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« Nous sommes à bout. La souffrance au travail est devenue le quotidien de l'actualité. »

Plus de 200 membres de la rédaction de l'actualité de la RTS, techniciens et collaborateurs externes ont signé début octobre 2026 un texte d'alerte adressé à la direction de l'Actualité, de la RTS et de la SSR.

Intitulé « Moratoire RTS », il décrit trois années de suppressions de postes, des départs non remplacés, des tâches techniques transférées aux journalistes et une série de dysfonctionnements depuis le déménagement de la radio à Ecublens. Arrêts maladie, départs, burn-out. « Le climat interne est catastrophique », confirme le Syndicat suisse des mass médias, qui n'est pas à l'origine de la démarche.

Les signataires réclament un moratoire sur la fusion des rédactions radio et télévision et sur les nouveaux formats numériques. Faute de réponse rapide, ils menacent de saisir un organisme externe de santé au travail. Contactée, la direction dit prendre l'alerte « très au sérieux ».

A lire: https://www.antithese.info/articles/nous-sommes-a-bout-le-cri-dalarme-de-la-redaction-de-la-rts/
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Depuis le 7 octobre 2023 et la guerre à Gaza, la rédaction arabophone du service public suisse est considérée comme un risque. En octobre 2024, un journaliste de la NZZ s’intéresse à sa cheffe, et la direction de Swissinfo panique. Le rédacteur en chef demande même à la journaliste tunisienne de se faire passer pour juive.

Dans ce premier volet de notre enquête en trois parties, nous révélons les dessous d’un scandale au sein de la SSR : une cheffe poussée à quitter le navire et un rédacteur en chef qui prend le large.

https://www.antithese.info/articles/affaire-amal-mekki-swissinfo-place-son-service-arabe-sous-surveillance-et-perd-son-redacteur-en-chef/
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Près de 60 tonnes de 1,2,4-triazole rejetées dans le Rhône. L’eau potable d’environ un million de personnes contaminée. Et Syngenta invoque le secret industriel.

Depuis son site chimique de Monthey (Suisse), le géant des pesticides a laissé s’écouler pendant des années ce composé servant à fabriquer des fongicides, classé toxique pour la reproduction. Dans le Léman, sa concentration dépasse jusqu’à sept fois la valeur admise à titre de précaution. Les autorités assurent qu’il n’y a pas de danger sanitaire aigu. Les effets à long terme, eux, restent inconnus.

Le Service valaisan de l’environnement savait que la substance était utilisée depuis les années 1990, et la mesurait à Monthey depuis 2018. Pourquoi personne n’a-t-il réagi plus tôt ? Entre offices fédéraux et cantonaux qui se contredisent sur la date de classification du métabolite, une STEP sans filtre à micropolluants et un industriel qui refuse de communiquer la liste de ses produits, l’enquête plonge dans le labyrinthe des responsabilités. Reste à savoir qui paiera une facture qui pourrait se chiffrer en centaines de millions.

Lire le premier volet de notre enquête: https://www.antithese.info/articles/comment-le-triazole-a-contamine-le-leman/
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