Je suis fondamentalement convaincu que l'identitarisme est supérieur moralement à l'universalisme. On nous accuse systématiquement de récupération politique sur les victimes de l'immigration, mais la vérité est que notre soutien est gratuit, contrairement à celui de tous les autres. On ne va jamais exiger de quelqu'un qu'il signe un communiqué contre sa volonté. On ira jamais exiger en échange de notre soutien la visite d'un lieu de culture islamique. On ira jamais mettre la pression sur une victime pour qu'elle porte un discours politique. Et d'ailleurs, même lorsqu'on dit du mal de nous, nous continuons de défendre inconditionnellement. Tout cela, c'est l'inverse exact de la récupération politique.
Je me souviens très bien des débuts de l'affaire Mila. Elle était royalement ignorée mais nous, nous étions là inconditionnellement. J'étais dans les discussions des groupes de Solveig Mineo. J'ai vu comment elle s'était démenée pour défendre l'adolescente. Son article avait été partagé par de nombreuses personnalités de droite d'ailleurs, dont Marine le Pen, à cette époque lointaine. Je pense que c'est à ce moment que je suis devenu pleinement convaincu que la cause identitaire était juste et morale. Nous n'avions jamais exigé quoi que ce soit en échange de notre aide. Savoir Mila en sécurité avec une vie normale était le seul calcul qu'il y avait. Pendant ce temps une poignée de journalistes traquaient les moindres propos légèrement déplacés sur nos canaux pour nous salir. Solveig Mineo avait même eu le droit à un article dans Charlie Hebdo appelant à une action judiciaire contre elle. En définitif, la seule raison pour laquelle Mila a été défendue par les universalistes de gauche, c'est parce que nous leur avions forcé la main médiatiquement. Et qu'en ont-ils fait ? Ils ont posé des conditions sur Mila. La critique de l'islam conquérant a été étouffée. Personne n'a été condamné ou presque.
Je pense que fondamentalement, l'identité européenne nous anime de bonnes intentions. On ne se bat pas pour des idées, on exige pas des victimes qu'elles défendent des discours ou des partis politiques. Pour certains, la moralité sera de défendre les personnes pour ce qu'elles pensent, indistinctement de ce qu'elles sont. Leur soutien dépendra donc entièrement de qui elles sont les victimes. Si c'est de l'immigration, alors ce n'est pas de chance, et elles pourront bien mourir. C'est une assistance pleine de petits calculs politiques, menée d'une main de maître par des associations qui courent après l'argent public. Mais pour d'autres, la moralité sera de défendre les personnes pour ce qu'elles sont, sans aucun gain politique attendu en retour, sans aucune exigence. Un soutien pur et inconditionnel. L'identitarisme, et plus encore sa branche occidentaliste je crois, est bon car c'est un amour simple. Il n'y a pas d'explication. Il n'y a pas de gain. Juste un attachement à ce que les gens sont.
L'universalisme se drape dans la moralité parce qu'il dit défendre et aimer l'humanité entière, mais il ne la défend et ne l'aime que si elle correspond à un agenda politique très précis. Cet amour ne vaut rien. Il est soumis à des milliers de conditions idéologiques qui amènent sa défaite. L'identitarisme certes n'aime pas l'humanité entière, mais c'est un amour qui vaut vraiment quelque chose, et qui n'exigera jamais rien en retour.
Je me souviens très bien des débuts de l'affaire Mila. Elle était royalement ignorée mais nous, nous étions là inconditionnellement. J'étais dans les discussions des groupes de Solveig Mineo. J'ai vu comment elle s'était démenée pour défendre l'adolescente. Son article avait été partagé par de nombreuses personnalités de droite d'ailleurs, dont Marine le Pen, à cette époque lointaine. Je pense que c'est à ce moment que je suis devenu pleinement convaincu que la cause identitaire était juste et morale. Nous n'avions jamais exigé quoi que ce soit en échange de notre aide. Savoir Mila en sécurité avec une vie normale était le seul calcul qu'il y avait. Pendant ce temps une poignée de journalistes traquaient les moindres propos légèrement déplacés sur nos canaux pour nous salir. Solveig Mineo avait même eu le droit à un article dans Charlie Hebdo appelant à une action judiciaire contre elle. En définitif, la seule raison pour laquelle Mila a été défendue par les universalistes de gauche, c'est parce que nous leur avions forcé la main médiatiquement. Et qu'en ont-ils fait ? Ils ont posé des conditions sur Mila. La critique de l'islam conquérant a été étouffée. Personne n'a été condamné ou presque.
Je pense que fondamentalement, l'identité européenne nous anime de bonnes intentions. On ne se bat pas pour des idées, on exige pas des victimes qu'elles défendent des discours ou des partis politiques. Pour certains, la moralité sera de défendre les personnes pour ce qu'elles pensent, indistinctement de ce qu'elles sont. Leur soutien dépendra donc entièrement de qui elles sont les victimes. Si c'est de l'immigration, alors ce n'est pas de chance, et elles pourront bien mourir. C'est une assistance pleine de petits calculs politiques, menée d'une main de maître par des associations qui courent après l'argent public. Mais pour d'autres, la moralité sera de défendre les personnes pour ce qu'elles sont, sans aucun gain politique attendu en retour, sans aucune exigence. Un soutien pur et inconditionnel. L'identitarisme, et plus encore sa branche occidentaliste je crois, est bon car c'est un amour simple. Il n'y a pas d'explication. Il n'y a pas de gain. Juste un attachement à ce que les gens sont.
L'universalisme se drape dans la moralité parce qu'il dit défendre et aimer l'humanité entière, mais il ne la défend et ne l'aime que si elle correspond à un agenda politique très précis. Cet amour ne vaut rien. Il est soumis à des milliers de conditions idéologiques qui amènent sa défaite. L'identitarisme certes n'aime pas l'humanité entière, mais c'est un amour qui vaut vraiment quelque chose, et qui n'exigera jamais rien en retour.
Malgré la politique migratoire folle du Royaume Uni, avec plus de 700 000 entrées légales par an, le système de pensions britannique va nécessiter un recul de l'âge de la retraite à 71 ans selon les experts. Malgré l'échec total du recours à l'immigration pour stabiliser les dépenses publiques depuis plus de 40 ans, aucune autre option n'est envisagée.
À titre de comparaison, l'âge de départ à la retraite au Japon est fixé à 65 ans mais le gouvernement japonais permet aux entreprises de laisser travailler les seniors jusqu'à 70 ans. Les britanniques vont donc obtenir exactement la même chose, avec une démographie autochtone pourtant plus favorable, malgré le fait qu'ils aient accepté le changement de peuple en plus. La France ne s'en tirera pas mieux. Nous reculons progressivement l'âge de départ, et concernant les soins, notre gouvernement étudie déjà le déremboursement de traitements pour le cancer ou des formes graves d'asthme, avec des charges sociales pourtant parmi les plus élevées au monde.
À titre de comparaison, l'âge de départ à la retraite au Japon est fixé à 65 ans mais le gouvernement japonais permet aux entreprises de laisser travailler les seniors jusqu'à 70 ans. Les britanniques vont donc obtenir exactement la même chose, avec une démographie autochtone pourtant plus favorable, malgré le fait qu'ils aient accepté le changement de peuple en plus. La France ne s'en tirera pas mieux. Nous reculons progressivement l'âge de départ, et concernant les soins, notre gouvernement étudie déjà le déremboursement de traitements pour le cancer ou des formes graves d'asthme, avec des charges sociales pourtant parmi les plus élevées au monde.
Les Echos
A la recherche d'économies, le gouvernement se penche sur les maladies chroniques
Les revues de dépenses lancées pour bâtir le budget 2025 s'intéressent, selon nos informations, aux dépenses en faveur de la jeunesse et aux affections de longue durée (ALD). Sur ce dernier chantier, potentiellement explosif, l'exécutif marche sur des oeufs.
La croissance économique américaine pose un problème aux démocrates. Elle n'est pas ce qu'elle devrait être. Elle n'est pas également distribuée sur le territoire. En vérité, elle a surtout lieu dans les Etats républicains. Les Etats démocrates perdent des habitants. Beaucoup d'Américains décident de quitter New York ou la Californie pour aller s'installer en Floride ou au Texas. On se retrouve donc avec un paradoxe où l'Etat de New York se retrouve avec une croissance entre 0 et 3.5%, tandis que le Texas affiche une croissance entre 5 et 8%. La Californie perd, malgré l'immigration de masse, 140k habitants par an. Le solde migratoire du Texas est composé de ~500k entrants, et de ~400k sortants, dont ~100k entrants originaires de Californie. Malgré une pression migratoire hispanique énorme, le Texas récupère les Américains d'autres Etats. La croissance américaine semble mettre en exergue le rejet des politiques démocrates à travers le white flight. Et ça coûtera peut-être la présidentielle à Biden.
La civilisation est bel et bien un état des choses. Pour la définir, il faut se référer à un autre concept qui est celui de corruption. Il est communément admis que la corruption est l'état d'une société où chaque maillon demande des sommes d'argent versées illégalement en échange d'un service normalement rendu. En Afrique, oui, ça peut aller jusqu'à accepter une somme d'argent pour rayer un nom d'un cadastre, et changer le propriétaire d'un terrain. La corruption est globalement ce qui empêche le droit de fonctionner.
Mais on peut imaginer une définition plus étendue. Il n'est pas rare, dans des régions comme Haïti, les Antilles ou certaines villes des Etats-Unis, de voir des scènes de pillage lors de passages de cyclones. La corruption pourrait donc définir cet état de la société où les règles ne tiendraient plus dès lors que la possibilité de réprimer cesserait. Et c'est exactement à l'opposé de cet état que correspond le concept de civilisation. C'est à dire un état où l'in-nocence, la non-volonté de nuire, serait suffisante pour que tout tienne debout lorsque tout va mal. Et en effet, un cyclone à Tokyo n'a rien à voir avec un cyclone à Port-au-Prince. Il n'est pas normal d'avoir comme idée d'aller piller son voisin en cas d'intempérie. De la même façon, il n'est pas normal qu'une manifestation dans une grande ville française débouche systématiquement sur des dévalisements de magasins.
On peut imaginer le système que l'on veut, mais rien ne peut faire fonctionner un pays où habite un peuple corrompu. Même le libéralisme, qui sans civilisation, aboutit à une judiciarisation extrême, très coûteuse, de la société. Il y a bel et bien un moment où la société s'effondre sous le poids de ses propres incivilités. En Suisse, la criminalité n'est pas faible du fait que les punitions soient lourdes, les punitions sont lourdes du fait que la criminalité soit faible. En France, les punitions sont légères, car nous punissons beaucoup du fait du volume de délits et de crimes.
Si nous implémentions des tribunaux privés, iriez-vous jusqu'à payer 4000 à 5000€ juste pour que votre voisin arrête de jeter ses poubelles par la fenêtre, comme cela se fait à Marseille désormais? Non. Ce serait un incroyable gâchis. Le droit ne peut exister et être efficace que sur une certaine base commune où un grand nombre de règles seraient respectées d'emblée. Logiquement, vous prendriez vos affaires, et vous iriez vous installer dans un quartier où les gens seraient un minimum civilisés. Vous feriez donc le choix du civilisationnisme. Vous feriez non pas le choix de vivre dans un système particulier, socialiste, libéral ou que sais-je, mais celui de vivre avec des personnes civilisées, où la vie de tous les jours ne serait pas une lutte perpétuelle.
Mais on peut imaginer une définition plus étendue. Il n'est pas rare, dans des régions comme Haïti, les Antilles ou certaines villes des Etats-Unis, de voir des scènes de pillage lors de passages de cyclones. La corruption pourrait donc définir cet état de la société où les règles ne tiendraient plus dès lors que la possibilité de réprimer cesserait. Et c'est exactement à l'opposé de cet état que correspond le concept de civilisation. C'est à dire un état où l'in-nocence, la non-volonté de nuire, serait suffisante pour que tout tienne debout lorsque tout va mal. Et en effet, un cyclone à Tokyo n'a rien à voir avec un cyclone à Port-au-Prince. Il n'est pas normal d'avoir comme idée d'aller piller son voisin en cas d'intempérie. De la même façon, il n'est pas normal qu'une manifestation dans une grande ville française débouche systématiquement sur des dévalisements de magasins.
On peut imaginer le système que l'on veut, mais rien ne peut faire fonctionner un pays où habite un peuple corrompu. Même le libéralisme, qui sans civilisation, aboutit à une judiciarisation extrême, très coûteuse, de la société. Il y a bel et bien un moment où la société s'effondre sous le poids de ses propres incivilités. En Suisse, la criminalité n'est pas faible du fait que les punitions soient lourdes, les punitions sont lourdes du fait que la criminalité soit faible. En France, les punitions sont légères, car nous punissons beaucoup du fait du volume de délits et de crimes.
Si nous implémentions des tribunaux privés, iriez-vous jusqu'à payer 4000 à 5000€ juste pour que votre voisin arrête de jeter ses poubelles par la fenêtre, comme cela se fait à Marseille désormais? Non. Ce serait un incroyable gâchis. Le droit ne peut exister et être efficace que sur une certaine base commune où un grand nombre de règles seraient respectées d'emblée. Logiquement, vous prendriez vos affaires, et vous iriez vous installer dans un quartier où les gens seraient un minimum civilisés. Vous feriez donc le choix du civilisationnisme. Vous feriez non pas le choix de vivre dans un système particulier, socialiste, libéral ou que sais-je, mais celui de vivre avec des personnes civilisées, où la vie de tous les jours ne serait pas une lutte perpétuelle.
On sait qu'il finira par y avoir un conflit avec les forces tiers-mondistes, on ne le prépare pas. On sait que les technologies seront cruciales, on investit peu. On sait que l'immigration africaine est insoutenable et dangereuse, on ne remigre pas. C'est un sans-faute.
Tout ce que nous faisons, c'est prier des dieux absurdes comme le saint multilatéralisme et la sainte diversité, en espérant que nous aussi, nous pourrons faire partie du tiers-monde, ce qui nous évitera de prendre nos responsabilités. Nous passons notre temps à essayer de nous convaincre nous-mêmes que nous pouvons échapper à notre nature et à notre destin.
Pour moi, le culte de la géopolitique et le phénomène musical du rap, c'est la même chose. Une fuite. Mais c'est peine perdue. Ørop rerentre dans l'Histoire à nouveau. C'était écrit avant que l'on naisse. C'était dans notre code. On ne sera jamais dans l'autre camp. Il nous est étranger, il se construit contre nous, et nous ne sommes faits ni pour le comprendre ni pour y appartenir.
Tout ce que nous faisons, c'est prier des dieux absurdes comme le saint multilatéralisme et la sainte diversité, en espérant que nous aussi, nous pourrons faire partie du tiers-monde, ce qui nous évitera de prendre nos responsabilités. Nous passons notre temps à essayer de nous convaincre nous-mêmes que nous pouvons échapper à notre nature et à notre destin.
Pour moi, le culte de la géopolitique et le phénomène musical du rap, c'est la même chose. Une fuite. Mais c'est peine perdue. Ørop rerentre dans l'Histoire à nouveau. C'était écrit avant que l'on naisse. C'était dans notre code. On ne sera jamais dans l'autre camp. Il nous est étranger, il se construit contre nous, et nous ne sommes faits ni pour le comprendre ni pour y appartenir.
Le fond de l'affaire, c'est que la France a gaspillé sa diplomatie et ses efforts militaires pour des pays qui sont toujours insignifiants économiquement en 2024. Il aurait mieux valu se tourner vers les autres pays européens/occidentaux pour rééquilibrer notre commerce. Selon l'IMF, l'Europe de l'Est a fait x26 en termes de PIB depuis 1980. Nous avons fait x6. L'Afrique n'a fait que x4. Autant dire que x4 sur une valeur quasi-nulle, c'est pas terrible. La part de l'Afrique dans le PIB mondial diminue.
Nous avons maintenant ~200 milliards d'euros de déficit commercial à résorber. C'est plus de trois fois le volume des échanges entre la France et les Etats-Unis. On y arrivera pas avec le Maroc, la Centrafrique et le Mali. Mais le plus grave est que nous prenons les mauvaises décisions et que nous nous plaignons. Autre exemple. L'Italie est en train de se tourner vers l'Afrique du Nord, alors qu'elle est un partenaire privilégié, excellent dans le spatial. On aurait pu financer des projets. C'est un désastre pour nos deux pays.
Pour donner un ordre d'idée, l'Italie est aussi importante que les Etats-Unis dans notre balance commerciale. Et on ne lève pas le petit doigt pour arranger nos relations. Alors qu'on a plein de projets avec eux qui ont bien marché comme Virgo, un instrument scientifique de classe mondiale qui permet de détecter les ondes gravitationnelles. Je ne comprends tout simplement pas. Le couple franco-allemand ne marche pas? Ok, d'accord. Eh bien tentons autre chose.
Nous avons maintenant ~200 milliards d'euros de déficit commercial à résorber. C'est plus de trois fois le volume des échanges entre la France et les Etats-Unis. On y arrivera pas avec le Maroc, la Centrafrique et le Mali. Mais le plus grave est que nous prenons les mauvaises décisions et que nous nous plaignons. Autre exemple. L'Italie est en train de se tourner vers l'Afrique du Nord, alors qu'elle est un partenaire privilégié, excellent dans le spatial. On aurait pu financer des projets. C'est un désastre pour nos deux pays.
Pour donner un ordre d'idée, l'Italie est aussi importante que les Etats-Unis dans notre balance commerciale. Et on ne lève pas le petit doigt pour arranger nos relations. Alors qu'on a plein de projets avec eux qui ont bien marché comme Virgo, un instrument scientifique de classe mondiale qui permet de détecter les ondes gravitationnelles. Je ne comprends tout simplement pas. Le couple franco-allemand ne marche pas? Ok, d'accord. Eh bien tentons autre chose.
On ne peut pas sauver l'agriculture française. Le problème de fond est l'impossibilité d'être compétitif en France. Si une entreprise me donne un salaire de 4000€ super brut, je ne toucherais que 2000€ net. Concrètement, cela veut dire que je payerais le poulet au supermarché quatre fois son prix réel, car je payerais avec le fruit de mon travail à la fois mes charges sociales, plus celles de l'agriculteur. À cela viennent s'ajouter deux idées formidables:
1/ Légiférer sur des prix planchers, ce qui a déjà commencé à être fait avec la loi Égalim. Ce genre de loi est une catastrophe, car le fond du problème est que les Français n'ont plus les moyens pour acheter des produits français, ni pour acheter de la nourriture de qualité. Non seulement les prix augmenteront pour les consommateurs du fait que les productions agricoles auront désormais un prix minimum fixé par l'Etat, mais cela enfermera les agriculteurs dans un mécanisme où ils ne pourront plus vendre tout court. En effet, les consommateurs se tourneront vers la concurrence internationale.
2/ L'autre idée est le protectionnisme. Mais cette idée peut aussi vite tourner au drame, car lorsque l'économie du pays est dysfonctionnelle du fait d'un trop grand poids de l'Etat sur les salaires, la mise en concurrence peut au moins permettre aux habitants de se nourrir en allant chercher des produits dans des pays où le coût du travail reste raisonnable. Avec cette concurrence, le coût de mon poulet au supermarché n'est donc plus d'un facteur fois quatre, mais seulement fois deux ou trois. Si la mise en concurrence est retirée, cela peut se traduire par un appauvrissement très rapide des habitants. C'est ce qui s'est passé en Argentine. Non seulement les Argentins ne gagnaient pas beaucoup, mais ils ne pouvaient dépenser leur argent qu'auprès d'entreprises très peu compétitives.
L'interventionnisme de l'Etat, à travers les subventions et les protections, créé une situation de plus en plus délétère où les Français sont moins payés pour subventionner une agriculture qui ne trouve pas de débouchés... parce que les Français ne touchent plus assez d'argent pour acheter de la qualité et des productions françaises. C'est ce cercle vicieux qu'il faut briser. Ce ne sont pas les agriculteurs qu'il faut aider, c'est le système économique qu'il faut repenser pour que les agriculteurs puissent à nouveau vendre normalement leur production.
1/ Légiférer sur des prix planchers, ce qui a déjà commencé à être fait avec la loi Égalim. Ce genre de loi est une catastrophe, car le fond du problème est que les Français n'ont plus les moyens pour acheter des produits français, ni pour acheter de la nourriture de qualité. Non seulement les prix augmenteront pour les consommateurs du fait que les productions agricoles auront désormais un prix minimum fixé par l'Etat, mais cela enfermera les agriculteurs dans un mécanisme où ils ne pourront plus vendre tout court. En effet, les consommateurs se tourneront vers la concurrence internationale.
2/ L'autre idée est le protectionnisme. Mais cette idée peut aussi vite tourner au drame, car lorsque l'économie du pays est dysfonctionnelle du fait d'un trop grand poids de l'Etat sur les salaires, la mise en concurrence peut au moins permettre aux habitants de se nourrir en allant chercher des produits dans des pays où le coût du travail reste raisonnable. Avec cette concurrence, le coût de mon poulet au supermarché n'est donc plus d'un facteur fois quatre, mais seulement fois deux ou trois. Si la mise en concurrence est retirée, cela peut se traduire par un appauvrissement très rapide des habitants. C'est ce qui s'est passé en Argentine. Non seulement les Argentins ne gagnaient pas beaucoup, mais ils ne pouvaient dépenser leur argent qu'auprès d'entreprises très peu compétitives.
L'interventionnisme de l'Etat, à travers les subventions et les protections, créé une situation de plus en plus délétère où les Français sont moins payés pour subventionner une agriculture qui ne trouve pas de débouchés... parce que les Français ne touchent plus assez d'argent pour acheter de la qualité et des productions françaises. C'est ce cercle vicieux qu'il faut briser. Ce ne sont pas les agriculteurs qu'il faut aider, c'est le système économique qu'il faut repenser pour que les agriculteurs puissent à nouveau vendre normalement leur production.
Forwarded from Les Fondationautes (Peter)
Incroyable. Mistral AI a bien eu tout le monde. Après avoir levé des fonds conséquents grâce à l'Union Européenne et la France (400 millions d'euros!) sur le thème de l'IA open source et de la souveraineté européenne, ils changent de stratégie même pas un an après, en faisant entrer Microsoft au capital, en sortant une IA privée développée en catimini, et en faisant un partenariat avec le géant américain.
Microsoft s'est notamment illustré récemment en rendant publiques certaines données d'entrainement de ses modèles, qui contenaient un bon nombre d'instructions pouvant être caractérisées comme du racisme à l'encontre des blancs.
https://www.latribune.fr/technos-medias/informatique/l-alliance-entre-mistral-et-microsoft-met-fin-a-l-illusion-de-l-independance-technologique-europeenne-991558.html
Microsoft s'est notamment illustré récemment en rendant publiques certaines données d'entrainement de ses modèles, qui contenaient un bon nombre d'instructions pouvant être caractérisées comme du racisme à l'encontre des blancs.
https://www.latribune.fr/technos-medias/informatique/l-alliance-entre-mistral-et-microsoft-met-fin-a-l-illusion-de-l-independance-technologique-europeenne-991558.html
www.latribune.fr
L'alliance entre Mistral et Microsoft met fin à l'illusion de l'indépendance technologique européenne
Alors qu'il défendait mordicus l'open source comme valeur cardinale pour s'imposer face aux géants américains, le champion français de l'intelligence artificielle, Mistral AI, a développé son plus puissant modèle de langage de manière fermée, et a conclu…
La véritable politique de la France, loin des débats sur les plateaux de télévision. Les Français s'imaginent être ce qu'ils ne sont tout simplement pas. En termes d'assistance, quand on prend l'aide effective et que l'on écarte les promesses, nous sommes au niveau de l'Estonie, avec les montants les plus faibles d'Europe.
Ce n'est pas une question de parti politique. C'est une question de vérité. C'est notre hypocrisie et notre schizophrénie qui provoquent le Grand Remplacement. Chaque mensonge que nous proférons nous tue un peu plus. Nos mensonges idéologiques. Nos mensonges sur l'immigration, oui. Mais pas que. Mentir sur l'économie, mentir sur la dette, c'est demain élire des gouvernements qui vont faire de l'ajustement structurel avec de l'immigration. C'est écrit. Obtenir le pouvoir ne peut se faire à n'importe quel prix. Peu importe que 70% des Français soient contre l'immigration, s'ils ne sont pas prêts à faire le nécessaire économiquement pour que la situation se renverse.
Est-ce un hasard si les pays européens qui ont le revirement le plus dur sur l'immigration ont tous en commun le fait d'avoir de bonnes finances publiques d'ailleurs? Peu importe l'avis de quelqu'un qui fait 170 milliards d'euros de déficit par an, et qui accepterait tout système lui permettant de continuer. Les politiciens eux ne sont là que pour nous flatter. "Vous voulez partir à la retraite à soixante ans sans faire d'enfant et avec 200 milliards d'euros par an de déficit commercial? Pas de problème. Signez en bas. Ne prenez pas la peine de lire le contrat, non. Nous nous occupons de tout."
Et nous nous étonnons d'élire des menteurs et des psychopathes qui veulent notre génocide par substitution. Mon dieu, que de merveilles financières et technocratiques ils sont capables de construire pour nous contenter. Jamais dans l'histoire de l'humanité on aura vu des gens aussi compétents pour satisfaire des désirs aussi stupides. Il n'y a pas de demi-mesure. Il n'y a pas de ligne modérée. Arrêt de l'immigration et remigration sont au même prix. Si on vous les propose à titre de gratuité, c'est que l'on vous ment. Soit vous le voulez vraiment, soit vous ne le voulez pas.
Est-ce un hasard si les pays européens qui ont le revirement le plus dur sur l'immigration ont tous en commun le fait d'avoir de bonnes finances publiques d'ailleurs? Peu importe l'avis de quelqu'un qui fait 170 milliards d'euros de déficit par an, et qui accepterait tout système lui permettant de continuer. Les politiciens eux ne sont là que pour nous flatter. "Vous voulez partir à la retraite à soixante ans sans faire d'enfant et avec 200 milliards d'euros par an de déficit commercial? Pas de problème. Signez en bas. Ne prenez pas la peine de lire le contrat, non. Nous nous occupons de tout."
Et nous nous étonnons d'élire des menteurs et des psychopathes qui veulent notre génocide par substitution. Mon dieu, que de merveilles financières et technocratiques ils sont capables de construire pour nous contenter. Jamais dans l'histoire de l'humanité on aura vu des gens aussi compétents pour satisfaire des désirs aussi stupides. Il n'y a pas de demi-mesure. Il n'y a pas de ligne modérée. Arrêt de l'immigration et remigration sont au même prix. Si on vous les propose à titre de gratuité, c'est que l'on vous ment. Soit vous le voulez vraiment, soit vous ne le voulez pas.
Sur le fond, tout mon propos peut se résumer ainsi. C'est un identitarisme qui est une petite déclinaison de l'anti-remplacisme. Il repose sur un principe essentiel : le matérialisme au sens de Hobbes. C'est à dire l'idée que la rationalité puise dans la corporalité. Cet identitarisme matérialiste se décline de deux façons :
1/ Le corps comme ancrage dans le réel contre l'idéologie. Je veux que les Européens refusent l'universalisme et en reviennent au corps car c'est de là que part la raison. Revenir aux sources de l'humanisme. Dès lors que nous définissons l'identité sur des idées, toutes les folies sont permises. Le remplacisme devient ici l'idée que toute chose est remplaçable car rien n'a d'essence, et donc que tout peut se définir en tant que concept abstrait et subjectif. À l'instant où nous nous affranchissons de notre propre corps, de notre propre incarnation, nous nous livrons aux monstres idéologiques. Se tenir au corps est une chose importante lorsque tout essaye de nous convaincre que la réalité peut être altérée par la simple volonté de l'esprit. De là découle ma fibre plutôt européiste car l'immigration européenne n'altère pas le phénotype, le corps. En ce sens, l'assimilation devient possible. Il faut refuser l'universalisme qui en diminuant à peau de chagrin notre identité, nous prive de notre corps, de notre incarnation, et nous fait plonger dans l'obscurantisme.
2/ Le libéralisme comme ancrage dans le réel contre l'hypocrisie démocratique. Je considère que les choix individuels sont plus rationnels que les choix collectifs, car il y a la notion de responsabilité. Les gens votent pour l'immigration, mais font le white flight quand il s'agit de choisir une école pour leurs enfants. Il faut en finir avec les doubles standards. Il faut rétablir le marché des idées. Celui qui achète doit devenir celui qui consomme. Celui qui fait venir l'immigration doit être celui qui paye le prix de l'immigration. De même, la raison ne peut pas venir d'une décision collective abstraite, mais de l'expérience de l'individu qui doit savoir par lui-même ce qui est le mieux pour lui. Et enfin, on ne peut évaluer le bien-être d'une société que par le confort matériel qu'elle octroie, seule chose tangible. L'argent restera toujours un meilleur juge que les idées. La seule manière de trancher des débats qui s'éternisent est de donner la liberté et de juger ce qui fonctionne matériellement. Je n'ai pas peur de confronter mon dogme identitaire au marché, car je sais qu'une société européenne homogène performerait davantage. Je pense que la liberté, nécessaire à la prospérité, ne peut exister que dans une société homogène civilisée.
Ce sont à peu près les deux principes qui sous tendent cette ébauche de libéralisme identitaire. Les Européens sont un îlot de raison dans le monde, ce qui justifie l'identitarisme. Mais même sur cet îlot une majorité des gens sont fous, ce qui justifie le libéralisme. C'est sur cette base, à mon sens, que l'on peut réussir à construire une droite radicale pérenne. L'identité devient donc centrée sur une notion de chair commune. Pour autant, cela n'a aucun point commun avec le tribalisme, du fait du second pilier. C'est une lutte à la fois contre la folie de l'abstraction et celle de la démagogie. Cela peut se résumer grossièrement par trois principes: identité européenne, élitisme, liberté et responsabilité individuelle.
1/ Le corps comme ancrage dans le réel contre l'idéologie. Je veux que les Européens refusent l'universalisme et en reviennent au corps car c'est de là que part la raison. Revenir aux sources de l'humanisme. Dès lors que nous définissons l'identité sur des idées, toutes les folies sont permises. Le remplacisme devient ici l'idée que toute chose est remplaçable car rien n'a d'essence, et donc que tout peut se définir en tant que concept abstrait et subjectif. À l'instant où nous nous affranchissons de notre propre corps, de notre propre incarnation, nous nous livrons aux monstres idéologiques. Se tenir au corps est une chose importante lorsque tout essaye de nous convaincre que la réalité peut être altérée par la simple volonté de l'esprit. De là découle ma fibre plutôt européiste car l'immigration européenne n'altère pas le phénotype, le corps. En ce sens, l'assimilation devient possible. Il faut refuser l'universalisme qui en diminuant à peau de chagrin notre identité, nous prive de notre corps, de notre incarnation, et nous fait plonger dans l'obscurantisme.
2/ Le libéralisme comme ancrage dans le réel contre l'hypocrisie démocratique. Je considère que les choix individuels sont plus rationnels que les choix collectifs, car il y a la notion de responsabilité. Les gens votent pour l'immigration, mais font le white flight quand il s'agit de choisir une école pour leurs enfants. Il faut en finir avec les doubles standards. Il faut rétablir le marché des idées. Celui qui achète doit devenir celui qui consomme. Celui qui fait venir l'immigration doit être celui qui paye le prix de l'immigration. De même, la raison ne peut pas venir d'une décision collective abstraite, mais de l'expérience de l'individu qui doit savoir par lui-même ce qui est le mieux pour lui. Et enfin, on ne peut évaluer le bien-être d'une société que par le confort matériel qu'elle octroie, seule chose tangible. L'argent restera toujours un meilleur juge que les idées. La seule manière de trancher des débats qui s'éternisent est de donner la liberté et de juger ce qui fonctionne matériellement. Je n'ai pas peur de confronter mon dogme identitaire au marché, car je sais qu'une société européenne homogène performerait davantage. Je pense que la liberté, nécessaire à la prospérité, ne peut exister que dans une société homogène civilisée.
Ce sont à peu près les deux principes qui sous tendent cette ébauche de libéralisme identitaire. Les Européens sont un îlot de raison dans le monde, ce qui justifie l'identitarisme. Mais même sur cet îlot une majorité des gens sont fous, ce qui justifie le libéralisme. C'est sur cette base, à mon sens, que l'on peut réussir à construire une droite radicale pérenne. L'identité devient donc centrée sur une notion de chair commune. Pour autant, cela n'a aucun point commun avec le tribalisme, du fait du second pilier. C'est une lutte à la fois contre la folie de l'abstraction et celle de la démagogie. Cela peut se résumer grossièrement par trois principes: identité européenne, élitisme, liberté et responsabilité individuelle.
Les centristes ont échoué dans le projet européen. Ce n'est même pas qu'ils ont été incapables de le vendre, c'est que leur intention était de remplacer les Européens depuis le début. Donc oui, nous n'avons rien appris sur les autres cultures, nous n'avons rien chéri de notre héritage commun, nous n'avons pas créé les nouvelles générations d'Européens capables de s'affirmer dans le monde. Nous avons juste déconstruit ces générations, nous les avons remplacées. Il y avait tellement mieux à faire.
Mais tout n'est pas à jeter, il y a eu des initiatives européennes qui étaient bonnes. J'avais parlé il y a quelques temps des jeux de chorales européennes ou du fond de la commission européenne, Creative Europe, qui offraient une vision intéressante de ce que serait une politique culturelle à l'échelle européenne. Une politique qui mette en valeur les populations historiques européennes, ce qu'elles ont en commun, ce qu'elles sont capables de créer comme œuvres modernes à partir de leur propre histoire. C'est quelque chose qui peut parler aux jeunes d'ailleurs. C'est notamment grâce à Creative Europe que l'on a pu avoir la série de jeux The Witcher, ou bien les petites pépites horrifiques nordiques telles que Little Nightmares.
Cette Europe là me fait vraiment rêver. Pas simplement parce que ce serait un retour à la continuité historique, mais parce que ce serait à nouveau une Europe en mesure de créer des œuvres que je puisse apprécier et pour lesquelles je pourrais vivre. Et ça ferait pas mal rêver le reste du monde aussi. Personne n'aime le monde multiculturel remplacé. Une production culturelle réellement européenne permettrait d'obtenir un soft power immense. Un soft power qui serait capable de raconter une autre histoire que le petit discours idéologique du moment. Un soft power que les Etats-Unis sont en train de complètement perdre d'ailleurs, du fait de leurs choix de production. Saviez-vous que le Japon avait par exemple totalement cessé d'écouter de la musique occidentale alors qu'elle composait 30% de son marché musical en 2008?
Je repense souvent au film There will be blood, de Paul Thomas Anderson, qui parle de l'émergence du capitalisme pétrolier aux Etats-Unis. Il est probable d'ailleurs que ce film reste comme le meilleur film du XXIe siècle. Comme j'aimerais que l'Europe soit capable de produire de tels chefs d'oeuvres. Hollywood était fort quand il mettait en scène le courage, l'inventivité, la sensibilité, mais aussi les failles des populations européennes sur le sol américain. Tout ce gloubi-boulga globalisé, ça n'intéresse personne. C'est ironiquement en s'universalisant, que les pays européens se coupent du reste du monde.
Mais tout n'est pas à jeter, il y a eu des initiatives européennes qui étaient bonnes. J'avais parlé il y a quelques temps des jeux de chorales européennes ou du fond de la commission européenne, Creative Europe, qui offraient une vision intéressante de ce que serait une politique culturelle à l'échelle européenne. Une politique qui mette en valeur les populations historiques européennes, ce qu'elles ont en commun, ce qu'elles sont capables de créer comme œuvres modernes à partir de leur propre histoire. C'est quelque chose qui peut parler aux jeunes d'ailleurs. C'est notamment grâce à Creative Europe que l'on a pu avoir la série de jeux The Witcher, ou bien les petites pépites horrifiques nordiques telles que Little Nightmares.
Cette Europe là me fait vraiment rêver. Pas simplement parce que ce serait un retour à la continuité historique, mais parce que ce serait à nouveau une Europe en mesure de créer des œuvres que je puisse apprécier et pour lesquelles je pourrais vivre. Et ça ferait pas mal rêver le reste du monde aussi. Personne n'aime le monde multiculturel remplacé. Une production culturelle réellement européenne permettrait d'obtenir un soft power immense. Un soft power qui serait capable de raconter une autre histoire que le petit discours idéologique du moment. Un soft power que les Etats-Unis sont en train de complètement perdre d'ailleurs, du fait de leurs choix de production. Saviez-vous que le Japon avait par exemple totalement cessé d'écouter de la musique occidentale alors qu'elle composait 30% de son marché musical en 2008?
Je repense souvent au film There will be blood, de Paul Thomas Anderson, qui parle de l'émergence du capitalisme pétrolier aux Etats-Unis. Il est probable d'ailleurs que ce film reste comme le meilleur film du XXIe siècle. Comme j'aimerais que l'Europe soit capable de produire de tels chefs d'oeuvres. Hollywood était fort quand il mettait en scène le courage, l'inventivité, la sensibilité, mais aussi les failles des populations européennes sur le sol américain. Tout ce gloubi-boulga globalisé, ça n'intéresse personne. C'est ironiquement en s'universalisant, que les pays européens se coupent du reste du monde.
S'il fallait résumer l'occidentalisme, ce serait l'idée que la condition humaine est misérable d'origine et que les peuples européens sont la meilleure chose qui soit jamais arrivée, que leur existence et leur hégémonie, de par la liberté et les droits qu'ils octroient aux autres, ont été profitables à tous. Ce serait la prise de conscience que ces droits octroyés n'ont jamais été naturels en vérité, ni réciproques, qu'ils émanaient d'une nature.
Entre la Révolution Industrielle et les Guerres Mondiales, les Européens ont enduré beaucoup de souffrances pour accoucher du monde moderne, et en gardent de nombreux traumatismes qui les minent. De la même façon, ils sont éveillés comme personne d'autre à la douleur d'autrui. La décolonisation militairement n'a jamais été une victoire des pays colonisés sur les Européens. Elle a été d'abord un refus de la part des Européens de commettre un bain de sang supplémentaire pour priver les autres de leur liberté. Constamment ils cherchent à améliorer les choses, à s'améliorer eux-mêmes. Et ils sont les seuls qui commettent des erreurs parce qu'ils sont les seuls qui essayent. Nous l'avons plus ou moins intégré inconsciemment. Les autres peuples peuvent commettre toutes les horreurs du monde, ça n'a aucune importance, car ils ne sont que "les autres peuples". Les Européens eux ne le peuvent pas. Ils ont une toute autre place dans l'inconscient planétaire.
Les discours post-modernes, même de droite, disent tous la même chose. Il faudrait que les Européens abandonnent leur fardeau, sortent de l'Histoire, qu'ils sortent de la modernité, qu'ils laissent la place à d'autres hégémonies, pour se retirer du monde. Mais c'est impossible. Parce qu'ils sont l'Histoire en vérité. Ils sont la dynamique à l'œuvre. Tout ce qui se passe à l'intérieur du cœur européen a des conséquences illimitées sur le reste du monde. Ils ont reçu un obscur don qui est un mélange de raison grecque et d'empathie chrétienne, incarné et gravé dans leur chair. Non seulement ils se trahiraient eux-mêmes en reniant ce don, mais qu'ils persistent à exister est la seule chose qui permette de garder le monde meilleur.
Entre la Révolution Industrielle et les Guerres Mondiales, les Européens ont enduré beaucoup de souffrances pour accoucher du monde moderne, et en gardent de nombreux traumatismes qui les minent. De la même façon, ils sont éveillés comme personne d'autre à la douleur d'autrui. La décolonisation militairement n'a jamais été une victoire des pays colonisés sur les Européens. Elle a été d'abord un refus de la part des Européens de commettre un bain de sang supplémentaire pour priver les autres de leur liberté. Constamment ils cherchent à améliorer les choses, à s'améliorer eux-mêmes. Et ils sont les seuls qui commettent des erreurs parce qu'ils sont les seuls qui essayent. Nous l'avons plus ou moins intégré inconsciemment. Les autres peuples peuvent commettre toutes les horreurs du monde, ça n'a aucune importance, car ils ne sont que "les autres peuples". Les Européens eux ne le peuvent pas. Ils ont une toute autre place dans l'inconscient planétaire.
Les discours post-modernes, même de droite, disent tous la même chose. Il faudrait que les Européens abandonnent leur fardeau, sortent de l'Histoire, qu'ils sortent de la modernité, qu'ils laissent la place à d'autres hégémonies, pour se retirer du monde. Mais c'est impossible. Parce qu'ils sont l'Histoire en vérité. Ils sont la dynamique à l'œuvre. Tout ce qui se passe à l'intérieur du cœur européen a des conséquences illimitées sur le reste du monde. Ils ont reçu un obscur don qui est un mélange de raison grecque et d'empathie chrétienne, incarné et gravé dans leur chair. Non seulement ils se trahiraient eux-mêmes en reniant ce don, mais qu'ils persistent à exister est la seule chose qui permette de garder le monde meilleur.
On dirait qu'il y a deux visions politiques irréconciliables chez la droite dite anti-immigration. Les premiers pensent qu'il suffit d'arrêter l'immigration et de taxer Bernard Arnault pour éviter la banqueroute. Les seconds pensent que l'immigration organisée est la conséquence d'une gestion financière déjà désastreuse. On pourrait dire que c'est une confrontation entre populistes, plutôt souverainistes, et économicistes, plutôt identitaires.
Les populistes pensent que nous sommes dirigés par des idéologues qui veulent de l'immigration à tout prix, et ils ont raison là-dessus. Mais ils oublient, ou plutôt ils feignent d'oublier quelle dynamique électorale a mis au pouvoir ces idéologues. Les Français ont voulu plus de dette, ils ont maintenu au pouvoir ceux qui leur promettaient plus de dette, qu'importe le moyen. Les remplacistes ont fait la promesse qu'ils pouvaient soutenir la dette en important et faisant assimiler des millions de travailleurs extra-européens. Aujourd'hui on voit que cette promesse ne tient pas la route, ces travailleurs ont en vérité un taux d'inactivité très important, une faible valeur ajoutée quand ils sont dans l'emploi, générant de faibles rentrées fiscales. D'où les déficits records enregistrés chaque année par la France.
Evidemment, les populistes ont un avantage certain électoralement : ils peuvent faire la promesse de ne jamais régler la situation budgétaire française, tout en critiquant les mensonges des remplacistes. Mais les économicistes ont compris une chose. Jamais l'immigration ne s'arrêtera tant que le problème du déficit public ne sera pas réglé. Tant que nous ferons de la dette, nous devrons suivre les recommandations de ceux qui nous prêtent et qui notent notre situation financière. Si nous ne pouvons pas donner de gages sur la réduction des dépenses publiques, il nous faut donner des gages sur l'accroissement de la population active, et donc des rentrées fiscales. Ne pas le faire conduirait à une explosion immédiate des taux d'intérêts avec lesquels nous faisons rouler notre endettement.
Les populistes pensent que nous sommes dirigés par des idéologues qui veulent de l'immigration à tout prix, et ils ont raison là-dessus. Mais ils oublient, ou plutôt ils feignent d'oublier quelle dynamique électorale a mis au pouvoir ces idéologues. Les Français ont voulu plus de dette, ils ont maintenu au pouvoir ceux qui leur promettaient plus de dette, qu'importe le moyen. Les remplacistes ont fait la promesse qu'ils pouvaient soutenir la dette en important et faisant assimiler des millions de travailleurs extra-européens. Aujourd'hui on voit que cette promesse ne tient pas la route, ces travailleurs ont en vérité un taux d'inactivité très important, une faible valeur ajoutée quand ils sont dans l'emploi, générant de faibles rentrées fiscales. D'où les déficits records enregistrés chaque année par la France.
Evidemment, les populistes ont un avantage certain électoralement : ils peuvent faire la promesse de ne jamais régler la situation budgétaire française, tout en critiquant les mensonges des remplacistes. Mais les économicistes ont compris une chose. Jamais l'immigration ne s'arrêtera tant que le problème du déficit public ne sera pas réglé. Tant que nous ferons de la dette, nous devrons suivre les recommandations de ceux qui nous prêtent et qui notent notre situation financière. Si nous ne pouvons pas donner de gages sur la réduction des dépenses publiques, il nous faut donner des gages sur l'accroissement de la population active, et donc des rentrées fiscales. Ne pas le faire conduirait à une explosion immédiate des taux d'intérêts avec lesquels nous faisons rouler notre endettement.
De mon point de vue, si l'objectif est de préserver les peuples européens, de les rendre les plus forts possible dans un monde de plus en plus dangereux, le minimum est de leur dire la vérité. Aussi clairement que possible. Leur dire que la dette qu'ils fabriquent est dangereuse pour eux, c'est identitaire. Leur dire que la dette est une affaire de méchants banquiers et de méchants actionnaires, que les Français sont innocents et n'ont rien à voir là dedans, et que de toutes façons ils ne doivent pas s'inquiéter car les Martiens vont bientôt débarquer sur Terre pour venir la payer à leur place, c'est les rendre extrêmement faibles, c'est anti-identitaire. Les gens de gauche qui leur mentent, qui les flattent, qui les rassurent sur ce sujet, sont là pour les faire remplacer.
J'ai pu relire le Procès de Franz Kafka récemment et ça m'a traversé la tête comme une balle de revolver. Je n'avais jamais pu envisager, alors que j'étais très jeune, que K soit en vérité coupable. Coupable de très graves manquements, et du refus de connaitre la loi qui le juge.
Ce n'est pas que K ne sache jamais de quoi il est accusé, lui seul rend le système absurde en refusant toute occasion de comprendre, de se défendre, en se focalisant sur des détails insignifiants, en allant se divertir avec les femmes des juges pendant que son cas est discuté. Alors même qu'il a le livre de la Loi entre les mains à un certain moment du Procès, il le repose, se montrant arrogant envers le système. Cette interprétation devient plus évidente dans la dernière partie du livre, qui prend une dimension religieuse, avec la parabole de la Loi.
Tout comme les Européens, K refuse de comprendre le Procès qui lui est fait, il refuse de le prendre au sérieux. Mais peu importe le sérieux ou le non-sérieux du Procès, il est là. Il pourrait même être le nom de notre époque, l'alternative au chrononyme du Grand Remplacement. La critique qui revient le plus souvent lorsqu'il est question d'identitarisme est de nous accuser de tribalisme, ou bien nous accuser de nous auto-congratuler. Mais ça n'a rien à voir et cela traduit juste une incompréhension générale de ce qui se passe.
Dire du bien des Européens, défendre la civilisation occidentale, ce n'est pas se glorifier soi-même, ce n'est pas se satisfaire soi-même. C'est exactement le contraire. C'est comprendre que le Procès a lieu. C'est ne plus être K, mais son avocat. C'est comprendre que si personne ne se décide à être cet avocat, la sentence de mort sera prononcée.
https://www.dailymotion.com/video/x71m6n
Ce n'est pas que K ne sache jamais de quoi il est accusé, lui seul rend le système absurde en refusant toute occasion de comprendre, de se défendre, en se focalisant sur des détails insignifiants, en allant se divertir avec les femmes des juges pendant que son cas est discuté. Alors même qu'il a le livre de la Loi entre les mains à un certain moment du Procès, il le repose, se montrant arrogant envers le système. Cette interprétation devient plus évidente dans la dernière partie du livre, qui prend une dimension religieuse, avec la parabole de la Loi.
Tout comme les Européens, K refuse de comprendre le Procès qui lui est fait, il refuse de le prendre au sérieux. Mais peu importe le sérieux ou le non-sérieux du Procès, il est là. Il pourrait même être le nom de notre époque, l'alternative au chrononyme du Grand Remplacement. La critique qui revient le plus souvent lorsqu'il est question d'identitarisme est de nous accuser de tribalisme, ou bien nous accuser de nous auto-congratuler. Mais ça n'a rien à voir et cela traduit juste une incompréhension générale de ce qui se passe.
Dire du bien des Européens, défendre la civilisation occidentale, ce n'est pas se glorifier soi-même, ce n'est pas se satisfaire soi-même. C'est exactement le contraire. C'est comprendre que le Procès a lieu. C'est ne plus être K, mais son avocat. C'est comprendre que si personne ne se décide à être cet avocat, la sentence de mort sera prononcée.
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Dailymotion
Le Procès d'Orson Welles 1/9 - Vidéo Dailymotion
Traîné devant un tribunal, un fonctionnaire est pris dans les rouages d'une société tentaculaire et absurde Dans cette adaptation du roman écrit par Franz Kafka en 1902, Orson Welles décrit, par des plans tous plus oppressants, l'enfermement du jeune…
C'était un débat de qualité ce soir. Marion Maréchal s'est bien débrouillée. Mais au risque de surprendre, j'ai trouvé que Valérie Hayer était loin d'être ridicule. C'était une technocrate, mais elle a pourtant bien tenu. En fait, je pense que ce débat, pourtant parfaitement équitable, était un des plus difficiles que j'ai pu voir. Je retiens trois choses :
1/ Tout d'abord, je ressors de ce visionnage davantage convaincu qu'il faille en finir avec le souverainisme et achever la transition vers l'identitarisme libéral. J'ai peur parfois d'aller trop loin sur le sujet, et d'avoir tort, mais je ne peux que constater à chaque fois que c'est une nécessité vitale pour survivre dans un débat aujourd'hui. Ce que je vois, c'est que participer à un débat en 2024 est beaucoup plus dur qu'en 2022. Le temps politique est raccourci, la concurrence est très féroce, et les courants idéologiques les plus fébriles se font éjecter les uns après les autres. Un discours qui marchait il y a cinq ans ne peut plus fonctionner aujourd'hui, le monde n'est tout simplement plus le même. Je pense que Marion Maréchal reste la candidate idéale pour cette campagne. Les débats sont très rapides, très techniques, et ce sont les seules opportunités de toucher large.
2/ Pour prendre un exemple, sur le sujet de l'agriculture, c'est au final l'argument du coût du travail qui a été le plus marquant. En effet, le protectionnisme est difficile à soutenir quand le modèle agricole français est tourné vers l'exportation. Et pour exporter plus, il faut évidemment être compétitif. Mais comment baisser les charges sociales sans faire exploser la dette? Comment gérer cette question liée intrinsèquement à la démographie. À la fin du débat, la question de l'immigration de travail et de la pénurie de main d'œuvre n'a pas vraiment été adressée, ce qui était très dommage. L'argument anti-bobo n'a pas fait mouche chez moi, je voulais vraiment connaitre la réponse. C'était cette réponse qui pouvait convertir le camp d'en face. Meloni a fait le choix d'une politique d'immigration de travail, que l'on peut critiquer, mais qui est ancré dans la réalité économique. Reconquête doit trouver sa propre réponse s'il veut survivre.
3/ Et c'est là le paradoxe, car j'ai trouvé la défense de la politique de Meloni vraiment très convaincante et j'aurais aimé que ça aille beaucoup plus loin, car c'est à cet instant seulement que Marion Maréchal a commencé à vraiment expliquer sa vision politique. Je pense que Reconquête est dans une lutte où chaque seconde compte, et ne peut plus se permettre d'attaquer à la place de Bardella les adversaires du RN. Le vote utile est l'ennemi, et non pas les macronistes ou les écologistes. L'urgence est de se démarquer du Rassemblement National, et d'ouvrir sur le centre en expliquant clairement le projet.
1/ Tout d'abord, je ressors de ce visionnage davantage convaincu qu'il faille en finir avec le souverainisme et achever la transition vers l'identitarisme libéral. J'ai peur parfois d'aller trop loin sur le sujet, et d'avoir tort, mais je ne peux que constater à chaque fois que c'est une nécessité vitale pour survivre dans un débat aujourd'hui. Ce que je vois, c'est que participer à un débat en 2024 est beaucoup plus dur qu'en 2022. Le temps politique est raccourci, la concurrence est très féroce, et les courants idéologiques les plus fébriles se font éjecter les uns après les autres. Un discours qui marchait il y a cinq ans ne peut plus fonctionner aujourd'hui, le monde n'est tout simplement plus le même. Je pense que Marion Maréchal reste la candidate idéale pour cette campagne. Les débats sont très rapides, très techniques, et ce sont les seules opportunités de toucher large.
2/ Pour prendre un exemple, sur le sujet de l'agriculture, c'est au final l'argument du coût du travail qui a été le plus marquant. En effet, le protectionnisme est difficile à soutenir quand le modèle agricole français est tourné vers l'exportation. Et pour exporter plus, il faut évidemment être compétitif. Mais comment baisser les charges sociales sans faire exploser la dette? Comment gérer cette question liée intrinsèquement à la démographie. À la fin du débat, la question de l'immigration de travail et de la pénurie de main d'œuvre n'a pas vraiment été adressée, ce qui était très dommage. L'argument anti-bobo n'a pas fait mouche chez moi, je voulais vraiment connaitre la réponse. C'était cette réponse qui pouvait convertir le camp d'en face. Meloni a fait le choix d'une politique d'immigration de travail, que l'on peut critiquer, mais qui est ancré dans la réalité économique. Reconquête doit trouver sa propre réponse s'il veut survivre.
3/ Et c'est là le paradoxe, car j'ai trouvé la défense de la politique de Meloni vraiment très convaincante et j'aurais aimé que ça aille beaucoup plus loin, car c'est à cet instant seulement que Marion Maréchal a commencé à vraiment expliquer sa vision politique. Je pense que Reconquête est dans une lutte où chaque seconde compte, et ne peut plus se permettre d'attaquer à la place de Bardella les adversaires du RN. Le vote utile est l'ennemi, et non pas les macronistes ou les écologistes. L'urgence est de se démarquer du Rassemblement National, et d'ouvrir sur le centre en expliquant clairement le projet.