 3 jeunes Lyonnais qui ont été agressés par la Jeune Garde lors du lynchage qui a mené à la mort de Quentin.
« On va vous buter. »
« On va vous crever. »
« J’ai eu peur pour ma vie. »
« On prenait des coup dans les jambes et dans la tête. »
Le commando d’extrême-gauche doit être le plus lourdement condamné.
👉 Ces victimes doivent être soutenues, pour la mémoire de Quentin et la sécurité de tous les patriotes.
Faites un don ici pour les aider.
« On va vous buter. »
« On va vous crever. »
« J’ai eu peur pour ma vie. »
« On prenait des coup dans les jambes et dans la tête. »
Le commando d’extrême-gauche doit être le plus lourdement condamné.
👉 Ces victimes doivent être soutenues, pour la mémoire de Quentin et la sécurité de tous les patriotes.
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🔴 Meurtre de Quentin : des survivants à l'attaque toujours menacés de mort par l'extrême gauche
Des jeunes présents au côté de Quentin, qui ont survécu à l'attaque de la Jeune Garde à Lyon le 12 février, sont actuellement menacés de mort. Ils reçoivent depuis plusieurs heures des messages glaçants.
Leurs numéros privés ont été diffusés, leurs adresses circulent : l’extrême gauche qui menace, harcèle et tue les poursuit jusqu’à leur lieu de travail.
« On va te retrouver. »
« On sait où tu habites. »
« Tu vas sauter. »
« T’es mort. »
« On va venir te trouver maintenant qu’on a tes coordonnées, tu auras besoin de béquilles. »
Ils ont été frappés, ils ont fui pour sauver leur vie et ont vu Quentin mourir.
Et aujourd’hui, l’extrême-gauche violente continue de les menacer.
L’ASLA les accompagne actuellement dans leur dépôt de plaintes pour menaces de mort, diffusion de données personnelles et harcèlement.
Nous finançons leur protection juridique.
La jeune militante du Collectif Némésis Yona est aussi menacée. Des individus ont appelé son père pour lui dire qu’ils comptaient se rendre à son domicile.
La mort de Quentin est déjà un drame, et ne doit en aucun cas être suivie d’une campagne de terreur contre ceux qui ont survécu à l’attaque du commando antifa.
👉 Si vous refusez l’impunité de l’extrême-gauche violente, soutenez-les.
Faites un don pour que justice soit rendue et que ces menaces cessent.
Des jeunes présents au côté de Quentin, qui ont survécu à l'attaque de la Jeune Garde à Lyon le 12 février, sont actuellement menacés de mort. Ils reçoivent depuis plusieurs heures des messages glaçants.
Leurs numéros privés ont été diffusés, leurs adresses circulent : l’extrême gauche qui menace, harcèle et tue les poursuit jusqu’à leur lieu de travail.
« On va te retrouver. »
« On sait où tu habites. »
« Tu vas sauter. »
« T’es mort. »
« On va venir te trouver maintenant qu’on a tes coordonnées, tu auras besoin de béquilles. »
Ils ont été frappés, ils ont fui pour sauver leur vie et ont vu Quentin mourir.
Et aujourd’hui, l’extrême-gauche violente continue de les menacer.
L’ASLA les accompagne actuellement dans leur dépôt de plaintes pour menaces de mort, diffusion de données personnelles et harcèlement.
Nous finançons leur protection juridique.
La jeune militante du Collectif Némésis Yona est aussi menacée. Des individus ont appelé son père pour lui dire qu’ils comptaient se rendre à son domicile.
La mort de Quentin est déjà un drame, et ne doit en aucun cas être suivie d’une campagne de terreur contre ceux qui ont survécu à l’attaque du commando antifa.
👉 Si vous refusez l’impunité de l’extrême-gauche violente, soutenez-les.
Faites un don pour que justice soit rendue et que ces menaces cessent.
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🔴 Voici les menaces que des jeunes présents au côté de Quentin, qui ont survécu à l'attaque de la Jeune Garde à Lyon le 12 février, reçoivent actuellement :
« On va te retrouver. »
« On sait où tu habites t’es mort. »
« On va venir te trouver, t’auras besoin de béquilles. »
« Fais attention quand tu sors. »
« Tu vas sauter. »
👉 Leurs numéros ont été diffusés, leurs adresses circulent : l’extrême gauche qui menace, harcèle et tue les poursuit jusqu’à leur lieu de travail.
Ils ont été frappés, ils ont fui pour sauver leur vie et ont vu Quentin mourir.
Et aujourd’hui, l’extrême-gauche violente continue de les menacer.
L’ASLA les accompagne actuellement dans leur dépôt de plaintes pour menaces de mort, diffusion de données personnelles et harcèlement.
👉 Si vous refusez l’impunité de l’extrême-gauche violente, soutenez-les ici.
« On va te retrouver. »
« On sait où tu habites t’es mort. »
« On va venir te trouver, t’auras besoin de béquilles. »
« Fais attention quand tu sors. »
« Tu vas sauter. »
👉 Leurs numéros ont été diffusés, leurs adresses circulent : l’extrême gauche qui menace, harcèle et tue les poursuit jusqu’à leur lieu de travail.
Ils ont été frappés, ils ont fui pour sauver leur vie et ont vu Quentin mourir.
Et aujourd’hui, l’extrême-gauche violente continue de les menacer.
L’ASLA les accompagne actuellement dans leur dépôt de plaintes pour menaces de mort, diffusion de données personnelles et harcèlement.
👉 Si vous refusez l’impunité de l’extrême-gauche violente, soutenez-les ici.
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