Un autre graphique que je trouve encore plus intéressant pour détruire les préjugés.
On voit que les couples avec un, deux et même trois enfants et plus, surclassent complètement les couples sans enfant en termes de revenu disponible.
Il y a entre 6 000 et 20 000 euros par an de différence entre un couple sans enfant et avec enfant(s) en termes de revenus. Que faut-il en déduire ? Faire des enfants rendrait plus riche ? Ou bien l'argent serait finalement le facteur déterminant de la fécondité en France ? Je vous laisse juges.
On voit que les couples avec un, deux et même trois enfants et plus, surclassent complètement les couples sans enfant en termes de revenu disponible.
Il y a entre 6 000 et 20 000 euros par an de différence entre un couple sans enfant et avec enfant(s) en termes de revenus. Que faut-il en déduire ? Faire des enfants rendrait plus riche ? Ou bien l'argent serait finalement le facteur déterminant de la fécondité en France ? Je vous laisse juges.
Chris Killip, photographe britannique, qui s'est beaucoup intéressé au phénomène de la désindustrialisation, vécue comme un drame par les classes populaires blanches. Une ambiance de monde perdu, où il existait malgré tout un amour du travail. Cela évoque les classes populaires européennes qui ont donné leur vie à l'industrie, et qui ont produit avec elle une richesse incommensurable pour l'humanité entière, et qui ont été ensuite jetées sans la moindre considération.
Aujourd'hui ce sont ces classes sociales blanches qui sont fracassées dans le monde anglo-saxon par le déclassement et les addictions, comme le relate le livre d'Anne Case et Angus Deaton (prix Nobel d'économie en 2015), Morts de désespoir. Dans cet ancien monde, le travail faisait la dignité, même dans des conditions difficiles. Le photographe disait que ce qui le rendait le plus fier était de retrouver ses photos dans des cadres chez les familles ouvrières qu'il avait immortalisées. De manière générale, la misère blanche est un sujet tabou.
Aujourd'hui ce sont ces classes sociales blanches qui sont fracassées dans le monde anglo-saxon par le déclassement et les addictions, comme le relate le livre d'Anne Case et Angus Deaton (prix Nobel d'économie en 2015), Morts de désespoir. Dans cet ancien monde, le travail faisait la dignité, même dans des conditions difficiles. Le photographe disait que ce qui le rendait le plus fier était de retrouver ses photos dans des cadres chez les familles ouvrières qu'il avait immortalisées. De manière générale, la misère blanche est un sujet tabou.
Je pense que la condition ouvrière a été malmenée par le socialisme, justement. Ce n'est pas l'industrialisation qui a été un drame mais la désindustrialisation. Quand on regarde ce qu'est devenue la ville de Detroit, qui aujourd'hui est une ruine totale, remplacée, alors que c'était une ville pionnière de l'automobile, on constate que c'est le socialisme qui a commencé à infecter l'esprit des gens et qui a conduit à tout ça. On les a persuadés qu'il était possible pour eux d'avoir beaucoup plus que ce qu'ils avaient autrement que par le travail et la compétence. Très rapidement tout s'est effondré puisqu'il devenait impossible de garantir tous les acquis sociaux.
Maintenant on se retrouve aux Etats-Unis avec des chiffres complètement fous : les classes populaires blanches sont autant décimées par la drogue, le suicide et l'alcool, bref le désespoir en général, que s'il y avait une guerre mondiale en cours. Pour moi, les Européens avaient un lien intime avec l'industrie, et ce depuis l'antiquité, et lorsqu'il s'est coupé, il y a eu une perte de sens énorme.
Maintenant on se retrouve aux Etats-Unis avec des chiffres complètement fous : les classes populaires blanches sont autant décimées par la drogue, le suicide et l'alcool, bref le désespoir en général, que s'il y avait une guerre mondiale en cours. Pour moi, les Européens avaient un lien intime avec l'industrie, et ce depuis l'antiquité, et lorsqu'il s'est coupé, il y a eu une perte de sens énorme.
Forwarded from Peter
C'est ce qui s'est produit à Detroit. Regardez donc l'histoire du syndicat de l'United Auto Workers. Il était puissant dès les années 30, les avantages sociaux sont devenus très importants et c'est vite devenu impossible pour l'industrie de naviguer par temps de crise. La situation est devenue intenable en 1958 notamment.
Forwarded from Peter
Les gens mourraient de faim à la campagne au XIXe siècle. Les ouvriers vivaient mieux malgré des conditions de vie très très difficiles, oui. D'où l'exode rural. Ce que je critique, c'est la diabolisation de ce processus industriel qui a permis à tous ces gens de devenir plus riches plutôt que de végéter dans la misère. Je ne suis pas pour le travail des enfants. Mais c'est bien l'industrialisation qui y a mis un terme. Le monde ancien ne produisait pas assez de valeur pour permettre aux enfants d'étudier. Pour moi ces enfants sur les machines à tisser sont plutôt des héros qui ont permis l'avènement du monde moderne, et nos arrière-grand-parents. Pas des victimes, car tout le monde était victime de la condition humaine, misérable d'origine.
La Suède y va tout schuss. Il y a le mot remigration toutes les cinq lignes dans leurs communiqués gouvernementaux. Ils font même des powerpoints sur le sujet. Rappel qu'ils ont réussi à obtenir un solde migratoire négatif en moins de deux ans, en cumulant un grand nombre de mesures. C'est une bataille majeure que les Suédois sont en train de livrer, la première pierre de l'édifice. Une bataille qu'ils sont en train de gagner. Pourvu que ça marche, que ça puisse servir d'exemple à toute l'Europe demain.
https://www.regeringen.se/pressmeddelanden/2023/10/fler-ska-valja-att-frivilligt-atervandra/
https://www.regeringen.se/pressmeddelanden/2023/10/fler-ska-valja-att-frivilligt-atervandra/
En 2020, des dissidents au régime chinois ont publié des documents montrant que plusieurs milliers de membres du CCP (parti communiste chinois) étaient à des postes clé dans des grandes entreprises et universités occidentales dont 7000 au sein de sept des plus grandes entreprises (Boeing, Volkswagen, QualComm, Pfizer, HSBC, etc).
https://www.i24news.tv/en/news/international/1607937241-massive-chinese-communist-party-data-leak-exposes-infiltration-into-western-countries
https://americanmilitarynews.com/2020/12/chinese-communist-member-data-leak-shows-thousands-in-us-government-companies-and-more-report/
https://www.i24news.tv/en/news/international/1607937241-massive-chinese-communist-party-data-leak-exposes-infiltration-into-western-countries
https://americanmilitarynews.com/2020/12/chinese-communist-member-data-leak-shows-thousands-in-us-government-companies-and-more-report/
L'immigration est une fausse solution, même qualifiée. Tous les pays occidentaux sont confrontés au problème du vieillissement de la population. Tous les pays occidentaux sont confrontés à des systèmes sociaux qui deviennent de plus en plus difficiles à maintenir. Même les Etats-Unis et l'Angleterre, contrairement à ce que beaucoup de gens pensent. Pour le moment, en Europe, tous les pays qui ont choisi l'immigration de masse qualifiée frôlent la récession et accumulent de la dette. Même l'Allemagne se posait la question de passer à un modèle de dette massive pour faire barrage à l'extrême droite. Il n'y a pas eu de croissance. Pourquoi ? Parce que cette immigration ne rajeunit pas la population active. Les travailleurs étrangers vieillissent autant que tout le monde, et viennent de pays qui vieillissent aussi.
Même lorsque les immigrés du tiers monde viennent en France, ils se mettent à faire beaucoup moins d'enfants que dans leurs pays d'origine. Le problème est parfaitement inchangé, mais le pays est en plus détruit par les problèmes de multiculturalisme. En refusant de résoudre le problème de base (la natalité de la population autochtone + la lourdeur des systèmes sociaux), et en choisissant deux solutions extrêmes à la place : changer la population et produire de la dette en masse, nous nous retrouvons exactement dans la même situation de départ, en ayant détruit tout avenir pour le pays. De même, les pays en Europe de l'Ouest qui ont décidé de contrôler drastiquement leur immigration (Danemark, Suède, Suisse), voir de l'inverser, ont tous un point commun : une dette très faible et un déficit sous contrôle.
Même lorsque les immigrés du tiers monde viennent en France, ils se mettent à faire beaucoup moins d'enfants que dans leurs pays d'origine. Le problème est parfaitement inchangé, mais le pays est en plus détruit par les problèmes de multiculturalisme. En refusant de résoudre le problème de base (la natalité de la population autochtone + la lourdeur des systèmes sociaux), et en choisissant deux solutions extrêmes à la place : changer la population et produire de la dette en masse, nous nous retrouvons exactement dans la même situation de départ, en ayant détruit tout avenir pour le pays. De même, les pays en Europe de l'Ouest qui ont décidé de contrôler drastiquement leur immigration (Danemark, Suède, Suisse), voir de l'inverser, ont tous un point commun : une dette très faible et un déficit sous contrôle.
Pour résumer, avec une immigration bien gérée, la taille de l'économie augmente, mais ça ne fait que redimensionner le problème car nous n'avons pas un problème de taille mais de structure. En augmentant la taille de l'économie, on augmente les coûts et les recettes, ce qui ne change rien. D'où cette impression de manque de main d'œuvre permanent. Nous créons de nouveaux besoins avec l'immigration. Nous redimensionnons le problème sans jamais le résoudre. Et il en faut toujours plus.
Changez de perspective. Ouvrez votre esprit. La dépopulation est déjà là. Demain, le monde sera vide. Voulez-vous qu'il soit vide et peuplé de Français ? Ou bien voulez-vous qu'il soit vide et peuplé d'Africains ? Si vous voulez un monde vide peuplé de Français en 2100, faites une politique nataliste de l'espace et des enfants, c'est tout, il n'y a rien à comprendre de plus.
Si on met de coté l'Afrique qui ne se développera jamais, pratiquement tous les peuples sont en train de passer en décroissance démographique. Le Brésil est à 1.6 de taux de fécondité ! L'Inde passe sous les 2.0 ! La Chine est déjà à 1.15 ! L'argument écologique ne tient plus. Repeuplez demain.
Si on met de coté l'Afrique qui ne se développera jamais, pratiquement tous les peuples sont en train de passer en décroissance démographique. Le Brésil est à 1.6 de taux de fécondité ! L'Inde passe sous les 2.0 ! La Chine est déjà à 1.15 ! L'argument écologique ne tient plus. Repeuplez demain.
Le reste de l'Europe aura terminé la remigration pendant que nos centristes français en seront encore à dire des trucs du genre "mais la remigration c'est impossible c'est un truc d'extremiste blablabla que vont penser les autres pays blablabla il faut faire du commun d'ailleurs je me suis converti blablabla". Mais tais-toi Jean-centriste, juste tais-toi. L'Allemagne a déjà deux partis très bien placés qui veulent l'organiser. La Suède est en train de virer tout le monde, ça fait déjà deux ans qu'ils y sont. La remigration c'était déjà hier. Sors des années 2000 et regarde cinq minutes un peu ce qui se passe partout sur le continent. Ça suffit, stop.
Dostoïevski est l'auteur qui m'a le plus influencé quand j'étais plus jeune. Mais j'ignorais que tout ce que j'avais pu lire allait fleurir davantage plus tard, en vieillissant. Je pense maintenant que c'est un des auteurs qui a le plus à apporter à la cause identitaire. Parce que ce qu'il décrit, au final, c'est la lutte de l'individu avec son propre jugement, et sa relation intime au bien. D'où peut venir le bien. Quelle est son origine. Est-ce que c'est quelque chose qu'on nous donne par l'éducation, ou bien la culture, est ce que cela émanerait d'un système qui nous construirait. Les socialistes pensent que le bien vient d'un système. Qu'il suffit de créer ce système, pour créer le bien. Que les Hommes ne sont que des produits manufacturés par la sociologie et la politique.
Pour Dostoïevski, cette vision du bien est un projet totalement criminel, puisque qu'il coupe l'humain de sa relation à lui-même. Pour Dostoïevski, le bien est en l'Homme par nature, et c'est un choix purement individuel, un long travail sur soi-même, qui permet de le faire enfin sortir. En le coupant de cette relation intime avec lui-même, on le condamne au mal. On retrouve cette vision dans une scène d'Orange Mécanique, lors de la scène de démonstration de la castration du protagoniste. Une femme nue s'avance vers lui, mais il est incapable de la saisir, de lui faire du mal, malgré toutes ses mauvaises intentions. La démonstration est une réussite. Mais le prêtre de la prison intervient. Le bien n'a pas été fait. Il n'y a eu aucun cheminement, aucune décision individuelle. Le personnage, même s'il est devenu incapable de faire le mal, est toujours aussi mauvais.
Dans Crime et Châtiment, en définitif, la folie idéologique meurtrière de Raskolnikov est vaincue par le jugement intérieur, par la nature de l'âme de Raskolnikov. C'est uniquement lorsque son système idéologique est à terre, que sa relation avec lui-même est rétablie, qu'il peut enfin arrêter de vivre le cauchemar qui le rongeait de l'intérieur. C'est l'innocence de Sonia qui le convainc que le bien ne peut pas venir d'un projet de société, mais d'un cheminement intérieur.
Et ce que je trouve fascinant, même si ce n'est pas facile à expliquer, c'est qu'il en va de même pour l'identité. Nous sommes perdus dans notre recherche d'une formule magique pour fabriquer des Français à partir de peuples tout autres. Il faudrait plus de prisons, plus d'écoles, plus d'argent, plus de compassion, plus de dureté. Mais rien de tout ça ne marche. L'assimilationnisme fait l'erreur de croire que c'est le système qui peut fabriquer l'identité, tout comme les socialistes font l'erreur de croire qu'un système peut produire le bien. Il n'y a que l'individu avec lui-même. D'ailleurs, la civilisation européenne est une civilisation intérieure. Nous ne la célébrons pas avec des foules et des fêtes. C'est un temple intérieur auquel on ne peut accéder que seul, et dans le silence. Tout est là. Il faut espérer ce cheminement intérieur chez chaque Européen.
Pour Dostoïevski, cette vision du bien est un projet totalement criminel, puisque qu'il coupe l'humain de sa relation à lui-même. Pour Dostoïevski, le bien est en l'Homme par nature, et c'est un choix purement individuel, un long travail sur soi-même, qui permet de le faire enfin sortir. En le coupant de cette relation intime avec lui-même, on le condamne au mal. On retrouve cette vision dans une scène d'Orange Mécanique, lors de la scène de démonstration de la castration du protagoniste. Une femme nue s'avance vers lui, mais il est incapable de la saisir, de lui faire du mal, malgré toutes ses mauvaises intentions. La démonstration est une réussite. Mais le prêtre de la prison intervient. Le bien n'a pas été fait. Il n'y a eu aucun cheminement, aucune décision individuelle. Le personnage, même s'il est devenu incapable de faire le mal, est toujours aussi mauvais.
Dans Crime et Châtiment, en définitif, la folie idéologique meurtrière de Raskolnikov est vaincue par le jugement intérieur, par la nature de l'âme de Raskolnikov. C'est uniquement lorsque son système idéologique est à terre, que sa relation avec lui-même est rétablie, qu'il peut enfin arrêter de vivre le cauchemar qui le rongeait de l'intérieur. C'est l'innocence de Sonia qui le convainc que le bien ne peut pas venir d'un projet de société, mais d'un cheminement intérieur.
Et ce que je trouve fascinant, même si ce n'est pas facile à expliquer, c'est qu'il en va de même pour l'identité. Nous sommes perdus dans notre recherche d'une formule magique pour fabriquer des Français à partir de peuples tout autres. Il faudrait plus de prisons, plus d'écoles, plus d'argent, plus de compassion, plus de dureté. Mais rien de tout ça ne marche. L'assimilationnisme fait l'erreur de croire que c'est le système qui peut fabriquer l'identité, tout comme les socialistes font l'erreur de croire qu'un système peut produire le bien. Il n'y a que l'individu avec lui-même. D'ailleurs, la civilisation européenne est une civilisation intérieure. Nous ne la célébrons pas avec des foules et des fêtes. C'est un temple intérieur auquel on ne peut accéder que seul, et dans le silence. Tout est là. Il faut espérer ce cheminement intérieur chez chaque Européen.
La situation est encore plus critique que ça.
Le plus gros des dépenses publiques viennent de personnes qui ont eu des salaires bas toute leur vie, et qui sont partis très tôt à la retraite. Maintenant ils sont encore plus vieux et réduire leur retraite et leurs soins consisterait à les mettre à mort. Réduire les dépenses semble impossible.
De l'autre coté, notre marché de l'emploi est un champ de ruines. Nous avons un des taux d'emploi les plus faibles d'Europe et les emplois que nous conservons sur le territoire sont bidons. On devrait avoir des emplois qualifiés dans l'industrie, on a de la bureaucratie, de la commande publique, des vendeurs deliveroo sous allocations et de la construction de ronds points et de logements sociaux. Impossible d'avoir une balance commerciale positive avec ça. C'est pas une réformette qui changera la situation, et les partis avec une fibre libérale ont fait moins de 20% aux dernières élections de toutes façons.
Il reste bien un compromis. Inversion des flux migratoires de l'espace, on dégage tout ce qui n'est pas assez productif, on verrouille la nationalité, on fait un revenu universel sous la forme d'une negative income tax, on supprime toutes les autres aides, on permet aux entreprises de virer facilement, et on passe tout dans le privé. Diminution radicale de l'Etat. Le revenu universel éviterait la casse sociale, garantirait un minimum de droits, et favoriserait la natalité des actifs, les économies réalisées en sabrant la bureaucratie permettraient de relancer la réindustrialisation.
Encore faut-il que la main d'œuvre suive. Impossible de réindustrialiser avec une population active composée d'attardés mentaux. Il faudrait alors un choc d'élitisme et mettre une fois pour toute l'égalitarisme à la poubelle.
Le plus gros des dépenses publiques viennent de personnes qui ont eu des salaires bas toute leur vie, et qui sont partis très tôt à la retraite. Maintenant ils sont encore plus vieux et réduire leur retraite et leurs soins consisterait à les mettre à mort. Réduire les dépenses semble impossible.
De l'autre coté, notre marché de l'emploi est un champ de ruines. Nous avons un des taux d'emploi les plus faibles d'Europe et les emplois que nous conservons sur le territoire sont bidons. On devrait avoir des emplois qualifiés dans l'industrie, on a de la bureaucratie, de la commande publique, des vendeurs deliveroo sous allocations et de la construction de ronds points et de logements sociaux. Impossible d'avoir une balance commerciale positive avec ça. C'est pas une réformette qui changera la situation, et les partis avec une fibre libérale ont fait moins de 20% aux dernières élections de toutes façons.
Il reste bien un compromis. Inversion des flux migratoires de l'espace, on dégage tout ce qui n'est pas assez productif, on verrouille la nationalité, on fait un revenu universel sous la forme d'une negative income tax, on supprime toutes les autres aides, on permet aux entreprises de virer facilement, et on passe tout dans le privé. Diminution radicale de l'Etat. Le revenu universel éviterait la casse sociale, garantirait un minimum de droits, et favoriserait la natalité des actifs, les économies réalisées en sabrant la bureaucratie permettraient de relancer la réindustrialisation.
Encore faut-il que la main d'œuvre suive. Impossible de réindustrialiser avec une population active composée d'attardés mentaux. Il faudrait alors un choc d'élitisme et mettre une fois pour toute l'égalitarisme à la poubelle.
Des données sur la Suède qui corroborent ce que j'essaye d'expliquer sur la mise à jour nécessaire du logiciel de la droite sur la natalité. Comme en France, plus le QI est élevé, plus les revenus sont bons, plus la fécondité augmente. Ce sont les mêmes courbes. Les allocations familiales ont notamment un effet très positif sur les familles aisées, car elles sont universelles.
https://royalsocietypublishing.org/doi/10.1098/rspb.2019.0359
https://www.scb.se/en/finding-statistics/statistics-by-subject-area/population/population-projections/demographic-analysis-demog/pong/statistical-news/demographic-analysis-childbearing-in-corona-times/
https://royalsocietypublishing.org/doi/10.1098/rspb.2019.0359
https://www.scb.se/en/finding-statistics/statistics-by-subject-area/population/population-projections/demographic-analysis-demog/pong/statistical-news/demographic-analysis-childbearing-in-corona-times/