La situation est encore plus critique que ça.
Le plus gros des dépenses publiques viennent de personnes qui ont eu des salaires bas toute leur vie, et qui sont partis très tôt à la retraite. Maintenant ils sont encore plus vieux et réduire leur retraite et leurs soins consisterait à les mettre à mort. Réduire les dépenses semble impossible.
De l'autre coté, notre marché de l'emploi est un champ de ruines. Nous avons un des taux d'emploi les plus faibles d'Europe et les emplois que nous conservons sur le territoire sont bidons. On devrait avoir des emplois qualifiés dans l'industrie, on a de la bureaucratie, de la commande publique, des vendeurs deliveroo sous allocations et de la construction de ronds points et de logements sociaux. Impossible d'avoir une balance commerciale positive avec ça. C'est pas une réformette qui changera la situation, et les partis avec une fibre libérale ont fait moins de 20% aux dernières élections de toutes façons.
Il reste bien un compromis. Inversion des flux migratoires de l'espace, on dégage tout ce qui n'est pas assez productif, on verrouille la nationalité, on fait un revenu universel sous la forme d'une negative income tax, on supprime toutes les autres aides, on permet aux entreprises de virer facilement, et on passe tout dans le privé. Diminution radicale de l'Etat. Le revenu universel éviterait la casse sociale, garantirait un minimum de droits, et favoriserait la natalité des actifs, les économies réalisées en sabrant la bureaucratie permettraient de relancer la réindustrialisation.
Encore faut-il que la main d'œuvre suive. Impossible de réindustrialiser avec une population active composée d'attardés mentaux. Il faudrait alors un choc d'élitisme et mettre une fois pour toute l'égalitarisme à la poubelle.
Le plus gros des dépenses publiques viennent de personnes qui ont eu des salaires bas toute leur vie, et qui sont partis très tôt à la retraite. Maintenant ils sont encore plus vieux et réduire leur retraite et leurs soins consisterait à les mettre à mort. Réduire les dépenses semble impossible.
De l'autre coté, notre marché de l'emploi est un champ de ruines. Nous avons un des taux d'emploi les plus faibles d'Europe et les emplois que nous conservons sur le territoire sont bidons. On devrait avoir des emplois qualifiés dans l'industrie, on a de la bureaucratie, de la commande publique, des vendeurs deliveroo sous allocations et de la construction de ronds points et de logements sociaux. Impossible d'avoir une balance commerciale positive avec ça. C'est pas une réformette qui changera la situation, et les partis avec une fibre libérale ont fait moins de 20% aux dernières élections de toutes façons.
Il reste bien un compromis. Inversion des flux migratoires de l'espace, on dégage tout ce qui n'est pas assez productif, on verrouille la nationalité, on fait un revenu universel sous la forme d'une negative income tax, on supprime toutes les autres aides, on permet aux entreprises de virer facilement, et on passe tout dans le privé. Diminution radicale de l'Etat. Le revenu universel éviterait la casse sociale, garantirait un minimum de droits, et favoriserait la natalité des actifs, les économies réalisées en sabrant la bureaucratie permettraient de relancer la réindustrialisation.
Encore faut-il que la main d'œuvre suive. Impossible de réindustrialiser avec une population active composée d'attardés mentaux. Il faudrait alors un choc d'élitisme et mettre une fois pour toute l'égalitarisme à la poubelle.
Des données sur la Suède qui corroborent ce que j'essaye d'expliquer sur la mise à jour nécessaire du logiciel de la droite sur la natalité. Comme en France, plus le QI est élevé, plus les revenus sont bons, plus la fécondité augmente. Ce sont les mêmes courbes. Les allocations familiales ont notamment un effet très positif sur les familles aisées, car elles sont universelles.
https://royalsocietypublishing.org/doi/10.1098/rspb.2019.0359
https://www.scb.se/en/finding-statistics/statistics-by-subject-area/population/population-projections/demographic-analysis-demog/pong/statistical-news/demographic-analysis-childbearing-in-corona-times/
https://royalsocietypublishing.org/doi/10.1098/rspb.2019.0359
https://www.scb.se/en/finding-statistics/statistics-by-subject-area/population/population-projections/demographic-analysis-demog/pong/statistical-news/demographic-analysis-childbearing-in-corona-times/
Je ne peux insister assez sur ces données sur la natalité. Sans la moindre animosité, le logiciel conservateur est dépassé et est incapable d'expliquer la natalité d'un pays comme la France. La solution est très claire : les Français doivent gagner plus pour qu'ils puissent faire plus d'enfants. Si on arrivait à décaler cet escalier de la natalité en fonction du revenu disponible vers la droite, l'amélioration de la fécondité serait significative.
Pour le cas de la Suède, c'est encore plus intéressant car la fécondité est non seulement corrélée au revenu mais aussi au QI, rendant l'analyse indiscutable. Il faut une politique libérale pour que les Français puissent donner le meilleur d'eux-mêmes professionnellement, tout en préservant une politique sociale universelle (sous la forme d'allocations familiales ou bien de revenu universel) pour booster les naissances. Le facteur universel est très important car il permet de favoriser ceux qui s'en sortent le mieux.
L'explication est simple. Les hauts QI dans le monde occidental se projettent dans l'avenir et font des enfants, et surtout se donnent les moyens de les avoir. De la même manière, le taux de mariage explose et le taux de divorce diminue drastiquement au fur et à mesure où le QI augmente.
Pour le cas de la Suède, c'est encore plus intéressant car la fécondité est non seulement corrélée au revenu mais aussi au QI, rendant l'analyse indiscutable. Il faut une politique libérale pour que les Français puissent donner le meilleur d'eux-mêmes professionnellement, tout en préservant une politique sociale universelle (sous la forme d'allocations familiales ou bien de revenu universel) pour booster les naissances. Le facteur universel est très important car il permet de favoriser ceux qui s'en sortent le mieux.
L'explication est simple. Les hauts QI dans le monde occidental se projettent dans l'avenir et font des enfants, et surtout se donnent les moyens de les avoir. De la même manière, le taux de mariage explose et le taux de divorce diminue drastiquement au fur et à mesure où le QI augmente.
Pour moi la question économique est simple. Est-ce que si vous travailliez plus, est-ce que si vous deveniez plus compétent, vous gagneriez davantage ? Si ce n'est pas le cas, alors la politique de votre pays est lamentable. Si jamais ce n'est pas possible de gagner plus en faisant des efforts, alors ça ne sert à rien de parler du problème des retraites, de la dette, de la faible natalité. Le problème est dans l'organisation de l'économie.
S'il faut payer les retraites, alors il faut être rationnel et payer correctement ceux qui font vraiment le boulot et rapportent vraiment de la valeur. S'ils sont payés correctement, ils rapporteront tout simplement plus de cotisations sociales et emmèneront l'économie avec eux. Cela implique trois choses essentiellement :
1/ Rapatrier toute l'immigration improductive qui occupe l'espace au sol dans les centres urbains. Remplir nos villes de populations qui sont inactives à 40% n'a juste aucun sens. Il faut recréer des banlieues européennes qui soient propices aux jeunes couples travailleurs. Le loyer en définitif est payé par l'employeur. On ne peut plus se permettre cette folie.
2/ Permettre à l'employeur de licencier plus facilement, beaucoup plus facilement, pour que les travailleurs motivés ne tirent pas derrière eux toute une charrette de gens incompétents ou flemmards qu'on ne peut pas licencier. La conséquence de ça, c'est que ceux qui sont motivés sont payés beaucoup moins, et ne comptent pas les heures non rémunérées pour que l'entreprise tienne debout. Sans parler du salaire à l'ancienneté. C'est injuste de bout en bout. Mieux vaudrait garder un filet social, mais alléger considérablement le droit du travail.
3/ Revoir les investissements du pays et les qualifications de la population active. Notre politique de peuplement et d'instruction publique est épouvantable. Pour faire revenir l'industrie, pour sortir de l'économie du service low cost qui n'a pas de valeur ajoutée, nous avons besoin de plus de Français, nous avons besoin de plus d'Européens, nous avons besoin qu'ils fassent des enfants, qu'ils fassent des études, et nous avons besoin surtout de leur faire confiance. C'est déplorable de former des bac+5 qui veulent changer le monde, et de les condamner à remplir des dossiers de cinquante pages pour des subventions de 10 000 euros dans la recherche publique ou privée.
L'exigence et la sélection devraient aller de pair avec la confiance. Nous avons un des peuples plus brillants de la Terre. C'est dommage. Je suis pour un investissement aveugle dans l'européanité, sans contrôle, sans administration, en permettant à ceux qui veulent vraiment créer de la valeur de le faire.
S'il faut payer les retraites, alors il faut être rationnel et payer correctement ceux qui font vraiment le boulot et rapportent vraiment de la valeur. S'ils sont payés correctement, ils rapporteront tout simplement plus de cotisations sociales et emmèneront l'économie avec eux. Cela implique trois choses essentiellement :
1/ Rapatrier toute l'immigration improductive qui occupe l'espace au sol dans les centres urbains. Remplir nos villes de populations qui sont inactives à 40% n'a juste aucun sens. Il faut recréer des banlieues européennes qui soient propices aux jeunes couples travailleurs. Le loyer en définitif est payé par l'employeur. On ne peut plus se permettre cette folie.
2/ Permettre à l'employeur de licencier plus facilement, beaucoup plus facilement, pour que les travailleurs motivés ne tirent pas derrière eux toute une charrette de gens incompétents ou flemmards qu'on ne peut pas licencier. La conséquence de ça, c'est que ceux qui sont motivés sont payés beaucoup moins, et ne comptent pas les heures non rémunérées pour que l'entreprise tienne debout. Sans parler du salaire à l'ancienneté. C'est injuste de bout en bout. Mieux vaudrait garder un filet social, mais alléger considérablement le droit du travail.
3/ Revoir les investissements du pays et les qualifications de la population active. Notre politique de peuplement et d'instruction publique est épouvantable. Pour faire revenir l'industrie, pour sortir de l'économie du service low cost qui n'a pas de valeur ajoutée, nous avons besoin de plus de Français, nous avons besoin de plus d'Européens, nous avons besoin qu'ils fassent des enfants, qu'ils fassent des études, et nous avons besoin surtout de leur faire confiance. C'est déplorable de former des bac+5 qui veulent changer le monde, et de les condamner à remplir des dossiers de cinquante pages pour des subventions de 10 000 euros dans la recherche publique ou privée.
L'exigence et la sélection devraient aller de pair avec la confiance. Nous avons un des peuples plus brillants de la Terre. C'est dommage. Je suis pour un investissement aveugle dans l'européanité, sans contrôle, sans administration, en permettant à ceux qui veulent vraiment créer de la valeur de le faire.
Le Service National Universel des centristes a couté 10 milliards d'euros. 10 milliards d'euros pour un échec total. 10 milliards d'euros avec lesquels nous aurions vraiment pu investir dans l'avenir. 10 milliards d'euros vaporisés pour satisfaire nos démons universalistes.
L'humanitarisme est la conséquence logique de l'élévation des européens en termes de niveau de vie. Plus on s'élève dans la pyramide de Maslow, plus on s'enracine profondément dans ses principes moraux et idéologiques. Le ver était dans le fruit depuis le début. Plus nous avons les moyens d'atteindre notre idéal, plus c'est un désastre. Le libéralisme s'est trompé, la cupidité n'est pas le moteur de l'humanité en toutes circonstances. Plus l'européen devient riche, plus il veut devenir moral. Et depuis 2008, nous sommes entrés dans la moralisation du capitalisme, avec une industrie de la moralité basée sur les scores ESG. C'est comme ça que la gauche nous domine. Les gens ne veulent pas gagner plus, ils gagnent déjà assez pour qu'un autre besoin soit plus prégnant. Ils veulent se sentir innocents.
Ce qui est intéressant, c'est que les influenceurs libéraux ont compris cela depuis longtemps et ont adapté leur discours à cette nouvelle réalité. Leur principal argument est de dire que le libéralisme réduit la pauvreté mondiale et que c'est un principe moral en soi. Jamais ils ne font l'erreur de se baser sur la cupidité de leurs interlocuteurs. Il doit en aller de même pour l'identitarisme s'il veut vraiment s'imposer dans le débat public. On constatera d'ailleurs que la première marche de l'identitarisme a été de détruire le discours de culpabilisation des européens, et de convaincre le public que leur histoire était riche de prouesses et d'actes moraux.
Pour parler à des gens qui sont assoiffés de moralité, l'identitarisme va emprunter deux chemins. L'anti-remplacisme, qui va considérer les Européens comme les victimes d'une machination et leur proposer le retour à l'in-nocence civilisationnelle. L'occidentalisme, qui définit l'identité et l'hégémonie européenne comme un bien moral qui doit être préservé.
Ce qui est intéressant, c'est que les influenceurs libéraux ont compris cela depuis longtemps et ont adapté leur discours à cette nouvelle réalité. Leur principal argument est de dire que le libéralisme réduit la pauvreté mondiale et que c'est un principe moral en soi. Jamais ils ne font l'erreur de se baser sur la cupidité de leurs interlocuteurs. Il doit en aller de même pour l'identitarisme s'il veut vraiment s'imposer dans le débat public. On constatera d'ailleurs que la première marche de l'identitarisme a été de détruire le discours de culpabilisation des européens, et de convaincre le public que leur histoire était riche de prouesses et d'actes moraux.
Pour parler à des gens qui sont assoiffés de moralité, l'identitarisme va emprunter deux chemins. L'anti-remplacisme, qui va considérer les Européens comme les victimes d'une machination et leur proposer le retour à l'in-nocence civilisationnelle. L'occidentalisme, qui définit l'identité et l'hégémonie européenne comme un bien moral qui doit être préservé.
Je discute politique avec ma famille, ils sont tous choqués par ce qui est arrivé à Philippine. Ils m'en parlent d'eux-mêmes. Ils ne m'ont pourtant jamais parlé de Lola. La diabolisation de la gauche est aussi en train de porter ses fruits aussi. Les militants de gauche apparaissent enfin pour ce qu'ils sont : des monstres. Des monstres qui devraient perdre tout financement public. Nous sommes peut-être en train de gagner les cœurs.❤️
"Together, the EU’s three blind spots contain a warning for the European project: the risk of the bloc drifting towards an ‘ethnic’ rather than ‘civic’ understanding of Europeanness."
Un document intéressant de l'EFCR, le Conseil européen pour les relations internationales. D'abord un peu de contexte. L'EFCR n'est pas un organisme de l'UE, c'est un think tank influent mais indépendant. Dans son rapport de cette année, il indique qu'une menace plane sur l'Europe, celle d'une conception ethnique de l'identité européenne. Pour faire simple, ils ont pleinement conscience que la poussée identitaire repose sur une conception européenne de l'identité, et que cette nouvelle identité n'est pas aussi facilement falsifiable que les identités nationales. En effet, les identités nationales ont pu être perverties par deux choses.
En premier, le particularisme, par l'opposition des identités nationales entre elles. Il est d'autant plus facile d'accepter que l'identité française soit africaine si jamais elle ne se définit plus qu'en opposition par exemple à l'identité allemande. En évinçant de l'identité française la composante européenne, il devient possible de remplacer les Français. En second, l'étatisme, qui redéfinit l'identité uniquement par la relation qu'entretient le citoyen avec sa bureaucratie. Si le citoyen devient convaincu que l'Etat est tout, et n'est plus capable de se définir lui-même autrement que par son rapport aux institutions, alors l'Etat peut définir l'identité comme bon lui semble, et remplacer d'autant plus facilement les peuples. C'est la fameuse identité "civique" proposée par ce think tank proche de la bureaucratie bruxelloise.
Or, voilà le problème. L'Union Européenne n'a pas d'Etat, et n'en aura probablement jamais, ce qui est déjà un frein majeur à une conception civique de l'identité européenne. Ensuite, l'identité européenne ne peut souffrir de particularisme car elle est globale. Il est plus difficile d'extirper la composante européenne de l'identité européenne puisqu'on ne peut pas l'opposer à un autre ensemble qui serait européen. De fait, les menaces extérieures tangibles qui pèsent sur l'Union Européenne sont toutes non-européennes. Elles consolident l'identité ethnique comme jamais, et ils le voient.
Mais voilà où je veux en venir : ce sont des ennemis intelligents qui ont parfaitement compris la partie qui est en train de se dérouler, et qui savent exactement ce que l'on est en train de faire. Ils savent que l'identité est tout. Et leurs décisions politiques découlent du combat identitaire plus que tout autre chose. On est bien dans le combat presque religieux, où l'identité va définir tout le reste. Le fédéralisme découle de l'idée qu'il faille donner une structure étatique à l'Europe à l'instar des Etats-Unis. L'élargissement découle de l'idée qu'il faille diversifier les pays au sein de l'Europe pour pouvoir faire sortir l'identité européenne du cadre ethnique.
Les identitaires devraient ne jamais quitter des yeux ces deux dangers. L'identité nécessite un Etat qui ne soit pas trop fort, au risque de le voir prendre le contrôle de ce que nous sommes. Mais dans le même temps, il ne faut pas cultiver le particularisme, et chercher au contraire ce qui nous est commun, afin que l'on ne puisse pas nous pervertir.
https://ecfr.eu/wp-content/uploads/2024/09/Welcome-to-Barbieland-European-sentiment-in-the-year-of-wars-and-elections-v4.pdf
Un document intéressant de l'EFCR, le Conseil européen pour les relations internationales. D'abord un peu de contexte. L'EFCR n'est pas un organisme de l'UE, c'est un think tank influent mais indépendant. Dans son rapport de cette année, il indique qu'une menace plane sur l'Europe, celle d'une conception ethnique de l'identité européenne. Pour faire simple, ils ont pleinement conscience que la poussée identitaire repose sur une conception européenne de l'identité, et que cette nouvelle identité n'est pas aussi facilement falsifiable que les identités nationales. En effet, les identités nationales ont pu être perverties par deux choses.
En premier, le particularisme, par l'opposition des identités nationales entre elles. Il est d'autant plus facile d'accepter que l'identité française soit africaine si jamais elle ne se définit plus qu'en opposition par exemple à l'identité allemande. En évinçant de l'identité française la composante européenne, il devient possible de remplacer les Français. En second, l'étatisme, qui redéfinit l'identité uniquement par la relation qu'entretient le citoyen avec sa bureaucratie. Si le citoyen devient convaincu que l'Etat est tout, et n'est plus capable de se définir lui-même autrement que par son rapport aux institutions, alors l'Etat peut définir l'identité comme bon lui semble, et remplacer d'autant plus facilement les peuples. C'est la fameuse identité "civique" proposée par ce think tank proche de la bureaucratie bruxelloise.
Or, voilà le problème. L'Union Européenne n'a pas d'Etat, et n'en aura probablement jamais, ce qui est déjà un frein majeur à une conception civique de l'identité européenne. Ensuite, l'identité européenne ne peut souffrir de particularisme car elle est globale. Il est plus difficile d'extirper la composante européenne de l'identité européenne puisqu'on ne peut pas l'opposer à un autre ensemble qui serait européen. De fait, les menaces extérieures tangibles qui pèsent sur l'Union Européenne sont toutes non-européennes. Elles consolident l'identité ethnique comme jamais, et ils le voient.
Mais voilà où je veux en venir : ce sont des ennemis intelligents qui ont parfaitement compris la partie qui est en train de se dérouler, et qui savent exactement ce que l'on est en train de faire. Ils savent que l'identité est tout. Et leurs décisions politiques découlent du combat identitaire plus que tout autre chose. On est bien dans le combat presque religieux, où l'identité va définir tout le reste. Le fédéralisme découle de l'idée qu'il faille donner une structure étatique à l'Europe à l'instar des Etats-Unis. L'élargissement découle de l'idée qu'il faille diversifier les pays au sein de l'Europe pour pouvoir faire sortir l'identité européenne du cadre ethnique.
Les identitaires devraient ne jamais quitter des yeux ces deux dangers. L'identité nécessite un Etat qui ne soit pas trop fort, au risque de le voir prendre le contrôle de ce que nous sommes. Mais dans le même temps, il ne faut pas cultiver le particularisme, et chercher au contraire ce qui nous est commun, afin que l'on ne puisse pas nous pervertir.
https://ecfr.eu/wp-content/uploads/2024/09/Welcome-to-Barbieland-European-sentiment-in-the-year-of-wars-and-elections-v4.pdf
Rappel. L'Europe ne s'est jamais construite sur les matières premières du Tiers-Monde. Nous étions un continent dès le départ riche en ressources. En 1913, la Lorraine était le second plus gros producteur de minerai de fer, avec une production du même ordre de grandeur que celle de tous les Etats-Unis. En France, jusqu'en 1990, la moitié de notre uranium venait de mines locales. 210 anciennes mines d'uranium sont répertoriées sur notre sol aujourd'hui.
Mais le plus intéressant est la manière dont nous avons extrait ces ressources. Nous avons réussi à exploiter des mines présentes depuis l'antiquité à des profondeurs impossibles grâce aux pompes à eau mécanisées (comme la pompe de Cornish), allant jusqu'à 400m de profondeur. Sans ventilation, il aurait été impossible d'y respirer. Nous avons surtout réussi à exploiter des minerais de mauvaise qualité, grâce à nos avancées scientifiques considérables dans les procédés chimiques, avec le puddlage du fer par exemple. C'est ainsi qu'a été conçue la Tour Eiffel.
Mais le plus intéressant est la manière dont nous avons extrait ces ressources. Nous avons réussi à exploiter des mines présentes depuis l'antiquité à des profondeurs impossibles grâce aux pompes à eau mécanisées (comme la pompe de Cornish), allant jusqu'à 400m de profondeur. Sans ventilation, il aurait été impossible d'y respirer. Nous avons surtout réussi à exploiter des minerais de mauvaise qualité, grâce à nos avancées scientifiques considérables dans les procédés chimiques, avec le puddlage du fer par exemple. C'est ainsi qu'a été conçue la Tour Eiffel.
Il n'y aura pas de réarmement démographique, économique, militaire, etc, s'il n'y a pas de réarmement identitaire. Si les gens ont oublié ce qu'ils sont, s'ils ne sont pas mis au courant qu'ils doivent absolument persister, alors pourquoi se réarmeraient-ils. Le Grand Remplacement est le rêve de la mort douce, qui se révèle chaque jour plus brutale et douloureuse et humiliante que prévue. Le monde de demain, sans les Européens, sera vraiment un monde de merde.
Pour moi il y a trois éléments qui font que les Européens doivent absolument persister :
1/ Leur conception de la liberté : ils sont les seuls à octroyer des droits aux autres, la plupart des autres civilisations ne nous donneraient même pas le droit d'exister, rien que ça devrait vraiment nous faire réfléchir.
2/ Leur curiosité : ils ont une capacité d'innovation hors norme qui a tiré l'humanité hors de la boue où elle est née, tuer ce moteur d'innovation serait le pire crime contre l'humanité qui puisse être commis. Cette curiosité les pousse à préserver autrui, et à le laisser exprimer son potentiel.
3/ Leur conception du pardon : c'est sans doute leur caractéristique unique la plus importante, ils n'entretiennent pas des haines éternelles et absurdes, ils ne cultivent pas de sentiment d'infériorité, ils n'ont pas de revanche à prendre sur quiconque, lorsque ça va mal, ils réfléchissent, ils évoluent, ils créent et ils pardonnent. Ils savent dans leur chair que l'erreur est humaine.
Je n'ai pas de problème à me dire d'extrême-droite, ou identitaire, ou ce qu'on veut. Servir les Européens, du mieux que l'on puisse car ce n'est pas toujours facile, c'est servir ces trois principes. Où est le bien aujourd'hui ? Je suis convaincu qu'il se trouve ici. Dans une chose aussi simple qu'une jeune française qui passe en poussette avec un sourire dans une ville tranquille. Elle ne sait rien de tout ça, mais pourtant elle l'incarne.
Pour moi il y a trois éléments qui font que les Européens doivent absolument persister :
1/ Leur conception de la liberté : ils sont les seuls à octroyer des droits aux autres, la plupart des autres civilisations ne nous donneraient même pas le droit d'exister, rien que ça devrait vraiment nous faire réfléchir.
2/ Leur curiosité : ils ont une capacité d'innovation hors norme qui a tiré l'humanité hors de la boue où elle est née, tuer ce moteur d'innovation serait le pire crime contre l'humanité qui puisse être commis. Cette curiosité les pousse à préserver autrui, et à le laisser exprimer son potentiel.
3/ Leur conception du pardon : c'est sans doute leur caractéristique unique la plus importante, ils n'entretiennent pas des haines éternelles et absurdes, ils ne cultivent pas de sentiment d'infériorité, ils n'ont pas de revanche à prendre sur quiconque, lorsque ça va mal, ils réfléchissent, ils évoluent, ils créent et ils pardonnent. Ils savent dans leur chair que l'erreur est humaine.
Je n'ai pas de problème à me dire d'extrême-droite, ou identitaire, ou ce qu'on veut. Servir les Européens, du mieux que l'on puisse car ce n'est pas toujours facile, c'est servir ces trois principes. Où est le bien aujourd'hui ? Je suis convaincu qu'il se trouve ici. Dans une chose aussi simple qu'une jeune française qui passe en poussette avec un sourire dans une ville tranquille. Elle ne sait rien de tout ça, mais pourtant elle l'incarne.