Puisque ça devient concret, voici trois axes idéologiques sur lesquels pourrait se fonder un rapprochement libéralisme-identitarisme :
1/ Le respect de la propriété privée. La France a été construite sur plus de deux mille ans par le peuple français et ne peut être réduite à un bien collectivisé ouvert aux quatre vents. Il serait inconcevable d'être fraîchement embauché dans une entreprise, et de déclarer déjà qu'elle vous appartient. De la même manière, il devrait être inconcevable de débarquer sur le sol français et de déclarer immédiatement qu'il vous appartient. L'identité est importante car c'est dessus que se base le droit de propriété. Il n'est pas raisonnable que le libéralisme, c'est à dire le respect du droit, puisse se fonder sur la dépossession permanente d'un peuple. Concrètement, cela voudrait dire une politique de naturalisation extrême stricte, à l'athénienne, séparant définitivement le fait d'être présent sur le territoire, de travailler, et la réelle citoyenneté, tout comme le capitalisme sépare le salariat de l'actionnariat. Inutile de dire que celui qui ne travaille pas et n'est pas citoyen non plus serait convié à partir rapidement.
2/ La dépossession de l'Etat du pouvoir de définir l'identité. Aujourd'hui, nous avons un énorme problème car l'Etat peut définir le peuple et l'identité comme bon lui semble, grâce au pouvoir de naturalisation et aux outils de propagande à sa disposition. Ce pouvoir de naturalisation est d'autant plus dangereux qu'il peut influencer avec comme bon lui semble le processus démocratique. Actuellement, notre identité est redéfinie en fonction de ce qui arrange le mieux le fonctionnement de l'Etat. L'identité est devenue une variable d'ajustement bureaucratique. Il s'agirait donc de remettre au centre du jeu l'identité, tout comme le capitalisme remet au centre du jeu l'actionnariat. En dépossédant l'Etat du pouvoir de naturaliser, nous retrouverions la liberté d'être nous-mêmes et c'est l'Etat qui devrait se plier à l'expression de l'identité.
3/ Le retour de la responsabilisation dans l'usage de l'immigration de travail. Pendant trop longtemps, les employeurs ont pu bénéficier d'une immigration bon marché, sans jamais en subir les conséquences négatives. Il devra donc exister un mécanisme de responsabilisation, telle qu'une caution ou un système de parrainage, pour qu'un employeur soit tenu responsable de l'immigration qu'il fait venir sur le territoire, si celle-ci commet un crime, un délit, ou bien si elle ne quitte pas le territoire comme convenu au terme de son contrat. Les employeurs devront assumer le positif ET le négatif de l'immigration de travail. Les contribuables ne devront plus être taxés pour financer la montée en compétence d'une immigration sous-qualifiée et mal choisie. Ils ne devront plus être taxés pour financer la sécurisation d'un enfer au service d'intérêts privés.
1/ Le respect de la propriété privée. La France a été construite sur plus de deux mille ans par le peuple français et ne peut être réduite à un bien collectivisé ouvert aux quatre vents. Il serait inconcevable d'être fraîchement embauché dans une entreprise, et de déclarer déjà qu'elle vous appartient. De la même manière, il devrait être inconcevable de débarquer sur le sol français et de déclarer immédiatement qu'il vous appartient. L'identité est importante car c'est dessus que se base le droit de propriété. Il n'est pas raisonnable que le libéralisme, c'est à dire le respect du droit, puisse se fonder sur la dépossession permanente d'un peuple. Concrètement, cela voudrait dire une politique de naturalisation extrême stricte, à l'athénienne, séparant définitivement le fait d'être présent sur le territoire, de travailler, et la réelle citoyenneté, tout comme le capitalisme sépare le salariat de l'actionnariat. Inutile de dire que celui qui ne travaille pas et n'est pas citoyen non plus serait convié à partir rapidement.
2/ La dépossession de l'Etat du pouvoir de définir l'identité. Aujourd'hui, nous avons un énorme problème car l'Etat peut définir le peuple et l'identité comme bon lui semble, grâce au pouvoir de naturalisation et aux outils de propagande à sa disposition. Ce pouvoir de naturalisation est d'autant plus dangereux qu'il peut influencer avec comme bon lui semble le processus démocratique. Actuellement, notre identité est redéfinie en fonction de ce qui arrange le mieux le fonctionnement de l'Etat. L'identité est devenue une variable d'ajustement bureaucratique. Il s'agirait donc de remettre au centre du jeu l'identité, tout comme le capitalisme remet au centre du jeu l'actionnariat. En dépossédant l'Etat du pouvoir de naturaliser, nous retrouverions la liberté d'être nous-mêmes et c'est l'Etat qui devrait se plier à l'expression de l'identité.
3/ Le retour de la responsabilisation dans l'usage de l'immigration de travail. Pendant trop longtemps, les employeurs ont pu bénéficier d'une immigration bon marché, sans jamais en subir les conséquences négatives. Il devra donc exister un mécanisme de responsabilisation, telle qu'une caution ou un système de parrainage, pour qu'un employeur soit tenu responsable de l'immigration qu'il fait venir sur le territoire, si celle-ci commet un crime, un délit, ou bien si elle ne quitte pas le territoire comme convenu au terme de son contrat. Les employeurs devront assumer le positif ET le négatif de l'immigration de travail. Les contribuables ne devront plus être taxés pour financer la montée en compétence d'une immigration sous-qualifiée et mal choisie. Ils ne devront plus être taxés pour financer la sécurisation d'un enfer au service d'intérêts privés.
On peut débattre du libéralisme, on peut débattre des chiffres de l'immigration et de la stratégie à adopter, mais il y a une chose rédhibitoire, c'est de définir le remplacement d'un peuple comme sa propre identité. C'est un crime génocidaire. Et ça sera toujours intolérable.
De plus, je ne suis toujours pas convaincu qu'il faille importer des millions de travailleurs du tiers-monde pour assurer une quelconque prospérité économique. Si tu en es réduit à faire ça, c'est que ton économie a de très graves lacunes, et que tu as décidé de ne rien faire pour les corriger. Ajouter des millions de travailleurs même qualifiés sur une économie dysfonctionnelle ne corrigera jamais le problème de fond. Cela ne fera au contraire que grossir la taille du problème. Si tu as toujours des pénuries de main d'œuvre après 40 ans d'immigration de masse, TU ES LE PROBLEME, tu es ce qui fabrique les pénuries de main d'œuvre.
L'inadéquation des formations proposées, les politiques de discrimination positive, la pression sur la natalité qu'exercent le coût du logement et l'insécurité réelle ou identitaire. Tous ces problèmes sont connus. Demander à des pères et des mères de familles européennes d'entrer en compétition avec une immigration qualifiée célibataire et privilégiée par des quotas de diversité est absurde, et ne fera qu'aggraver la situation. On ne peut pas faire des enfants et réguler l'économie avec des nouveaux profils qualifiés si nous devons vivre en Corée du Sud dans des appartements de 10 mètres carré avec des salaires et des temps de travail qui n'offrent aucune perspective familiale. Evidemment qu'une telle stratégie mettra tous les peuples à haut QI sous la barre des 1.0 de taux de fécondité.
C'est juste du bon sens. Est-ce trop demander d'avoir une politique qui bénéficie aux couples actifs, et qui privilégie la qualification des populations autochtones.
De plus, je ne suis toujours pas convaincu qu'il faille importer des millions de travailleurs du tiers-monde pour assurer une quelconque prospérité économique. Si tu en es réduit à faire ça, c'est que ton économie a de très graves lacunes, et que tu as décidé de ne rien faire pour les corriger. Ajouter des millions de travailleurs même qualifiés sur une économie dysfonctionnelle ne corrigera jamais le problème de fond. Cela ne fera au contraire que grossir la taille du problème. Si tu as toujours des pénuries de main d'œuvre après 40 ans d'immigration de masse, TU ES LE PROBLEME, tu es ce qui fabrique les pénuries de main d'œuvre.
L'inadéquation des formations proposées, les politiques de discrimination positive, la pression sur la natalité qu'exercent le coût du logement et l'insécurité réelle ou identitaire. Tous ces problèmes sont connus. Demander à des pères et des mères de familles européennes d'entrer en compétition avec une immigration qualifiée célibataire et privilégiée par des quotas de diversité est absurde, et ne fera qu'aggraver la situation. On ne peut pas faire des enfants et réguler l'économie avec des nouveaux profils qualifiés si nous devons vivre en Corée du Sud dans des appartements de 10 mètres carré avec des salaires et des temps de travail qui n'offrent aucune perspective familiale. Evidemment qu'une telle stratégie mettra tous les peuples à haut QI sous la barre des 1.0 de taux de fécondité.
C'est juste du bon sens. Est-ce trop demander d'avoir une politique qui bénéficie aux couples actifs, et qui privilégie la qualification des populations autochtones.
Je ne crois pas qu'ils veuillent doubler l'immigration légale par culte du PIB. Le Brexit nous a montré que ce n'était pas ça. Ce sont des tarés d'anti-racistes qui iront au bout du génocide pour prouver que leur dogme est bon, et que ce sont juste les élites le problème. Un discours très apprécié par l'immigration du tiers-monde d'ailleurs. Les Brexiteurs ont été jusqu'à remigrer des Européens pour prendre le décuple d'Indiens et de Pakistanais à la place, et on ne me fera jamais croire que c'était pour le PIB. Un million d'immigrés "qualifiés" et légaux par an pour 0.3% de croissance en 2023. Moins que la France qui a fait 0.9%. Qui Musk veut financer au Royaume-Uni parce qu'il se sent en phase avec lui d'ailleurs ? L'horrible Nigel Farage. La gangrène du populisme a trop longtemps rongé le camp anti-immigration.
Rappel qu'on ne sait rien véritablement de la situation en France et que l'on a raison d'être terrifié de la connaitre. On a régulièrement des informations sur des épidémies de prostitution de mineures dont on a jamais les détails. On a eu il y a très peu de temps le cas du viol collectif de Milly, qui a eu le courage infini de témoigner à visage découvert, mais qui a déjà été oubliée. Son viol abject, où elle a été victime d'un véritable traquenard, n'a absolument rien remué dans la sphère politique.
Je me souviens d'un article de journal qui date d'il y a un an ou deux, qui disait que la lutte contre le trafic de drogue était difficile, car la première chose que faisaient ces populations criminogènes, face à la dureté des peines, était de passer à la traite d'êtres humains.
Je me souviens d'un article de journal qui date d'il y a un an ou deux, qui disait que la lutte contre le trafic de drogue était difficile, car la première chose que faisaient ces populations criminogènes, face à la dureté des peines, était de passer à la traite d'êtres humains.
Article intéressant.
Tout le Japon est en proie à la dénatalité et au désastre démographique. Tout le Japon ? Apparemment non. La ville de Nagi, 5700 habitants, résiste à la fatalité et a adopté des mesures de bons sens qui ont donné des résultats. En seize ans ils sont passés d'un taux de fécondité de 1,41 à un taux de 2,69, soit le double de la moyenne nationale.
Alors qu'est ce qu'ils ont fait :
- Ils ont réduit leurs dépenses municipales de 1,2 million de dollars en diminuant notamment le nombre de fonctionnaires.
- Ils ont mis en place des allocations familiales significatives assez similaires à ce que fait la France, mais avec l'accent mis sur le premier enfant.
- Ils ont rendu la cantine scolaire gratuite et subventionné les équipements dédiés aux enfants (siège auto qui peut coûter plusieurs centaines de dollars, etc).
- Ils ont mis en place une incitation financière aux couples à se marier, ce qui attire les jeunes actifs du Japon, et créé une culture locale.
- Ils ont construit des logements adaptés aux familles, en réfléchissant vraiment à ce qui posait problème, comme le séchage du linge, qui prend beaucoup de place.
- Et surtout, ils ont créé une garderie à 1,70 dollar de l'heure, en faisant participer les personnes âgées de la ville dans les crèches sur la base du bénévolat, permettant de créer une aide générationnelle.
Pour résumer, ils se sont vraiment intéressés à la vie des couples actifs avec des enfants. La petite ville est devenue un laboratoire pour le gouvernement japonais, elle fait même payer aux représentants de l'Etat japonais la visite.
https://gript.ie/japans-miracle-town-where-the-birth-rate-is-twice-the-national-average/
Tout le Japon est en proie à la dénatalité et au désastre démographique. Tout le Japon ? Apparemment non. La ville de Nagi, 5700 habitants, résiste à la fatalité et a adopté des mesures de bons sens qui ont donné des résultats. En seize ans ils sont passés d'un taux de fécondité de 1,41 à un taux de 2,69, soit le double de la moyenne nationale.
Alors qu'est ce qu'ils ont fait :
- Ils ont réduit leurs dépenses municipales de 1,2 million de dollars en diminuant notamment le nombre de fonctionnaires.
- Ils ont mis en place des allocations familiales significatives assez similaires à ce que fait la France, mais avec l'accent mis sur le premier enfant.
- Ils ont rendu la cantine scolaire gratuite et subventionné les équipements dédiés aux enfants (siège auto qui peut coûter plusieurs centaines de dollars, etc).
- Ils ont mis en place une incitation financière aux couples à se marier, ce qui attire les jeunes actifs du Japon, et créé une culture locale.
- Ils ont construit des logements adaptés aux familles, en réfléchissant vraiment à ce qui posait problème, comme le séchage du linge, qui prend beaucoup de place.
- Et surtout, ils ont créé une garderie à 1,70 dollar de l'heure, en faisant participer les personnes âgées de la ville dans les crèches sur la base du bénévolat, permettant de créer une aide générationnelle.
Pour résumer, ils se sont vraiment intéressés à la vie des couples actifs avec des enfants. La petite ville est devenue un laboratoire pour le gouvernement japonais, elle fait même payer aux représentants de l'Etat japonais la visite.
https://gript.ie/japans-miracle-town-where-the-birth-rate-is-twice-the-national-average/
Gript
Japan’s 'miracle town' where the birth rate is twice the national average - Gript
The Nagi model is inspirational.
C'est assez incroyable de voir les remplacistes se saisir de l'argument que les Européens d'Amérique ne seraient pas européens, parce que l'Europe serait en fait une culture et pas des peuples.
On retrouve la doxa souverainiste qui ne veut voir que le culturel. Le découplage de l'Europe des Etats-Unis, ils en rêvent. À peine Trump mettait ses tarifs que les dirigeants européens parlaient de s'endetter auprès de l'Arabie Saoudite et de s'allier économiquement avec la Chine. Parce qu'au fond ils veulent juste tuer l'identité.
C'est en partie pour ça que j'assume pleinement le racialisme aka la composante biologique de l'identité. Et mon occidentalisme de ce fait. Je ne veux plus perdre de temps avec des gens qui me détestent. Si tu nies ma composante biologique, c'est que tu as l'intention de me détruire, culturellement et corporellement. Fin du débat.
On retrouve la doxa souverainiste qui ne veut voir que le culturel. Le découplage de l'Europe des Etats-Unis, ils en rêvent. À peine Trump mettait ses tarifs que les dirigeants européens parlaient de s'endetter auprès de l'Arabie Saoudite et de s'allier économiquement avec la Chine. Parce qu'au fond ils veulent juste tuer l'identité.
C'est en partie pour ça que j'assume pleinement le racialisme aka la composante biologique de l'identité. Et mon occidentalisme de ce fait. Je ne veux plus perdre de temps avec des gens qui me détestent. Si tu nies ma composante biologique, c'est que tu as l'intention de me détruire, culturellement et corporellement. Fin du débat.
Clair Obscur Expedition 33 est en train de tout casser à l'international comme production française et c'est très bien comme ça. 500 000 copies vendues en 24 heures. Ils ont renversé la table en étant que trente. Peut-être que ça participera à fermer la parenthèse d'une décennie qui n'a pas eu le moindre intérêt. Si j'étais un homme politique de droite intéressé par la reconquête culturelle, j'organiserais une visite dans le studio Sandfall. C'est une petite musique agréable que commence à jouer la France depuis la sortie du Comte de Monte-Cristo. Il n'y a même pas de commentaire à faire. Le succès commercial est là, on peut que s'asseoir et observer ce qui a été accompli de manière organique.
Comment faire ouvrir les yeux aux Européens. Il y a deux visions de la chose. D'abord il y a l'idée que seule l'autorité peut remettre les Européens dans le droit chemin. Il faudrait donc plus d'Etat, plus de coercition, car la décadence serait un phénomène naturel, qu'on ne pourrait empêcher qu'en contrôlant les esprits. Puis il y a l'idée contraire, qui est que seule la liberté peut permettre aux Européens de se libérer des dogmes absurdes qu'on leur a mis dans la tête.
De mon point de vue, on ne peut provoquer une renaissance identitaire qu'avec l'approche de la liberté. Pour trois raisons :
1/ Une identité imposée par le haut est une identité superficielle, qui disparait à la moindre bourrasque. Si l'identité est un vernis qu'il faut remettre chaque année de force, sans la moindre passion, alors il ne faut pas nous étonner de nous retrouver dans notre situation d'aujourd'hui. C'est ce qui s'est produit avec la déchristianisation.
2/ L'Etat ne nous rendra jamais notre liberté d'être, c'est dans sa nature justement de faire de nous des administrés, des personnes qui ne se définissent que par sa loi et par l'impôt versé. Utiliser le moyen de l'Etat, c'est avoir perdu avant même de commencer le jeu. On ne peut pas utiliser le pouvoir pour provoquer une reconquête identitaire, mais on peut l'utiliser pour museler sévèrement l'Etat, pour qu'il cesse de nous tourmenter, de nous imposer mille idées anti-racistes absurdes, pour qu'il cesse d'utiliser toute sa force pour nous déposséder.
3/ L'identité reconstruite organiquement est plus profonde parce qu'elle est l'expression de la passion. Il faut débarrasser les Européens de tout ce qui les retient d'exprimer ce qu'ils ont vraiment à l'intérieur. Et je crois, oui, que ce faisant, ils feront les bons choix. Parce que ce qui leur plaira correspondra à leur nature. Il suffit de regarder la vitesse à laquelle le discours identitaire se propage depuis qu'on nous a redonné la liberté d'expression. Il n'est plus dans les mains de quelques idéologues français comme autrefois. Il est partout, on a perdu le contrôle, nous sommes devenus insignifiant face à lui, c'est devenu organique. Et les remplacistes pourront faire ce qu'ils veulent, ils n'arrêteront pas ces vagues successives avec leur balai.
Pour que l'identité soit l'identité, elle doit être la sécrétion de l'être. Pour que l'identité reste l'identité dans le temps, et soit adaptée à l'époque, il faut que l'être (le corps) persiste et qu'il puisse se reconstruire à chaque époque une identité qui lui corresponde. Comme une carapace. Cela implique nécessairement une conception organique de l'identité, qui ne peut s'exprimer avec passion que si l'on donne la liberté aux gens. L'approche de la liberté consiste à faire confiance à l'être.
De mon point de vue, on ne peut provoquer une renaissance identitaire qu'avec l'approche de la liberté. Pour trois raisons :
1/ Une identité imposée par le haut est une identité superficielle, qui disparait à la moindre bourrasque. Si l'identité est un vernis qu'il faut remettre chaque année de force, sans la moindre passion, alors il ne faut pas nous étonner de nous retrouver dans notre situation d'aujourd'hui. C'est ce qui s'est produit avec la déchristianisation.
2/ L'Etat ne nous rendra jamais notre liberté d'être, c'est dans sa nature justement de faire de nous des administrés, des personnes qui ne se définissent que par sa loi et par l'impôt versé. Utiliser le moyen de l'Etat, c'est avoir perdu avant même de commencer le jeu. On ne peut pas utiliser le pouvoir pour provoquer une reconquête identitaire, mais on peut l'utiliser pour museler sévèrement l'Etat, pour qu'il cesse de nous tourmenter, de nous imposer mille idées anti-racistes absurdes, pour qu'il cesse d'utiliser toute sa force pour nous déposséder.
3/ L'identité reconstruite organiquement est plus profonde parce qu'elle est l'expression de la passion. Il faut débarrasser les Européens de tout ce qui les retient d'exprimer ce qu'ils ont vraiment à l'intérieur. Et je crois, oui, que ce faisant, ils feront les bons choix. Parce que ce qui leur plaira correspondra à leur nature. Il suffit de regarder la vitesse à laquelle le discours identitaire se propage depuis qu'on nous a redonné la liberté d'expression. Il n'est plus dans les mains de quelques idéologues français comme autrefois. Il est partout, on a perdu le contrôle, nous sommes devenus insignifiant face à lui, c'est devenu organique. Et les remplacistes pourront faire ce qu'ils veulent, ils n'arrêteront pas ces vagues successives avec leur balai.
Pour que l'identité soit l'identité, elle doit être la sécrétion de l'être. Pour que l'identité reste l'identité dans le temps, et soit adaptée à l'époque, il faut que l'être (le corps) persiste et qu'il puisse se reconstruire à chaque époque une identité qui lui corresponde. Comme une carapace. Cela implique nécessairement une conception organique de l'identité, qui ne peut s'exprimer avec passion que si l'on donne la liberté aux gens. L'approche de la liberté consiste à faire confiance à l'être.
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
"Si vous m'aviez dit il y a 9 mois que je ferai du contenu pro-blanc sur internet, je vous aurais cru fou". Une vidéo qui est en route pour les 4 millions de vues. Il y en a une centaine de publications comme ça chaque jour sur le réseau X désormais, qui sont amplifiées par les émeutes en Californie. J'imagine que le coté joli et naturel de la fille joue beaucoup.
Quelle drôle de période. C'est comme vivre au milieu d'une détonation. C'était déjà perceptible avec l'affaire Shiloh Hendrix, mais avec cette multiplication incroyable de vidéos identitaires venues des Etats-Unis, peut-être qu'il est possible de le dire maintenant. L'heureuse nouvelle est là, l'identité européenne est née. Et pour le libertarien que je suis, la nouvelle est encore meilleure, car cette identité n'a pas de maître. Elle semble pure et organique. Malheureusement il faudra attendre encore un an ou deux pour que cela atteigne la France, qui est verrouillée de tous les côtés. Et tout cela produit chez moi des émotions contradictoires.
Je souhaitais l'éclosion de cette identité de tout mon cœur, évidemment, parce que j'aime profondément les Européens. Je ne peux pas m'en empêcher. Je ne veux pas les voir disparaitre comme ça. C'est idiot, mais je regardais dans la soirée le film La guerre des mondes (mon fils avait choisi le film), avec l'adorable bouille enfantine de Dakota Fanning. Et je ne pouvais m'empêcher de me demander pour quelle raison il faudrait effacer ce visage de la surface de la Terre. C'est pour moi un projet insensé. Tout m'y ramène.
Mais cette détonation me rend aussi anxieux. Quelque part j'aimais être dans mon jardin d'identitaire, j'aimais être d'extrême droite pour qu'on me laisse tranquille, et qu'on me laisse cultiver ce que j'avais envie de cultiver. C'était un travail solitaire qui me plaisait. Mais maintenant ce n'est plus un jardin dans une lande perdue sur un rivage maudit, c'est une jungle qui produit des excroissances dans toutes les directions, peuplée de toutes sortes de choses. L'identitarisme n'est plus une pousse qu'il faut soigner avec une précaution infinie. Et je pense que je commence à éprouver une certaine peur depuis un an. Celle d'un parent qui se rend compte qu'il avait bien plus besoin de l'enfant que l'enfant n'avait besoin de lui. Un enfant dont on espère qu’il ne s'égarera pas.
Je souhaitais l'éclosion de cette identité de tout mon cœur, évidemment, parce que j'aime profondément les Européens. Je ne peux pas m'en empêcher. Je ne veux pas les voir disparaitre comme ça. C'est idiot, mais je regardais dans la soirée le film La guerre des mondes (mon fils avait choisi le film), avec l'adorable bouille enfantine de Dakota Fanning. Et je ne pouvais m'empêcher de me demander pour quelle raison il faudrait effacer ce visage de la surface de la Terre. C'est pour moi un projet insensé. Tout m'y ramène.
Mais cette détonation me rend aussi anxieux. Quelque part j'aimais être dans mon jardin d'identitaire, j'aimais être d'extrême droite pour qu'on me laisse tranquille, et qu'on me laisse cultiver ce que j'avais envie de cultiver. C'était un travail solitaire qui me plaisait. Mais maintenant ce n'est plus un jardin dans une lande perdue sur un rivage maudit, c'est une jungle qui produit des excroissances dans toutes les directions, peuplée de toutes sortes de choses. L'identitarisme n'est plus une pousse qu'il faut soigner avec une précaution infinie. Et je pense que je commence à éprouver une certaine peur depuis un an. Celle d'un parent qui se rend compte qu'il avait bien plus besoin de l'enfant que l'enfant n'avait besoin de lui. Un enfant dont on espère qu’il ne s'égarera pas.