Menaces de mort, intimidations, persécution judiciaire : Isabelle Surply ne lâche pas !
Le 20 juillet 2021, le lanceur d'alerte patriote Isabelle Surply, conseillère régionale d'Auvergne-Rhône-Alpes, dénonçait sur les réseaux sociaux le prêche radical et misogyne de l’imam Ahmada de la mosquée de Saint-Chamond.
Malgré les menaces récurrentes des islamistes, l'élue obtient une première victoire en 2022 avec l'expulsion de l'imam et de sa famille vers les Comores.
Suite à cette décision, la mosquée l'attaque en justice pour "diffamation et injures publiques" pour simplement avoir relaté les propos de l'imam. L'ASLA décide de la soutenir et de l'accompagner dans cette procédure.
C'est une seconde victoire pour Isabelle qui est relaxée en ce mois d'avril 2024 ! Mais nous avons encore besoin de vous pour terminer de payer les frais d'avocat liés à cette affaire et le travail efficace de nos équipes juridiques.
Malheureusement en plus de cette offensive judiciaire s’ajoutent d’innombrables menaces de mort proférées par des islamistes et des racailles locales.
Tags dans la ville appelant à agresser et tuer Isabelle, menaces sur les réseaux sociaux, intimidations….
Dans son combat face à l’islamisme, Isabelle fait aussi face au terrorisme du quotidien qui cherche à la mettre sous pression et fait planer sur elle une menace bien réelle.
Seule face à la justice, aux islamistes et à ceux qui veulent la faire taire, Isabelle a plus que jamais besoin d’aide.
Elle multiplie les plaintes pour tenter de faire arrêter et condamner les auteurs de ces menaces.
Pour soutenir cette courageuse élue patriote,
Soutenez Isabelle Surply en faisant un don en ligne !
Le 20 juillet 2021, le lanceur d'alerte patriote Isabelle Surply, conseillère régionale d'Auvergne-Rhône-Alpes, dénonçait sur les réseaux sociaux le prêche radical et misogyne de l’imam Ahmada de la mosquée de Saint-Chamond.
Malgré les menaces récurrentes des islamistes, l'élue obtient une première victoire en 2022 avec l'expulsion de l'imam et de sa famille vers les Comores.
Suite à cette décision, la mosquée l'attaque en justice pour "diffamation et injures publiques" pour simplement avoir relaté les propos de l'imam. L'ASLA décide de la soutenir et de l'accompagner dans cette procédure.
C'est une seconde victoire pour Isabelle qui est relaxée en ce mois d'avril 2024 ! Mais nous avons encore besoin de vous pour terminer de payer les frais d'avocat liés à cette affaire et le travail efficace de nos équipes juridiques.
Malheureusement en plus de cette offensive judiciaire s’ajoutent d’innombrables menaces de mort proférées par des islamistes et des racailles locales.
Tags dans la ville appelant à agresser et tuer Isabelle, menaces sur les réseaux sociaux, intimidations….
Dans son combat face à l’islamisme, Isabelle fait aussi face au terrorisme du quotidien qui cherche à la mettre sous pression et fait planer sur elle une menace bien réelle.
Seule face à la justice, aux islamistes et à ceux qui veulent la faire taire, Isabelle a plus que jamais besoin d’aide.
Elle multiplie les plaintes pour tenter de faire arrêter et condamner les auteurs de ces menaces.
Pour soutenir cette courageuse élue patriote,
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Garde-à-vue en cours pour avoir dénoncé les violeurs étrangers !
Paul, 20 ans, est actuellement en garde-à-vue pour avoir inscrit sur le parcours du marathon d’Albi « Violeurs étrangers dehors ! ».
Il est interrogé dans le cadre d’une potentielle procédure pour injures publiques en raison de l’origine ethnique.
Cette interpellation s’inscrit dans la continuité de celle d’une des militantes du « Collectif Némésis » qui avait été placée en garde-à-vue et perquisitionnée pour avoir brandi une pancarte avec ce même slogan lors d’une manifestation.
C’est une véritable persécution qui continue de s’abattre sur ceux et celles qui portent la voix du réel et qui demandent simplement l’application de la loi française, à savoir l’expulsion des violeurs étrangers.
Aujourd’hui, en France, le gouvernement préfère mettre des moyens judiciaires et priver de liberté des jeunes qui dénoncent des violeurs plutôt que de gérer ces mêmes criminels. Heureusement, cela n’empêchera pas ces lanceurs d’alertes de continuer à mettre des mots sur les maux de notre société.
L’ASLA soutient Paul dans cette procédure qui ne fait que commencer et lui apportera l’aide juridique et financière nécessaire pour se défendre face à cette justice idéologique.
C’est grâce à vos partages et votre soutien que Paul pourra sortir la tête haute et grâce à vos dons que nous pourrons ensemble lutter contre ces dérives judiciaires.
Pour soutenir Paul face à la répression, faites un don en ligne.
Paul, 20 ans, est actuellement en garde-à-vue pour avoir inscrit sur le parcours du marathon d’Albi « Violeurs étrangers dehors ! ».
Il est interrogé dans le cadre d’une potentielle procédure pour injures publiques en raison de l’origine ethnique.
Cette interpellation s’inscrit dans la continuité de celle d’une des militantes du « Collectif Némésis » qui avait été placée en garde-à-vue et perquisitionnée pour avoir brandi une pancarte avec ce même slogan lors d’une manifestation.
C’est une véritable persécution qui continue de s’abattre sur ceux et celles qui portent la voix du réel et qui demandent simplement l’application de la loi française, à savoir l’expulsion des violeurs étrangers.
Aujourd’hui, en France, le gouvernement préfère mettre des moyens judiciaires et priver de liberté des jeunes qui dénoncent des violeurs plutôt que de gérer ces mêmes criminels. Heureusement, cela n’empêchera pas ces lanceurs d’alertes de continuer à mettre des mots sur les maux de notre société.
L’ASLA soutient Paul dans cette procédure qui ne fait que commencer et lui apportera l’aide juridique et financière nécessaire pour se défendre face à cette justice idéologique.
C’est grâce à vos partages et votre soutien que Paul pourra sortir la tête haute et grâce à vos dons que nous pourrons ensemble lutter contre ces dérives judiciaires.
Pour soutenir Paul face à la répression, faites un don en ligne.
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Pétition contre la dissolution du groupe identitaire lyonnais Les Remparts
Ce mercredi 1er mai, une procédure de dissolution visant Les Remparts, un groupe activiste identitaire basé à Lyon, a été initiée par Gérald Darmanin.
Cette annonce intervient après 3 ans d’actions des jeunes militants identitaires destinées à lancer l’alerte sur les impacts négatifs de la gestion du maire écologiste de Lyon, Grégory Doucet ainsi que la lâcheté du gouvernement.
Ces nombreuses actions, toujours réalisées dans un cadre légal, n'ont jamais été sanctionnées par des poursuites judiciaires.
Quels étaient leurs objectifs ?
Ces actions avaient pour but de demander la fin de l'immigration en France, de souligner les compromissions de Grégory Doucet avec l'islam politique, d'organiser des événements pour dénoncer l'insécurité croissante, ainsi que de protéger et de promouvoir l'identité lyonnaise.
Il semble que le ministre de l'Intérieur ne tolère pas d'être confronté à ses responsabilités.
Tandis que Gérald Darmanin affiche clairement son intention de dissoudre Les Remparts, il convient de noter que son ministère n'a réalisé que 6,9% des OQTF décidées en 2022, ce qui représente seulement 19.429 étrangers en situation irrégulière.
Dans un contexte où la France fait face à une augmentation sans précédent de la criminalité et alors que le jeune Matisse a récemment été assassiné par un mineur afghan, il est crucial de se concentrer sur la lutte contre l'insécurité plutôt que de persécuter ceux qui tentent de l'éradiquer.
Dénonçons cette manœuvre politique de la part du gouvernement qui cherche à dissoudre un mouvement totalement légal afin de masquer ses propres échecs.
Joignez-vous à nous en soutenant Les Remparts en signant cette pétition dès maintenant !
Ce mercredi 1er mai, une procédure de dissolution visant Les Remparts, un groupe activiste identitaire basé à Lyon, a été initiée par Gérald Darmanin.
Cette annonce intervient après 3 ans d’actions des jeunes militants identitaires destinées à lancer l’alerte sur les impacts négatifs de la gestion du maire écologiste de Lyon, Grégory Doucet ainsi que la lâcheté du gouvernement.
Ces nombreuses actions, toujours réalisées dans un cadre légal, n'ont jamais été sanctionnées par des poursuites judiciaires.
Quels étaient leurs objectifs ?
Ces actions avaient pour but de demander la fin de l'immigration en France, de souligner les compromissions de Grégory Doucet avec l'islam politique, d'organiser des événements pour dénoncer l'insécurité croissante, ainsi que de protéger et de promouvoir l'identité lyonnaise.
Il semble que le ministre de l'Intérieur ne tolère pas d'être confronté à ses responsabilités.
Tandis que Gérald Darmanin affiche clairement son intention de dissoudre Les Remparts, il convient de noter que son ministère n'a réalisé que 6,9% des OQTF décidées en 2022, ce qui représente seulement 19.429 étrangers en situation irrégulière.
Dans un contexte où la France fait face à une augmentation sans précédent de la criminalité et alors que le jeune Matisse a récemment été assassiné par un mineur afghan, il est crucial de se concentrer sur la lutte contre l'insécurité plutôt que de persécuter ceux qui tentent de l'éradiquer.
Dénonçons cette manœuvre politique de la part du gouvernement qui cherche à dissoudre un mouvement totalement légal afin de masquer ses propres échecs.
Joignez-vous à nous en soutenant Les Remparts en signant cette pétition dès maintenant !
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Gérald Darmanin s’apprête à dissoudre les associations patriotes La Traboule et L’Agogé à Lyon !
Ce mardi 6 mai, des policiers ont officiellement notifié aux présidents des associations La Traboule et Top Sport Rhône la volonté du gouvernement d'engager leur dissolution.
Ces deux associations gèrent depuis 14 ans un local associatif et une salle de sport situés dans le Vieux-Lyon qui ont déjà accueilli des milliers d'adhérents.
Ce projet de dissolution gouvernemental s'appuie sur leur prétendue proximité avec les Remparts, un mouvement identitaire lyonnais existant depuis à peine 3 ans.
La dissolution de ces deux associations relève d’une démarche politique flagrante du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, qui souhaite faire taire toute voix contraire au gouvernement et donc interdire tout militantisme de droite à Lyon et en France.
Pourtant, c’est bien l’Agogé et la Traboule qui subissent les attaques répétées de l’extrême gauche violente depuis des années : tentative d’incendie et d’effraction, dégradations et tags, violences avec armes autour des locaux…
La Jeune Garde et d’autres antifascistes lyonnais agissent en toute impunité, soutenus par la mairie écologiste.
Mohammed Chihi, adjoint à la sécurité, appelait durant les émeutes loi retraite à la « désobéissance civile » et assume mener un combat contre la Traboule et l’Agogé avec la Jeune Garde (Petit Bulletin 15 Février 2022).
Ironie du sort, dans le même temps que la notification de volonté de dissolution de la Traboule nous apprenons par les médias qu'un projet d'attentat islamiste qui visait ces mêmes locaux a été déjoué !
Par la fermeture de la Traboule et de l’Agogé, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin continue à mettre en œuvre son plan, qui vise à détruire le mouvement identitaire français jusqu’à la dernière pierre.
Un processus qui avait commencé avec la dissolution de Génération Identitaire et qui se poursuit avec la persécution systématique des mouvements patriotes.
L’ASLA soutiendra évidemment la Traboule et l’association Top Sport Rhône face aux dissolutions et les contestera devant le Conseil d’État.
Nos avocats sont déjà mobilisés et nous utiliserons tous les moyens légaux existants pour annuler ces dissolutions.
C’est le début d’une nouvelle, longue et coûteuse procédure judiciaire contre Gérald Darmanin et le gouvernement. Mais cela en vaut la peine car nous ne lâcherons rien et nous ne les laisserons jamais nous intimider !
Les associations visées n’ont pas les moyens financiers suffisants pour se défendre. Les procédures devant le Conseil d’État sont très coûteuses. C'est pourquoi ils ont plus que jamais besoin de nous tous pour les accompagner juridiquement et les soutenir financièrement.
Nous savons que nous pouvons compter sur vous ! Notre solidarité face à ce gouvernement qui s'acharne sur les patriotes est notre plus grande force et nous allons leur faire comprendre !
Je fais un don pour défendre la Traboule et l’Agogé face à Darmanin et au gouvernement
Ce mardi 6 mai, des policiers ont officiellement notifié aux présidents des associations La Traboule et Top Sport Rhône la volonté du gouvernement d'engager leur dissolution.
Ces deux associations gèrent depuis 14 ans un local associatif et une salle de sport situés dans le Vieux-Lyon qui ont déjà accueilli des milliers d'adhérents.
Ce projet de dissolution gouvernemental s'appuie sur leur prétendue proximité avec les Remparts, un mouvement identitaire lyonnais existant depuis à peine 3 ans.
La dissolution de ces deux associations relève d’une démarche politique flagrante du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, qui souhaite faire taire toute voix contraire au gouvernement et donc interdire tout militantisme de droite à Lyon et en France.
Pourtant, c’est bien l’Agogé et la Traboule qui subissent les attaques répétées de l’extrême gauche violente depuis des années : tentative d’incendie et d’effraction, dégradations et tags, violences avec armes autour des locaux…
La Jeune Garde et d’autres antifascistes lyonnais agissent en toute impunité, soutenus par la mairie écologiste.
Mohammed Chihi, adjoint à la sécurité, appelait durant les émeutes loi retraite à la « désobéissance civile » et assume mener un combat contre la Traboule et l’Agogé avec la Jeune Garde (Petit Bulletin 15 Février 2022).
Ironie du sort, dans le même temps que la notification de volonté de dissolution de la Traboule nous apprenons par les médias qu'un projet d'attentat islamiste qui visait ces mêmes locaux a été déjoué !
Par la fermeture de la Traboule et de l’Agogé, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin continue à mettre en œuvre son plan, qui vise à détruire le mouvement identitaire français jusqu’à la dernière pierre.
Un processus qui avait commencé avec la dissolution de Génération Identitaire et qui se poursuit avec la persécution systématique des mouvements patriotes.
L’ASLA soutiendra évidemment la Traboule et l’association Top Sport Rhône face aux dissolutions et les contestera devant le Conseil d’État.
Nos avocats sont déjà mobilisés et nous utiliserons tous les moyens légaux existants pour annuler ces dissolutions.
C’est le début d’une nouvelle, longue et coûteuse procédure judiciaire contre Gérald Darmanin et le gouvernement. Mais cela en vaut la peine car nous ne lâcherons rien et nous ne les laisserons jamais nous intimider !
Les associations visées n’ont pas les moyens financiers suffisants pour se défendre. Les procédures devant le Conseil d’État sont très coûteuses. C'est pourquoi ils ont plus que jamais besoin de nous tous pour les accompagner juridiquement et les soutenir financièrement.
Nous savons que nous pouvons compter sur vous ! Notre solidarité face à ce gouvernement qui s'acharne sur les patriotes est notre plus grande force et nous allons leur faire comprendre !
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Victoire ! L'ASLA fait annuler la subvention de 15 000 euros accordée par la ville de Montpellier à SOS MÉDITERRANÉE
Depuis des années, SOS Méditerranée, par son action en mer, a encouragé et facilité l’invasion migratoire de l’Europe.
Cette association financée par des fonds publics, ne se contente pas de porter secours en mer : elle s’engage activement dans un combat politique, ce qui a d'ailleurs été reconnu par les tribunaux lors des différentes audiences concernant cette ONG.
L’Association de Soutien aux Lanceurs d'Alerte a toujours été en première ligne pour dénoncer les subventions publiques accordées à cette organisation politique sous couvert d'humanitaire et ainsi défendre les intérêts des contribuables français devant le Conseil d’État.
Un contribuable montpelliérain avait vu sa demande d'annulation d'une subvention de 15 000 euros accordée par la ville à SOS Méditerranée refusée en première instance et en appel.
L’ASLA l’a accompagné dans le recours et le travail de nos avocats a payé !
Le Conseil d’État annule la décision de la ville de Montpellier d’accorder une subvention de 15 000 euros à SOS Méditerranée, qui se voit donc dans l'obligation de rembourser cette somme.
« Aucun élément ne permet d’établir que la commune se serait assurée que son aide serait exclusivement destinée au financement de l’action internationale humanitaire qu’elle entendait soutenir. »
Les frais d'avocats spécialisés en droit public sont conséquents et chaque procédure devant le Conseil d'État demande une préparation rigoureuse et onéreuse.
Votre soutien financier est donc crucial pour permettre à nos avocats de continuer à défendre fidèlement nos droits face à cette ONG d’extrême-gauche.
Merci pour votre soutien sans faille, nous ne lâcherons rien !
Faites un don dès aujourd'hui pour aider l'ASLA à mener ces batailles juridiques cruciales.
Depuis des années, SOS Méditerranée, par son action en mer, a encouragé et facilité l’invasion migratoire de l’Europe.
Cette association financée par des fonds publics, ne se contente pas de porter secours en mer : elle s’engage activement dans un combat politique, ce qui a d'ailleurs été reconnu par les tribunaux lors des différentes audiences concernant cette ONG.
L’Association de Soutien aux Lanceurs d'Alerte a toujours été en première ligne pour dénoncer les subventions publiques accordées à cette organisation politique sous couvert d'humanitaire et ainsi défendre les intérêts des contribuables français devant le Conseil d’État.
Un contribuable montpelliérain avait vu sa demande d'annulation d'une subvention de 15 000 euros accordée par la ville à SOS Méditerranée refusée en première instance et en appel.
L’ASLA l’a accompagné dans le recours et le travail de nos avocats a payé !
Le Conseil d’État annule la décision de la ville de Montpellier d’accorder une subvention de 15 000 euros à SOS Méditerranée, qui se voit donc dans l'obligation de rembourser cette somme.
« Aucun élément ne permet d’établir que la commune se serait assurée que son aide serait exclusivement destinée au financement de l’action internationale humanitaire qu’elle entendait soutenir. »
Les frais d'avocats spécialisés en droit public sont conséquents et chaque procédure devant le Conseil d'État demande une préparation rigoureuse et onéreuse.
Votre soutien financier est donc crucial pour permettre à nos avocats de continuer à défendre fidèlement nos droits face à cette ONG d’extrême-gauche.
Merci pour votre soutien sans faille, nous ne lâcherons rien !
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Sauvons « La Traboule » le local historique des patriotes à Lyon, menacé de dissolution par le gouvernement
Depuis 15 ans, La Traboule incarne bien plus qu'un simple local associatif à Lyon.
C'est un symbole d'engagement, de transmission et d'identité pour plus de 1000 adhérents, des générations de Lyonnais et des sympathisants à travers toute l’Europe.
C'est avec une profonde émotion que nous voyons ce lieu précieux menacé de dissolution par le gouvernement.
La Traboule n'est pas seulement un lieu de vie, c'est le cœur battant de la communauté lyonnaise identitaire et patriote, où les adhérents se rencontrent, échangent et se nourrissent mutuellement.
Elle a été témoin de moments forts, de préparations d'évènements incontournables, de conférences éclairantes et de nombreux moments festifs.
Elle a vu des moments de joie et de tristesse, mais a toujours continué à croître et à prospérer, résiliente face aux défis qui se sont dressés sur son chemin comme les attaques de l’extrême gauche ou les tentatives de fermeture de la municipalité.
Ce qui rend La Traboule si spéciale, c'est son histoire. Autrefois en ruine, elle a été métamorphosée pendant des années grâce aux dons précieux des plus anciens et par le dévouement de jeunes bénévoles, soucieux de créer un espace où les Français et les Européens pourraient agir pour leur avenir.
Des noms illustres ont foulé son plancher : Ravier, Obertone, Gollnisch, Ménard, Lugan, Le Gallou et bien d’autres, apportant leur vision et leur énergie, inscrivant ainsi leurs marques indélébiles dans l’esprit des jeunes présents pour les écouter.
Mais plus que tout, La Traboule est un lieu de transmission. Quatre générations de jeunes Lyonnais s'y sont succédées, y ont trouvé refuge, ont appris, ont grandi.
Ils y ont ensuite amené leurs propres enfants, perpétuant l'identité lyonnaise, française et européenne attachée à l’enracinement.
C'est encore un des rares lieux où nos valeurs traditionnelles sont vivantes, où les enfants écoutent les histoires d’Ulysse, jouent au roi Arthur et rêvent de devenir Léonidas.
Sauver La Traboule, c'est sauvegarder bien plus qu'un bâtiment.
C'est préserver un héritage, un lieu de mémoire et d'inspiration pour les générations futures.
En ces temps où beaucoup de jeunes sont en quête de repères, nous ne pouvons-nous permettre de perdre des lieux comme La Traboule.
C'est pourquoi l’ASLA s’engage à la défendre avec détermination par tous les biais juridiques possibles !
La Traboule ne doit pas disparaître, elle doit continuer à briller dans le cœur des Lyonnais.
Nos avocats travaillent déjà à la défense de ce local historique et nous avons besoin de votre aide pour répondre le mieux possible aux attaques du gouvernement.
Sans vous elle n'a aucune chance ! Faites un don pour soutenir la Traboule dans ce combat face à Darmanin
Depuis 15 ans, La Traboule incarne bien plus qu'un simple local associatif à Lyon.
C'est un symbole d'engagement, de transmission et d'identité pour plus de 1000 adhérents, des générations de Lyonnais et des sympathisants à travers toute l’Europe.
C'est avec une profonde émotion que nous voyons ce lieu précieux menacé de dissolution par le gouvernement.
La Traboule n'est pas seulement un lieu de vie, c'est le cœur battant de la communauté lyonnaise identitaire et patriote, où les adhérents se rencontrent, échangent et se nourrissent mutuellement.
Elle a été témoin de moments forts, de préparations d'évènements incontournables, de conférences éclairantes et de nombreux moments festifs.
Elle a vu des moments de joie et de tristesse, mais a toujours continué à croître et à prospérer, résiliente face aux défis qui se sont dressés sur son chemin comme les attaques de l’extrême gauche ou les tentatives de fermeture de la municipalité.
Ce qui rend La Traboule si spéciale, c'est son histoire. Autrefois en ruine, elle a été métamorphosée pendant des années grâce aux dons précieux des plus anciens et par le dévouement de jeunes bénévoles, soucieux de créer un espace où les Français et les Européens pourraient agir pour leur avenir.
Des noms illustres ont foulé son plancher : Ravier, Obertone, Gollnisch, Ménard, Lugan, Le Gallou et bien d’autres, apportant leur vision et leur énergie, inscrivant ainsi leurs marques indélébiles dans l’esprit des jeunes présents pour les écouter.
Mais plus que tout, La Traboule est un lieu de transmission. Quatre générations de jeunes Lyonnais s'y sont succédées, y ont trouvé refuge, ont appris, ont grandi.
Ils y ont ensuite amené leurs propres enfants, perpétuant l'identité lyonnaise, française et européenne attachée à l’enracinement.
C'est encore un des rares lieux où nos valeurs traditionnelles sont vivantes, où les enfants écoutent les histoires d’Ulysse, jouent au roi Arthur et rêvent de devenir Léonidas.
Sauver La Traboule, c'est sauvegarder bien plus qu'un bâtiment.
C'est préserver un héritage, un lieu de mémoire et d'inspiration pour les générations futures.
En ces temps où beaucoup de jeunes sont en quête de repères, nous ne pouvons-nous permettre de perdre des lieux comme La Traboule.
C'est pourquoi l’ASLA s’engage à la défendre avec détermination par tous les biais juridiques possibles !
La Traboule ne doit pas disparaître, elle doit continuer à briller dans le cœur des Lyonnais.
Nos avocats travaillent déjà à la défense de ce local historique et nous avons besoin de votre aide pour répondre le mieux possible aux attaques du gouvernement.
Sans vous elle n'a aucune chance ! Faites un don pour soutenir la Traboule dans ce combat face à Darmanin
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👉 L'Arcom a infligé une amende de 50 000 euros à CNEWS à la suite de propos de Geoffroy Lejeune du 29 septembre 2023. Le journaliste avait déclaré que l'antisémitisme et la surpopulation carcérale étaient des conséquence de « l'immigration arabo-musulmane ».
🚨 L’ARCOM est le symbole de la mentalité liberticide qui règne en France.
Exigeons la dissolution immédiate de l’ARCOM pour défendre le vrai pluralisme et la liberté d’expression !
Signez la pétition
🚨 L’ARCOM est le symbole de la mentalité liberticide qui règne en France.
Exigeons la dissolution immédiate de l’ARCOM pour défendre le vrai pluralisme et la liberté d’expression !
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Victoire contre l’imam Kabtane : le lanceur d’alerte poursuivi pour diffamation est relaxé !
L’ASLA est ravie de vous annoncer une victoire éclatante pour la liberté d’expression : Johan, l’un des lanceurs d’alerte encore poursuivi par l’imam Kabtane, a été entièrement relaxé par la Cour de cassation.
Le tribunal correctionnel de Lyon avait condamné en première instance et en appel, Johan, père de famille et ex-militant identitaire, à quatre mois de prison avec sursis et à une amende de 10 000 € pour « provocation publique à la discrimination, à la haine, à la violence » suite à des tweets de 2020 dénonçant la proximité de Kamel Kabtane, recteur de la Grande Mosquée de Lyon, avec la mouvance islamiste.
L'ASLA s’était investie avec Johan en faisant appel de cette décision injuste puis en la portant en cassation. Aujourd'hui, la Cour de cassation a rendu un verdict clair : Johan est entièrement innocenté de toutes les accusations portées contre lui. Sa condamnation est annulée, confirmant ainsi le rôle vital des lanceurs d’alerte dans notre démocratie.
La Cour de cassation a justifié sa décision en déclarant que le fait de qualifier M. Kabtane d'islamiste vise l’intéressé, non pas à raison de son appartenance à la religion musulmane, mais du fait allégué de son adhésion et de sa participation supposées à l’islamisme radical.
Cette reconnaissance par la plus haute juridiction de notre pays confirme que les propos tenus par Johan relevaient d'une critique légitime et non d'une incitation à la haine.
Cette décision marque une étape cruciale dans la défense de la liberté d’expression et des droits des lanceurs d’alerte en France. Elle démontre que la vérité peut triompher malgré les tentatives d’intimidation judiciaire.
Nous tenons à remercier tous ceux qui ont soutenu Johan et l’ASLA tout au long de cette bataille juridique. Votre soutien moral et financier a été essentiel pour parvenir à cette victoire, et le travail consciencieux de notre avocat, Maître Lambert, a payé !
Pour célébrer cette victoire et continuer à soutenir les lanceurs d’alerte, nous vous invitons à participer à nos autres procédures en cours pour soutenir et protéger ceux qui, par leur courage, défendent la transparence et la vérité dans notre société.
Encore une fois, merci pour votre engagement et votre soutien indéfectible.
Aidez-nous à les aider, faites un don à l’ASLA
L’ASLA est ravie de vous annoncer une victoire éclatante pour la liberté d’expression : Johan, l’un des lanceurs d’alerte encore poursuivi par l’imam Kabtane, a été entièrement relaxé par la Cour de cassation.
Le tribunal correctionnel de Lyon avait condamné en première instance et en appel, Johan, père de famille et ex-militant identitaire, à quatre mois de prison avec sursis et à une amende de 10 000 € pour « provocation publique à la discrimination, à la haine, à la violence » suite à des tweets de 2020 dénonçant la proximité de Kamel Kabtane, recteur de la Grande Mosquée de Lyon, avec la mouvance islamiste.
L'ASLA s’était investie avec Johan en faisant appel de cette décision injuste puis en la portant en cassation. Aujourd'hui, la Cour de cassation a rendu un verdict clair : Johan est entièrement innocenté de toutes les accusations portées contre lui. Sa condamnation est annulée, confirmant ainsi le rôle vital des lanceurs d’alerte dans notre démocratie.
La Cour de cassation a justifié sa décision en déclarant que le fait de qualifier M. Kabtane d'islamiste vise l’intéressé, non pas à raison de son appartenance à la religion musulmane, mais du fait allégué de son adhésion et de sa participation supposées à l’islamisme radical.
Cette reconnaissance par la plus haute juridiction de notre pays confirme que les propos tenus par Johan relevaient d'une critique légitime et non d'une incitation à la haine.
Cette décision marque une étape cruciale dans la défense de la liberté d’expression et des droits des lanceurs d’alerte en France. Elle démontre que la vérité peut triompher malgré les tentatives d’intimidation judiciaire.
Nous tenons à remercier tous ceux qui ont soutenu Johan et l’ASLA tout au long de cette bataille juridique. Votre soutien moral et financier a été essentiel pour parvenir à cette victoire, et le travail consciencieux de notre avocat, Maître Lambert, a payé !
Pour célébrer cette victoire et continuer à soutenir les lanceurs d’alerte, nous vous invitons à participer à nos autres procédures en cours pour soutenir et protéger ceux qui, par leur courage, défendent la transparence et la vérité dans notre société.
Encore une fois, merci pour votre engagement et votre soutien indéfectible.
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Jean-Eudes Gannat condamné pour avoir dénoncé le séparatisme islamique d'un élu municipal !
La cour d'appel a rendu son verdict ce 28 mai 2024 : Jean-Eudes Gannat, ancien responsable du groupe identitaire l’Alvarium, a été condamné pour complicité de diffamation envers Izzet Albayrak, adjoint au maire d’une commune proche d’Angers.
Jean-Eudes Gannat était accusé de diffamation publique envers un élu, mais les charges ont été requalifiées en complicité de diffamation. La cour l'a condamné à une amende de 1 500 € et à verser 3 000 € à M. Albayrak pour les frais de justice.
Pour rappel, Jean-Eudes Gannat, 28 ans, avait diffusé une vidéo de quarante minutes dans laquelle il accusait entre autres l'élu d'être un « cheval de Troie de l’islamisme » et remettait en cause la transparence des marchés publics.
Ses observations ont permis de soulever des questions légitimes sur l'influence de groupes confessionnels et militants au sein des institutions publiques.
Malgré cette condamnation, Jean-Eudes Gannat reste déterminé à poursuivre son combat contre le séparatisme islamique.
L'ASLA étudie déjà toutes les possibilités pour contrer cette décision qui met en péril la liberté d’expression.
La voie de la justice est longue et coûteuse. Pour continuer cette bataille légale et défendre les droits de Jean-Eudes Gannat, nous faisons appel à votre générosité. Chaque don contribuera aux frais d'avocats et à la poursuite de notre lutte contre l'influence islamiste dans notre pays.
L’ASLA continue de soutenir sans relâche tous les lanceurs d'alerte patriotes injustement poursuivis pour avoir osé dénoncer l’islam radical.
Faites un don pour soutenir le combat contre le séparatisme islamique et protéger les lanceurs d'alerte
La cour d'appel a rendu son verdict ce 28 mai 2024 : Jean-Eudes Gannat, ancien responsable du groupe identitaire l’Alvarium, a été condamné pour complicité de diffamation envers Izzet Albayrak, adjoint au maire d’une commune proche d’Angers.
Jean-Eudes Gannat était accusé de diffamation publique envers un élu, mais les charges ont été requalifiées en complicité de diffamation. La cour l'a condamné à une amende de 1 500 € et à verser 3 000 € à M. Albayrak pour les frais de justice.
Pour rappel, Jean-Eudes Gannat, 28 ans, avait diffusé une vidéo de quarante minutes dans laquelle il accusait entre autres l'élu d'être un « cheval de Troie de l’islamisme » et remettait en cause la transparence des marchés publics.
Ses observations ont permis de soulever des questions légitimes sur l'influence de groupes confessionnels et militants au sein des institutions publiques.
Malgré cette condamnation, Jean-Eudes Gannat reste déterminé à poursuivre son combat contre le séparatisme islamique.
L'ASLA étudie déjà toutes les possibilités pour contrer cette décision qui met en péril la liberté d’expression.
La voie de la justice est longue et coûteuse. Pour continuer cette bataille légale et défendre les droits de Jean-Eudes Gannat, nous faisons appel à votre générosité. Chaque don contribuera aux frais d'avocats et à la poursuite de notre lutte contre l'influence islamiste dans notre pays.
L’ASLA continue de soutenir sans relâche tous les lanceurs d'alerte patriotes injustement poursuivis pour avoir osé dénoncer l’islam radical.
Faites un don pour soutenir le combat contre le séparatisme islamique et protéger les lanceurs d'alerte
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SCANDALE À L'ARCOM - UN PAS DE PLUS DANS LA POLITISATION
Le directeur de l'Arcom a nommé aujourd’hui directeur général Alban de Nervaux.
Il est l'époux de Laurence de Nervaux, directrice du think thank Destin Commun qui planifie l'implantation de migrants en ruralité.
Son think tank a rendu en avril dernier un rapport qui analyse et conseille l'installation par l'Etat de migrants dans des communes rurales malgré la résistance locale.
Destin Commun est financé par L'Open Society de George Soros, l'Agence Française de Développement, Greenpeace ou encore le Crédit Mutuel.
En choisissant Alban De Nervaux comme directeur général, à l'heure où le pluralisme est scruté et la liberté d'expression malmenée, l'Arcom envoie à nouveau un signal inquiétant quant à sa politisation.
Exigez sa dissolution en signant la pétition
Le directeur de l'Arcom a nommé aujourd’hui directeur général Alban de Nervaux.
Il est l'époux de Laurence de Nervaux, directrice du think thank Destin Commun qui planifie l'implantation de migrants en ruralité.
Son think tank a rendu en avril dernier un rapport qui analyse et conseille l'installation par l'Etat de migrants dans des communes rurales malgré la résistance locale.
Destin Commun est financé par L'Open Society de George Soros, l'Agence Française de Développement, Greenpeace ou encore le Crédit Mutuel.
En choisissant Alban De Nervaux comme directeur général, à l'heure où le pluralisme est scruté et la liberté d'expression malmenée, l'Arcom envoie à nouveau un signal inquiétant quant à sa politisation.
Exigez sa dissolution en signant la pétition
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Il faut dissoudre le Syndicat de la Magistrature !
Le Syndicat de la Magistrature (SM) est l’un des principaux syndicats représentant les magistrats en France. Fondé en 1968, il se distingue par ses positions politiques marquées à gauche et son engagement pour des réformes sociales et judiciaires. Le SM se donne pour mission de défendre les intérêts professionnels des magistrats, mais ses actions vont au-delà, influençant significativement la formation et la carrière des juges à travers son influence sur l’École Nationale de la Magistrature et le Conseil Supérieur de la Magistrature.
Ce syndicat a rassemblé plus de 33 % des votants aux dernières élections au Conseil supérieur de la magistrature en 2022.
Le Syndicat de la Magistrature met en danger la justice française en raison de ses violations flagrantes des principes d'impartialité, de déontologie et de respect de l'État de droit.
Les actions et les prises de position de ce syndicat sont en contradiction directe avec les devoirs et les responsabilités d'un magistrat, compromettant ainsi la confiance du peuple dans le système judiciaire.
Manquements à l'impartialité et à la déontologie
Le Syndicat de la Magistrature a, à plusieurs reprises, manqué à son devoir d'impartialité, comme l'exige la déontologie des magistrats. En participant activement à des événements politiquement orientés, tels que la Fête de l'Humanité aux côtés de La France Insoumise, le SM affiche une partialité inacceptable.
Cette proximité avec des mouvements politiques d’extrême gauche ternit gravement l'image de neutralité que les magistrats doivent maintenir.
Violations de la séparation des pouvoirs
Lors des émeutes de juin dernier, le SM avait ouvertement pris le parti des émeutiers suite à la mort de Nahël, fustigeant les forces de l’ordre et leur action.
Cette ingérence ouvertement politique dans la gestion d’une crise sociale est une atteinte grave aux principes fondamentaux de la séparation des pouvoirs.
Incitation et soutien à la violence
Le "Guide du manifestant arrêté", rédigé par le SM, encourage implicitement les manifestants à défier l'autorité et à contourner la loi.
Ce manuel, présenté comme une aide légale, est en réalité une incitation à des comportements violents et subversifs, compromettant ainsi la sécurité publique.
De même, le SM a annoncé entrer en « résistance » pour empêcher « l’accession de l’extrême droite au pouvoir » au lendemain de la dissolution de l’Assemblée Nationale.
Mépris et stigmatisation
Le tristement célèbre "Mur des Cons" au siège du SM en 2013, où étaient affichées les photos de personnalités politiques, de journalistes de droite et de parents de victimes, illustre le mépris et la stigmatisation pratiqués par ce syndicat.
Cette attitude méprisante est indigne de la fonction de magistrat et crée un climat de suspicion et de doute quant à l'impartialité des juges affiliés au SM.
L’ancienne président du SM Françoise Martres a été condamné pour injures publiques dans cette affaire en 2021.
Influence idéologique et politique
Le SM revendique ouvertement une idéologie marxiste, prônant le renversement violent de la démocratie. Cette influence idéologique se manifeste dans la vie administrative de la magistrature, notamment par son emprise sur l'École Nationale de la Magistrature et le Conseil Supérieur de la Magistrature.
Cette domination idéologique pose un réel danger pour l'indépendance et l'impartialité de la justice en France.
Laxisme judiciaire
Des affaires récentes, telles que l'exonération de l'assassin du Dr Sarah Halimi, soulèvent des questions légitimes sur l'influence du SM dans les décisions judiciaires « politiques ».
Ces décisions suscitent une profonde inquiétude quant à l'intégrité et à l'impartialité de notre système judiciaire.
Le Syndicat de la Magistrature (SM) est l’un des principaux syndicats représentant les magistrats en France. Fondé en 1968, il se distingue par ses positions politiques marquées à gauche et son engagement pour des réformes sociales et judiciaires. Le SM se donne pour mission de défendre les intérêts professionnels des magistrats, mais ses actions vont au-delà, influençant significativement la formation et la carrière des juges à travers son influence sur l’École Nationale de la Magistrature et le Conseil Supérieur de la Magistrature.
Ce syndicat a rassemblé plus de 33 % des votants aux dernières élections au Conseil supérieur de la magistrature en 2022.
Le Syndicat de la Magistrature met en danger la justice française en raison de ses violations flagrantes des principes d'impartialité, de déontologie et de respect de l'État de droit.
Les actions et les prises de position de ce syndicat sont en contradiction directe avec les devoirs et les responsabilités d'un magistrat, compromettant ainsi la confiance du peuple dans le système judiciaire.
Manquements à l'impartialité et à la déontologie
Le Syndicat de la Magistrature a, à plusieurs reprises, manqué à son devoir d'impartialité, comme l'exige la déontologie des magistrats. En participant activement à des événements politiquement orientés, tels que la Fête de l'Humanité aux côtés de La France Insoumise, le SM affiche une partialité inacceptable.
Cette proximité avec des mouvements politiques d’extrême gauche ternit gravement l'image de neutralité que les magistrats doivent maintenir.
Violations de la séparation des pouvoirs
Lors des émeutes de juin dernier, le SM avait ouvertement pris le parti des émeutiers suite à la mort de Nahël, fustigeant les forces de l’ordre et leur action.
Cette ingérence ouvertement politique dans la gestion d’une crise sociale est une atteinte grave aux principes fondamentaux de la séparation des pouvoirs.
Incitation et soutien à la violence
Le "Guide du manifestant arrêté", rédigé par le SM, encourage implicitement les manifestants à défier l'autorité et à contourner la loi.
Ce manuel, présenté comme une aide légale, est en réalité une incitation à des comportements violents et subversifs, compromettant ainsi la sécurité publique.
De même, le SM a annoncé entrer en « résistance » pour empêcher « l’accession de l’extrême droite au pouvoir » au lendemain de la dissolution de l’Assemblée Nationale.
Mépris et stigmatisation
Le tristement célèbre "Mur des Cons" au siège du SM en 2013, où étaient affichées les photos de personnalités politiques, de journalistes de droite et de parents de victimes, illustre le mépris et la stigmatisation pratiqués par ce syndicat.
Cette attitude méprisante est indigne de la fonction de magistrat et crée un climat de suspicion et de doute quant à l'impartialité des juges affiliés au SM.
L’ancienne président du SM Françoise Martres a été condamné pour injures publiques dans cette affaire en 2021.
Influence idéologique et politique
Le SM revendique ouvertement une idéologie marxiste, prônant le renversement violent de la démocratie. Cette influence idéologique se manifeste dans la vie administrative de la magistrature, notamment par son emprise sur l'École Nationale de la Magistrature et le Conseil Supérieur de la Magistrature.
Cette domination idéologique pose un réel danger pour l'indépendance et l'impartialité de la justice en France.
Laxisme judiciaire
Des affaires récentes, telles que l'exonération de l'assassin du Dr Sarah Halimi, soulèvent des questions légitimes sur l'influence du SM dans les décisions judiciaires « politiques ».
Ces décisions suscitent une profonde inquiétude quant à l'intégrité et à l'impartialité de notre système judiciaire.
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Nous exigeons :
1. La dissolution immédiate du Syndicat de la Magistrature pour pratiques contraires aux principes démocratiques et républicains.
2. La mise en place d'une Commission d'enquête parlementaire pour s'assurer qu'aucun déni de justice idéologique ne soit à déplorer et pour sanctionner leurs auteurs.
Il est impératif pour la sécurité des Français et pour la confiance des citoyens dans le système judiciaire que le Syndicat de la Magistrature soit dissous.
Nous ne pouvons tolérer qu'un syndicat affichant une telle partialité et une telle influence idéologique continue de dominer la vie judiciaire de notre pays.
Signez cette pétition pour exiger la dissolution du SM et rétablir l'intégrité de notre justice, impartiale et indépendante !
1. La dissolution immédiate du Syndicat de la Magistrature pour pratiques contraires aux principes démocratiques et républicains.
2. La mise en place d'une Commission d'enquête parlementaire pour s'assurer qu'aucun déni de justice idéologique ne soit à déplorer et pour sanctionner leurs auteurs.
Il est impératif pour la sécurité des Français et pour la confiance des citoyens dans le système judiciaire que le Syndicat de la Magistrature soit dissous.
Nous ne pouvons tolérer qu'un syndicat affichant une telle partialité et une telle influence idéologique continue de dominer la vie judiciaire de notre pays.
Signez cette pétition pour exiger la dissolution du SM et rétablir l'intégrité de notre justice, impartiale et indépendante !
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Un élu municipal condamné à 3000€ d'amende pour avoir défendu une statue de Jeanne d'Arc
L'Association de Soutien aux Lanceurs d'Alerte (ASLA) continue de soutenir Tristan de Closmadeuc, élu municipal, condamné ce 18 juin 2024, pour avoir dénoncé le déboulonnage de la statue de Jeanne d'Arc et de la croix de mission à Bourg-Argental.
En janvier 2023, la statue de Jeanne d'Arc et la croix de mission du village ont été retirées par la municipalité pour des travaux de réaménagement sans certitude de les remettre par la suite. Cette décision a suscité l'indignation de nombreux citoyens et élus, qui y ont vu une volonté de supprimer des monuments représentant le patrimoine historique et chrétien de la France.
Tristan de Closmadeuc, ardent défenseur de notre patrimoine, a réagi en lançant une pétition en ligne. Ce texte exprimait les préoccupations légitimes de nombreux habitants et dénonçait ce qu'il considérait comme un prétexte pour retirer ces symboles de l'espace public.
Le maire du village, Stéphane Heyraud, a déposé une plainte pour diffamation et injures publiques contre plusieurs médias et Tristan de Closmadeuc. Le 18 juin 2024, Tristan a été condamné à 3000€ d'amende en première instance !
Nous contestons fermement ce verdict. Tristan de Closmadeuc n'a fait qu'exprimer, de manière légitime, ses inquiétudes et celles de nombreux citoyens sur une question patrimoniale d'importance.
Grâce à des lanceurs d'alerte comme Tristan de Closmadeuc, personne n'arrivera à effacer le patrimoine français. Par ses actions et son engagement, il montre que notre héritage culturel et historique est inestimable et doit être protégé. Tristan représente ces citoyens et élus vigilants et passionnés qui se battent quotidiennement pour préserver les symboles qui font notre pays. Sans des gardiens du patrimoine comme lui, notre histoire et notre identité seraient effacées.
L'ASLA continuera à défendre Tristan dans cette affaire et à lutter pour la défense de la liberté d'expression qui est un pilier fondamental de notre démocratie. Elle doit protéger ceux qui osent dénoncer ce qu'ils perçoivent comme des menaces à notre identité.
Ensemble, nous pouvons garantir que le patrimoine français restera intact pour les générations futures.
Faites un don dès maintenant pour subvenir aux frais d’avocats liés à cette procédure et pour soutenir Tristan.
L'Association de Soutien aux Lanceurs d'Alerte (ASLA) continue de soutenir Tristan de Closmadeuc, élu municipal, condamné ce 18 juin 2024, pour avoir dénoncé le déboulonnage de la statue de Jeanne d'Arc et de la croix de mission à Bourg-Argental.
En janvier 2023, la statue de Jeanne d'Arc et la croix de mission du village ont été retirées par la municipalité pour des travaux de réaménagement sans certitude de les remettre par la suite. Cette décision a suscité l'indignation de nombreux citoyens et élus, qui y ont vu une volonté de supprimer des monuments représentant le patrimoine historique et chrétien de la France.
Tristan de Closmadeuc, ardent défenseur de notre patrimoine, a réagi en lançant une pétition en ligne. Ce texte exprimait les préoccupations légitimes de nombreux habitants et dénonçait ce qu'il considérait comme un prétexte pour retirer ces symboles de l'espace public.
Le maire du village, Stéphane Heyraud, a déposé une plainte pour diffamation et injures publiques contre plusieurs médias et Tristan de Closmadeuc. Le 18 juin 2024, Tristan a été condamné à 3000€ d'amende en première instance !
Nous contestons fermement ce verdict. Tristan de Closmadeuc n'a fait qu'exprimer, de manière légitime, ses inquiétudes et celles de nombreux citoyens sur une question patrimoniale d'importance.
Grâce à des lanceurs d'alerte comme Tristan de Closmadeuc, personne n'arrivera à effacer le patrimoine français. Par ses actions et son engagement, il montre que notre héritage culturel et historique est inestimable et doit être protégé. Tristan représente ces citoyens et élus vigilants et passionnés qui se battent quotidiennement pour préserver les symboles qui font notre pays. Sans des gardiens du patrimoine comme lui, notre histoire et notre identité seraient effacées.
L'ASLA continuera à défendre Tristan dans cette affaire et à lutter pour la défense de la liberté d'expression qui est un pilier fondamental de notre démocratie. Elle doit protéger ceux qui osent dénoncer ce qu'ils perçoivent comme des menaces à notre identité.
Ensemble, nous pouvons garantir que le patrimoine français restera intact pour les générations futures.
Faites un don dès maintenant pour subvenir aux frais d’avocats liés à cette procédure et pour soutenir Tristan.
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Thomas tué à Crépol car blanc : L'ASLA se mobilise pour la reconnaissance du caractère raciste de cet assassinat
Nous nous souvenons tous de Thomas, ce jeune homme de seulement 16 ans, qui a été lâchement assassiné lors d’une fête de village à Crépol, dans la Drôme, le 18 novembre 2023.
Selon plusieurs témoins, les agresseurs ont proféré des propos haineux et explicitement racistes : « on est là pour tuer les Blancs », « on est là pour planter les Blancs ». Ces témoignages révèlent sans équivoque un mobile raciste que la justice refuse obstinément de reconnaître.
Les parents de Thomas, dévastés par cette perte incommensurable, réclament depuis le début de la procédure la reconnaissance du caractère raciste de cette agression barbare. Malgré des preuves accablantes et des témoignages édifiants, la justice persiste à minimiser la portée raciale de cet acte odieux.
L’association Résistance Républicaine s’est courageusement constituée partie civile. Leur avocat, Frédéric Pichon, a basé sa démarche sur l’article 132-76 du Code pénal pour faire reconnaître la circonstance aggravante de racisme anti-blanc. Pourtant, dans un acte d’aveuglement incompréhensible, le juge d’instruction a refusé cette constitution de partie civile, prétendant que cette circonstance ne serait pas clairement établie.
Face à cette injustice criante, l’avocat Frédéric Pichon a interjeté appel de la décision, déterminé à faire valoir la vérité et à poursuivre la procédure.
L’Association de Soutien aux Lanceurs d’Alerte (ASLA) annonce sa mobilisation totale pour subvenir aux frais d’avocats dans cette affaire de la reconnaissance du caractère raciste du meurtre de Thomas à Crépol.
Nous apportons notre aide financière et morale à l’association Résistance Républicaine, qui s’est portée partie civile dans cette affaire.
La procédure s’annonce déjà longue et coûteuse, mais nous ne reculerons devant rien pour obtenir justice. Reconnaître le caractère raciste de ce meurtre est crucial non seulement pour honorer la mémoire de Thomas, mais aussi pour sensibiliser l’opinion publique aux dangers croissants du racisme anti-blanc.
Notre engagement est inébranlable : nous continuerons à nous battre pour la vérité et la dignité de chaque citoyen, face à un système judiciaire idéologique qui préfère ignorer l’évidence.
Aidez-nous à révéler la vérité sur cet assassinat barbare et à rendre justice à Thomas. Ensemble, nous pouvons faire bouger les choses. Faites un don dès maintenant
Nous nous souvenons tous de Thomas, ce jeune homme de seulement 16 ans, qui a été lâchement assassiné lors d’une fête de village à Crépol, dans la Drôme, le 18 novembre 2023.
Selon plusieurs témoins, les agresseurs ont proféré des propos haineux et explicitement racistes : « on est là pour tuer les Blancs », « on est là pour planter les Blancs ». Ces témoignages révèlent sans équivoque un mobile raciste que la justice refuse obstinément de reconnaître.
Les parents de Thomas, dévastés par cette perte incommensurable, réclament depuis le début de la procédure la reconnaissance du caractère raciste de cette agression barbare. Malgré des preuves accablantes et des témoignages édifiants, la justice persiste à minimiser la portée raciale de cet acte odieux.
L’association Résistance Républicaine s’est courageusement constituée partie civile. Leur avocat, Frédéric Pichon, a basé sa démarche sur l’article 132-76 du Code pénal pour faire reconnaître la circonstance aggravante de racisme anti-blanc. Pourtant, dans un acte d’aveuglement incompréhensible, le juge d’instruction a refusé cette constitution de partie civile, prétendant que cette circonstance ne serait pas clairement établie.
Face à cette injustice criante, l’avocat Frédéric Pichon a interjeté appel de la décision, déterminé à faire valoir la vérité et à poursuivre la procédure.
L’Association de Soutien aux Lanceurs d’Alerte (ASLA) annonce sa mobilisation totale pour subvenir aux frais d’avocats dans cette affaire de la reconnaissance du caractère raciste du meurtre de Thomas à Crépol.
Nous apportons notre aide financière et morale à l’association Résistance Républicaine, qui s’est portée partie civile dans cette affaire.
La procédure s’annonce déjà longue et coûteuse, mais nous ne reculerons devant rien pour obtenir justice. Reconnaître le caractère raciste de ce meurtre est crucial non seulement pour honorer la mémoire de Thomas, mais aussi pour sensibiliser l’opinion publique aux dangers croissants du racisme anti-blanc.
Notre engagement est inébranlable : nous continuerons à nous battre pour la vérité et la dignité de chaque citoyen, face à un système judiciaire idéologique qui préfère ignorer l’évidence.
Aidez-nous à révéler la vérité sur cet assassinat barbare et à rendre justice à Thomas. Ensemble, nous pouvons faire bouger les choses. Faites un don dès maintenant
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Darmanin et le gouvernement dissolvent le mouvement identitaire lyonnais Les Remparts
Une procédure de dissolution visant Les Remparts, un groupe activiste identitaire basé à Lyon, a été initiée par Gérald Darmanin durant le mois de mai et actée ce jour en conseil des ministres.
À quelques jours de nouvelles élections législatives et quelques semaines après la dissolution de l’Assemblée Nationale, la dernière décision du gouvernement Macron aura été de dissoudre des structures identitaires.
Cette annonce intervient après 3 ans d’actions des jeunes militants identitaires destinées à lancer l’alerte sur les impacts négatifs de la gestion du maire écologiste de Lyon, Grégory Doucet ainsi que la lâcheté du gouvernement.
Ces nombreuses actions, toujours réalisées dans un cadre légal, n’ont jamais été sanctionnées par des poursuites judiciaires.
Quels étaient leurs objectifs ? Ces actions avaient pour but de demander la fin de l’immigration en France, de souligner les compromissions de Grégory Doucet avec l’islam politique, d’organiser des événements pour dénoncer l’insécurité croissante, ainsi que de protéger et de promouvoir l’identité lyonnaise.
Il semble que le ministre de l’Intérieur ne tolère pas d’être confronté à ses responsabilités. Tandis que Gérald Darmanin affiche clairement son intention de dissoudre Les Remparts, il convient de noter que son ministère n’a réalisé que 6,9% des OQTF décidées en 2022, ce qui représente seulement 19.429 étrangers en situation irrégulière.
Dans un contexte où la France fait face à une augmentation sans précédent de la criminalité et alors que les milices d’extrême gauche mettent les villes à feu et à sang durant leurs manifestations anti-RN, il est crucial de se concentrer sur la lutte contre l’insécurité plutôt que de persécuter ceux qui tentent de l’éradiquer.
Une nouvelle fois, le gouvernement cherche à dissoudre un mouvement totalement légal afin de masquer ses propres échecs.
L’ASLA soutiendra évidemment les Remparts face à la dissolution et la contestera devant le Conseil d’État.
Nos avocats sont déjà mobilisés et nous utiliserons tous les moyens légaux existants pour annuler cette procédure.
Les procédures devant le Conseil d’État sont très coûteuses.
C’est pourquoi ils ont plus que jamais besoin de nous pour les accompagner juridiquement et les soutenir financièrement.
Faites un don dès maintenant pour soutenir les Remparts face à Macron et à son gouvernement.
Une procédure de dissolution visant Les Remparts, un groupe activiste identitaire basé à Lyon, a été initiée par Gérald Darmanin durant le mois de mai et actée ce jour en conseil des ministres.
À quelques jours de nouvelles élections législatives et quelques semaines après la dissolution de l’Assemblée Nationale, la dernière décision du gouvernement Macron aura été de dissoudre des structures identitaires.
Cette annonce intervient après 3 ans d’actions des jeunes militants identitaires destinées à lancer l’alerte sur les impacts négatifs de la gestion du maire écologiste de Lyon, Grégory Doucet ainsi que la lâcheté du gouvernement.
Ces nombreuses actions, toujours réalisées dans un cadre légal, n’ont jamais été sanctionnées par des poursuites judiciaires.
Quels étaient leurs objectifs ? Ces actions avaient pour but de demander la fin de l’immigration en France, de souligner les compromissions de Grégory Doucet avec l’islam politique, d’organiser des événements pour dénoncer l’insécurité croissante, ainsi que de protéger et de promouvoir l’identité lyonnaise.
Il semble que le ministre de l’Intérieur ne tolère pas d’être confronté à ses responsabilités. Tandis que Gérald Darmanin affiche clairement son intention de dissoudre Les Remparts, il convient de noter que son ministère n’a réalisé que 6,9% des OQTF décidées en 2022, ce qui représente seulement 19.429 étrangers en situation irrégulière.
Dans un contexte où la France fait face à une augmentation sans précédent de la criminalité et alors que les milices d’extrême gauche mettent les villes à feu et à sang durant leurs manifestations anti-RN, il est crucial de se concentrer sur la lutte contre l’insécurité plutôt que de persécuter ceux qui tentent de l’éradiquer.
Une nouvelle fois, le gouvernement cherche à dissoudre un mouvement totalement légal afin de masquer ses propres échecs.
L’ASLA soutiendra évidemment les Remparts face à la dissolution et la contestera devant le Conseil d’État.
Nos avocats sont déjà mobilisés et nous utiliserons tous les moyens légaux existants pour annuler cette procédure.
Les procédures devant le Conseil d’État sont très coûteuses.
C’est pourquoi ils ont plus que jamais besoin de nous pour les accompagner juridiquement et les soutenir financièrement.
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Soirée privée de patriotes interdite : L’ASLA défend le bar "Le Mora"
Le maire PS de Rouen, Nicolas Mayer-Rossignol, a pris la décision d’interdire par arrêté municipal la soirée « Ausländer raus » (Étrangers dehors), prévue ce vendredi 28 juin au bar "Le Mora", situé en centre-ville de Rouen.
Cette interdiction, justifiée par des motifs totalement subjectifs de trouble à l’ordre public et d’incitation à la haine, représente une atteinte flagrante à la liberté d’expression et de rassemblement.
Le slogan "Ausländer raus" (Étrangers dehors) est une reprise d’une chanson populaire. Elle est devenue rapidement virale dans de nombreux pays européens et est maintenant un symbole pour une partie de la jeunesse qui rejette l’immigration de masse. Cette musique est d’ailleurs régulièrement chantée par les supporters lors des matchs de l’Euro 2024.
Il est aujourd'hui normal et légitime de pouvoir exprimer des opinions critiques sur l'immigration de masse, compte tenu de ses conséquences sécuritaires, sociales, économiques et culturelles que celle-ci inflige à l’Europe.
L'immigration extra-européenne a des répercussions profondes sur nos sociétés, il est donc essentiel que les citoyens puissent débattre de ces enjeux sans être stigmatisés ou censurés.
Les jeunes patriotes qui se rassemblent au bar "Le Mora" cherchent à exprimer leurs inquiétudes et à engager un dialogue sur l'avenir de notre pays. Leur voix mérite d'être entendue, d'autant plus qu'une large majorité des français souhaite une restriction de l'immigration.
En interdisant cette soirée, la municipalité de Rouen porte atteinte à la liberté d'expression et de réunion, des principes fondamentaux de notre démocratie.
Face à cette interdiction, l’ASLA a décidé de soutenir le bar "Le Mora" en déposant un référé liberté pour autoriser en urgence la tenue de cette soirée.
Nous dénonçons cette décision municipale comme une tentative de museler des voix dissidentes et de restreindre des libertés fondamentales. Le bar "Le Mora" et les jeunes patriotes qui souhaitent exprimer leurs idées méritent notre soutien face à cette censure et ce harcèlement judiciaire injustifié.
Afin de mener à bien cette action juridique et défendre la liberté d’expression et de rassemblement, nous avons besoin de votre soutien.
Aidez-nous à soutenir le bar "Le Mora" en faisant un don dès maintenant pour subvenir aux frais d’avocats et ensemble permettre la tenue de cette soirée !
Le maire PS de Rouen, Nicolas Mayer-Rossignol, a pris la décision d’interdire par arrêté municipal la soirée « Ausländer raus » (Étrangers dehors), prévue ce vendredi 28 juin au bar "Le Mora", situé en centre-ville de Rouen.
Cette interdiction, justifiée par des motifs totalement subjectifs de trouble à l’ordre public et d’incitation à la haine, représente une atteinte flagrante à la liberté d’expression et de rassemblement.
Le slogan "Ausländer raus" (Étrangers dehors) est une reprise d’une chanson populaire. Elle est devenue rapidement virale dans de nombreux pays européens et est maintenant un symbole pour une partie de la jeunesse qui rejette l’immigration de masse. Cette musique est d’ailleurs régulièrement chantée par les supporters lors des matchs de l’Euro 2024.
Il est aujourd'hui normal et légitime de pouvoir exprimer des opinions critiques sur l'immigration de masse, compte tenu de ses conséquences sécuritaires, sociales, économiques et culturelles que celle-ci inflige à l’Europe.
L'immigration extra-européenne a des répercussions profondes sur nos sociétés, il est donc essentiel que les citoyens puissent débattre de ces enjeux sans être stigmatisés ou censurés.
Les jeunes patriotes qui se rassemblent au bar "Le Mora" cherchent à exprimer leurs inquiétudes et à engager un dialogue sur l'avenir de notre pays. Leur voix mérite d'être entendue, d'autant plus qu'une large majorité des français souhaite une restriction de l'immigration.
En interdisant cette soirée, la municipalité de Rouen porte atteinte à la liberté d'expression et de réunion, des principes fondamentaux de notre démocratie.
Face à cette interdiction, l’ASLA a décidé de soutenir le bar "Le Mora" en déposant un référé liberté pour autoriser en urgence la tenue de cette soirée.
Nous dénonçons cette décision municipale comme une tentative de museler des voix dissidentes et de restreindre des libertés fondamentales. Le bar "Le Mora" et les jeunes patriotes qui souhaitent exprimer leurs idées méritent notre soutien face à cette censure et ce harcèlement judiciaire injustifié.
Afin de mener à bien cette action juridique et défendre la liberté d’expression et de rassemblement, nous avons besoin de votre soutien.
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100 000 euros d’amendes pour une banderole sur la préférence nationale
L’affaire des 19 militants de Génération Identitaire qui avaient revendiqué la préférence nationale dans l’attribution des aides sociales en montant sur le toit de la CAF de Bobigny le 29 mars 2019, connaît une nouvelle étape décisive.
En 2020, le tribunal correctionnel de Bobigny avait condamné les activistes identitaires à des peines de prison avec sursis ainsi qu’à 2000 € de dommages et intérêts et 1500 € de frais pour la CAF. Décision confirmée par la cour d’appel de Paris en 2022, avec 3800 € de frais supplémentaires pour la CAF.
En 2023, grâce à la détermination de l’ASLA, la Cour de cassation a annulé cet arrêt au motif que les juges du fond n’avaient pas opéré de véritable contrôle de proportionnalitéau regard de la liberté d’expression politique. Malgré cet avertissement, à l’audience du 5 juillet dernier devant la cour d’appel de Paris de nouveau saisie, l’avocat général a requis des amendes de 5 000 € par personne, qui viennent s’ajouter aux 20 000 € de dommages et intérêts réclamés par la CAF. Soit un total de plus 100 000 € pour l’expression d’une opinion par une simple banderole.
Ces réquisitions sont totalement démesurées, manifestement idéologiques et incompatibles avec les exigences de la Cour européenne des droits de l’homme en matière de contrôle de proportionnalité. Elles constituent une atteinte flagrante à la liberté d’expression, principe fondamental de notre démocratie.
A l’heure où l’extrême gauche est en passe d’accéder au pouvoir législatif et où la répression sur les militants patriotes explose, nous devons nous unir. Cette répression judiciaire systématique n’est rien d’autre qu’un harcèlement destiné à faire taire tous ceux qui osent dénoncer la dérive de notre société.
C’est pourquoi nous lançons un appel à tous les patriotes. Nous avons besoin de votre soutien financier pour couvrir les frais d’avocats considérables qui se sont accumulés en plus de 5 ans de procédure. Le délibéré de ce nouveau procès d’appel est fixé au 4 octobre 2024. Un nouveau pourvoi en cassation n’est pas à exclure. Il est donc indispensable que les courageux militants identitaires bénéficient jusqu’au bout de de la meilleure défense possible. Soutenez-les en faisant un don ici.
Merci pour eux !
L’affaire des 19 militants de Génération Identitaire qui avaient revendiqué la préférence nationale dans l’attribution des aides sociales en montant sur le toit de la CAF de Bobigny le 29 mars 2019, connaît une nouvelle étape décisive.
En 2020, le tribunal correctionnel de Bobigny avait condamné les activistes identitaires à des peines de prison avec sursis ainsi qu’à 2000 € de dommages et intérêts et 1500 € de frais pour la CAF. Décision confirmée par la cour d’appel de Paris en 2022, avec 3800 € de frais supplémentaires pour la CAF.
En 2023, grâce à la détermination de l’ASLA, la Cour de cassation a annulé cet arrêt au motif que les juges du fond n’avaient pas opéré de véritable contrôle de proportionnalitéau regard de la liberté d’expression politique. Malgré cet avertissement, à l’audience du 5 juillet dernier devant la cour d’appel de Paris de nouveau saisie, l’avocat général a requis des amendes de 5 000 € par personne, qui viennent s’ajouter aux 20 000 € de dommages et intérêts réclamés par la CAF. Soit un total de plus 100 000 € pour l’expression d’une opinion par une simple banderole.
Ces réquisitions sont totalement démesurées, manifestement idéologiques et incompatibles avec les exigences de la Cour européenne des droits de l’homme en matière de contrôle de proportionnalité. Elles constituent une atteinte flagrante à la liberté d’expression, principe fondamental de notre démocratie.
A l’heure où l’extrême gauche est en passe d’accéder au pouvoir législatif et où la répression sur les militants patriotes explose, nous devons nous unir. Cette répression judiciaire systématique n’est rien d’autre qu’un harcèlement destiné à faire taire tous ceux qui osent dénoncer la dérive de notre société.
C’est pourquoi nous lançons un appel à tous les patriotes. Nous avons besoin de votre soutien financier pour couvrir les frais d’avocats considérables qui se sont accumulés en plus de 5 ans de procédure. Le délibéré de ce nouveau procès d’appel est fixé au 4 octobre 2024. Un nouveau pourvoi en cassation n’est pas à exclure. Il est donc indispensable que les courageux militants identitaires bénéficient jusqu’au bout de de la meilleure défense possible. Soutenez-les en faisant un don ici.
Merci pour eux !
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Une condamnation qui pourrait menacer l'avenir d'anciens militants de Génération Identitaire.
Un matin de mars 2019 en Seine-Saint-Denis, plus précisément à Bobigny, 19 militants de Génération Identitaire ont pris courageusement position en faveur de la préférence nationale dans l'attribution des aides sociales.
Comme à leur habitude, ils ont réalisé une action spectaculaire mais pacifique en montant sur le toit de la CAF de la ville et en y déployant une banderole au message clair : « De l’argent pour les Français, pas pour les étrangers ! ».
Après le premier procès et des condamnations hallucinantes de prison avec sursis, l’avocat général a requis en appel une condamnation de 100 000 euros d'amende, soit un peu plus de 5 000 euros par militant ! Le verdict sera rendu le 4 octobre prochain.
Aujourd’hui, ce sont donc 19 jeunes patriotes qui risquent de voir leur vie bouleversée par cette condamnation pour avoir simplement déployé une banderole avec un message logique et incontestable pour la grande majorité des Français.
Ceux dont la vie peut changer après cette condamnation s’appellent Pierre, Antoine et Damien, des jeunes papas qui risquent de se retrouver en grande difficulté.
Ces pères de famille, qui travaillent dur pour offrir un avenir stable et sécurisé à leurs enfants, pourraient voir leur capacité à subvenir aux besoins de leurs familles réduite par le poids financier de cette amende, entraînant des sacrifices déchirants. Est-ce là la sentence pour s’être engagé à offrir à leurs fils et à leurs filles un avenir meilleur ?
Celle dont la vie peut changer après cette condamnation s’appelle Marie, une jeune femme qui prépare activement son mariage et qui est en pleine rénovation de sa future maison.
À un moment où elle devrait pouvoir se concentrer sur la construction de son foyer, cette lourde pénalité financière menace de compromettre ses projets et de plonger son couple dans une incertitude économique.
Ceux dont la vie peut changer après cette condamnation sont Aymeric, Gabriel, Léa, Julien, Alexis, étudiants et travailleurs, pleins de promesses pour leur avenir et tout juste à l'aube de leur vie professionnelle.
Ils pourraient voir leurs vies bouleversées et être condamnés à travailler dur pendant des années simplement pour rembourser cette amende.
Ces jeunes, qui ont simplement voulu exprimer une opinion partagée par une large majorité de Français, se voient maintenant confrontés à une sanction disproportionnée. Cette condamnation risque de freiner leurs ambitions et de compromettre leurs projets futurs.
L’ASLA tient à exprimer sa profonde inquiétude face aux répercussions que cette décision judiciaire pourrait avoir sur la vie de ces jeunes engagés.
Nous estimons que cette condamnation serait injuste, démesurée et purement idéologique. La justice punira ainsi des citoyens qui ont exercé leur droit à la liberté d'expression pour défendre une cause qu'ils jugent juste et nécessaire pour notre pays.
En pénalisant sévèrement ces militants, ils souhaitent envoyer un message dissuasif à tous ceux qui souhaitent s'impliquer pour le bien commun et exprimer librement leurs opinions. Mais nous n’allons pas les laisser faire !
C’est pourquoi l’ASLA lance un appel à la solidarité et au soutien pour ces militants.
Nous avons besoin de votre soutien financier pour couvrir les importants frais d’avocats qui se sont accumulés en plus de 5 ans de procédure. Un nouveau pourvoi en cassation n’est pas à exclure suite à la décision qui sera rendue au mois d’octobre et qui engendrera aussi des frais.
Il est donc indispensable que les courageux militants identitaires bénéficient jusqu’au bout de la meilleure défense possible.
Ils savent qu’ils peuvent compter sur vous, faites un don ici dès maintenant.
Merci pour eux !
Un matin de mars 2019 en Seine-Saint-Denis, plus précisément à Bobigny, 19 militants de Génération Identitaire ont pris courageusement position en faveur de la préférence nationale dans l'attribution des aides sociales.
Comme à leur habitude, ils ont réalisé une action spectaculaire mais pacifique en montant sur le toit de la CAF de la ville et en y déployant une banderole au message clair : « De l’argent pour les Français, pas pour les étrangers ! ».
Après le premier procès et des condamnations hallucinantes de prison avec sursis, l’avocat général a requis en appel une condamnation de 100 000 euros d'amende, soit un peu plus de 5 000 euros par militant ! Le verdict sera rendu le 4 octobre prochain.
Aujourd’hui, ce sont donc 19 jeunes patriotes qui risquent de voir leur vie bouleversée par cette condamnation pour avoir simplement déployé une banderole avec un message logique et incontestable pour la grande majorité des Français.
Ceux dont la vie peut changer après cette condamnation s’appellent Pierre, Antoine et Damien, des jeunes papas qui risquent de se retrouver en grande difficulté.
Ces pères de famille, qui travaillent dur pour offrir un avenir stable et sécurisé à leurs enfants, pourraient voir leur capacité à subvenir aux besoins de leurs familles réduite par le poids financier de cette amende, entraînant des sacrifices déchirants. Est-ce là la sentence pour s’être engagé à offrir à leurs fils et à leurs filles un avenir meilleur ?
Celle dont la vie peut changer après cette condamnation s’appelle Marie, une jeune femme qui prépare activement son mariage et qui est en pleine rénovation de sa future maison.
À un moment où elle devrait pouvoir se concentrer sur la construction de son foyer, cette lourde pénalité financière menace de compromettre ses projets et de plonger son couple dans une incertitude économique.
Ceux dont la vie peut changer après cette condamnation sont Aymeric, Gabriel, Léa, Julien, Alexis, étudiants et travailleurs, pleins de promesses pour leur avenir et tout juste à l'aube de leur vie professionnelle.
Ils pourraient voir leurs vies bouleversées et être condamnés à travailler dur pendant des années simplement pour rembourser cette amende.
Ces jeunes, qui ont simplement voulu exprimer une opinion partagée par une large majorité de Français, se voient maintenant confrontés à une sanction disproportionnée. Cette condamnation risque de freiner leurs ambitions et de compromettre leurs projets futurs.
L’ASLA tient à exprimer sa profonde inquiétude face aux répercussions que cette décision judiciaire pourrait avoir sur la vie de ces jeunes engagés.
Nous estimons que cette condamnation serait injuste, démesurée et purement idéologique. La justice punira ainsi des citoyens qui ont exercé leur droit à la liberté d'expression pour défendre une cause qu'ils jugent juste et nécessaire pour notre pays.
En pénalisant sévèrement ces militants, ils souhaitent envoyer un message dissuasif à tous ceux qui souhaitent s'impliquer pour le bien commun et exprimer librement leurs opinions. Mais nous n’allons pas les laisser faire !
C’est pourquoi l’ASLA lance un appel à la solidarité et au soutien pour ces militants.
Nous avons besoin de votre soutien financier pour couvrir les importants frais d’avocats qui se sont accumulés en plus de 5 ans de procédure. Un nouveau pourvoi en cassation n’est pas à exclure suite à la décision qui sera rendue au mois d’octobre et qui engendrera aussi des frais.
Il est donc indispensable que les courageux militants identitaires bénéficient jusqu’au bout de la meilleure défense possible.
Ils savent qu’ils peuvent compter sur vous, faites un don ici dès maintenant.
Merci pour eux !
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👉 Haches, couteaux, munitions….
Différentes armes découvertes sur des manifestants hier aux alentours de Sainte Soline.
➡️ Pourtant, les Soulèvements de la Terre qui sont à l’origine des rassemblements n’ont jamais été dissouts.
Pire encore, le Conseil d’État a annulé leur dissolution.
Des associations patriotes ont été dissoutes pour avoir osé faire le lien entre immigration et délinquance.
Deux poids deux mesures.
Différentes armes découvertes sur des manifestants hier aux alentours de Sainte Soline.
➡️ Pourtant, les Soulèvements de la Terre qui sont à l’origine des rassemblements n’ont jamais été dissouts.
Pire encore, le Conseil d’État a annulé leur dissolution.
Des associations patriotes ont été dissoutes pour avoir osé faire le lien entre immigration et délinquance.
Deux poids deux mesures.
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🚨 L'ARCOM vient d'annoncer le retrait de C8 et NRJ12 de la TNT, remplaçant ces chaînes par celles de Ouest-France et Daniel Kretinsky.
Cette décision est un énième coup dur porté par l’ARCOM pour la pluralité d'opinions en France.
➡️ Quand la gauche se sent menacée, elle se tourne vers ses méthodes de censure.
CNEWS et C8 sont les seules chaînes qui donnent véritablement la parole aux patriotes.
L'ARCOM veut réduire au silence ceux qui osent défier la pensée unique.
En mai 2025, l'ARCOM décidera du renouvellement de CNEWS sur la TNT.
Si nous n'agissons pas, nous risquons aussi de perdre cette voix essentielle.
Il est temps d'organiser une contre-offensive contre ces "flics de la pensée".
La liberté d'expression et le vrai pluralisme sont en jeu.
👉 Signez dès maintenant notre pétition pour la dissolution de l'ARCOM qui compte déjà plus de 7200 signatures
Cette décision est un énième coup dur porté par l’ARCOM pour la pluralité d'opinions en France.
➡️ Quand la gauche se sent menacée, elle se tourne vers ses méthodes de censure.
CNEWS et C8 sont les seules chaînes qui donnent véritablement la parole aux patriotes.
L'ARCOM veut réduire au silence ceux qui osent défier la pensée unique.
En mai 2025, l'ARCOM décidera du renouvellement de CNEWS sur la TNT.
Si nous n'agissons pas, nous risquons aussi de perdre cette voix essentielle.
Il est temps d'organiser une contre-offensive contre ces "flics de la pensée".
La liberté d'expression et le vrai pluralisme sont en jeu.
👉 Signez dès maintenant notre pétition pour la dissolution de l'ARCOM qui compte déjà plus de 7200 signatures
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⚠️ Pour rappel, l’indépendance et l’objectivité de l’ARCOM, c’est ça :
➡️ Alban de Nervaux est directeur général de l’ARCOM.
Sa femme Laurence est directrice du think tank pro-migrants Destin Commun.
Ce dernier planifie l'implantation de migrants en ruralité et est financé entre autres par L'Open Society de George Soros.
➡️ Le président est nommé par le président de la République.
➡️ Trois membres sont nommés par le président de l'Assemblée nationale.
➡️ Trois membres sont nommés par le président du Sénat.
➡️ Trois membres sont nommés par le président du Conseil économique, social et environnemental, Thierry Beaudet, pour qui « Le RN met en danger l’avenir des corps intermédiaires » (26 juin 2024)
👉 L’ARCOM c’est donc une autorité administrative, dont les membres sont nommés par le pouvoir et qui peut couper sans contrôle l’antenne de la première chaîne TNT de France.
Signez la pétition pour exiger la dissolution de l’ARCOM 🤝
➡️ Alban de Nervaux est directeur général de l’ARCOM.
Sa femme Laurence est directrice du think tank pro-migrants Destin Commun.
Ce dernier planifie l'implantation de migrants en ruralité et est financé entre autres par L'Open Society de George Soros.
➡️ Le président est nommé par le président de la République.
➡️ Trois membres sont nommés par le président de l'Assemblée nationale.
➡️ Trois membres sont nommés par le président du Sénat.
➡️ Trois membres sont nommés par le président du Conseil économique, social et environnemental, Thierry Beaudet, pour qui « Le RN met en danger l’avenir des corps intermédiaires » (26 juin 2024)
👉 L’ARCOM c’est donc une autorité administrative, dont les membres sont nommés par le pouvoir et qui peut couper sans contrôle l’antenne de la première chaîne TNT de France.
Signez la pétition pour exiger la dissolution de l’ARCOM 🤝
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