L'humanitarisme est la conséquence logique de l'élévation des européens en termes de niveau de vie. Plus on s'élève dans la pyramide de Maslow, plus on s'enracine profondément dans ses principes moraux et idéologiques. Le ver était dans le fruit depuis le début. Plus nous avons les moyens d'atteindre notre idéal, plus c'est un désastre. Le libéralisme s'est trompé, la cupidité n'est pas le moteur de l'humanité en toutes circonstances. Plus l'européen devient riche, plus il veut devenir moral. Et depuis 2008, nous sommes entrés dans la moralisation du capitalisme, avec une industrie de la moralité basée sur les scores ESG. C'est comme ça que la gauche nous domine. Les gens ne veulent pas gagner plus, ils gagnent déjà assez pour qu'un autre besoin soit plus prégnant. Ils veulent se sentir innocents.
Ce qui est intéressant, c'est que les influenceurs libéraux ont compris cela depuis longtemps et ont adapté leur discours à cette nouvelle réalité. Leur principal argument est de dire que le libéralisme réduit la pauvreté mondiale et que c'est un principe moral en soi. Jamais ils ne font l'erreur de se baser sur la cupidité de leurs interlocuteurs. Il doit en aller de même pour l'identitarisme s'il veut vraiment s'imposer dans le débat public. On constatera d'ailleurs que la première marche de l'identitarisme a été de détruire le discours de culpabilisation des européens, et de convaincre le public que leur histoire était riche de prouesses et d'actes moraux.
Pour parler à des gens qui sont assoiffés de moralité, l'identitarisme va emprunter deux chemins. L'anti-remplacisme, qui va considérer les Européens comme les victimes d'une machination et leur proposer le retour à l'in-nocence civilisationnelle. L'occidentalisme, qui définit l'identité et l'hégémonie européenne comme un bien moral qui doit être préservé.
Ce qui est intéressant, c'est que les influenceurs libéraux ont compris cela depuis longtemps et ont adapté leur discours à cette nouvelle réalité. Leur principal argument est de dire que le libéralisme réduit la pauvreté mondiale et que c'est un principe moral en soi. Jamais ils ne font l'erreur de se baser sur la cupidité de leurs interlocuteurs. Il doit en aller de même pour l'identitarisme s'il veut vraiment s'imposer dans le débat public. On constatera d'ailleurs que la première marche de l'identitarisme a été de détruire le discours de culpabilisation des européens, et de convaincre le public que leur histoire était riche de prouesses et d'actes moraux.
Pour parler à des gens qui sont assoiffés de moralité, l'identitarisme va emprunter deux chemins. L'anti-remplacisme, qui va considérer les Européens comme les victimes d'une machination et leur proposer le retour à l'in-nocence civilisationnelle. L'occidentalisme, qui définit l'identité et l'hégémonie européenne comme un bien moral qui doit être préservé.
Je discute politique avec ma famille, ils sont tous choqués par ce qui est arrivé à Philippine. Ils m'en parlent d'eux-mêmes. Ils ne m'ont pourtant jamais parlé de Lola. La diabolisation de la gauche est aussi en train de porter ses fruits aussi. Les militants de gauche apparaissent enfin pour ce qu'ils sont : des monstres. Des monstres qui devraient perdre tout financement public. Nous sommes peut-être en train de gagner les cœurs.❤️
"Together, the EU’s three blind spots contain a warning for the European project: the risk of the bloc drifting towards an ‘ethnic’ rather than ‘civic’ understanding of Europeanness."
Un document intéressant de l'EFCR, le Conseil européen pour les relations internationales. D'abord un peu de contexte. L'EFCR n'est pas un organisme de l'UE, c'est un think tank influent mais indépendant. Dans son rapport de cette année, il indique qu'une menace plane sur l'Europe, celle d'une conception ethnique de l'identité européenne. Pour faire simple, ils ont pleinement conscience que la poussée identitaire repose sur une conception européenne de l'identité, et que cette nouvelle identité n'est pas aussi facilement falsifiable que les identités nationales. En effet, les identités nationales ont pu être perverties par deux choses.
En premier, le particularisme, par l'opposition des identités nationales entre elles. Il est d'autant plus facile d'accepter que l'identité française soit africaine si jamais elle ne se définit plus qu'en opposition par exemple à l'identité allemande. En évinçant de l'identité française la composante européenne, il devient possible de remplacer les Français. En second, l'étatisme, qui redéfinit l'identité uniquement par la relation qu'entretient le citoyen avec sa bureaucratie. Si le citoyen devient convaincu que l'Etat est tout, et n'est plus capable de se définir lui-même autrement que par son rapport aux institutions, alors l'Etat peut définir l'identité comme bon lui semble, et remplacer d'autant plus facilement les peuples. C'est la fameuse identité "civique" proposée par ce think tank proche de la bureaucratie bruxelloise.
Or, voilà le problème. L'Union Européenne n'a pas d'Etat, et n'en aura probablement jamais, ce qui est déjà un frein majeur à une conception civique de l'identité européenne. Ensuite, l'identité européenne ne peut souffrir de particularisme car elle est globale. Il est plus difficile d'extirper la composante européenne de l'identité européenne puisqu'on ne peut pas l'opposer à un autre ensemble qui serait européen. De fait, les menaces extérieures tangibles qui pèsent sur l'Union Européenne sont toutes non-européennes. Elles consolident l'identité ethnique comme jamais, et ils le voient.
Mais voilà où je veux en venir : ce sont des ennemis intelligents qui ont parfaitement compris la partie qui est en train de se dérouler, et qui savent exactement ce que l'on est en train de faire. Ils savent que l'identité est tout. Et leurs décisions politiques découlent du combat identitaire plus que tout autre chose. On est bien dans le combat presque religieux, où l'identité va définir tout le reste. Le fédéralisme découle de l'idée qu'il faille donner une structure étatique à l'Europe à l'instar des Etats-Unis. L'élargissement découle de l'idée qu'il faille diversifier les pays au sein de l'Europe pour pouvoir faire sortir l'identité européenne du cadre ethnique.
Les identitaires devraient ne jamais quitter des yeux ces deux dangers. L'identité nécessite un Etat qui ne soit pas trop fort, au risque de le voir prendre le contrôle de ce que nous sommes. Mais dans le même temps, il ne faut pas cultiver le particularisme, et chercher au contraire ce qui nous est commun, afin que l'on ne puisse pas nous pervertir.
https://ecfr.eu/wp-content/uploads/2024/09/Welcome-to-Barbieland-European-sentiment-in-the-year-of-wars-and-elections-v4.pdf
Un document intéressant de l'EFCR, le Conseil européen pour les relations internationales. D'abord un peu de contexte. L'EFCR n'est pas un organisme de l'UE, c'est un think tank influent mais indépendant. Dans son rapport de cette année, il indique qu'une menace plane sur l'Europe, celle d'une conception ethnique de l'identité européenne. Pour faire simple, ils ont pleinement conscience que la poussée identitaire repose sur une conception européenne de l'identité, et que cette nouvelle identité n'est pas aussi facilement falsifiable que les identités nationales. En effet, les identités nationales ont pu être perverties par deux choses.
En premier, le particularisme, par l'opposition des identités nationales entre elles. Il est d'autant plus facile d'accepter que l'identité française soit africaine si jamais elle ne se définit plus qu'en opposition par exemple à l'identité allemande. En évinçant de l'identité française la composante européenne, il devient possible de remplacer les Français. En second, l'étatisme, qui redéfinit l'identité uniquement par la relation qu'entretient le citoyen avec sa bureaucratie. Si le citoyen devient convaincu que l'Etat est tout, et n'est plus capable de se définir lui-même autrement que par son rapport aux institutions, alors l'Etat peut définir l'identité comme bon lui semble, et remplacer d'autant plus facilement les peuples. C'est la fameuse identité "civique" proposée par ce think tank proche de la bureaucratie bruxelloise.
Or, voilà le problème. L'Union Européenne n'a pas d'Etat, et n'en aura probablement jamais, ce qui est déjà un frein majeur à une conception civique de l'identité européenne. Ensuite, l'identité européenne ne peut souffrir de particularisme car elle est globale. Il est plus difficile d'extirper la composante européenne de l'identité européenne puisqu'on ne peut pas l'opposer à un autre ensemble qui serait européen. De fait, les menaces extérieures tangibles qui pèsent sur l'Union Européenne sont toutes non-européennes. Elles consolident l'identité ethnique comme jamais, et ils le voient.
Mais voilà où je veux en venir : ce sont des ennemis intelligents qui ont parfaitement compris la partie qui est en train de se dérouler, et qui savent exactement ce que l'on est en train de faire. Ils savent que l'identité est tout. Et leurs décisions politiques découlent du combat identitaire plus que tout autre chose. On est bien dans le combat presque religieux, où l'identité va définir tout le reste. Le fédéralisme découle de l'idée qu'il faille donner une structure étatique à l'Europe à l'instar des Etats-Unis. L'élargissement découle de l'idée qu'il faille diversifier les pays au sein de l'Europe pour pouvoir faire sortir l'identité européenne du cadre ethnique.
Les identitaires devraient ne jamais quitter des yeux ces deux dangers. L'identité nécessite un Etat qui ne soit pas trop fort, au risque de le voir prendre le contrôle de ce que nous sommes. Mais dans le même temps, il ne faut pas cultiver le particularisme, et chercher au contraire ce qui nous est commun, afin que l'on ne puisse pas nous pervertir.
https://ecfr.eu/wp-content/uploads/2024/09/Welcome-to-Barbieland-European-sentiment-in-the-year-of-wars-and-elections-v4.pdf
Rappel. L'Europe ne s'est jamais construite sur les matières premières du Tiers-Monde. Nous étions un continent dès le départ riche en ressources. En 1913, la Lorraine était le second plus gros producteur de minerai de fer, avec une production du même ordre de grandeur que celle de tous les Etats-Unis. En France, jusqu'en 1990, la moitié de notre uranium venait de mines locales. 210 anciennes mines d'uranium sont répertoriées sur notre sol aujourd'hui.
Mais le plus intéressant est la manière dont nous avons extrait ces ressources. Nous avons réussi à exploiter des mines présentes depuis l'antiquité à des profondeurs impossibles grâce aux pompes à eau mécanisées (comme la pompe de Cornish), allant jusqu'à 400m de profondeur. Sans ventilation, il aurait été impossible d'y respirer. Nous avons surtout réussi à exploiter des minerais de mauvaise qualité, grâce à nos avancées scientifiques considérables dans les procédés chimiques, avec le puddlage du fer par exemple. C'est ainsi qu'a été conçue la Tour Eiffel.
Mais le plus intéressant est la manière dont nous avons extrait ces ressources. Nous avons réussi à exploiter des mines présentes depuis l'antiquité à des profondeurs impossibles grâce aux pompes à eau mécanisées (comme la pompe de Cornish), allant jusqu'à 400m de profondeur. Sans ventilation, il aurait été impossible d'y respirer. Nous avons surtout réussi à exploiter des minerais de mauvaise qualité, grâce à nos avancées scientifiques considérables dans les procédés chimiques, avec le puddlage du fer par exemple. C'est ainsi qu'a été conçue la Tour Eiffel.
Il n'y aura pas de réarmement démographique, économique, militaire, etc, s'il n'y a pas de réarmement identitaire. Si les gens ont oublié ce qu'ils sont, s'ils ne sont pas mis au courant qu'ils doivent absolument persister, alors pourquoi se réarmeraient-ils. Le Grand Remplacement est le rêve de la mort douce, qui se révèle chaque jour plus brutale et douloureuse et humiliante que prévue. Le monde de demain, sans les Européens, sera vraiment un monde de merde.
Pour moi il y a trois éléments qui font que les Européens doivent absolument persister :
1/ Leur conception de la liberté : ils sont les seuls à octroyer des droits aux autres, la plupart des autres civilisations ne nous donneraient même pas le droit d'exister, rien que ça devrait vraiment nous faire réfléchir.
2/ Leur curiosité : ils ont une capacité d'innovation hors norme qui a tiré l'humanité hors de la boue où elle est née, tuer ce moteur d'innovation serait le pire crime contre l'humanité qui puisse être commis. Cette curiosité les pousse à préserver autrui, et à le laisser exprimer son potentiel.
3/ Leur conception du pardon : c'est sans doute leur caractéristique unique la plus importante, ils n'entretiennent pas des haines éternelles et absurdes, ils ne cultivent pas de sentiment d'infériorité, ils n'ont pas de revanche à prendre sur quiconque, lorsque ça va mal, ils réfléchissent, ils évoluent, ils créent et ils pardonnent. Ils savent dans leur chair que l'erreur est humaine.
Je n'ai pas de problème à me dire d'extrême-droite, ou identitaire, ou ce qu'on veut. Servir les Européens, du mieux que l'on puisse car ce n'est pas toujours facile, c'est servir ces trois principes. Où est le bien aujourd'hui ? Je suis convaincu qu'il se trouve ici. Dans une chose aussi simple qu'une jeune française qui passe en poussette avec un sourire dans une ville tranquille. Elle ne sait rien de tout ça, mais pourtant elle l'incarne.
Pour moi il y a trois éléments qui font que les Européens doivent absolument persister :
1/ Leur conception de la liberté : ils sont les seuls à octroyer des droits aux autres, la plupart des autres civilisations ne nous donneraient même pas le droit d'exister, rien que ça devrait vraiment nous faire réfléchir.
2/ Leur curiosité : ils ont une capacité d'innovation hors norme qui a tiré l'humanité hors de la boue où elle est née, tuer ce moteur d'innovation serait le pire crime contre l'humanité qui puisse être commis. Cette curiosité les pousse à préserver autrui, et à le laisser exprimer son potentiel.
3/ Leur conception du pardon : c'est sans doute leur caractéristique unique la plus importante, ils n'entretiennent pas des haines éternelles et absurdes, ils ne cultivent pas de sentiment d'infériorité, ils n'ont pas de revanche à prendre sur quiconque, lorsque ça va mal, ils réfléchissent, ils évoluent, ils créent et ils pardonnent. Ils savent dans leur chair que l'erreur est humaine.
Je n'ai pas de problème à me dire d'extrême-droite, ou identitaire, ou ce qu'on veut. Servir les Européens, du mieux que l'on puisse car ce n'est pas toujours facile, c'est servir ces trois principes. Où est le bien aujourd'hui ? Je suis convaincu qu'il se trouve ici. Dans une chose aussi simple qu'une jeune française qui passe en poussette avec un sourire dans une ville tranquille. Elle ne sait rien de tout ça, mais pourtant elle l'incarne.
Keir Starmer, le premier ministre britannique actuel, dit quand même une chose très importante. Il dit que les pénuries de main d'œuvre en Angleterre étaient organisées par les précédents gouvernements, sciemment, pour que l'immigration devienne la seule et unique solution économique. Ils voulaient "la Grande-Bretagne mondiale".
Il dit que le crime a été l'organisation d'un découplage entre la population autochtone britannique et les besoins des entreprises. En cultivant les mauvaises qualifications, en démotivant les jeunes, ils créaient un appel d'air infini. Sa politique de lutte contre l'immigration repose donc sur l'incitation des entreprises à former les Britanniques et à les rendre plus qualifiés.
Et c'est un problème que l'on connait bien en France. En incitant la population active française à devenir sous-qualifiée, démotivée, surtaxée, les gouvernements successifs ont organisé le divorce entre la productivité française et les entreprises, et ont créé les conditions de notre anéantissement. Une main d'œuvre qui ne crée pas assez de valeur pour financer son train de vie est vouée à l'extinction. Et c'est voulu.
Ils disaient faire venir l'immigration de masse pour maintenir l'économie. Mais dans les faits, ils sabotaient l'économie pour justifier l'immigration de masse.
Il dit que le crime a été l'organisation d'un découplage entre la population autochtone britannique et les besoins des entreprises. En cultivant les mauvaises qualifications, en démotivant les jeunes, ils créaient un appel d'air infini. Sa politique de lutte contre l'immigration repose donc sur l'incitation des entreprises à former les Britanniques et à les rendre plus qualifiés.
Et c'est un problème que l'on connait bien en France. En incitant la population active française à devenir sous-qualifiée, démotivée, surtaxée, les gouvernements successifs ont organisé le divorce entre la productivité française et les entreprises, et ont créé les conditions de notre anéantissement. Une main d'œuvre qui ne crée pas assez de valeur pour financer son train de vie est vouée à l'extinction. Et c'est voulu.
Ils disaient faire venir l'immigration de masse pour maintenir l'économie. Mais dans les faits, ils sabotaient l'économie pour justifier l'immigration de masse.
Puisque ça devient concret, voici trois axes idéologiques sur lesquels pourrait se fonder un rapprochement libéralisme-identitarisme :
1/ Le respect de la propriété privée. La France a été construite sur plus de deux mille ans par le peuple français et ne peut être réduite à un bien collectivisé ouvert aux quatre vents. Il serait inconcevable d'être fraîchement embauché dans une entreprise, et de déclarer déjà qu'elle vous appartient. De la même manière, il devrait être inconcevable de débarquer sur le sol français et de déclarer immédiatement qu'il vous appartient. L'identité est importante car c'est dessus que se base le droit de propriété. Il n'est pas raisonnable que le libéralisme, c'est à dire le respect du droit, puisse se fonder sur la dépossession permanente d'un peuple. Concrètement, cela voudrait dire une politique de naturalisation extrême stricte, à l'athénienne, séparant définitivement le fait d'être présent sur le territoire, de travailler, et la réelle citoyenneté, tout comme le capitalisme sépare le salariat de l'actionnariat. Inutile de dire que celui qui ne travaille pas et n'est pas citoyen non plus serait convié à partir rapidement.
2/ La dépossession de l'Etat du pouvoir de définir l'identité. Aujourd'hui, nous avons un énorme problème car l'Etat peut définir le peuple et l'identité comme bon lui semble, grâce au pouvoir de naturalisation et aux outils de propagande à sa disposition. Ce pouvoir de naturalisation est d'autant plus dangereux qu'il peut influencer avec comme bon lui semble le processus démocratique. Actuellement, notre identité est redéfinie en fonction de ce qui arrange le mieux le fonctionnement de l'Etat. L'identité est devenue une variable d'ajustement bureaucratique. Il s'agirait donc de remettre au centre du jeu l'identité, tout comme le capitalisme remet au centre du jeu l'actionnariat. En dépossédant l'Etat du pouvoir de naturaliser, nous retrouverions la liberté d'être nous-mêmes et c'est l'Etat qui devrait se plier à l'expression de l'identité.
3/ Le retour de la responsabilisation dans l'usage de l'immigration de travail. Pendant trop longtemps, les employeurs ont pu bénéficier d'une immigration bon marché, sans jamais en subir les conséquences négatives. Il devra donc exister un mécanisme de responsabilisation, telle qu'une caution ou un système de parrainage, pour qu'un employeur soit tenu responsable de l'immigration qu'il fait venir sur le territoire, si celle-ci commet un crime, un délit, ou bien si elle ne quitte pas le territoire comme convenu au terme de son contrat. Les employeurs devront assumer le positif ET le négatif de l'immigration de travail. Les contribuables ne devront plus être taxés pour financer la montée en compétence d'une immigration sous-qualifiée et mal choisie. Ils ne devront plus être taxés pour financer la sécurisation d'un enfer au service d'intérêts privés.
1/ Le respect de la propriété privée. La France a été construite sur plus de deux mille ans par le peuple français et ne peut être réduite à un bien collectivisé ouvert aux quatre vents. Il serait inconcevable d'être fraîchement embauché dans une entreprise, et de déclarer déjà qu'elle vous appartient. De la même manière, il devrait être inconcevable de débarquer sur le sol français et de déclarer immédiatement qu'il vous appartient. L'identité est importante car c'est dessus que se base le droit de propriété. Il n'est pas raisonnable que le libéralisme, c'est à dire le respect du droit, puisse se fonder sur la dépossession permanente d'un peuple. Concrètement, cela voudrait dire une politique de naturalisation extrême stricte, à l'athénienne, séparant définitivement le fait d'être présent sur le territoire, de travailler, et la réelle citoyenneté, tout comme le capitalisme sépare le salariat de l'actionnariat. Inutile de dire que celui qui ne travaille pas et n'est pas citoyen non plus serait convié à partir rapidement.
2/ La dépossession de l'Etat du pouvoir de définir l'identité. Aujourd'hui, nous avons un énorme problème car l'Etat peut définir le peuple et l'identité comme bon lui semble, grâce au pouvoir de naturalisation et aux outils de propagande à sa disposition. Ce pouvoir de naturalisation est d'autant plus dangereux qu'il peut influencer avec comme bon lui semble le processus démocratique. Actuellement, notre identité est redéfinie en fonction de ce qui arrange le mieux le fonctionnement de l'Etat. L'identité est devenue une variable d'ajustement bureaucratique. Il s'agirait donc de remettre au centre du jeu l'identité, tout comme le capitalisme remet au centre du jeu l'actionnariat. En dépossédant l'Etat du pouvoir de naturaliser, nous retrouverions la liberté d'être nous-mêmes et c'est l'Etat qui devrait se plier à l'expression de l'identité.
3/ Le retour de la responsabilisation dans l'usage de l'immigration de travail. Pendant trop longtemps, les employeurs ont pu bénéficier d'une immigration bon marché, sans jamais en subir les conséquences négatives. Il devra donc exister un mécanisme de responsabilisation, telle qu'une caution ou un système de parrainage, pour qu'un employeur soit tenu responsable de l'immigration qu'il fait venir sur le territoire, si celle-ci commet un crime, un délit, ou bien si elle ne quitte pas le territoire comme convenu au terme de son contrat. Les employeurs devront assumer le positif ET le négatif de l'immigration de travail. Les contribuables ne devront plus être taxés pour financer la montée en compétence d'une immigration sous-qualifiée et mal choisie. Ils ne devront plus être taxés pour financer la sécurisation d'un enfer au service d'intérêts privés.
On peut débattre du libéralisme, on peut débattre des chiffres de l'immigration et de la stratégie à adopter, mais il y a une chose rédhibitoire, c'est de définir le remplacement d'un peuple comme sa propre identité. C'est un crime génocidaire. Et ça sera toujours intolérable.
De plus, je ne suis toujours pas convaincu qu'il faille importer des millions de travailleurs du tiers-monde pour assurer une quelconque prospérité économique. Si tu en es réduit à faire ça, c'est que ton économie a de très graves lacunes, et que tu as décidé de ne rien faire pour les corriger. Ajouter des millions de travailleurs même qualifiés sur une économie dysfonctionnelle ne corrigera jamais le problème de fond. Cela ne fera au contraire que grossir la taille du problème. Si tu as toujours des pénuries de main d'œuvre après 40 ans d'immigration de masse, TU ES LE PROBLEME, tu es ce qui fabrique les pénuries de main d'œuvre.
L'inadéquation des formations proposées, les politiques de discrimination positive, la pression sur la natalité qu'exercent le coût du logement et l'insécurité réelle ou identitaire. Tous ces problèmes sont connus. Demander à des pères et des mères de familles européennes d'entrer en compétition avec une immigration qualifiée célibataire et privilégiée par des quotas de diversité est absurde, et ne fera qu'aggraver la situation. On ne peut pas faire des enfants et réguler l'économie avec des nouveaux profils qualifiés si nous devons vivre en Corée du Sud dans des appartements de 10 mètres carré avec des salaires et des temps de travail qui n'offrent aucune perspective familiale. Evidemment qu'une telle stratégie mettra tous les peuples à haut QI sous la barre des 1.0 de taux de fécondité.
C'est juste du bon sens. Est-ce trop demander d'avoir une politique qui bénéficie aux couples actifs, et qui privilégie la qualification des populations autochtones.
De plus, je ne suis toujours pas convaincu qu'il faille importer des millions de travailleurs du tiers-monde pour assurer une quelconque prospérité économique. Si tu en es réduit à faire ça, c'est que ton économie a de très graves lacunes, et que tu as décidé de ne rien faire pour les corriger. Ajouter des millions de travailleurs même qualifiés sur une économie dysfonctionnelle ne corrigera jamais le problème de fond. Cela ne fera au contraire que grossir la taille du problème. Si tu as toujours des pénuries de main d'œuvre après 40 ans d'immigration de masse, TU ES LE PROBLEME, tu es ce qui fabrique les pénuries de main d'œuvre.
L'inadéquation des formations proposées, les politiques de discrimination positive, la pression sur la natalité qu'exercent le coût du logement et l'insécurité réelle ou identitaire. Tous ces problèmes sont connus. Demander à des pères et des mères de familles européennes d'entrer en compétition avec une immigration qualifiée célibataire et privilégiée par des quotas de diversité est absurde, et ne fera qu'aggraver la situation. On ne peut pas faire des enfants et réguler l'économie avec des nouveaux profils qualifiés si nous devons vivre en Corée du Sud dans des appartements de 10 mètres carré avec des salaires et des temps de travail qui n'offrent aucune perspective familiale. Evidemment qu'une telle stratégie mettra tous les peuples à haut QI sous la barre des 1.0 de taux de fécondité.
C'est juste du bon sens. Est-ce trop demander d'avoir une politique qui bénéficie aux couples actifs, et qui privilégie la qualification des populations autochtones.
Je ne crois pas qu'ils veuillent doubler l'immigration légale par culte du PIB. Le Brexit nous a montré que ce n'était pas ça. Ce sont des tarés d'anti-racistes qui iront au bout du génocide pour prouver que leur dogme est bon, et que ce sont juste les élites le problème. Un discours très apprécié par l'immigration du tiers-monde d'ailleurs. Les Brexiteurs ont été jusqu'à remigrer des Européens pour prendre le décuple d'Indiens et de Pakistanais à la place, et on ne me fera jamais croire que c'était pour le PIB. Un million d'immigrés "qualifiés" et légaux par an pour 0.3% de croissance en 2023. Moins que la France qui a fait 0.9%. Qui Musk veut financer au Royaume-Uni parce qu'il se sent en phase avec lui d'ailleurs ? L'horrible Nigel Farage. La gangrène du populisme a trop longtemps rongé le camp anti-immigration.
Rappel qu'on ne sait rien véritablement de la situation en France et que l'on a raison d'être terrifié de la connaitre. On a régulièrement des informations sur des épidémies de prostitution de mineures dont on a jamais les détails. On a eu il y a très peu de temps le cas du viol collectif de Milly, qui a eu le courage infini de témoigner à visage découvert, mais qui a déjà été oubliée. Son viol abject, où elle a été victime d'un véritable traquenard, n'a absolument rien remué dans la sphère politique.
Je me souviens d'un article de journal qui date d'il y a un an ou deux, qui disait que la lutte contre le trafic de drogue était difficile, car la première chose que faisaient ces populations criminogènes, face à la dureté des peines, était de passer à la traite d'êtres humains.
Je me souviens d'un article de journal qui date d'il y a un an ou deux, qui disait que la lutte contre le trafic de drogue était difficile, car la première chose que faisaient ces populations criminogènes, face à la dureté des peines, était de passer à la traite d'êtres humains.
Article intéressant.
Tout le Japon est en proie à la dénatalité et au désastre démographique. Tout le Japon ? Apparemment non. La ville de Nagi, 5700 habitants, résiste à la fatalité et a adopté des mesures de bons sens qui ont donné des résultats. En seize ans ils sont passés d'un taux de fécondité de 1,41 à un taux de 2,69, soit le double de la moyenne nationale.
Alors qu'est ce qu'ils ont fait :
- Ils ont réduit leurs dépenses municipales de 1,2 million de dollars en diminuant notamment le nombre de fonctionnaires.
- Ils ont mis en place des allocations familiales significatives assez similaires à ce que fait la France, mais avec l'accent mis sur le premier enfant.
- Ils ont rendu la cantine scolaire gratuite et subventionné les équipements dédiés aux enfants (siège auto qui peut coûter plusieurs centaines de dollars, etc).
- Ils ont mis en place une incitation financière aux couples à se marier, ce qui attire les jeunes actifs du Japon, et créé une culture locale.
- Ils ont construit des logements adaptés aux familles, en réfléchissant vraiment à ce qui posait problème, comme le séchage du linge, qui prend beaucoup de place.
- Et surtout, ils ont créé une garderie à 1,70 dollar de l'heure, en faisant participer les personnes âgées de la ville dans les crèches sur la base du bénévolat, permettant de créer une aide générationnelle.
Pour résumer, ils se sont vraiment intéressés à la vie des couples actifs avec des enfants. La petite ville est devenue un laboratoire pour le gouvernement japonais, elle fait même payer aux représentants de l'Etat japonais la visite.
https://gript.ie/japans-miracle-town-where-the-birth-rate-is-twice-the-national-average/
Tout le Japon est en proie à la dénatalité et au désastre démographique. Tout le Japon ? Apparemment non. La ville de Nagi, 5700 habitants, résiste à la fatalité et a adopté des mesures de bons sens qui ont donné des résultats. En seize ans ils sont passés d'un taux de fécondité de 1,41 à un taux de 2,69, soit le double de la moyenne nationale.
Alors qu'est ce qu'ils ont fait :
- Ils ont réduit leurs dépenses municipales de 1,2 million de dollars en diminuant notamment le nombre de fonctionnaires.
- Ils ont mis en place des allocations familiales significatives assez similaires à ce que fait la France, mais avec l'accent mis sur le premier enfant.
- Ils ont rendu la cantine scolaire gratuite et subventionné les équipements dédiés aux enfants (siège auto qui peut coûter plusieurs centaines de dollars, etc).
- Ils ont mis en place une incitation financière aux couples à se marier, ce qui attire les jeunes actifs du Japon, et créé une culture locale.
- Ils ont construit des logements adaptés aux familles, en réfléchissant vraiment à ce qui posait problème, comme le séchage du linge, qui prend beaucoup de place.
- Et surtout, ils ont créé une garderie à 1,70 dollar de l'heure, en faisant participer les personnes âgées de la ville dans les crèches sur la base du bénévolat, permettant de créer une aide générationnelle.
Pour résumer, ils se sont vraiment intéressés à la vie des couples actifs avec des enfants. La petite ville est devenue un laboratoire pour le gouvernement japonais, elle fait même payer aux représentants de l'Etat japonais la visite.
https://gript.ie/japans-miracle-town-where-the-birth-rate-is-twice-the-national-average/
Gript
Japan’s 'miracle town' where the birth rate is twice the national average - Gript
The Nagi model is inspirational.
C'est assez incroyable de voir les remplacistes se saisir de l'argument que les Européens d'Amérique ne seraient pas européens, parce que l'Europe serait en fait une culture et pas des peuples.
On retrouve la doxa souverainiste qui ne veut voir que le culturel. Le découplage de l'Europe des Etats-Unis, ils en rêvent. À peine Trump mettait ses tarifs que les dirigeants européens parlaient de s'endetter auprès de l'Arabie Saoudite et de s'allier économiquement avec la Chine. Parce qu'au fond ils veulent juste tuer l'identité.
C'est en partie pour ça que j'assume pleinement le racialisme aka la composante biologique de l'identité. Et mon occidentalisme de ce fait. Je ne veux plus perdre de temps avec des gens qui me détestent. Si tu nies ma composante biologique, c'est que tu as l'intention de me détruire, culturellement et corporellement. Fin du débat.
On retrouve la doxa souverainiste qui ne veut voir que le culturel. Le découplage de l'Europe des Etats-Unis, ils en rêvent. À peine Trump mettait ses tarifs que les dirigeants européens parlaient de s'endetter auprès de l'Arabie Saoudite et de s'allier économiquement avec la Chine. Parce qu'au fond ils veulent juste tuer l'identité.
C'est en partie pour ça que j'assume pleinement le racialisme aka la composante biologique de l'identité. Et mon occidentalisme de ce fait. Je ne veux plus perdre de temps avec des gens qui me détestent. Si tu nies ma composante biologique, c'est que tu as l'intention de me détruire, culturellement et corporellement. Fin du débat.