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Association de Soutien aux Lanceurs d'Alerte

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​​Jean-Eudes Gannat condamné pour avoir dénoncé le séparatisme islamique d'un élu municipal !

La cour d'appel a rendu son verdict ce 28 mai 2024 : Jean-Eudes Gannat, ancien responsable du groupe identitaire l’Alvarium, a été condamné pour complicité de diffamation envers Izzet Albayrak, adjoint au maire d’une commune proche d’Angers.

Jean-Eudes Gannat était accusé de diffamation publique envers un élu, mais les charges ont été requalifiées en complicité de diffamation. La cour l'a condamné à une amende de 1 500 € et à verser 3 000 € à M. Albayrak pour les frais de justice.

Pour rappel, Jean-Eudes Gannat, 28 ans, avait diffusé une vidéo de quarante minutes dans laquelle il accusait entre autres l'élu d'être un « cheval de Troie de l’islamisme » et remettait en cause la transparence des marchés publics.
Ses observations ont permis de soulever des questions légitimes sur l'influence de groupes confessionnels et militants au sein des institutions publiques.

Malgré cette condamnation, Jean-Eudes Gannat reste déterminé à poursuivre son combat contre le séparatisme islamique.
L'ASLA étudie déjà toutes les possibilités pour contrer cette décision qui met en péril la liberté d’expression.

La voie de la justice est longue et coûteuse. Pour continuer cette bataille légale et défendre les droits de Jean-Eudes Gannat, nous faisons appel à votre générosité. Chaque don contribuera aux frais d'avocats et à la poursuite de notre lutte contre l'influence islamiste dans notre pays.

L’ASLA continue de soutenir sans relâche tous les lanceurs d'alerte patriotes injustement poursuivis pour avoir osé dénoncer l’islam radical.

Faites un don pour soutenir le combat contre le séparatisme islamique et protéger les lanceurs d'alerte
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​​SCANDALE À L'ARCOM - UN PAS DE PLUS DANS LA POLITISATION

Le directeur de l'Arcom a nommé aujourd’hui directeur général Alban de Nervaux.
Il est l'époux de Laurence de Nervaux, directrice du think thank Destin Commun qui planifie l'implantation de migrants en ruralité.

Son think tank a rendu en avril dernier un rapport qui analyse et conseille l'installation par l'Etat de migrants dans des communes rurales malgré la résistance locale.
Destin Commun est financé par L'Open Society de George Soros, l'Agence Française de Développement, Greenpeace ou encore le Crédit Mutuel.

En choisissant Alban De Nervaux comme directeur général, à l'heure où le pluralisme est scruté et la liberté d'expression malmenée, l'Arcom envoie à nouveau un signal inquiétant quant à sa politisation.

Exigez sa dissolution en signant la pétition
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Il faut dissoudre le Syndicat de la Magistrature !

Le Syndicat de la Magistrature (SM) est l’un des principaux syndicats représentant les magistrats en France. Fondé en 1968, il se distingue par ses positions politiques marquées à gauche et son engagement pour des réformes sociales et judiciaires. Le SM se donne pour mission de défendre les intérêts professionnels des magistrats, mais ses actions vont au-delà, influençant significativement la formation et la carrière des juges à travers son influence sur l’École Nationale de la Magistrature et le Conseil Supérieur de la Magistrature.
Ce syndicat a rassemblé plus de 33 % des votants aux dernières élections au Conseil supérieur de la magistrature en 2022.
Le Syndicat de la Magistrature met en danger la justice française en raison de ses violations flagrantes des principes d'impartialité, de déontologie et de respect de l'État de droit.
Les actions et les prises de position de ce syndicat sont en contradiction directe avec les devoirs et les responsabilités d'un magistrat, compromettant ainsi la confiance du peuple dans le système judiciaire.

Manquements à l'impartialité et à la déontologie
Le Syndicat de la Magistrature a, à plusieurs reprises, manqué à son devoir d'impartialité, comme l'exige la déontologie des magistrats. En participant activement à des événements politiquement orientés, tels que la Fête de l'Humanité aux côtés de La France Insoumise, le SM affiche une partialité inacceptable.
Cette proximité avec des mouvements politiques d’extrême gauche ternit gravement l'image de neutralité que les magistrats doivent maintenir.

Violations de la séparation des pouvoirs
Lors des émeutes de juin dernier, le SM avait ouvertement pris le parti des émeutiers suite à la mort de Nahël, fustigeant les forces de l’ordre et leur action.
Cette ingérence ouvertement politique dans la gestion d’une crise sociale est une atteinte grave aux principes fondamentaux de la séparation des pouvoirs.

Incitation et soutien à la violence
Le "Guide du manifestant arrêté", rédigé par le SM, encourage implicitement les manifestants à défier l'autorité et à contourner la loi.
Ce manuel, présenté comme une aide légale, est en réalité une incitation à des comportements violents et subversifs, compromettant ainsi la sécurité publique.
De même, le SM a annoncé entrer en « résistance » pour empêcher « l’accession de l’extrême droite au pouvoir » au lendemain de la dissolution de l’Assemblée Nationale.

Mépris et stigmatisation
Le tristement célèbre "Mur des Cons" au siège du SM en 2013, où étaient affichées les photos de personnalités politiques, de journalistes de droite et de parents de victimes, illustre le mépris et la stigmatisation pratiqués par ce syndicat.
Cette attitude méprisante est indigne de la fonction de magistrat et crée un climat de suspicion et de doute quant à l'impartialité des juges affiliés au SM.
L’ancienne président du SM Françoise Martres a été condamné pour injures publiques dans cette affaire en 2021.

Influence idéologique et politique
Le SM revendique ouvertement une idéologie marxiste, prônant le renversement violent de la démocratie. Cette influence idéologique se manifeste dans la vie administrative de la magistrature, notamment par son emprise sur l'École Nationale de la Magistrature et le Conseil Supérieur de la Magistrature.
Cette domination idéologique pose un réel danger pour l'indépendance et l'impartialité de la justice en France.

Laxisme judiciaire
Des affaires récentes, telles que l'exonération de l'assassin du Dr Sarah Halimi, soulèvent des questions légitimes sur l'influence du SM dans les décisions judiciaires « politiques ».
Ces décisions suscitent une profonde inquiétude quant à l'intégrité et à l'impartialité de notre système judiciaire.
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​​Nous exigeons :
1. La dissolution immédiate du Syndicat de la Magistrature pour pratiques contraires aux principes démocratiques et républicains.
2. La mise en place d'une Commission d'enquête parlementaire pour s'assurer qu'aucun déni de justice idéologique ne soit à déplorer et pour sanctionner leurs auteurs.
Il est impératif pour la sécurité des Français et pour la confiance des citoyens dans le système judiciaire que le Syndicat de la Magistrature soit dissous.
Nous ne pouvons tolérer qu'un syndicat affichant une telle partialité et une telle influence idéologique continue de dominer la vie judiciaire de notre pays.

Signez cette pétition pour exiger la dissolution du SM et rétablir l'intégrité de notre justice, impartiale et indépendante !
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​​Un élu municipal condamné à 3000€ d'amende pour avoir défendu une statue de Jeanne d'Arc

L'Association de Soutien aux Lanceurs d'Alerte (ASLA) continue de soutenir Tristan de Closmadeuc, élu municipal, condamné ce 18 juin 2024, pour avoir dénoncé le déboulonnage de la statue de Jeanne d'Arc et de la croix de mission à Bourg-Argental.

En janvier 2023, la statue de Jeanne d'Arc et la croix de mission du village ont été retirées par la municipalité pour des travaux de réaménagement sans certitude de les remettre par la suite. Cette décision a suscité l'indignation de nombreux citoyens et élus, qui y ont vu une volonté de supprimer des monuments représentant le patrimoine historique et chrétien de la France.

Tristan de Closmadeuc, ardent défenseur de notre patrimoine, a réagi en lançant une pétition en ligne. Ce texte exprimait les préoccupations légitimes de nombreux habitants et dénonçait ce qu'il considérait comme un prétexte pour retirer ces symboles de l'espace public.

Le maire du village, Stéphane Heyraud, a déposé une plainte pour diffamation et injures publiques contre plusieurs médias et Tristan de Closmadeuc. Le 18 juin 2024, Tristan a été condamné à 3000€ d'amende en première instance !

Nous contestons fermement ce verdict. Tristan de Closmadeuc n'a fait qu'exprimer, de manière légitime, ses inquiétudes et celles de nombreux citoyens sur une question patrimoniale d'importance.

Grâce à des lanceurs d'alerte comme Tristan de Closmadeuc, personne n'arrivera à effacer le patrimoine français. Par ses actions et son engagement, il montre que notre héritage culturel et historique est inestimable et doit être protégé. Tristan représente ces citoyens et élus vigilants et passionnés qui se battent quotidiennement pour préserver les symboles qui font notre pays. Sans des gardiens du patrimoine comme lui, notre histoire et notre identité seraient effacées.

L'ASLA continuera à défendre Tristan dans cette affaire et à lutter pour la défense de la liberté d'expression qui est un pilier fondamental de notre démocratie. Elle doit protéger ceux qui osent dénoncer ce qu'ils perçoivent comme des menaces à notre identité.

Ensemble, nous pouvons garantir que le patrimoine français restera intact pour les générations futures.
Faites un don dès maintenant pour subvenir aux frais d’avocats liés à cette procédure et pour soutenir Tristan.
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​​Thomas tué à Crépol car blanc : L'ASLA se mobilise pour la reconnaissance du caractère raciste de cet assassinat

Nous nous souvenons tous de Thomas, ce jeune homme de seulement 16 ans, qui a été lâchement assassiné lors d’une fête de village à Crépol, dans la Drôme, le 18 novembre 2023.
Selon plusieurs témoins, les agresseurs ont proféré des propos haineux et explicitement racistes : « on est là pour tuer les Blancs », « on est là pour planter les Blancs ». Ces témoignages révèlent sans équivoque un mobile raciste que la justice refuse obstinément de reconnaître.

Les parents de Thomas, dévastés par cette perte incommensurable, réclament depuis le début de la procédure la reconnaissance du caractère raciste de cette agression barbare. Malgré des preuves accablantes et des témoignages édifiants, la justice persiste à minimiser la portée raciale de cet acte odieux.

L’association Résistance Républicaine s’est courageusement constituée partie civile. Leur avocat, Frédéric Pichon, a basé sa démarche sur l’article 132-76 du Code pénal pour faire reconnaître la circonstance aggravante de racisme anti-blanc. Pourtant, dans un acte d’aveuglement incompréhensible, le juge d’instruction a refusé cette constitution de partie civile, prétendant que cette circonstance ne serait pas clairement établie.

Face à cette injustice criante, l’avocat Frédéric Pichon a interjeté appel de la décision, déterminé à faire valoir la vérité et à poursuivre la procédure.
L’Association de Soutien aux Lanceurs d’Alerte (ASLA) annonce sa mobilisation totale pour subvenir aux frais d’avocats dans cette affaire de la reconnaissance du caractère raciste du meurtre de Thomas à Crépol.
Nous apportons notre aide financière et morale à l’association Résistance Républicaine, qui s’est portée partie civile dans cette affaire.

La procédure s’annonce déjà longue et coûteuse, mais nous ne reculerons devant rien pour obtenir justice. Reconnaître le caractère raciste de ce meurtre est crucial non seulement pour honorer la mémoire de Thomas, mais aussi pour sensibiliser l’opinion publique aux dangers croissants du racisme anti-blanc.

Notre engagement est inébranlable : nous continuerons à nous battre pour la vérité et la dignité de chaque citoyen, face à un système judiciaire idéologique qui préfère ignorer l’évidence.

Aidez-nous à révéler la vérité sur cet assassinat barbare et à rendre justice à Thomas. Ensemble, nous pouvons faire bouger les choses. Faites un don dès maintenant
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​​Darmanin et le gouvernement dissolvent le mouvement identitaire lyonnais Les Remparts

Une procédure de dissolution visant Les Remparts, un groupe activiste identitaire basé à Lyon, a été initiée par Gérald Darmanin durant le mois de mai et actée ce jour en conseil des ministres.
À quelques jours de nouvelles élections législatives et quelques semaines après la dissolution de l’Assemblée Nationale, la dernière décision du gouvernement Macron aura été de dissoudre des structures identitaires.
Cette annonce intervient après 3 ans d’actions des jeunes militants identitaires destinées à lancer l’alerte sur les impacts négatifs de la gestion du maire écologiste de Lyon, Grégory Doucet ainsi que la lâcheté du gouvernement.
Ces nombreuses actions, toujours réalisées dans un cadre légal, n’ont jamais été sanctionnées par des poursuites judiciaires.

Quels étaient leurs objectifs ? Ces actions avaient pour but de demander la fin de l’immigration en France, de souligner les compromissions de Grégory Doucet avec l’islam politique, d’organiser des événements pour dénoncer l’insécurité croissante, ainsi que de protéger et de promouvoir l’identité lyonnaise.

Il semble que le ministre de l’Intérieur ne tolère pas d’être confronté à ses responsabilités. Tandis que Gérald Darmanin affiche clairement son intention de dissoudre Les Remparts, il convient de noter que son ministère n’a réalisé que 6,9% des OQTF décidées en 2022, ce qui représente seulement 19.429 étrangers en situation irrégulière.
Dans un contexte où la France fait face à une augmentation sans précédent de la criminalité et alors que les milices d’extrême gauche mettent les villes à feu et à sang durant leurs manifestations anti-RN, il est crucial de se concentrer sur la lutte contre l’insécurité plutôt que de persécuter ceux qui tentent de l’éradiquer.
Une nouvelle fois, le gouvernement cherche à dissoudre un mouvement totalement légal afin de masquer ses propres échecs.

L’ASLA soutiendra évidemment les Remparts face à la dissolution et la contestera devant le Conseil d’État.
Nos avocats sont déjà mobilisés et nous utiliserons tous les moyens légaux existants pour annuler cette procédure.

Les procédures devant le Conseil d’État sont très coûteuses.
C’est pourquoi ils ont plus que jamais besoin de nous pour les accompagner juridiquement et les soutenir financièrement.

Faites un don dès maintenant pour soutenir les Remparts face à Macron et à son gouvernement.
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​​Soirée privée de patriotes interdite : L’ASLA défend le bar "Le Mora"

Le maire PS de Rouen, Nicolas Mayer-Rossignol, a pris la décision d’interdire par arrêté municipal la soirée « Ausländer raus » (Étrangers dehors), prévue ce vendredi 28 juin au bar "Le Mora", situé en centre-ville de Rouen.

Cette interdiction, justifiée par des motifs totalement subjectifs de trouble à l’ordre public et d’incitation à la haine, représente une atteinte flagrante à la liberté d’expression et de rassemblement.

Le slogan "Ausländer raus" (Étrangers dehors) est une reprise d’une chanson populaire. Elle est devenue rapidement virale dans de nombreux pays européens et est maintenant un symbole pour une partie de la jeunesse qui rejette l’immigration de masse. Cette musique est d’ailleurs régulièrement chantée par les supporters lors des matchs de l’Euro 2024.

Il est aujourd'hui normal et légitime de pouvoir exprimer des opinions critiques sur l'immigration de masse, compte tenu de ses conséquences sécuritaires, sociales, économiques et culturelles que celle-ci inflige à l’Europe.

L'immigration extra-européenne a des répercussions profondes sur nos sociétés, il est donc essentiel que les citoyens puissent débattre de ces enjeux sans être stigmatisés ou censurés.

Les jeunes patriotes qui se rassemblent au bar "Le Mora" cherchent à exprimer leurs inquiétudes et à engager un dialogue sur l'avenir de notre pays. Leur voix mérite d'être entendue, d'autant plus qu'une large majorité des français souhaite une restriction de l'immigration.

En interdisant cette soirée, la municipalité de Rouen porte atteinte à la liberté d'expression et de réunion, des principes fondamentaux de notre démocratie.

Face à cette interdiction, l’ASLA a décidé de soutenir le bar "Le Mora" en déposant un référé liberté pour autoriser en urgence la tenue de cette soirée.
Nous dénonçons cette décision municipale comme une tentative de museler des voix dissidentes et de restreindre des libertés fondamentales. Le bar "Le Mora" et les jeunes patriotes qui souhaitent exprimer leurs idées méritent notre soutien face à cette censure et ce harcèlement judiciaire injustifié.

Afin de mener à bien cette action juridique et défendre la liberté d’expression et de rassemblement, nous avons besoin de votre soutien.
Aidez-nous à soutenir le bar "Le Mora" en faisant un don dès maintenant pour subvenir aux frais d’avocats et ensemble permettre la tenue de cette soirée !
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​​100 000 euros d’amendes pour une banderole sur la préférence nationale

L’affaire des 19 militants de Génération Identitaire qui avaient revendiqué la préférence nationale dans l’attribution des aides sociales en montant sur le toit de la CAF de Bobigny le 29 mars 2019, connaît une nouvelle étape décisive.
 
En 2020, le tribunal correctionnel de Bobigny avait condamné les activistes identitaires à des peines de prison avec sursis ainsi qu’à 2000 € de dommages et intérêts et 1500 € de frais pour la CAF. Décision confirmée par la cour d’appel de Paris en 2022, avec 3800 € de frais supplémentaires pour la CAF.
 
En 2023, grâce à la détermination de l’ASLA, la Cour de cassation a annulé cet arrêt au motif que les juges du fond n’avaient pas opéré de véritable contrôle de proportionnalitéau regard de la liberté d’expression politique. Malgré cet avertissement, à l’audience du 5 juillet dernier devant la cour d’appel de Paris de nouveau saisie, l’avocat général a requis des amendes de 5 000 € par personne, qui viennent s’ajouter aux 20 000 € de dommages et intérêts réclamés par la CAF. Soit un total de plus 100 000 € pour l’expression d’une opinion par une simple banderole.
 
Ces réquisitions sont totalement démesurées, manifestement idéologiques et incompatibles avec les exigences de la Cour européenne des droits de l’homme en matière de contrôle de proportionnalité. Elles constituent une atteinte flagrante à la liberté d’expression, principe fondamental de notre démocratie.
 
A l’heure où l’extrême gauche est en passe d’accéder au pouvoir législatif et où la répression sur les militants patriotes explose, nous devons nous unir. Cette répression judiciaire systématique n’est rien d’autre qu’un harcèlement destiné à faire taire tous ceux qui osent dénoncer la dérive de notre société.
 
C’est pourquoi nous lançons un appel à tous les patriotes. Nous avons besoin de votre soutien financier pour couvrir les frais d’avocats considérables qui se sont accumulés en plus de 5 ans de procédure. Le délibéré de ce nouveau procès d’appel est fixé au 4 octobre 2024. Un nouveau pourvoi en cassation n’est pas à exclure. Il est donc indispensable que les courageux militants identitaires bénéficient jusqu’au bout de de la meilleure défense possible. Soutenez-les en faisant un don ici.
Merci pour eux !
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​​Une condamnation qui pourrait menacer l'avenir d'anciens militants de Génération Identitaire.

Un matin de mars 2019 en Seine-Saint-Denis, plus précisément à Bobigny, 19 militants de Génération Identitaire ont pris courageusement position en faveur de la préférence nationale dans l'attribution des aides sociales.
Comme à leur habitude, ils ont réalisé une action spectaculaire mais pacifique en montant sur le toit de la CAF de la ville et en y déployant une banderole au message clair : « De l’argent pour les Français, pas pour les étrangers ! ».

Après le premier procès et des condamnations hallucinantes de prison avec sursis, l’avocat général a requis en appel une condamnation de 100 000 euros d'amende, soit un peu plus de 5 000 euros par militant ! Le verdict sera rendu le 4 octobre prochain.

Aujourd’hui, ce sont donc 19 jeunes patriotes qui risquent de voir leur vie bouleversée par cette condamnation pour avoir simplement déployé une banderole avec un message logique et incontestable pour la grande majorité des Français.

Ceux dont la vie peut changer après cette condamnation s’appellent Pierre, Antoine et Damien, des jeunes papas qui risquent de se retrouver en grande difficulté.
Ces pères de famille, qui travaillent dur pour offrir un avenir stable et sécurisé à leurs enfants, pourraient voir leur capacité à subvenir aux besoins de leurs familles réduite par le poids financier de cette amende, entraînant des sacrifices déchirants. Est-ce là la sentence pour s’être engagé à offrir à leurs fils et à leurs filles un avenir meilleur ?

Celle dont la vie peut changer après cette condamnation s’appelle Marie, une jeune femme qui prépare activement son mariage et qui est en pleine rénovation de sa future maison.
À un moment où elle devrait pouvoir se concentrer sur la construction de son foyer, cette lourde pénalité financière menace de compromettre ses projets et de plonger son couple dans une incertitude économique.

Ceux dont la vie peut changer après cette condamnation sont Aymeric, Gabriel, Léa, Julien, Alexis, étudiants et travailleurs, pleins de promesses pour leur avenir et tout juste à l'aube de leur vie professionnelle.
Ils pourraient voir leurs vies bouleversées et être condamnés à travailler dur pendant des années simplement pour rembourser cette amende.

Ces jeunes, qui ont simplement voulu exprimer une opinion partagée par une large majorité de Français, se voient maintenant confrontés à une sanction disproportionnée. Cette condamnation risque de freiner leurs ambitions et de compromettre leurs projets futurs.

L’ASLA tient à exprimer sa profonde inquiétude face aux répercussions que cette décision judiciaire pourrait avoir sur la vie de ces jeunes engagés.

Nous estimons que cette condamnation serait injuste, démesurée et purement idéologique. La justice punira ainsi des citoyens qui ont exercé leur droit à la liberté d'expression pour défendre une cause qu'ils jugent juste et nécessaire pour notre pays.
En pénalisant sévèrement ces militants, ils souhaitent envoyer un message dissuasif à tous ceux qui souhaitent s'impliquer pour le bien commun et exprimer librement leurs opinions. Mais nous n’allons pas les laisser faire !

C’est pourquoi l’ASLA lance un appel à la solidarité et au soutien pour ces militants.
Nous avons besoin de votre soutien financier pour couvrir les importants frais d’avocats qui se sont accumulés en plus de 5 ans de procédure. Un nouveau pourvoi en cassation n’est pas à exclure suite à la décision qui sera rendue au mois d’octobre et qui engendrera aussi des frais.
Il est donc indispensable que les courageux militants identitaires bénéficient jusqu’au bout de la meilleure défense possible.

Ils savent qu’ils peuvent compter sur vous, faites un don ici dès maintenant.

Merci pour eux !
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👉 Haches, couteaux, munitions….
Différentes armes découvertes sur des manifestants hier aux alentours de Sainte Soline.

➡️ Pourtant, les Soulèvements de la Terre qui sont à l’origine des rassemblements n’ont jamais été dissouts.
Pire encore, le Conseil d’État a annulé leur dissolution.

Des associations patriotes ont été dissoutes pour avoir osé faire le lien entre immigration et délinquance.

Deux poids deux mesures.
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🚨 L'ARCOM vient d'annoncer le retrait de C8 et NRJ12 de la TNT, remplaçant ces chaînes par celles de Ouest-France et Daniel Kretinsky.
Cette décision est un énième coup dur porté par l’ARCOM pour la pluralité d'opinions en France.

➡️ Quand la gauche se sent menacée, elle se tourne vers ses méthodes de censure.
CNEWS et C8 sont les seules chaînes qui donnent véritablement la parole aux patriotes.
L'ARCOM veut réduire au silence ceux qui osent défier la pensée unique.

En mai 2025, l'ARCOM décidera du renouvellement de CNEWS sur la TNT.
Si nous n'agissons pas, nous risquons aussi de perdre cette voix essentielle.

Il est temps d'organiser une contre-offensive contre ces "flics de la pensée".
La liberté d'expression et le vrai pluralisme sont en jeu.

👉 Signez dès maintenant notre pétition pour la dissolution de l'ARCOM qui compte déjà plus de 7200 signatures
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⚠️ Pour rappel, l’indépendance et l’objectivité de l’ARCOM, c’est ça :

➡️ Alban de Nervaux est directeur général de l’ARCOM.
Sa femme Laurence est directrice du think tank pro-migrants Destin Commun.
Ce dernier planifie l'implantation de migrants en ruralité et est financé entre autres par L'Open Society de George Soros.

➡️ Le président est nommé par le président de la République.
➡️ Trois membres sont nommés par le président de l'Assemblée nationale.
➡️ Trois membres sont nommés par le président du Sénat.
➡️ Trois membres sont nommés par le président du Conseil économique, social et environnemental, Thierry Beaudet, pour qui « Le RN met en danger l’avenir des corps intermédiaires » (26 juin 2024)

👉 L’ARCOM c’est donc une autorité administrative, dont les membres sont nommés par le pouvoir et qui peut couper sans contrôle l’antenne de la première chaîne TNT de France.

Signez la pétition pour exiger la dissolution de l’ARCOM 🤝
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⚠️ Nouveau scandale à l’ARCOM

👉 Laurence Pécaut-Rivolier, nommée à l'ARCOM en 2021 a été 8e sur une liste PS/EELV « Le choix du renouveau » lors d'élections municipales à Gentilly.
Cette information n’est évidemment pas donnée dans sa biographie sur le site de l’ARCOM.

➡️ Il est temps d’organiser l’offensive contre ces flics de la pensée politisés qui veulent nous bâillonner et entraver la liberté d’expression.
Ces personnes nommées en dehors de tout processus démocratique sont au service du pouvoir.
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⚠️ Le scandale ARCOM : manœuvres politiques et censure autoritaire

L'ARCOM vient d'annoncer le retrait de C8 et NRJ12 de la TNT ; elles seront remplacées par une chaîne du groupe Ouest-France et de Daniel Kretinsky.
Cette décision scandaleuse porte un coup dur à la pluralité d'opinions en France et montre que, lorsqu'elle se sent menacée, la gauche utilise des méthodes de censure dictatoriales.
Les chaînes du groupe CANAL+ sont les seules à donner véritablement la parole aux patriotes. Si nous n’agissons pas, CNEWS est la prochaine sur la liste.

Scandales et magouilles politiques à l’ARCOM

L’ARCOM est une autorité administrative dont les membres sont nommés par le pouvoir politique, ce qui met en doute son indépendance et son objectivité. Le président de l’ARCOM est nommé par le président de la République, tandis que les autres membres sont nommés par les présidents de l'Assemblée nationale, du Sénat, du Conseil d’État et de la Cour de Cassation.

Laurence Pécaut-Rivolier, nommée à l'ARCOM en 2021, a été 8e sur une liste PS/EELV lors des élections municipales à Gentilly, une information étrangement absente de sa biographie officielle.
Alban de Nervaux, directeur général de l’ARCOM, est marié à la directrice du think tank pro-migrants « Destin Commun », financé par George Soros.

La première attaque contre CNEWS

L’ONG Reporters Sans Frontières (RSF), pourtant fervent défenseur de la liberté de la presse, publie un rapport dénonçant le manque de pluralisme sur CNEWS. Celui-ci est rédigé par François Jost, un universitaire de gauche.
Ce rapport a été transmis à l’ARCOM, qui a décidé de se soumettre aux exigences des bien-pensants en forçant CNEWS à respecter le pluralisme sous peine de condamnations, tout en se cachant derrière la loi du 30 septembre 1986. Or, cette loi ne concerne que les invités et non les chroniqueurs et les journalistes ! Elle est simplement utilisée comme prétexte pour intimider la seule chaîne donnant la parole aux patriotes.

Après C8 et NRJ12 en ce mois de juillet 2024, l’ARCOM décidera de renouveler ou non l’autorisation de CNEWS à émettre sur la TNT en mai 2025. Si rien n’est fait, CNEWS pourrait disparaître des ondes.
L'ARCOM s'appuie sur la loi de 1986 pour justifier son contrôle médiatique et essayer de censurer CNEWS de la télévision française. Cette ancienne institution bureaucratique est devenue un symbole de la mentalité autoritaire en France.

Lançons la riposte patriote contre les flics de la pensée : exigeons la dissolution immédiate de l’ARCOM

Lorsqu'elle se sent en danger, la gauche retourne à ses anciens réflexes staliniens. Journalistes, universitaires, ARCOM : la coalition anti-CNEWS s'active pour faire taire les voix des patriotes et préserver l'hégémonie culturelle de la gauche. Mais les Français doivent pouvoir décider eux-mêmes de ce qu’ils veulent regarder.
L’ARCOM, devenue inutile et servant uniquement à protéger les intérêts de la gauche, doit être dissoute pour défendre le véritable pluralisme et la liberté d’expression.

Il est impératif de se mobiliser contre cette décision scandaleuse et anti-démocratique afin de défendre la liberté d'expression et le pluralisme des idées.
Dès maintenant, exigeons la dissolution de l’ARCOM !
Il est temps d’organiser une contre-offensive médiatique contre ces flics de la pensée politisés qui cherchent à bâillonner les patriotes.

Alors signez dès maintenant notre pétition pour la dissolution de l’ARCOM, qui compte déjà bientôt 10 000 signatures 🤝
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👉 L’ASLA accompagnera les Remparts dans un recours devant le Conseil d’État après leur dissolution arbitraire

Les responsables des Remparts ont reçu le document officiel actant la décision arbitraire de leur dissolution.
Il est inconcevable de laisser Les Remparts être dissouts sans épuiser toutes les voies de recours judiciaire pour l’empêcher. En réponse, l'ASLA a décidé de les accompagner dans un recours devant le Conseil d’État pour contester cette dissolution inique.

L'ASLA s'engage pleinement dans la défense des Remparts. Nos avocats, spécialisés en droit administratif et constitutionnel, sont mobilisés pour préparer une défense solide contre cette attaque injustifiée. Leur expertise nous permet de croire fermement en nos chances de succès.

Nous déposerons un recours en annulation contre le décret de dissolution. Ce recours, qui doit être introduit dans un délai de deux mois à compter de la notification de la dissolution, sera argumenté de manière à démontrer que la dissolution des Remparts viole les principes fondamentaux de la liberté d'association et d'expression garantis par la Constitution française et les conventions internationales.

Après une audience où nos avocats plaideront en faveur des Remparts, le Conseil d’État rendra sa décision.
Les arguments solides que nous présenterons offrent une réelle opportunité d’annuler cette décision arbitraire.

Il est crucial de comprendre que ce recours dépasse le cadre juridique.
En politisant le Conseil d’État, le gouvernement espère légitimer ses actions répressives et faire taire les voix dissidentes.
La dissolution des Remparts s'inscrit dans une série de décisions où le Conseil d’État a montré un biais idéologique inquiétant.

Cette tendance au harcèlement judiciaire vis-à-vis des structures patriotes et la complaisance pour l’extrême gauche ultra violente menace non seulement les Remparts, mais aussi d’autres associations patriotes et même les partis politiques.

Demain, cela pourrait être au tour du Collectif Némésis, de la Cocarde Étudiante ou même du Rassemblement National, qui défendent des idées similaires à celles des Remparts.
Cette dissolution, comme celle de Génération Identitaire, est un précédent dangereux qui pourrait conduire à une répression plus large des mouvements patriotiques en France.

➡️ Cette procédure judiciaire est particulièrement coûteuse et complexe. Elle nécessite notamment la saisie d’un avocat au Conseil d’État et à la Cour de cassation.
Nous avons un besoin urgent de votre soutien pour couvrir les coûts importants propres à cette démarche judiciaire exceptionnelle.

Faites un don à l’ASLA pour permettre aux membres des Remparts de bénéficier de la meilleure défense possible.
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👉 Déjà plus de 12 000 signatures pour notre pétition pour la dissolution de l’ARCOM

➡️ Politisation de membres désignés non-démocratiquement, harcèlement des chaînes CNEWS et C8, fausse indépendance : il faut dissoudre au plus vite cet organisme qui veut censurer les patriotes !

Signez et partagez la pétition 🔥
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🔴 Après avoir censuré C8, l’ARCOM menace désormais Cnews.

➡️ L’organisme de contrôle lui reproche notamment sa manière de traiter « les effets de l’immigration sur le fonctionnement de notre société » et a « mis en garde et demandé de faire preuve de la plus grande vigilance quant au respect de l’exigence de pluralisme des courants de pensée »

Il faut dissoudre au plus vite l’ARCOM pour garantir un vrai pluralisme médiatique.

Signez et partagez notre pétition qui compte déjà plus de 13 000 signatures 🤝

🔻 Retrouvez ici la déclaration complète de l’ARCOM pour mieux comprendre la volonté de censure.
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👉 Suite aux manifestations patriotes au Royaume-Uni après l’assassinat de 3 petites filles par un homme originaire du Rwanda, on compte plus de 1000 arrestations, plus de 500 inculpations et près de 70 peines, quasiment toutes de prison ferme.

➡️ La répression s’abat sur ceux qui se lèvent contre les conséquences de l’invasion migratoire.
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👉 La société Meta propriétaire de Facebook et Instagram a désactivé les comptes d’Alice Cordier (Collectif Némésis) et du média Occidentis de manière totalement arbitraire.

⚠️ Les GAFAM poursuivent leur travail de censure politique contre les patriotes.
La liberté d’expression doit être garantie sur ces plateformes, d’autant plus dans des périodes d’instabilité politique comme celle que nous traversons.

@nemesisparis
@alicecordier1
@occidentisfr
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⚠️ Après les censures des comptes d‘Alice Cordier, d’Occidentis et d’Une Bonne Droite, c’est au tour de l’ASLA d’être censuré sur Instagram, de manière totalement arbitraire.

👉 Une entrave grave à la liberté d’expression pour notre association qui vient en aide juridiquement et financièrement aux lanceurs d’alerte.

➡️ Partagez cette information pour alerter sur la situation et abonnez-vous à notre compte pour suivre nos actions 🤝
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