💰 La leçon à 200 millions de dollars de Charlie Munger
Charlie Munger a un jour révélé l’une de ses erreurs les plus coûteuses — et elle n’avait rien à voir avec un mauvais investissement.
Son erreur ? Ne pas avoir investi suffisamment.
Lorsqu’il était plus jeune, Munger s’est vu proposer 300 actions de Belridge Oil. Il les a achetées.
Trois jours plus tard, le vendeur est revenu avec une offre portant sur 1 500 actions supplémentaires. Il n’y avait qu’un problème : Munger aurait dû vendre autre chose pour réunir l’argent nécessaire.
Il a décidé que cela n’en valait pas la peine.
Cette petite décision lui aurait finalement coûté environ 200 millions de dollars. Warren Buffett affirme que c’est ce genre d’erreur qui compte vraiment.
Une erreur ne consiste pas simplement à laisser passer une opportunité. C’est reconnaître une situation que l’on comprend, savoir que les probabilités sont en sa faveur, et malgré tout n’agir que timidement.
Buffett a décrit cette version particulièrement douloureuse comme le fait de ne faire qu’« une goutte » de quelque chose que l’on aurait pu faire à très grande échelle.
@actions
Charlie Munger a un jour révélé l’une de ses erreurs les plus coûteuses — et elle n’avait rien à voir avec un mauvais investissement.
Son erreur ? Ne pas avoir investi suffisamment.
Lorsqu’il était plus jeune, Munger s’est vu proposer 300 actions de Belridge Oil. Il les a achetées.
Trois jours plus tard, le vendeur est revenu avec une offre portant sur 1 500 actions supplémentaires. Il n’y avait qu’un problème : Munger aurait dû vendre autre chose pour réunir l’argent nécessaire.
Il a décidé que cela n’en valait pas la peine.
Cette petite décision lui aurait finalement coûté environ 200 millions de dollars. Warren Buffett affirme que c’est ce genre d’erreur qui compte vraiment.
Une erreur ne consiste pas simplement à laisser passer une opportunité. C’est reconnaître une situation que l’on comprend, savoir que les probabilités sont en sa faveur, et malgré tout n’agir que timidement.
Buffett a décrit cette version particulièrement douloureuse comme le fait de ne faire qu’« une goutte » de quelque chose que l’on aurait pu faire à très grande échelle.
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Pensez comme Milton Friedman, n° 1
Rien de ce que fournit l’État n’est véritablement gratuit. Chaque fois que des responsables politiques promettent des choses «gratuites», nous devrions nous demander : qui les paie réellement?
Les biens et les services nécessitent des ressources pour être produits, que la personne qui en bénéficie paie directement ou non. L’État peut changer qui paie la facture, mais il ne peut pas faire disparaître le coût réel.
Ce coût peut prendre la forme d’impôts, d’inflation, d’endettement ou de ressources détournées d’autres usages. Ce qui semble gratuit pour une personne est, en fin de compte, payé par quelqu’un d’autre.
C’est la logique qui sous-tend la célèbre formule de Friedman: «Il n’existe pas de repas gratuit.» Le coût peut être caché ou transféré à quelqu’un d’autre, mais il ne disparaît pas.
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Rien de ce que fournit l’État n’est véritablement gratuit. Chaque fois que des responsables politiques promettent des choses «gratuites», nous devrions nous demander : qui les paie réellement?
Les biens et les services nécessitent des ressources pour être produits, que la personne qui en bénéficie paie directement ou non. L’État peut changer qui paie la facture, mais il ne peut pas faire disparaître le coût réel.
Ce coût peut prendre la forme d’impôts, d’inflation, d’endettement ou de ressources détournées d’autres usages. Ce qui semble gratuit pour une personne est, en fin de compte, payé par quelqu’un d’autre.
C’est la logique qui sous-tend la célèbre formule de Friedman: «Il n’existe pas de repas gratuit.» Le coût peut être caché ou transféré à quelqu’un d’autre, mais il ne disparaît pas.
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