Peter Columns
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Dans les statistiques du FMI sur la croissance du PIB par habitant, entre 2019 et 2023, on voit que la Pologne monte très vite (+12%). L'Italie s'en sort très bien malgré les idées reçues (+4%). La France est au point mort (+0,5%). Les trois pays qui reposent le plus sur l'immigration en Europe coulent ou stagnent.

Entre 2015 et 2023, le PIB de la France a augmenté de 22%, celui de l'Italie a augmenté de 17%. Mais la dette publique française en fonction du PIB a augmenté de 17%, tandis que la dette italienne a augmenté de 3%. En 2023, la balance commerciale de l'Italie était de +34,4 milliards d'euros, tandis que celle de la France était de -163,2 milliards d'euros. En 2022, l'Italie a eu une croissance du PIB par habitant deux fois supérieure à la France (+4.1% contre +2.1). La France a plus de croissance, mais celle-ci repose sur l'augmentation de la population et sur une immigration colossale peu qualifiée. Il en résulte une stagnation du PIB par habitant.

On pourrait se dire que la stagnation en termes de PIB par habitant est une chose neutre, mais ce n'est pas le cas. Chaque année qui passe, nous vieillissons. Chaque année qui passe, nous avons plus de retraites et de soins à payer. Sans hausse de productivité, nous reculons. Comme dans le classique Alice au pays des merveilles, pour réellement avancer et aller quelque part, nous devons courir plus vite.

Ce n'est pas réellement l'immigration qui nous tue économiquement, mais c'est l'absence d'immigration qui nous renforcerait. En choisissant de brûler notre capital "civilisationnel", en choisissant la dette et le changement démographique, nous refusons les réformes nécessaires. Nous entretenons un système mauvais et nous refusons d'évoluer. C'est comme pour la robotisation. Elle se développera plus facilement dans des pays qui feront le choix de refuser les palliatifs de la dette et de la tiers-mondisation.
Pour les européennes, je n'ai plus qu'une seule chose à dire : pensez à vous.

Cela fait des années que nous nous battons pour faire avancer les thèmes identitaires dans le débat public. Là maintenant, il y a des gens qui peuvent être députés pour continuer ce que nous avons fait à une échelle bien plus large, continentale. Chaque député en plus pour eux est un soutien pour nous. Ils pourront répandre notre parole dans les autres pays européens. Si ces gens ne deviennent pas députés, nous perdrons des années de travail. Et nous continuerons de porter une cause essentielle à bout de bras, avec comme seuls moyens des bouts de ficelle, contre le reste du monde entier.

Aujourd'hui, on entend parler de remigration en Allemagne, au Royaume-Uni, en Suède. Ce n'est pas que la France. Nous avons fait énormément avec très peu. Avec quasiment rien en vérité. Avec plus de moyens, nous pourrions faire une réelle différence. Rappelons-nous que le thème du Grand Remplacement, la reconnaissance de l'existence d'un peuple autochtone français, rien de tout ça n'était acquis. Nous le devons d'abord à nous-mêmes. C'est quelque chose que nous avons construit, jour après jour. Ne laissons pas tous nos efforts être gâchés. Macron est insignifiant. Le battre est une victoire insignifiante. La seule chose qui compte, c'est le camp de l'irremplaçable, c'est nous. C'est que demain l'Europe, voir l'Occident, parle d'une voix pour refuser le changement de peuple.
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Je ne sais pas pourquoi, mais la cérémonie du Débarquement de Normandie m'a profondément ému. Tout était très beau. C'était très simple, très digne, très classique, et un bel hommage à notre héritage européen commun. Une cérémonie d'autant plus chargée que le sort de l'Europe sera décidé demain.

J'aurais du mal à exprimer ce sentiment. Mais je me dis que c'est ça, l'identité. Ce qui nous touche dans notre chair. L'histoire que nos peuples ont vécue. Même la Marseillaise avec la magnifique voix de la mezzo-soprano Léa Desandre m'a fait quelque chose.

L'identité européenne, c'est une mélancolie. Une douleur ressentie dans des périodes lointaines et épouvantables, qui s'est cristallisée pour donner des périodes de prospérité. C'est pour ça que le passé est beau et affreux à la fois. Je me dis que cette identité ne pourra jamais être totalement comprise par quelqu'un d'extérieur à cette histoire, et à ce corps commun meurtri.
Mon humble opinion.

Il va y avoir 300 triangulaires, on peut donc dire qu'absolument rien n'est acquis. L'extrême-gauche se désiste en faveur du centre, ce ne sera donc pas un duel extrême-gauche/droite. L'outil de la diabolisation de la gauche nous sera donc moins utile que prévu. Le danger était la coalition centre / extrême-gauche qu'il nous fallait éviter à tout prix. Pousser l'identitarisme libéral nous permettait de fracturer le centre pour ne pas nous retrouver dans cette situation, mais il n'a pas eu le temps d'aboutir significativement. La droite n'a pas acquis le vote du centre. Il est resté très solide.

Les centristes sont allergiques au RN, qui n'a pas de cartes en main pour établir des ponts avec cet électorat, et ne souhaite pas les construire (éléments de langage de gauche sur l'économie, positionnement trouble sur l'Ukraine, souverainisme, opposition aux réformes des retraites, etc). Je vois des centristes qui pourraient voter pour Meloni, du fait de son positionnement perçu comme pro-UE et OTAN, et plutot libéral, mais pas pour Marine le Pen, qui s'est construit une image bien trop radicale sur les thèmes du souverainisme. Quand je parle d'occidentalisme, avec d'autres, je sais bien que ça énerve une partie de la droite, que ce n'est pas conventionnel, mais c'est la seule manière de nous en sortir en France.

Je suis assez pessimiste sur le second tour. Et je me sens assez mal à l'aise avec cette séquence politique. Car il n'y a plus d'alternative désormais. La voie électorale n'est plus de notre ressort, et nous ne contrôlons plus notre destin.
Le rapport au réel, c'est le rapport au corps. Lorsqu'on accepte l'universalisme, on accepte le principe qu'il n'y a que les idées qui comptent. Et dès que les idées prennent le pas sur le corps, elles cherchent à le détruire. C'est dans leur nature, elles veulent s'affirmer. Rendre le corps éternellement remplaçable est la démonstration perpétuelle que l'idée domine. Alors oui, l'identité biologique est importante. C'est ce qui fait de nous des êtres sensibles et rationnels. Le corps est une barrière de protection contre le pandémonium du monde des idées, qui ne souffre d'aucune logique ni d'aucune contrainte. Dans le monde des idées, 2+2 peut être égal à 5. Quand le corps et l'esprit sont en lutte, il faut choisir mille fois le corps. C'est lui qui éprouve la raison avec ses sens. Un peuple qui se veut sans corps, c'est un peuple fou, sans ancrage au réel, qui ne met plus de frontière au monde des idées. L'occident était la civilisation de la raison parce qu'il était la civilisation du corps (européen).
Ce sera très dur de se relever de cette défaite. Je n'ai qu'un regret. Qu'il n'y ait pas eu assez de temps pour développer la ligne identitaire libérale. Je continue de penser que c'était le seul moyen d'accéder à l'électorat du centre et d'éviter cette catastrophe.
Clip diffusé par TF1 ce 14 juillet. Rien dans cette vidéo ne me donne envie d'appartenir à cette identité imposée. Tout est moche et sans intérêt. Le vivre ensemble est une identité éco plus qui se cantonne au fait de payer des impôts.

Ce spot est d'ailleurs dans le cahier des charges donné par l'ARCOM (ex-CSA). TF1 a l'obligation de diffuser un spot de célébration de la "diversité" le 14 juillet selon les rapports de l'ARCOM. Les heures de diffusion sont spécifiées. C'est associé dans les rapports à des graphiques qui comptent le nombre de blancs pour chaque programme (p. 23). Les statistiques ethniques en France? Elles sont citées (p. 21). Voici le lien vers le rapport 2023. Regardez les engagements pris par tous les médias à partir de la page 60. La liste est longue et précise. Je n'aime pas la rhétorique complotiste, mais là c'est vraiment factuel, tout est organisé. Ce que vous voyez dans les médias même privés n'est pas le fruit du hasard, c'est le résultat d'une planification.
Il reste du beau à notre époque. Un fil sur les artistes contemporains que j'apprécie. Je l'alimenterai au fur et à mesure.

- Chizuru Morii Kaplan, une artiste impressionniste japonaise.
- Jeremy Lipking, évidemment. Un peintre réaliste américain. Avec la conquête de l'Ouest américain comme thème de prédilection.
- Yoann Lossel. Un jeune artiste français, qui s'est spécialisé dans les illustrations mythologiques, avec l'utilisation de feuilles dorées.
- Olga Suvorova. Une peintre russe, continuatrice de l'art nouveau russe, le Mir Iskusstva. Avec une représentation médiévale des personnages. L'un des tableaux est d'ailleurs une représentation de Jeanne d'Arc.

🔽 https://twitter.com/PeterColumns/status/1814569398897647710
Après ces horribles législatives où le centre s'est allié comme un seul homme à l'extrême gauche la plus répugnante, après cette "cérémonie" honteuse des jeux olympiques, je suis plus que jamais convaincu qu'il nous faut du libéralisme. Beaucoup plus. Il faut démanteler l'Etat. Il faut couper les fonds publics. Nous sommes obligés de payer pour tout ça. Nous sommes obligés de nous endetter et de bruler du capital civilisationnel pour tout ça. Tout est construit pour montrer à quel point nous sommes détestés par le système, mais tout est fait pour nous maintenir dedans pour que nous continuions de PAYER POUR et pour que nous continuions d'y apporter notre crédibilité financière. Démantelons l'Etat, retrouvons notre liberté, qu'il n'en reste plus rien, ensuite on verra.
Forwarded from Peter
Désaccord. Il faut moins de démocratie. Beaucoup moins. J'en ai plus qu'assez de devoir convaincre des gens qui ne subissent pas les conséquences des mesures qu'ils votent. Les gens doivent être responsabilisés, et avoir leur destin entre leurs propres mains. La démocratie ne fait que rendre communes et viciées des décisions qui devraient être individuelles et saines.
J'ajoute qu'il y a un argument de poids que nous n'utilisons jamais : rien ni personne ne peut nous contraindre à vivre cette vie. Au bout d'un moment, la privation de notre liberté va vraiment beaucoup trop loin. Parce qu'au final, c'est bien de ça dont il est question. Un Etat qui nous oblige à vivre quelque chose que nous ne voulons pas vivre. À faire des études pour loger dans des villes remplacées, à bosser 50 heures par semaine pour être payé 35, à regarder le fruit de nos efforts s'évaporer dans des taxes et des charges sociales. Ne pas pouvoir mettre de l'argent de coté pour investir dans des projets qui nous tiennent à coeur, compter les euros pour se demander si faire un second enfant serait une chose raisonnable. ILS NOUS PRENNENT TOUT. Il faut convaincre les productifs, les gens qui veulent encore faire quelque chose de bien, de lâcher ce système horrible. On aura pas tout le monde avec nous, non. Mais c'est pas grave, si on peut avoir ceux qui comptent vraiment.
La droite ne veut pas reconnaitre cinq faits extrêmement importants sur la natalité en France :

Fait n°1 : L'effondrement de la natalité est un phénomène mondial, mais les causes ne sont pas mondiales. Il n'y a aucun rapport entre la baisse de la natalité en Corée du Sud et celle en France. Il y a des peuples très différents, et leur natalité baisse pour des raisons différentes. Les Français sont un peuple naturellement fécond et tourné vers la vie.

Fait n°2 : La baisse de la natalité en France est principalement due à l'effondrement de la natalité chez les familles françaises avec de bas salaires. Les CSP/CSP+ font deux enfants par femme. Ce sont les bas salaires qui sont un énorme frein à la natalité française.

Fait n°3 : Comparer la natalité des pays pauvres à la natalité des pays riches n'a strictement aucun sens. Les enfants n'occupent pas la même fonction dans les pays du tiers monde : ce sont des sources de revenu. L'intégration économique d'un enfant dans un pays occidental a un coût très important.

Fait n°4 : Le travail des femmes est un atout majeur pour la natalité, tout comme la répartition des tâches ménagères entre homme et femme. Plus les femmes peuvent travailler, plus les revenus du couple sont élevés, plus avoir des enfants devient possible.

Fait n°5 : Un pays développé qui perd la bataille économique perdra probablement aussi la bataille de la natalité, et inversement. Si vous n'êtes pas capables de battre les autres, alors ils prendront les parts de marché, ils se développeront, et vous vous n'aurez pas les moyens de faire des enfants. Bosser = enfanter.
Un autre graphique que je trouve encore plus intéressant pour détruire les préjugés.

On voit que les couples avec un, deux et même trois enfants et plus, surclassent complètement les couples sans enfant en termes de revenu disponible.

Il y a entre 6 000 et 20 000 euros par an de différence entre un couple sans enfant et avec enfant(s) en termes de revenus. Que faut-il en déduire ? Faire des enfants rendrait plus riche ? Ou bien l'argent serait finalement le facteur déterminant de la fécondité en France ? Je vous laisse juges.