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🇮🇹 💉 🦀 Vaccination contre le Covid-19, mortalité toutes causes confondues et hospitalisation pour cancer : étude de cohorte sur 30 mois dans une province italienne
🔗Oui, l’étude de juillet 2025
Un terme important :
🍒 CHERRY PICKING (en français cueillette de cerises) :
Cela consiste à sélectionner les faits ou parties qui nous conviennent (en fonction de nos idées préalables ou préjugés) tout en ignorant les autres. Ce n’est pas une attitude scientifique honnête.
Ce qui est tout à fait adapté lorsque l’on cueille des 🍒, choisir celles qui sont mûres et laisser les autres, n’est pas correct en science.
Le cherry picking du contenu de l’étude a donné des publications alarmistes du type :
« 😱 Risque accru de 34 % de cancer colorectal, de 54 % de cancer du sein et de 62 % de cancer de la vessie par rapport aux non vaccinés. »
Voici, tiré directement de l’étude, ce qui a été moins publié :
1️⃣ Les vaccinés avaient un taux de décès de 50 % moins élevé (et même 58 % pour le groupe au moins 1 dose) que les non-vaccinés ! 🙃
« Les sujets ayant reçu le vaccin contre le SARS-CoV-2 ont présenté un risque de mortalité toutes causes confondues presque deux fois moins élevé après un suivi médian de 25 mois. »
C’est le même problème que l’étude Epi-phare, des biais produisent des résultats qui défient toute logique. La plausibilité biologique de tels résultats est douteuse.
Douteux dans un sens, fiable dans l’autre ? 🧺🍒
2️⃣ Comment expliquer que le risque augmente + pour les ≤ 1 dose que pour les ≤ 3 doses ? (+ 23 % contre + 9 %)
Si une intervention augmente un risque, cette augmentation devrait se poursuivre si l’on répète l’intervention, or ce n’est pas le cas.
Le fait que le risque soit plus élevé avec ≤ 1 dose qu'avec ≤ 3 doses contredit l'hypothèse d'une causalité directe et suggère l'influence de facteurs de confusion.
3️⃣ Le risque s’inverse après 12 mois.
J’appelle ceci « le jeu des fenêtres »… mais la fenêtre de temps globale montre-t-elle une augmentation lorsque l’on compare les résultats globaux sur TOUTE la période ?
Il n’est pas impossible que dans les premiers 6 mois observés, des hausses soient dues à un effet de rattrapage après la pandémie.
« Les retards de diagnostic et d'autres facteurs de confusion ne peuvent être exclus. »
« Nous avons observé une association variable entre la vaccination contre la Covid-19 et l'hospitalisation pour cancer, en fonction du statut infectieux, de la localisation du cancer et du délai minimum entre la vaccination et le cancer. »
4️⃣ Nombre d’études observationnelles sur la vaccination sont biaisée par le biais du vacciné sain 🥬🦐⛹🏻♀️ :
Ce terme regroupe les différences de comportement, mode de vie, suivi médical, alimentation, tabagisme, sport, consommation d’alcool…). Certains de ces aspects peuvent peser plus que l’intervention évaluée et fausser les résultats.
5️⃣ Un point clé de l'étude est que la corrélation cancer-vaccination disparaît totalement chez ceux qui avaient été infectés par le Covid avant le vaccin. 💨🧹
« aucune association entre les vaccins et le cancer n'a été observée chez les personnes ayant déjà contracté une infection. »
Là encore, la plausibilité biologique est discutable, en quoi le CUMUL de spike, infection + vaccination réduirait-il le risque de cancer ?
💡 L’étude ne démontre pas de :
- cohérence : les résultats varient selon le type de cancer et le délai
- dose-réponse : le risque diminue avec plus de doses au lieu d'augmenter
- plausibilité : les auteurs soulignent que les biais de sélection et de surveillance sont des explications plus probables
🎓 Pour aller plus loin :
Pour se renseigner sur les critères de Bradford Hill utilisés pour déterminer la causalité ou son absence.
🔗 Présentation de Jessica Rose online
🔗 Glossaire de la présentation 📽
🔗 PDF de l’OSAV (Bradford Hill)
⬆️ Infographie IA générée sur la base de mes instructions
🔗Oui, l’étude de juillet 2025
Un terme important :
🍒 CHERRY PICKING (en français cueillette de cerises) :
Cela consiste à sélectionner les faits ou parties qui nous conviennent (en fonction de nos idées préalables ou préjugés) tout en ignorant les autres. Ce n’est pas une attitude scientifique honnête.
Ce qui est tout à fait adapté lorsque l’on cueille des 🍒, choisir celles qui sont mûres et laisser les autres, n’est pas correct en science.
Le cherry picking du contenu de l’étude a donné des publications alarmistes du type :
« 😱 Risque accru de 34 % de cancer colorectal, de 54 % de cancer du sein et de 62 % de cancer de la vessie par rapport aux non vaccinés. »
Voici, tiré directement de l’étude, ce qui a été moins publié :
1️⃣ Les vaccinés avaient un taux de décès de 50 % moins élevé (et même 58 % pour le groupe au moins 1 dose) que les non-vaccinés ! 🙃
« Les sujets ayant reçu le vaccin contre le SARS-CoV-2 ont présenté un risque de mortalité toutes causes confondues presque deux fois moins élevé après un suivi médian de 25 mois. »
C’est le même problème que l’étude Epi-phare, des biais produisent des résultats qui défient toute logique. La plausibilité biologique de tels résultats est douteuse.
Douteux dans un sens, fiable dans l’autre ? 🧺🍒
2️⃣ Comment expliquer que le risque augmente + pour les ≤ 1 dose que pour les ≤ 3 doses ? (+ 23 % contre + 9 %)
Si une intervention augmente un risque, cette augmentation devrait se poursuivre si l’on répète l’intervention, or ce n’est pas le cas.
Le fait que le risque soit plus élevé avec ≤ 1 dose qu'avec ≤ 3 doses contredit l'hypothèse d'une causalité directe et suggère l'influence de facteurs de confusion.
3️⃣ Le risque s’inverse après 12 mois.
J’appelle ceci « le jeu des fenêtres »… mais la fenêtre de temps globale montre-t-elle une augmentation lorsque l’on compare les résultats globaux sur TOUTE la période ?
Il n’est pas impossible que dans les premiers 6 mois observés, des hausses soient dues à un effet de rattrapage après la pandémie.
« Les retards de diagnostic et d'autres facteurs de confusion ne peuvent être exclus. »
« Nous avons observé une association variable entre la vaccination contre la Covid-19 et l'hospitalisation pour cancer, en fonction du statut infectieux, de la localisation du cancer et du délai minimum entre la vaccination et le cancer. »
4️⃣ Nombre d’études observationnelles sur la vaccination sont biaisée par le biais du vacciné sain 🥬🦐⛹🏻♀️ :
Ce terme regroupe les différences de comportement, mode de vie, suivi médical, alimentation, tabagisme, sport, consommation d’alcool…). Certains de ces aspects peuvent peser plus que l’intervention évaluée et fausser les résultats.
5️⃣ Un point clé de l'étude est que la corrélation cancer-vaccination disparaît totalement chez ceux qui avaient été infectés par le Covid avant le vaccin. 💨🧹
« aucune association entre les vaccins et le cancer n'a été observée chez les personnes ayant déjà contracté une infection. »
Là encore, la plausibilité biologique est discutable, en quoi le CUMUL de spike, infection + vaccination réduirait-il le risque de cancer ?
💡 L’étude ne démontre pas de :
- cohérence : les résultats varient selon le type de cancer et le délai
- dose-réponse : le risque diminue avec plus de doses au lieu d'augmenter
- plausibilité : les auteurs soulignent que les biais de sélection et de surveillance sont des explications plus probables
🎓 Pour aller plus loin :
Pour se renseigner sur les critères de Bradford Hill utilisés pour déterminer la causalité ou son absence.
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🔗 Glossaire de la présentation 📽
🔗 PDF de l’OSAV (Bradford Hill)
⬆️ Infographie IA générée sur la base de mes instructions
❤2
Revue de Presse :
Un diplomate suisse spécialement pertinent dans ses exemples et ses analyses !
https://youtu.be/vkGPUlRdjwY?si=96eDkgGhaEOJCp9b
Un diplomate suisse spécialement pertinent dans ses exemples et ses analyses !
https://youtu.be/vkGPUlRdjwY?si=96eDkgGhaEOJCp9b
YouTube
«Les Américains sont très forts pour choisir les élites européennes parmi les Young Leaders du WEF»
Ancien ambassadeur suisse à Belgrade, Tel-Aviv et Ankara, Jean-Daniel Ruch livre les leçons de ses expériences au sein du département des Affaires étrangères: neutralité abîmée, réflexes otaniens, achats d’armement sous influence, et diplomatie suisse happée…
👍3
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💊💊💊 Pourquoi les États-Unis sont-ils surmédicalisés — et ce que l'on ne dit pas aux patients | Alan Cassels
🩻 🫀Ostéoporose – hypertension – TDAH- etc.
🔗📄🇫🇷👩🏻💻 Traduction écrite de l’entretien complet
« Nous assistons à une surprescription inappropriée pour presque tout », affirme Alan Cassels, chercheur en politique pharmaceutique et journaliste.
Alan Cassels est coauteur de l'ouvrage « Selling Sickness: How the World's Biggest Pharmaceutical Companies Are Turning Us All Into Patients »
Vendre la maladie : comment les plus grandes sociétés pharmaceutiques mondiales nous transforment tous en patients.
Vous avez peut-être déjà vu l'extrait que j’ai partagé récemment concernant l’ostéoporose.
En raison de l'évolution des définitions de la maladie, une grande partie de la population américaine a soudainement été déclarée malade et nécessitant un traitement médicamenteux urgent.
Et chez nous, c’est aussi et de plus en plus souvent le cas.
Alan Cassels parle de l'influence de l'industrie pharmaceutique sur les diagnostics et les prescriptions, et de la manière dont les critères de nombreuses maladies peuvent être élargis de manière arbitraire.
« Lorsque l'on examine de près la qualité des prescriptions, on constate que, bien souvent, la décision n'est pas vraiment fondée sur des preuves. Elle est principalement motivée par... le marketing, les préjugés, l'influence des leaders d'opinion et l'influence des directives, des directives médicales elles-mêmes, qui sont souvent terriblement biaisées », explique-t-il.
Et la méconnaissance de nombreux médecins des effets indésirables des nombreux médicaments qu'ils prescrivent à leurs patients.
Il se penche également sur le lien entre la prescription de médicaments psychiatriques et la violence, sur la manière dont la psychiatrie qualifie des comportements normaux d'anormaux et sur l'utilisation de statistiques exagérées pour vendre des théories sur les maladies et les traitements médicamenteux.
📽 source sur YouTube
🩻 🫀Ostéoporose – hypertension – TDAH- etc.
🔗📄🇫🇷👩🏻💻 Traduction écrite de l’entretien complet
« Nous assistons à une surprescription inappropriée pour presque tout », affirme Alan Cassels, chercheur en politique pharmaceutique et journaliste.
Alan Cassels est coauteur de l'ouvrage « Selling Sickness: How the World's Biggest Pharmaceutical Companies Are Turning Us All Into Patients »
Vendre la maladie : comment les plus grandes sociétés pharmaceutiques mondiales nous transforment tous en patients.
Vous avez peut-être déjà vu l'extrait que j’ai partagé récemment concernant l’ostéoporose.
En raison de l'évolution des définitions de la maladie, une grande partie de la population américaine a soudainement été déclarée malade et nécessitant un traitement médicamenteux urgent.
Et chez nous, c’est aussi et de plus en plus souvent le cas.
Alan Cassels parle de l'influence de l'industrie pharmaceutique sur les diagnostics et les prescriptions, et de la manière dont les critères de nombreuses maladies peuvent être élargis de manière arbitraire.
« Lorsque l'on examine de près la qualité des prescriptions, on constate que, bien souvent, la décision n'est pas vraiment fondée sur des preuves. Elle est principalement motivée par... le marketing, les préjugés, l'influence des leaders d'opinion et l'influence des directives, des directives médicales elles-mêmes, qui sont souvent terriblement biaisées », explique-t-il.
Et la méconnaissance de nombreux médecins des effets indésirables des nombreux médicaments qu'ils prescrivent à leurs patients.
Il se penche également sur le lien entre la prescription de médicaments psychiatriques et la violence, sur la manière dont la psychiatrie qualifie des comportements normaux d'anormaux et sur l'utilisation de statistiques exagérées pour vendre des théories sur les maladies et les traitements médicamenteux.
📽 source sur YouTube
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🍼 Katie Hinde, le lait maternel - vous l’a-t-on dit ? 😲
Katie Hinde est professeure agrégée de biologie évolutive à l'Université d'État de l'Arizona, où elle mène des recherches sur la lactation
Voici une présentation générée à partir d’une vingtaine de sources : les siennes (articles scientifiques et de presse, présentation Ted Talk), ainsi que celles qu’elle cite pour sa présentation.
Vous pouvez consulter ces sources, poser vos questions et approfondir le sujet dans le 📔 IA partagé via ce lien 🔗
🔗📄PDF de 14 diapositives
💡 HMO : Human Milk Oligosaccharide
Oligosaccharides du lait humain :
Ce sont des glucides complexes présents en grande quantité dans le lait maternel. Ils jouent un rôle essentiel dans le développement et la santé des nourrissons.
Ils sont composés de chaînes de sucres. Leur structure varie considérablement d'une mère à l'autre et même d'une lactation à l'autre.
Propriétés prébiotiques : Ils favorisent la croissance de bactéries bénéfiques dans l'intestin des nourrissons, améliorant ainsi la santé digestive.
Protection immunologique : Les HMOs aident à protéger les nourrissons contre les infections en empêchant les agents pathogènes de se fixer à la muqueuse intestinale.
Développement cérébral : Certains HMOs sont impliqués dans le développement neurologique et peuvent avoir un impact positif sur le développement cognitif.
Variabilité : La composition des HMOs peut varier selon les facteurs comme la génétique, le régime alimentaire de la mère et le moment de la lactation.
En somme, les HMOs constituent un élément clé des propriétés nutritionnelles et immunologiques du lait maternel, contribuant à soutenir la santé globale des bébés.
Katie Hinde est professeure agrégée de biologie évolutive à l'Université d'État de l'Arizona, où elle mène des recherches sur la lactation
Voici une présentation générée à partir d’une vingtaine de sources : les siennes (articles scientifiques et de presse, présentation Ted Talk), ainsi que celles qu’elle cite pour sa présentation.
Vous pouvez consulter ces sources, poser vos questions et approfondir le sujet dans le 📔 IA partagé via ce lien 🔗
🔗📄PDF de 14 diapositives
💡 HMO : Human Milk Oligosaccharide
Oligosaccharides du lait humain :
Ce sont des glucides complexes présents en grande quantité dans le lait maternel. Ils jouent un rôle essentiel dans le développement et la santé des nourrissons.
Ils sont composés de chaînes de sucres. Leur structure varie considérablement d'une mère à l'autre et même d'une lactation à l'autre.
Propriétés prébiotiques : Ils favorisent la croissance de bactéries bénéfiques dans l'intestin des nourrissons, améliorant ainsi la santé digestive.
Protection immunologique : Les HMOs aident à protéger les nourrissons contre les infections en empêchant les agents pathogènes de se fixer à la muqueuse intestinale.
Développement cérébral : Certains HMOs sont impliqués dans le développement neurologique et peuvent avoir un impact positif sur le développement cognitif.
Variabilité : La composition des HMOs peut varier selon les facteurs comme la génétique, le régime alimentaire de la mère et le moment de la lactation.
En somme, les HMOs constituent un élément clé des propriétés nutritionnelles et immunologiques du lait maternel, contribuant à soutenir la santé globale des bébés.
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🇺🇸🔬🧪👨🏻🔬 Les neuf piliers de la science de référence - Un tournant décisif dans les critères des Instituts nationaux de la santé (NIH)
➱ Reproductibilité et réplicabilité
➱ Transparence
➱ Communication des erreurs et des incertitudes
➱ Collaboration et interdisciplinarité
➱ Scepticisme vis-à-vis des conclusions et des hypothèses
➱ Structure favorisant la réfutabilité (falsifiabilité) des hypothèse
➱ Examen par les pairs impartial
➱ Acceptation des résultats négatifs comme des résultats positifs
➱ Absence de conflits d'intérêts
Ce 📔 de 28 sources réunies contient le document de base et l’architecture des liens internes. Il offre la possibilité de poser des questions, de se renseigner sur les changements et d’obtenir des réponses en français, allemand, anglais, italien, etc. (80 langues disponibles)
🔗 de partage
Source
Créé à partir du lien de publication partagé hier par Jay Bhattacharya, Directeur des NIH
➱ Reproductibilité et réplicabilité
➱ Transparence
➱ Communication des erreurs et des incertitudes
➱ Collaboration et interdisciplinarité
➱ Scepticisme vis-à-vis des conclusions et des hypothèses
➱ Structure favorisant la réfutabilité (falsifiabilité) des hypothèse
➱ Examen par les pairs impartial
➱ Acceptation des résultats négatifs comme des résultats positifs
➱ Absence de conflits d'intérêts
Ce 📔 de 28 sources réunies contient le document de base et l’architecture des liens internes. Il offre la possibilité de poser des questions, de se renseigner sur les changements et d’obtenir des réponses en français, allemand, anglais, italien, etc. (80 langues disponibles)
🔗 de partage
Source
Créé à partir du lien de publication partagé hier par Jay Bhattacharya, Directeur des NIH
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Extrêmement intéressant !
L’asparagine* peut avoir un effet diamétralement opposé selon le profil génétique du microbiote intestinal : si certains Bacteroides (porteurs du gène bo-ansB) la dégradent dans l’intestin, moins d’asparagine atteint le sang et le microenvironnement tumoral → affaiblissement des lymphocytes T CD8+ (via moins de transporteur SLC1A5) → progression tumorale favorisée.
À l’inverse, quand cette asparagine n’est pas consommée par ces bactéries, elle passe dans le sang et booste les fonctions anti-tumorales des cellules T CD8+.
Le même nutriment peut donc nourrir la tumeur… ou renforcer l’immunité anti-cancéreuse – tout dépend du microbiote !
🔗Article original
*asparagine : acide aminé présent dans les asperges, les pommes de terre, produits laitiers…. ll soutient notamment le système nerveux et la transmission neuronale.
🔗🗞️🇫🇷 Un très bon article de vulgarisation (traduction automatique)
🔬 On a encore énormément à découvrir sur ce microbiote "organe caché" et tellement, tellement important.
En attendant, analyser ses métabolites (via tests) et ajuster l'alimentation reste une piste prometteuse pour beaucoup.
L’asparagine* peut avoir un effet diamétralement opposé selon le profil génétique du microbiote intestinal : si certains Bacteroides (porteurs du gène bo-ansB) la dégradent dans l’intestin, moins d’asparagine atteint le sang et le microenvironnement tumoral → affaiblissement des lymphocytes T CD8+ (via moins de transporteur SLC1A5) → progression tumorale favorisée.
À l’inverse, quand cette asparagine n’est pas consommée par ces bactéries, elle passe dans le sang et booste les fonctions anti-tumorales des cellules T CD8+.
Le même nutriment peut donc nourrir la tumeur… ou renforcer l’immunité anti-cancéreuse – tout dépend du microbiote !
🔗Article original
*asparagine : acide aminé présent dans les asperges, les pommes de terre, produits laitiers…. ll soutient notamment le système nerveux et la transmission neuronale.
🔗🗞️🇫🇷 Un très bon article de vulgarisation (traduction automatique)
🔬 On a encore énormément à découvrir sur ce microbiote "organe caché" et tellement, tellement important.
En attendant, analyser ses métabolites (via tests) et ajuster l'alimentation reste une piste prometteuse pour beaucoup.