En 2020, des dissidents au régime chinois ont publié des documents montrant que plusieurs milliers de membres du CCP (parti communiste chinois) étaient à des postes clé dans des grandes entreprises et universités occidentales dont 7000 au sein de sept des plus grandes entreprises (Boeing, Volkswagen, QualComm, Pfizer, HSBC, etc).
https://www.i24news.tv/en/news/international/1607937241-massive-chinese-communist-party-data-leak-exposes-infiltration-into-western-countries
https://americanmilitarynews.com/2020/12/chinese-communist-member-data-leak-shows-thousands-in-us-government-companies-and-more-report/
https://www.i24news.tv/en/news/international/1607937241-massive-chinese-communist-party-data-leak-exposes-infiltration-into-western-countries
https://americanmilitarynews.com/2020/12/chinese-communist-member-data-leak-shows-thousands-in-us-government-companies-and-more-report/
L'immigration est une fausse solution, même qualifiée. Tous les pays occidentaux sont confrontés au problème du vieillissement de la population. Tous les pays occidentaux sont confrontés à des systèmes sociaux qui deviennent de plus en plus difficiles à maintenir. Même les Etats-Unis et l'Angleterre, contrairement à ce que beaucoup de gens pensent. Pour le moment, en Europe, tous les pays qui ont choisi l'immigration de masse qualifiée frôlent la récession et accumulent de la dette. Même l'Allemagne se posait la question de passer à un modèle de dette massive pour faire barrage à l'extrême droite. Il n'y a pas eu de croissance. Pourquoi ? Parce que cette immigration ne rajeunit pas la population active. Les travailleurs étrangers vieillissent autant que tout le monde, et viennent de pays qui vieillissent aussi.
Même lorsque les immigrés du tiers monde viennent en France, ils se mettent à faire beaucoup moins d'enfants que dans leurs pays d'origine. Le problème est parfaitement inchangé, mais le pays est en plus détruit par les problèmes de multiculturalisme. En refusant de résoudre le problème de base (la natalité de la population autochtone + la lourdeur des systèmes sociaux), et en choisissant deux solutions extrêmes à la place : changer la population et produire de la dette en masse, nous nous retrouvons exactement dans la même situation de départ, en ayant détruit tout avenir pour le pays. De même, les pays en Europe de l'Ouest qui ont décidé de contrôler drastiquement leur immigration (Danemark, Suède, Suisse), voir de l'inverser, ont tous un point commun : une dette très faible et un déficit sous contrôle.
Même lorsque les immigrés du tiers monde viennent en France, ils se mettent à faire beaucoup moins d'enfants que dans leurs pays d'origine. Le problème est parfaitement inchangé, mais le pays est en plus détruit par les problèmes de multiculturalisme. En refusant de résoudre le problème de base (la natalité de la population autochtone + la lourdeur des systèmes sociaux), et en choisissant deux solutions extrêmes à la place : changer la population et produire de la dette en masse, nous nous retrouvons exactement dans la même situation de départ, en ayant détruit tout avenir pour le pays. De même, les pays en Europe de l'Ouest qui ont décidé de contrôler drastiquement leur immigration (Danemark, Suède, Suisse), voir de l'inverser, ont tous un point commun : une dette très faible et un déficit sous contrôle.
Pour résumer, avec une immigration bien gérée, la taille de l'économie augmente, mais ça ne fait que redimensionner le problème car nous n'avons pas un problème de taille mais de structure. En augmentant la taille de l'économie, on augmente les coûts et les recettes, ce qui ne change rien. D'où cette impression de manque de main d'œuvre permanent. Nous créons de nouveaux besoins avec l'immigration. Nous redimensionnons le problème sans jamais le résoudre. Et il en faut toujours plus.
Changez de perspective. Ouvrez votre esprit. La dépopulation est déjà là. Demain, le monde sera vide. Voulez-vous qu'il soit vide et peuplé de Français ? Ou bien voulez-vous qu'il soit vide et peuplé d'Africains ? Si vous voulez un monde vide peuplé de Français en 2100, faites une politique nataliste de l'espace et des enfants, c'est tout, il n'y a rien à comprendre de plus.
Si on met de coté l'Afrique qui ne se développera jamais, pratiquement tous les peuples sont en train de passer en décroissance démographique. Le Brésil est à 1.6 de taux de fécondité ! L'Inde passe sous les 2.0 ! La Chine est déjà à 1.15 ! L'argument écologique ne tient plus. Repeuplez demain.
Si on met de coté l'Afrique qui ne se développera jamais, pratiquement tous les peuples sont en train de passer en décroissance démographique. Le Brésil est à 1.6 de taux de fécondité ! L'Inde passe sous les 2.0 ! La Chine est déjà à 1.15 ! L'argument écologique ne tient plus. Repeuplez demain.
Le reste de l'Europe aura terminé la remigration pendant que nos centristes français en seront encore à dire des trucs du genre "mais la remigration c'est impossible c'est un truc d'extremiste blablabla que vont penser les autres pays blablabla il faut faire du commun d'ailleurs je me suis converti blablabla". Mais tais-toi Jean-centriste, juste tais-toi. L'Allemagne a déjà deux partis très bien placés qui veulent l'organiser. La Suède est en train de virer tout le monde, ça fait déjà deux ans qu'ils y sont. La remigration c'était déjà hier. Sors des années 2000 et regarde cinq minutes un peu ce qui se passe partout sur le continent. Ça suffit, stop.
Dostoïevski est l'auteur qui m'a le plus influencé quand j'étais plus jeune. Mais j'ignorais que tout ce que j'avais pu lire allait fleurir davantage plus tard, en vieillissant. Je pense maintenant que c'est un des auteurs qui a le plus à apporter à la cause identitaire. Parce que ce qu'il décrit, au final, c'est la lutte de l'individu avec son propre jugement, et sa relation intime au bien. D'où peut venir le bien. Quelle est son origine. Est-ce que c'est quelque chose qu'on nous donne par l'éducation, ou bien la culture, est ce que cela émanerait d'un système qui nous construirait. Les socialistes pensent que le bien vient d'un système. Qu'il suffit de créer ce système, pour créer le bien. Que les Hommes ne sont que des produits manufacturés par la sociologie et la politique.
Pour Dostoïevski, cette vision du bien est un projet totalement criminel, puisque qu'il coupe l'humain de sa relation à lui-même. Pour Dostoïevski, le bien est en l'Homme par nature, et c'est un choix purement individuel, un long travail sur soi-même, qui permet de le faire enfin sortir. En le coupant de cette relation intime avec lui-même, on le condamne au mal. On retrouve cette vision dans une scène d'Orange Mécanique, lors de la scène de démonstration de la castration du protagoniste. Une femme nue s'avance vers lui, mais il est incapable de la saisir, de lui faire du mal, malgré toutes ses mauvaises intentions. La démonstration est une réussite. Mais le prêtre de la prison intervient. Le bien n'a pas été fait. Il n'y a eu aucun cheminement, aucune décision individuelle. Le personnage, même s'il est devenu incapable de faire le mal, est toujours aussi mauvais.
Dans Crime et Châtiment, en définitif, la folie idéologique meurtrière de Raskolnikov est vaincue par le jugement intérieur, par la nature de l'âme de Raskolnikov. C'est uniquement lorsque son système idéologique est à terre, que sa relation avec lui-même est rétablie, qu'il peut enfin arrêter de vivre le cauchemar qui le rongeait de l'intérieur. C'est l'innocence de Sonia qui le convainc que le bien ne peut pas venir d'un projet de société, mais d'un cheminement intérieur.
Et ce que je trouve fascinant, même si ce n'est pas facile à expliquer, c'est qu'il en va de même pour l'identité. Nous sommes perdus dans notre recherche d'une formule magique pour fabriquer des Français à partir de peuples tout autres. Il faudrait plus de prisons, plus d'écoles, plus d'argent, plus de compassion, plus de dureté. Mais rien de tout ça ne marche. L'assimilationnisme fait l'erreur de croire que c'est le système qui peut fabriquer l'identité, tout comme les socialistes font l'erreur de croire qu'un système peut produire le bien. Il n'y a que l'individu avec lui-même. D'ailleurs, la civilisation européenne est une civilisation intérieure. Nous ne la célébrons pas avec des foules et des fêtes. C'est un temple intérieur auquel on ne peut accéder que seul, et dans le silence. Tout est là. Il faut espérer ce cheminement intérieur chez chaque Européen.
Pour Dostoïevski, cette vision du bien est un projet totalement criminel, puisque qu'il coupe l'humain de sa relation à lui-même. Pour Dostoïevski, le bien est en l'Homme par nature, et c'est un choix purement individuel, un long travail sur soi-même, qui permet de le faire enfin sortir. En le coupant de cette relation intime avec lui-même, on le condamne au mal. On retrouve cette vision dans une scène d'Orange Mécanique, lors de la scène de démonstration de la castration du protagoniste. Une femme nue s'avance vers lui, mais il est incapable de la saisir, de lui faire du mal, malgré toutes ses mauvaises intentions. La démonstration est une réussite. Mais le prêtre de la prison intervient. Le bien n'a pas été fait. Il n'y a eu aucun cheminement, aucune décision individuelle. Le personnage, même s'il est devenu incapable de faire le mal, est toujours aussi mauvais.
Dans Crime et Châtiment, en définitif, la folie idéologique meurtrière de Raskolnikov est vaincue par le jugement intérieur, par la nature de l'âme de Raskolnikov. C'est uniquement lorsque son système idéologique est à terre, que sa relation avec lui-même est rétablie, qu'il peut enfin arrêter de vivre le cauchemar qui le rongeait de l'intérieur. C'est l'innocence de Sonia qui le convainc que le bien ne peut pas venir d'un projet de société, mais d'un cheminement intérieur.
Et ce que je trouve fascinant, même si ce n'est pas facile à expliquer, c'est qu'il en va de même pour l'identité. Nous sommes perdus dans notre recherche d'une formule magique pour fabriquer des Français à partir de peuples tout autres. Il faudrait plus de prisons, plus d'écoles, plus d'argent, plus de compassion, plus de dureté. Mais rien de tout ça ne marche. L'assimilationnisme fait l'erreur de croire que c'est le système qui peut fabriquer l'identité, tout comme les socialistes font l'erreur de croire qu'un système peut produire le bien. Il n'y a que l'individu avec lui-même. D'ailleurs, la civilisation européenne est une civilisation intérieure. Nous ne la célébrons pas avec des foules et des fêtes. C'est un temple intérieur auquel on ne peut accéder que seul, et dans le silence. Tout est là. Il faut espérer ce cheminement intérieur chez chaque Européen.
La situation est encore plus critique que ça.
Le plus gros des dépenses publiques viennent de personnes qui ont eu des salaires bas toute leur vie, et qui sont partis très tôt à la retraite. Maintenant ils sont encore plus vieux et réduire leur retraite et leurs soins consisterait à les mettre à mort. Réduire les dépenses semble impossible.
De l'autre coté, notre marché de l'emploi est un champ de ruines. Nous avons un des taux d'emploi les plus faibles d'Europe et les emplois que nous conservons sur le territoire sont bidons. On devrait avoir des emplois qualifiés dans l'industrie, on a de la bureaucratie, de la commande publique, des vendeurs deliveroo sous allocations et de la construction de ronds points et de logements sociaux. Impossible d'avoir une balance commerciale positive avec ça. C'est pas une réformette qui changera la situation, et les partis avec une fibre libérale ont fait moins de 20% aux dernières élections de toutes façons.
Il reste bien un compromis. Inversion des flux migratoires de l'espace, on dégage tout ce qui n'est pas assez productif, on verrouille la nationalité, on fait un revenu universel sous la forme d'une negative income tax, on supprime toutes les autres aides, on permet aux entreprises de virer facilement, et on passe tout dans le privé. Diminution radicale de l'Etat. Le revenu universel éviterait la casse sociale, garantirait un minimum de droits, et favoriserait la natalité des actifs, les économies réalisées en sabrant la bureaucratie permettraient de relancer la réindustrialisation.
Encore faut-il que la main d'œuvre suive. Impossible de réindustrialiser avec une population active composée d'attardés mentaux. Il faudrait alors un choc d'élitisme et mettre une fois pour toute l'égalitarisme à la poubelle.
Le plus gros des dépenses publiques viennent de personnes qui ont eu des salaires bas toute leur vie, et qui sont partis très tôt à la retraite. Maintenant ils sont encore plus vieux et réduire leur retraite et leurs soins consisterait à les mettre à mort. Réduire les dépenses semble impossible.
De l'autre coté, notre marché de l'emploi est un champ de ruines. Nous avons un des taux d'emploi les plus faibles d'Europe et les emplois que nous conservons sur le territoire sont bidons. On devrait avoir des emplois qualifiés dans l'industrie, on a de la bureaucratie, de la commande publique, des vendeurs deliveroo sous allocations et de la construction de ronds points et de logements sociaux. Impossible d'avoir une balance commerciale positive avec ça. C'est pas une réformette qui changera la situation, et les partis avec une fibre libérale ont fait moins de 20% aux dernières élections de toutes façons.
Il reste bien un compromis. Inversion des flux migratoires de l'espace, on dégage tout ce qui n'est pas assez productif, on verrouille la nationalité, on fait un revenu universel sous la forme d'une negative income tax, on supprime toutes les autres aides, on permet aux entreprises de virer facilement, et on passe tout dans le privé. Diminution radicale de l'Etat. Le revenu universel éviterait la casse sociale, garantirait un minimum de droits, et favoriserait la natalité des actifs, les économies réalisées en sabrant la bureaucratie permettraient de relancer la réindustrialisation.
Encore faut-il que la main d'œuvre suive. Impossible de réindustrialiser avec une population active composée d'attardés mentaux. Il faudrait alors un choc d'élitisme et mettre une fois pour toute l'égalitarisme à la poubelle.
Des données sur la Suède qui corroborent ce que j'essaye d'expliquer sur la mise à jour nécessaire du logiciel de la droite sur la natalité. Comme en France, plus le QI est élevé, plus les revenus sont bons, plus la fécondité augmente. Ce sont les mêmes courbes. Les allocations familiales ont notamment un effet très positif sur les familles aisées, car elles sont universelles.
https://royalsocietypublishing.org/doi/10.1098/rspb.2019.0359
https://www.scb.se/en/finding-statistics/statistics-by-subject-area/population/population-projections/demographic-analysis-demog/pong/statistical-news/demographic-analysis-childbearing-in-corona-times/
https://royalsocietypublishing.org/doi/10.1098/rspb.2019.0359
https://www.scb.se/en/finding-statistics/statistics-by-subject-area/population/population-projections/demographic-analysis-demog/pong/statistical-news/demographic-analysis-childbearing-in-corona-times/
Je ne peux insister assez sur ces données sur la natalité. Sans la moindre animosité, le logiciel conservateur est dépassé et est incapable d'expliquer la natalité d'un pays comme la France. La solution est très claire : les Français doivent gagner plus pour qu'ils puissent faire plus d'enfants. Si on arrivait à décaler cet escalier de la natalité en fonction du revenu disponible vers la droite, l'amélioration de la fécondité serait significative.
Pour le cas de la Suède, c'est encore plus intéressant car la fécondité est non seulement corrélée au revenu mais aussi au QI, rendant l'analyse indiscutable. Il faut une politique libérale pour que les Français puissent donner le meilleur d'eux-mêmes professionnellement, tout en préservant une politique sociale universelle (sous la forme d'allocations familiales ou bien de revenu universel) pour booster les naissances. Le facteur universel est très important car il permet de favoriser ceux qui s'en sortent le mieux.
L'explication est simple. Les hauts QI dans le monde occidental se projettent dans l'avenir et font des enfants, et surtout se donnent les moyens de les avoir. De la même manière, le taux de mariage explose et le taux de divorce diminue drastiquement au fur et à mesure où le QI augmente.
Pour le cas de la Suède, c'est encore plus intéressant car la fécondité est non seulement corrélée au revenu mais aussi au QI, rendant l'analyse indiscutable. Il faut une politique libérale pour que les Français puissent donner le meilleur d'eux-mêmes professionnellement, tout en préservant une politique sociale universelle (sous la forme d'allocations familiales ou bien de revenu universel) pour booster les naissances. Le facteur universel est très important car il permet de favoriser ceux qui s'en sortent le mieux.
L'explication est simple. Les hauts QI dans le monde occidental se projettent dans l'avenir et font des enfants, et surtout se donnent les moyens de les avoir. De la même manière, le taux de mariage explose et le taux de divorce diminue drastiquement au fur et à mesure où le QI augmente.
Pour moi la question économique est simple. Est-ce que si vous travailliez plus, est-ce que si vous deveniez plus compétent, vous gagneriez davantage ? Si ce n'est pas le cas, alors la politique de votre pays est lamentable. Si jamais ce n'est pas possible de gagner plus en faisant des efforts, alors ça ne sert à rien de parler du problème des retraites, de la dette, de la faible natalité. Le problème est dans l'organisation de l'économie.
S'il faut payer les retraites, alors il faut être rationnel et payer correctement ceux qui font vraiment le boulot et rapportent vraiment de la valeur. S'ils sont payés correctement, ils rapporteront tout simplement plus de cotisations sociales et emmèneront l'économie avec eux. Cela implique trois choses essentiellement :
1/ Rapatrier toute l'immigration improductive qui occupe l'espace au sol dans les centres urbains. Remplir nos villes de populations qui sont inactives à 40% n'a juste aucun sens. Il faut recréer des banlieues européennes qui soient propices aux jeunes couples travailleurs. Le loyer en définitif est payé par l'employeur. On ne peut plus se permettre cette folie.
2/ Permettre à l'employeur de licencier plus facilement, beaucoup plus facilement, pour que les travailleurs motivés ne tirent pas derrière eux toute une charrette de gens incompétents ou flemmards qu'on ne peut pas licencier. La conséquence de ça, c'est que ceux qui sont motivés sont payés beaucoup moins, et ne comptent pas les heures non rémunérées pour que l'entreprise tienne debout. Sans parler du salaire à l'ancienneté. C'est injuste de bout en bout. Mieux vaudrait garder un filet social, mais alléger considérablement le droit du travail.
3/ Revoir les investissements du pays et les qualifications de la population active. Notre politique de peuplement et d'instruction publique est épouvantable. Pour faire revenir l'industrie, pour sortir de l'économie du service low cost qui n'a pas de valeur ajoutée, nous avons besoin de plus de Français, nous avons besoin de plus d'Européens, nous avons besoin qu'ils fassent des enfants, qu'ils fassent des études, et nous avons besoin surtout de leur faire confiance. C'est déplorable de former des bac+5 qui veulent changer le monde, et de les condamner à remplir des dossiers de cinquante pages pour des subventions de 10 000 euros dans la recherche publique ou privée.
L'exigence et la sélection devraient aller de pair avec la confiance. Nous avons un des peuples plus brillants de la Terre. C'est dommage. Je suis pour un investissement aveugle dans l'européanité, sans contrôle, sans administration, en permettant à ceux qui veulent vraiment créer de la valeur de le faire.
S'il faut payer les retraites, alors il faut être rationnel et payer correctement ceux qui font vraiment le boulot et rapportent vraiment de la valeur. S'ils sont payés correctement, ils rapporteront tout simplement plus de cotisations sociales et emmèneront l'économie avec eux. Cela implique trois choses essentiellement :
1/ Rapatrier toute l'immigration improductive qui occupe l'espace au sol dans les centres urbains. Remplir nos villes de populations qui sont inactives à 40% n'a juste aucun sens. Il faut recréer des banlieues européennes qui soient propices aux jeunes couples travailleurs. Le loyer en définitif est payé par l'employeur. On ne peut plus se permettre cette folie.
2/ Permettre à l'employeur de licencier plus facilement, beaucoup plus facilement, pour que les travailleurs motivés ne tirent pas derrière eux toute une charrette de gens incompétents ou flemmards qu'on ne peut pas licencier. La conséquence de ça, c'est que ceux qui sont motivés sont payés beaucoup moins, et ne comptent pas les heures non rémunérées pour que l'entreprise tienne debout. Sans parler du salaire à l'ancienneté. C'est injuste de bout en bout. Mieux vaudrait garder un filet social, mais alléger considérablement le droit du travail.
3/ Revoir les investissements du pays et les qualifications de la population active. Notre politique de peuplement et d'instruction publique est épouvantable. Pour faire revenir l'industrie, pour sortir de l'économie du service low cost qui n'a pas de valeur ajoutée, nous avons besoin de plus de Français, nous avons besoin de plus d'Européens, nous avons besoin qu'ils fassent des enfants, qu'ils fassent des études, et nous avons besoin surtout de leur faire confiance. C'est déplorable de former des bac+5 qui veulent changer le monde, et de les condamner à remplir des dossiers de cinquante pages pour des subventions de 10 000 euros dans la recherche publique ou privée.
L'exigence et la sélection devraient aller de pair avec la confiance. Nous avons un des peuples plus brillants de la Terre. C'est dommage. Je suis pour un investissement aveugle dans l'européanité, sans contrôle, sans administration, en permettant à ceux qui veulent vraiment créer de la valeur de le faire.
Le Service National Universel des centristes a couté 10 milliards d'euros. 10 milliards d'euros pour un échec total. 10 milliards d'euros avec lesquels nous aurions vraiment pu investir dans l'avenir. 10 milliards d'euros vaporisés pour satisfaire nos démons universalistes.
L'humanitarisme est la conséquence logique de l'élévation des européens en termes de niveau de vie. Plus on s'élève dans la pyramide de Maslow, plus on s'enracine profondément dans ses principes moraux et idéologiques. Le ver était dans le fruit depuis le début. Plus nous avons les moyens d'atteindre notre idéal, plus c'est un désastre. Le libéralisme s'est trompé, la cupidité n'est pas le moteur de l'humanité en toutes circonstances. Plus l'européen devient riche, plus il veut devenir moral. Et depuis 2008, nous sommes entrés dans la moralisation du capitalisme, avec une industrie de la moralité basée sur les scores ESG. C'est comme ça que la gauche nous domine. Les gens ne veulent pas gagner plus, ils gagnent déjà assez pour qu'un autre besoin soit plus prégnant. Ils veulent se sentir innocents.
Ce qui est intéressant, c'est que les influenceurs libéraux ont compris cela depuis longtemps et ont adapté leur discours à cette nouvelle réalité. Leur principal argument est de dire que le libéralisme réduit la pauvreté mondiale et que c'est un principe moral en soi. Jamais ils ne font l'erreur de se baser sur la cupidité de leurs interlocuteurs. Il doit en aller de même pour l'identitarisme s'il veut vraiment s'imposer dans le débat public. On constatera d'ailleurs que la première marche de l'identitarisme a été de détruire le discours de culpabilisation des européens, et de convaincre le public que leur histoire était riche de prouesses et d'actes moraux.
Pour parler à des gens qui sont assoiffés de moralité, l'identitarisme va emprunter deux chemins. L'anti-remplacisme, qui va considérer les Européens comme les victimes d'une machination et leur proposer le retour à l'in-nocence civilisationnelle. L'occidentalisme, qui définit l'identité et l'hégémonie européenne comme un bien moral qui doit être préservé.
Ce qui est intéressant, c'est que les influenceurs libéraux ont compris cela depuis longtemps et ont adapté leur discours à cette nouvelle réalité. Leur principal argument est de dire que le libéralisme réduit la pauvreté mondiale et que c'est un principe moral en soi. Jamais ils ne font l'erreur de se baser sur la cupidité de leurs interlocuteurs. Il doit en aller de même pour l'identitarisme s'il veut vraiment s'imposer dans le débat public. On constatera d'ailleurs que la première marche de l'identitarisme a été de détruire le discours de culpabilisation des européens, et de convaincre le public que leur histoire était riche de prouesses et d'actes moraux.
Pour parler à des gens qui sont assoiffés de moralité, l'identitarisme va emprunter deux chemins. L'anti-remplacisme, qui va considérer les Européens comme les victimes d'une machination et leur proposer le retour à l'in-nocence civilisationnelle. L'occidentalisme, qui définit l'identité et l'hégémonie européenne comme un bien moral qui doit être préservé.
Je discute politique avec ma famille, ils sont tous choqués par ce qui est arrivé à Philippine. Ils m'en parlent d'eux-mêmes. Ils ne m'ont pourtant jamais parlé de Lola. La diabolisation de la gauche est aussi en train de porter ses fruits aussi. Les militants de gauche apparaissent enfin pour ce qu'ils sont : des monstres. Des monstres qui devraient perdre tout financement public. Nous sommes peut-être en train de gagner les cœurs.❤️
"Together, the EU’s three blind spots contain a warning for the European project: the risk of the bloc drifting towards an ‘ethnic’ rather than ‘civic’ understanding of Europeanness."
Un document intéressant de l'EFCR, le Conseil européen pour les relations internationales. D'abord un peu de contexte. L'EFCR n'est pas un organisme de l'UE, c'est un think tank influent mais indépendant. Dans son rapport de cette année, il indique qu'une menace plane sur l'Europe, celle d'une conception ethnique de l'identité européenne. Pour faire simple, ils ont pleinement conscience que la poussée identitaire repose sur une conception européenne de l'identité, et que cette nouvelle identité n'est pas aussi facilement falsifiable que les identités nationales. En effet, les identités nationales ont pu être perverties par deux choses.
En premier, le particularisme, par l'opposition des identités nationales entre elles. Il est d'autant plus facile d'accepter que l'identité française soit africaine si jamais elle ne se définit plus qu'en opposition par exemple à l'identité allemande. En évinçant de l'identité française la composante européenne, il devient possible de remplacer les Français. En second, l'étatisme, qui redéfinit l'identité uniquement par la relation qu'entretient le citoyen avec sa bureaucratie. Si le citoyen devient convaincu que l'Etat est tout, et n'est plus capable de se définir lui-même autrement que par son rapport aux institutions, alors l'Etat peut définir l'identité comme bon lui semble, et remplacer d'autant plus facilement les peuples. C'est la fameuse identité "civique" proposée par ce think tank proche de la bureaucratie bruxelloise.
Or, voilà le problème. L'Union Européenne n'a pas d'Etat, et n'en aura probablement jamais, ce qui est déjà un frein majeur à une conception civique de l'identité européenne. Ensuite, l'identité européenne ne peut souffrir de particularisme car elle est globale. Il est plus difficile d'extirper la composante européenne de l'identité européenne puisqu'on ne peut pas l'opposer à un autre ensemble qui serait européen. De fait, les menaces extérieures tangibles qui pèsent sur l'Union Européenne sont toutes non-européennes. Elles consolident l'identité ethnique comme jamais, et ils le voient.
Mais voilà où je veux en venir : ce sont des ennemis intelligents qui ont parfaitement compris la partie qui est en train de se dérouler, et qui savent exactement ce que l'on est en train de faire. Ils savent que l'identité est tout. Et leurs décisions politiques découlent du combat identitaire plus que tout autre chose. On est bien dans le combat presque religieux, où l'identité va définir tout le reste. Le fédéralisme découle de l'idée qu'il faille donner une structure étatique à l'Europe à l'instar des Etats-Unis. L'élargissement découle de l'idée qu'il faille diversifier les pays au sein de l'Europe pour pouvoir faire sortir l'identité européenne du cadre ethnique.
Les identitaires devraient ne jamais quitter des yeux ces deux dangers. L'identité nécessite un Etat qui ne soit pas trop fort, au risque de le voir prendre le contrôle de ce que nous sommes. Mais dans le même temps, il ne faut pas cultiver le particularisme, et chercher au contraire ce qui nous est commun, afin que l'on ne puisse pas nous pervertir.
https://ecfr.eu/wp-content/uploads/2024/09/Welcome-to-Barbieland-European-sentiment-in-the-year-of-wars-and-elections-v4.pdf
Un document intéressant de l'EFCR, le Conseil européen pour les relations internationales. D'abord un peu de contexte. L'EFCR n'est pas un organisme de l'UE, c'est un think tank influent mais indépendant. Dans son rapport de cette année, il indique qu'une menace plane sur l'Europe, celle d'une conception ethnique de l'identité européenne. Pour faire simple, ils ont pleinement conscience que la poussée identitaire repose sur une conception européenne de l'identité, et que cette nouvelle identité n'est pas aussi facilement falsifiable que les identités nationales. En effet, les identités nationales ont pu être perverties par deux choses.
En premier, le particularisme, par l'opposition des identités nationales entre elles. Il est d'autant plus facile d'accepter que l'identité française soit africaine si jamais elle ne se définit plus qu'en opposition par exemple à l'identité allemande. En évinçant de l'identité française la composante européenne, il devient possible de remplacer les Français. En second, l'étatisme, qui redéfinit l'identité uniquement par la relation qu'entretient le citoyen avec sa bureaucratie. Si le citoyen devient convaincu que l'Etat est tout, et n'est plus capable de se définir lui-même autrement que par son rapport aux institutions, alors l'Etat peut définir l'identité comme bon lui semble, et remplacer d'autant plus facilement les peuples. C'est la fameuse identité "civique" proposée par ce think tank proche de la bureaucratie bruxelloise.
Or, voilà le problème. L'Union Européenne n'a pas d'Etat, et n'en aura probablement jamais, ce qui est déjà un frein majeur à une conception civique de l'identité européenne. Ensuite, l'identité européenne ne peut souffrir de particularisme car elle est globale. Il est plus difficile d'extirper la composante européenne de l'identité européenne puisqu'on ne peut pas l'opposer à un autre ensemble qui serait européen. De fait, les menaces extérieures tangibles qui pèsent sur l'Union Européenne sont toutes non-européennes. Elles consolident l'identité ethnique comme jamais, et ils le voient.
Mais voilà où je veux en venir : ce sont des ennemis intelligents qui ont parfaitement compris la partie qui est en train de se dérouler, et qui savent exactement ce que l'on est en train de faire. Ils savent que l'identité est tout. Et leurs décisions politiques découlent du combat identitaire plus que tout autre chose. On est bien dans le combat presque religieux, où l'identité va définir tout le reste. Le fédéralisme découle de l'idée qu'il faille donner une structure étatique à l'Europe à l'instar des Etats-Unis. L'élargissement découle de l'idée qu'il faille diversifier les pays au sein de l'Europe pour pouvoir faire sortir l'identité européenne du cadre ethnique.
Les identitaires devraient ne jamais quitter des yeux ces deux dangers. L'identité nécessite un Etat qui ne soit pas trop fort, au risque de le voir prendre le contrôle de ce que nous sommes. Mais dans le même temps, il ne faut pas cultiver le particularisme, et chercher au contraire ce qui nous est commun, afin que l'on ne puisse pas nous pervertir.
https://ecfr.eu/wp-content/uploads/2024/09/Welcome-to-Barbieland-European-sentiment-in-the-year-of-wars-and-elections-v4.pdf