Peter Columns
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Clip diffusé par TF1 ce 14 juillet. Rien dans cette vidéo ne me donne envie d'appartenir à cette identité imposée. Tout est moche et sans intérêt. Le vivre ensemble est une identité éco plus qui se cantonne au fait de payer des impôts.

Ce spot est d'ailleurs dans le cahier des charges donné par l'ARCOM (ex-CSA). TF1 a l'obligation de diffuser un spot de célébration de la "diversité" le 14 juillet selon les rapports de l'ARCOM. Les heures de diffusion sont spécifiées. C'est associé dans les rapports à des graphiques qui comptent le nombre de blancs pour chaque programme (p. 23). Les statistiques ethniques en France? Elles sont citées (p. 21). Voici le lien vers le rapport 2023. Regardez les engagements pris par tous les médias à partir de la page 60. La liste est longue et précise. Je n'aime pas la rhétorique complotiste, mais là c'est vraiment factuel, tout est organisé. Ce que vous voyez dans les médias même privés n'est pas le fruit du hasard, c'est le résultat d'une planification.
Il reste du beau à notre époque. Un fil sur les artistes contemporains que j'apprécie. Je l'alimenterai au fur et à mesure.

- Chizuru Morii Kaplan, une artiste impressionniste japonaise.
- Jeremy Lipking, évidemment. Un peintre réaliste américain. Avec la conquête de l'Ouest américain comme thème de prédilection.
- Yoann Lossel. Un jeune artiste français, qui s'est spécialisé dans les illustrations mythologiques, avec l'utilisation de feuilles dorées.
- Olga Suvorova. Une peintre russe, continuatrice de l'art nouveau russe, le Mir Iskusstva. Avec une représentation médiévale des personnages. L'un des tableaux est d'ailleurs une représentation de Jeanne d'Arc.

🔽 https://twitter.com/PeterColumns/status/1814569398897647710
Après ces horribles législatives où le centre s'est allié comme un seul homme à l'extrême gauche la plus répugnante, après cette "cérémonie" honteuse des jeux olympiques, je suis plus que jamais convaincu qu'il nous faut du libéralisme. Beaucoup plus. Il faut démanteler l'Etat. Il faut couper les fonds publics. Nous sommes obligés de payer pour tout ça. Nous sommes obligés de nous endetter et de bruler du capital civilisationnel pour tout ça. Tout est construit pour montrer à quel point nous sommes détestés par le système, mais tout est fait pour nous maintenir dedans pour que nous continuions de PAYER POUR et pour que nous continuions d'y apporter notre crédibilité financière. Démantelons l'Etat, retrouvons notre liberté, qu'il n'en reste plus rien, ensuite on verra.
Forwarded from Peter
Désaccord. Il faut moins de démocratie. Beaucoup moins. J'en ai plus qu'assez de devoir convaincre des gens qui ne subissent pas les conséquences des mesures qu'ils votent. Les gens doivent être responsabilisés, et avoir leur destin entre leurs propres mains. La démocratie ne fait que rendre communes et viciées des décisions qui devraient être individuelles et saines.
J'ajoute qu'il y a un argument de poids que nous n'utilisons jamais : rien ni personne ne peut nous contraindre à vivre cette vie. Au bout d'un moment, la privation de notre liberté va vraiment beaucoup trop loin. Parce qu'au final, c'est bien de ça dont il est question. Un Etat qui nous oblige à vivre quelque chose que nous ne voulons pas vivre. À faire des études pour loger dans des villes remplacées, à bosser 50 heures par semaine pour être payé 35, à regarder le fruit de nos efforts s'évaporer dans des taxes et des charges sociales. Ne pas pouvoir mettre de l'argent de coté pour investir dans des projets qui nous tiennent à coeur, compter les euros pour se demander si faire un second enfant serait une chose raisonnable. ILS NOUS PRENNENT TOUT. Il faut convaincre les productifs, les gens qui veulent encore faire quelque chose de bien, de lâcher ce système horrible. On aura pas tout le monde avec nous, non. Mais c'est pas grave, si on peut avoir ceux qui comptent vraiment.
La droite ne veut pas reconnaitre cinq faits extrêmement importants sur la natalité en France :

Fait n°1 : L'effondrement de la natalité est un phénomène mondial, mais les causes ne sont pas mondiales. Il n'y a aucun rapport entre la baisse de la natalité en Corée du Sud et celle en France. Il y a des peuples très différents, et leur natalité baisse pour des raisons différentes. Les Français sont un peuple naturellement fécond et tourné vers la vie.

Fait n°2 : La baisse de la natalité en France est principalement due à l'effondrement de la natalité chez les familles françaises avec de bas salaires. Les CSP/CSP+ font deux enfants par femme. Ce sont les bas salaires qui sont un énorme frein à la natalité française.

Fait n°3 : Comparer la natalité des pays pauvres à la natalité des pays riches n'a strictement aucun sens. Les enfants n'occupent pas la même fonction dans les pays du tiers monde : ce sont des sources de revenu. L'intégration économique d'un enfant dans un pays occidental a un coût très important.

Fait n°4 : Le travail des femmes est un atout majeur pour la natalité, tout comme la répartition des tâches ménagères entre homme et femme. Plus les femmes peuvent travailler, plus les revenus du couple sont élevés, plus avoir des enfants devient possible.

Fait n°5 : Un pays développé qui perd la bataille économique perdra probablement aussi la bataille de la natalité, et inversement. Si vous n'êtes pas capables de battre les autres, alors ils prendront les parts de marché, ils se développeront, et vous vous n'aurez pas les moyens de faire des enfants. Bosser = enfanter.
Un autre graphique que je trouve encore plus intéressant pour détruire les préjugés.

On voit que les couples avec un, deux et même trois enfants et plus, surclassent complètement les couples sans enfant en termes de revenu disponible.

Il y a entre 6 000 et 20 000 euros par an de différence entre un couple sans enfant et avec enfant(s) en termes de revenus. Que faut-il en déduire ? Faire des enfants rendrait plus riche ? Ou bien l'argent serait finalement le facteur déterminant de la fécondité en France ? Je vous laisse juges.
Chris Killip, photographe britannique, qui s'est beaucoup intéressé au phénomène de la désindustrialisation, vécue comme un drame par les classes populaires blanches. Une ambiance de monde perdu, où il existait malgré tout un amour du travail. Cela évoque les classes populaires européennes qui ont donné leur vie à l'industrie, et qui ont produit avec elle une richesse incommensurable pour l'humanité entière, et qui ont été ensuite jetées sans la moindre considération.

Aujourd'hui ce sont ces classes sociales blanches qui sont fracassées dans le monde anglo-saxon par le déclassement et les addictions, comme le relate le livre d'Anne Case et Angus Deaton (prix Nobel d'économie en 2015), Morts de désespoir. Dans cet ancien monde, le travail faisait la dignité, même dans des conditions difficiles. Le photographe disait que ce qui le rendait le plus fier était de retrouver ses photos dans des cadres chez les familles ouvrières qu'il avait immortalisées. De manière générale, la misère blanche est un sujet tabou.
Je pense que la condition ouvrière a été malmenée par le socialisme, justement. Ce n'est pas l'industrialisation qui a été un drame mais la désindustrialisation. Quand on regarde ce qu'est devenue la ville de Detroit, qui aujourd'hui est une ruine totale, remplacée, alors que c'était une ville pionnière de l'automobile, on constate que c'est le socialisme qui a commencé à infecter l'esprit des gens et qui a conduit à tout ça. On les a persuadés qu'il était possible pour eux d'avoir beaucoup plus que ce qu'ils avaient autrement que par le travail et la compétence. Très rapidement tout s'est effondré puisqu'il devenait impossible de garantir tous les acquis sociaux.

Maintenant on se retrouve aux Etats-Unis avec des chiffres complètement fous : les classes populaires blanches sont autant décimées par la drogue, le suicide et l'alcool, bref le désespoir en général, que s'il y avait une guerre mondiale en cours. Pour moi, les Européens avaient un lien intime avec l'industrie, et ce depuis l'antiquité, et lorsqu'il s'est coupé, il y a eu une perte de sens énorme.
Forwarded from Peter
C'est ce qui s'est produit à Detroit. Regardez donc l'histoire du syndicat de l'United Auto Workers. Il était puissant dès les années 30, les avantages sociaux sont devenus très importants et c'est vite devenu impossible pour l'industrie de naviguer par temps de crise. La situation est devenue intenable en 1958 notamment.