L'autre point intéressant avec cette définition d'Occident reliée à la notion de pardon et de conflit de civilisation, c'est que c'est une définition in statu nascendi. Elle n'existe pas encore, elle est à venir. On ne peut pas décider à la place des autres, on ne peut pas concrètement savoir si ils seront capables d'appliquer cet exercice moral permettant l'émergence de cet occident nécessaire. C'est un acte de foi, profondément identitaire pour le coup, dans le jugement moral des peuples européens et affiliés. Mais cette définition ne peut pas naître si nous ne faisons pas le premier pas non plus.
Il faut se rendre compte à quel point l'Etat est puissant. Comment fait l'Etat pour arrêter 99% des attentats islamiques, par exemple. Comment est-ce possible logistiquement. Il faudrait au moins que la moitié des imams soient en vérité des indics dans le pays, ce qui expliquerait sans doute pourquoi les mosquées radicales ne sont pas fermées. Faire une révolution nationaliste, ok, mais ils savent déjà à l'avance tout ce que vous pourriez faire. Les gilets jaunes manifestaient sous l'œil attendri de snipers dont tout le monde ignorait l'existence. Un dispositif devenu courant depuis 2015.
Dans les faits, l'Etat passe son temps à se victimiser. Il passe son temps à faire croire qu'il est en danger. Mais ce duel entre révolutionnaires survitaminés et Etat sur le point de vaciller, c'est du théâtre. C'est de la fiction macroniste. Il n'y a que des micro-révolutionnaires et un ultra-Etat, quasi-invincible. Et cela ne veut pas dire que cette puissance pourrait être à notre service si une quelconque élection était gagnée. Rien ni personne ne peut contrôler ce truc là, c'est un Leviathan. Il est infiltré dans tous les aspects de nos vies. Nous sommes ultra-dépendants de lui, nous sommes ultra-dépendants de ses services publics, nous sommes ultra-dépendants de ses commandes, tout comme nous sommes ultra-dépendants de sa dette. Il décide du résultat des scrutins électoraux en fonction de ce qu'il naturalise. Dans le débat public, tout le monde ou presque est la voix de l'Etat. C'est une des découvertes qu'on a pu faire avec le scandale du Fond Marianne.
L'objectif est justement de défendre la démocratie libérale. L'Etat la détruit par les deux bouts, en remplaçant les électeurs selon son bon vouloir, en subventionnant les seuls qui ont le droit de parler, wokistes comme universalistes, et en instaurant un régime policier pour gérer tout le reste. Il s'agit de poser des limites. Il s'agit de réduire notre dépendance vis-à-vis de lui.
Dans les faits, l'Etat passe son temps à se victimiser. Il passe son temps à faire croire qu'il est en danger. Mais ce duel entre révolutionnaires survitaminés et Etat sur le point de vaciller, c'est du théâtre. C'est de la fiction macroniste. Il n'y a que des micro-révolutionnaires et un ultra-Etat, quasi-invincible. Et cela ne veut pas dire que cette puissance pourrait être à notre service si une quelconque élection était gagnée. Rien ni personne ne peut contrôler ce truc là, c'est un Leviathan. Il est infiltré dans tous les aspects de nos vies. Nous sommes ultra-dépendants de lui, nous sommes ultra-dépendants de ses services publics, nous sommes ultra-dépendants de ses commandes, tout comme nous sommes ultra-dépendants de sa dette. Il décide du résultat des scrutins électoraux en fonction de ce qu'il naturalise. Dans le débat public, tout le monde ou presque est la voix de l'Etat. C'est une des découvertes qu'on a pu faire avec le scandale du Fond Marianne.
L'objectif est justement de défendre la démocratie libérale. L'Etat la détruit par les deux bouts, en remplaçant les électeurs selon son bon vouloir, en subventionnant les seuls qui ont le droit de parler, wokistes comme universalistes, et en instaurant un régime policier pour gérer tout le reste. Il s'agit de poser des limites. Il s'agit de réduire notre dépendance vis-à-vis de lui.
Je me suis lancé dans un projet avec mon gamin. Reconstituer un château écossais en lego trouvé sur internet. On a dépoussiéré de vieilles caisses de jouets. Il est assez grand pour connaître l'histoire de France maintenant. Les gallo-romains, les mérovingiens, les carolingiens... Les guerres constantes, parfois parce que la moitié de la France se retrouvait anglaise du jour au lendemain par quelques filiations royales. Je recommande le livre Ma première Histoire de France, par J. Maufras. J'ai eu le plaisir hier de lui faire découvrir la figure de Jeanne d'Arc, à laquelle je ne prêtais pas plus d'attention que ça. Cela l'a pas mal émerveillé d'imaginer une jeune fille de 14 ans, accompagnée de guerriers comme La Hire, battant des armées sans que personne ne comprenne, ramenant d'outre-tombe un pays millénaire, dont les élites étaient déjà passées à autre chose. C'est un beau mythe. Son enthousiasme et son regard neuf m'ont réchauffé. C'est bon d'avoir des enfants, et d'avoir quelque chose à leur transmettre.
Je ne peux pas m'empêcher de faire dans mon esprit le rapprochement entre la situation actuelle et la première révolution française. Où catholicisme = centrisme et protestantisme = identitarisme. Cette transition du centrisme vers l'identitarisme se fait assez naturellement au nord de l'Europe, mais pas en France. Il n'y a pas eu de schisme religieux dans notre histoire, il a été très durement réprimé, et à la fin, tout a explosé. Et lorsque tout a cédé, nous n'avons pas accouché d'une idée libérale mais du jacobinisme, de la Terreur, du Premier Empire.
Les pays qui ont opéré cette transformation en s'éloignant de la rigidité de l'Eglise et de l'Etat ont pu éviter les bains de sang et l'instabilité qu'a connu la France. Le protestantisme aurait donc été une espèce de soupape en Europe. Mais nous, nous sommes le peuple le plus romain de l'univers. Pour nous, l'Etat et les institutions sont sacrés. La réforme est bien plus difficile. Et les conflits internes découlent souvent de cette obsession pour une solution holistique sans nuance ni liberté, où l'Etat régirait tout d'une seule loi. Mais lorsque tout cela est en faillite, que faut-il faire. Ça ne s'est pas bien terminé pour les Romains non plus.
Les pays qui ont opéré cette transformation en s'éloignant de la rigidité de l'Eglise et de l'Etat ont pu éviter les bains de sang et l'instabilité qu'a connu la France. Le protestantisme aurait donc été une espèce de soupape en Europe. Mais nous, nous sommes le peuple le plus romain de l'univers. Pour nous, l'Etat et les institutions sont sacrés. La réforme est bien plus difficile. Et les conflits internes découlent souvent de cette obsession pour une solution holistique sans nuance ni liberté, où l'Etat régirait tout d'une seule loi. Mais lorsque tout cela est en faillite, que faut-il faire. Ça ne s'est pas bien terminé pour les Romains non plus.
Faut-il poser une certaine confrontation entre l’identitarisme et le souverainisme ? Sont-ils vraiment incompatibles ? L’un ne va-t-il pas sans l’autre ? Déjà, on peut dire qu’il n’y a à l’évidence aucune incompatibilité entre l’identitarisme et la souveraineté, bien au contraire. Mais est ce que le souverainisme se résume à la souveraineté ? Je ne le crois pas. Le souverainisme est la réduction de la politique à la seule question de la souveraineté. C’est prendre le nationalisme et lui retirer la moitié de sa substance, pour accoucher d’autre chose. Et ironiquement, c’est aussi le cas de l’identitarisme.
Identitarisme et souverainisme sont deux frères rivaux irréconciliables. Ils sont les deux enfants du nationalisme. Le nationalisme ne pouvait pas revenir tel quel compte tenu des massacres qui ont été commis au XXe siècle. Il n’a pu ressusciter qu’en se scindant en deux. D’une part le souverainisme, qui met l’accent sur la nation. D’autre part l’identitarisme, qui met l’accent sur le peuple. Mais le souverainisme et l’identitarisme n’ont plus grand-chose en commun avec le nationalisme. En effet, lors de cette opération, chaque moitié coupée a été complétée pour donner un ensemble qui change radicalement la composition idéologique d'origine.
L’identitarisme est l’image miroir du souverainisme dans le sens où, comme lui, il veut s’affranchir des autres courants idéologiques. Il aspire à devenir à lui seul un système complet, dans lequel l’identité serait le cœur de tout. Tout le reste en découle. Il fallait la liberté pour permettre à l’identité de s’exprimer, plutôt que la contrainte où des personnes qui ne se reconnaissent pas entre elles doivent faire nation. Il fallait une vision plus « internationale », plus « occidentale », ne reposant plus sur la géopolitique et l’opposition des nations entre elles, mais reliant les peuples européens entre eux sur une base identitaire partagée. La richesse d’un peuple ne dépendait plus des ressources géologiques sur ses territoires, mais des ressources humaines capables d’innover. L’identitarisme recherche l’homogénéité ethnique permettant l’émergence d’une société prospère, tandis que le souverainisme recherche la défense des intérêts de la nation face aux autres nations prédatrices.
C’est cette opposition structurelle qui fait que les deux existent comme deux pôles qui se repoussent. Dès lors que le souverainisme était né, l’identitarisme ne pouvait qu’apparaître et s’opposer à lui. Le souverainisme penchera toujours du coté d’une nation multi-ethnique animée d’un patriotisme fort, toujours à l’affut d’une prédation étrangère. L’identitarisme penchera davantage du côté de la coopération, du don et de la célébration de l’identité commune, parfois entre plusieurs nations. Le souverainisme ne peut que poser un clivage populiste/mondialiste, où le populisme est à la fois de gauche, de droite, anti-immigration, et pro-immigration. L’identitarisme ne peut que poser un clivage gauche/droite, dans sa recherche de libération du potentiel du peuple. Ils ne font chacun que reconstituer la partie manquante, une fois l’option du nationalisme sortie de l’équation.
Identitarisme et souverainisme sont deux frères rivaux irréconciliables. Ils sont les deux enfants du nationalisme. Le nationalisme ne pouvait pas revenir tel quel compte tenu des massacres qui ont été commis au XXe siècle. Il n’a pu ressusciter qu’en se scindant en deux. D’une part le souverainisme, qui met l’accent sur la nation. D’autre part l’identitarisme, qui met l’accent sur le peuple. Mais le souverainisme et l’identitarisme n’ont plus grand-chose en commun avec le nationalisme. En effet, lors de cette opération, chaque moitié coupée a été complétée pour donner un ensemble qui change radicalement la composition idéologique d'origine.
L’identitarisme est l’image miroir du souverainisme dans le sens où, comme lui, il veut s’affranchir des autres courants idéologiques. Il aspire à devenir à lui seul un système complet, dans lequel l’identité serait le cœur de tout. Tout le reste en découle. Il fallait la liberté pour permettre à l’identité de s’exprimer, plutôt que la contrainte où des personnes qui ne se reconnaissent pas entre elles doivent faire nation. Il fallait une vision plus « internationale », plus « occidentale », ne reposant plus sur la géopolitique et l’opposition des nations entre elles, mais reliant les peuples européens entre eux sur une base identitaire partagée. La richesse d’un peuple ne dépendait plus des ressources géologiques sur ses territoires, mais des ressources humaines capables d’innover. L’identitarisme recherche l’homogénéité ethnique permettant l’émergence d’une société prospère, tandis que le souverainisme recherche la défense des intérêts de la nation face aux autres nations prédatrices.
C’est cette opposition structurelle qui fait que les deux existent comme deux pôles qui se repoussent. Dès lors que le souverainisme était né, l’identitarisme ne pouvait qu’apparaître et s’opposer à lui. Le souverainisme penchera toujours du coté d’une nation multi-ethnique animée d’un patriotisme fort, toujours à l’affut d’une prédation étrangère. L’identitarisme penchera davantage du côté de la coopération, du don et de la célébration de l’identité commune, parfois entre plusieurs nations. Le souverainisme ne peut que poser un clivage populiste/mondialiste, où le populisme est à la fois de gauche, de droite, anti-immigration, et pro-immigration. L’identitarisme ne peut que poser un clivage gauche/droite, dans sa recherche de libération du potentiel du peuple. Ils ne font chacun que reconstituer la partie manquante, une fois l’option du nationalisme sortie de l’équation.
Le sujet de Meloni va être important durant ces européennes. LFI et le RN la balancent déjà à toutes les sauces. La propagande autour de sa personne est massive. Les gens de droite sont en panique face à ce matraquage. C'est ce qui nous a valu la ligne décroissantiste, apparue suite à son élection. "Si une radicale comme elle ne peut rien faire alors il faut décroitre!"
Tout repose sur l'image que les médias ont donné d'elle, la dépeignant comme une radicale. Or c'était une populiste favorable à l'immigration légale. Son rêve est une grande collaboration économique avec l'Afrique du Nord. Meloni a souvent eu des mots très durs envers la France, qui par son racisme serait la cause de tous les maux. On est loin d'une ligne identitaire tournée vers l'Europe. On frôle même le tiers-mondisme.
Le clivage souverainiste/identitaire sera fort. Le RN joue de l'ambiguïté de sa position sur la sortie de l'UE. Une bonne parade est de dire que l'Europe bascule à droite. Citer la Suède, les Pays-Bas, le Danemark.
Tout repose sur l'image que les médias ont donné d'elle, la dépeignant comme une radicale. Or c'était une populiste favorable à l'immigration légale. Son rêve est une grande collaboration économique avec l'Afrique du Nord. Meloni a souvent eu des mots très durs envers la France, qui par son racisme serait la cause de tous les maux. On est loin d'une ligne identitaire tournée vers l'Europe. On frôle même le tiers-mondisme.
Le clivage souverainiste/identitaire sera fort. Le RN joue de l'ambiguïté de sa position sur la sortie de l'UE. Une bonne parade est de dire que l'Europe bascule à droite. Citer la Suède, les Pays-Bas, le Danemark.
Si ces dispositifs de la loi immigration sont votés et qu'ils sont portés devant le Conseil constitutionnel, on aura la démonstration complète de la viabilité d'un programme centré sur la remigration qui ne révise pas les institutions.
C'est un bon ballon d'essai. On pourra continuer de conditionner l'obtention de la nationalité française avec des critères de plus en plus restrictifs. On pourra étendre la déchéance de nationalité à des délits de plus en plus mineurs, avec un système de cumul. À la fin, un binational qui dépasserait un certain seuil perdrait sa nationalité pour un papier jeté par terre. Beaucoup de débats à droite vont être tranchés. Si ces dispositifs ne sont pas censurés, ce sera très facile de promouvoir le fait d'aller plus loin.
Mise à jour : Texte adopté à l'instant. Bien.
C'est un bon ballon d'essai. On pourra continuer de conditionner l'obtention de la nationalité française avec des critères de plus en plus restrictifs. On pourra étendre la déchéance de nationalité à des délits de plus en plus mineurs, avec un système de cumul. À la fin, un binational qui dépasserait un certain seuil perdrait sa nationalité pour un papier jeté par terre. Beaucoup de débats à droite vont être tranchés. Si ces dispositifs ne sont pas censurés, ce sera très facile de promouvoir le fait d'aller plus loin.
Mise à jour : Texte adopté à l'instant. Bien.
Vif débat sur l'héritage avec Ferghane Azihari.
https://twitter.com/PeterColumns/status/1738503106432843911
https://twitter.com/PeterColumns/status/1738503106432843911
Un article que j'ai trouvé intéressant et que je me suis permis de traduire, sur la situation de la civilisation occidentale du point de vue de l'Afrique du Sud.
"Les Afrikaners ont lutté pendant des siècles avec nombre des questions existentielles qui n’émergent que maintenant pour l’Occident. En Afrique du Sud, l’avenir est déjà arrivé. Il n’est donc pas étonnant que l’Afrique du Sud soit également le foyer d’AfriForum, une organisation qui unit à elle seule 300 000 membres qui payent une cotisation derrière une cause commune.
Nous avons développé des services de soutien d’urgence et nous avons plus de 155 branches AfriForum à travers le pays, qui font tout, du nettoyage des quartiers à la plantation de jardins potagers communautaires et d’arbres et à la réparation de nids-de-poule. AfriForum possède également sa propre maison d’édition, sa société de production de films et de documentaires, et son théâtre. Le mouvement de solidarité plus large, dont AfriForum fait partie, a créé sa propre institution privée d’enseignement supérieur, Akademia, et a construit un campus de collège technique de classe mondiale, Sol-Tech."
Note : malgré le peu d'espoir qui reste pour la cause afrikaner, les chiffres que présentent des organisations comme AfriForum sont assez impressionnants. Ils sont passés de 235 000 membres en 2020 à 300 000 en 2022, 13% de croissance par an. En 2030, ils passeront le million. Or, il n'y a que 3 millions d'Afrikaners en tout aujourd'hui.
https://www.petercolumns.com/le-temps-de-creuser-des-tranchees-traduction/
"Les Afrikaners ont lutté pendant des siècles avec nombre des questions existentielles qui n’émergent que maintenant pour l’Occident. En Afrique du Sud, l’avenir est déjà arrivé. Il n’est donc pas étonnant que l’Afrique du Sud soit également le foyer d’AfriForum, une organisation qui unit à elle seule 300 000 membres qui payent une cotisation derrière une cause commune.
Nous avons développé des services de soutien d’urgence et nous avons plus de 155 branches AfriForum à travers le pays, qui font tout, du nettoyage des quartiers à la plantation de jardins potagers communautaires et d’arbres et à la réparation de nids-de-poule. AfriForum possède également sa propre maison d’édition, sa société de production de films et de documentaires, et son théâtre. Le mouvement de solidarité plus large, dont AfriForum fait partie, a créé sa propre institution privée d’enseignement supérieur, Akademia, et a construit un campus de collège technique de classe mondiale, Sol-Tech."
Note : malgré le peu d'espoir qui reste pour la cause afrikaner, les chiffres que présentent des organisations comme AfriForum sont assez impressionnants. Ils sont passés de 235 000 membres en 2020 à 300 000 en 2022, 13% de croissance par an. En 2030, ils passeront le million. Or, il n'y a que 3 millions d'Afrikaners en tout aujourd'hui.
https://www.petercolumns.com/le-temps-de-creuser-des-tranchees-traduction/
Peter Columns
Le temps de creuser des tranchées, ce que nous pouvons apprendre de l’Afrique du Sud, traduction
Cet article traduit a été originellement écrit par Ernst van Zyl, un officiel de l'organisation AfriForum en Afrique du Sud, engagée dans la défense et l'organisation des Afrikaners. AfriForum est une organisation de plus de
Le capitalisme a besoin de l'identitarisme parce qu'il est incapable par lui-même de gérer l'aspect démographique et de garantir l'approvisionnement en populations de qualité. Il est absurde de créer une société développée comme la Corée du Sud et de la tuer en 50 ans faute d'enfants.
La préoccupation première des Français est la santé, et on est bien là au cœur du problème. Les médecins ne peuvent pas être usinés. Il faut qu'ils naissent. Sans population de qualité pour les fournir, on obtient une faible qualité, une pénurie, ou une explosion du prix des soins. Il n'y a pas d'économies d'échelles possibles dans le monde de la médecine.
De même, on ne compte plus le nombre de tribunes qui disent que le niveau scolaire n'est plus suffisant pour garantir une économie performante. Les économistes disent même que c'est le problème numéro un de la France. La matière humaine indifférenciée, toujours plus pauvre, ne fonctionne pas.
Le capitalisme ne peut donc être un progrès que s'il consiste à ne pas assassiner démographiquement les populations à 100-110 points de QI. Dire que l'économie moderne hyper-complexe peut marcher avec une main d'œuvre incapable de résoudre un problème de maths de CM2, c'est un non-sens.
L'idée était justement d'élever le niveau d'éducation pour créer de gros consommateurs. C'était la transition entre la société industrielle et celle tertiarisée. L'ouvrier gagnait trop peu. La Chine est justement en train d'échouer parce qu'elle n'a pas été capable d'effectuer cette transition. On ne peut élever le niveau de consommation qu'au niveau de la valeur économique.
https://www.usinenouvelle.com/editorial/le-retard-educatif-coute-140-milliards-d-euros-a-l-economie-francaise-selon-xavier-jaravel.N2204889
https://www.usinenouvelle.com/editorial/le-recul-des-maths-au-lycee-donne-des-sueurs-froides-au-monde-de-l-ingenierie-et-du-numerique.N1171007
La préoccupation première des Français est la santé, et on est bien là au cœur du problème. Les médecins ne peuvent pas être usinés. Il faut qu'ils naissent. Sans population de qualité pour les fournir, on obtient une faible qualité, une pénurie, ou une explosion du prix des soins. Il n'y a pas d'économies d'échelles possibles dans le monde de la médecine.
De même, on ne compte plus le nombre de tribunes qui disent que le niveau scolaire n'est plus suffisant pour garantir une économie performante. Les économistes disent même que c'est le problème numéro un de la France. La matière humaine indifférenciée, toujours plus pauvre, ne fonctionne pas.
Le capitalisme ne peut donc être un progrès que s'il consiste à ne pas assassiner démographiquement les populations à 100-110 points de QI. Dire que l'économie moderne hyper-complexe peut marcher avec une main d'œuvre incapable de résoudre un problème de maths de CM2, c'est un non-sens.
L'idée était justement d'élever le niveau d'éducation pour créer de gros consommateurs. C'était la transition entre la société industrielle et celle tertiarisée. L'ouvrier gagnait trop peu. La Chine est justement en train d'échouer parce qu'elle n'a pas été capable d'effectuer cette transition. On ne peut élever le niveau de consommation qu'au niveau de la valeur économique.
https://www.usinenouvelle.com/editorial/le-retard-educatif-coute-140-milliards-d-euros-a-l-economie-francaise-selon-xavier-jaravel.N2204889
https://www.usinenouvelle.com/editorial/le-recul-des-maths-au-lycee-donne-des-sueurs-froides-au-monde-de-l-ingenierie-et-du-numerique.N1171007
www.usinenouvelle.com
"Le retard éducatif coûte 140 milliards d'euros à l'économie française", selon Xavier Jaravel - L'Usine Nouvelle
Professeur d'économie à la London school of economics (LSE), l'économiste Xavier Jaravel appelle à des politiques éducatives plus...-Éco - social
Très bon fil, avec l'équilibre qui me parle. Les valeurs occidentales sont bonnes, mais ne sont pas universelles. Elles ont été corrompues à partir du moment où nous n'avons plus voulu mettre de frontières à notre espace civilisationnel.
À partir de là, nous avons cru que ces principes flottaient dans l'éther, qu'ils étaient détachés de nous, qu'ils étaient créés à partir de rien, qu'on pouvait transplanter l'âme européenne dans d'autres corps façon cyberpunk sans que rien ne soit endommagé. Mais ces principes s'incarnaient dans les populations européennes. La prise de pouvoir des idées pures sur cette incarnation a été un désastre.
https://twitter.com/guillaume_ggc/status/1742944517928505552
À partir de là, nous avons cru que ces principes flottaient dans l'éther, qu'ils étaient détachés de nous, qu'ils étaient créés à partir de rien, qu'on pouvait transplanter l'âme européenne dans d'autres corps façon cyberpunk sans que rien ne soit endommagé. Mais ces principes s'incarnaient dans les populations européennes. La prise de pouvoir des idées pures sur cette incarnation a été un désastre.
https://twitter.com/guillaume_ggc/status/1742944517928505552
À chaque fois que je regarde des vidéos du souverainisme qui critique l'identitarisme, je me dis que le souverainisme aura été défait à droite sans jamais comprendre ce qu'est l'identitarisme, ni débattre avec lui. Le principe de l'identitarisme, c'est de tout miser sur l'identité, et notamment en grande partie l'identité biologique. Jusque là tout va bien.
Mais est-ce que cela veut dire que l'identitarisme est dénué de toute vision géopolitique? Non, il a conscience que les tensions se concentrent de plus en plus entre le "monde blanc", l'Occident, et le reste du monde. Les souverainistes s'imaginent en dehors de l'empire. Ils s'imaginent être des Africains comme les autres, colonisés et désireux de se défaire de l'emprise des Etats-Unis, de l'Allemagne, de l'Union Européenne, ou de maîtres plus imaginaires encore. Les identitaires savent qu'ils sont l'empire. Ils savent que quoi que les Européens fassent, où qu'ils soient, ils produiront de la richesse, seront vus comme l'empire et donc l'ennemi par ceux qui sont moins aptes à créer de la prospérité.
Est-ce que l'identitarisme est dénué de vision économique aussi? Non plus. Il y a forcément à un moment ou un autre chez l'identitaire la réalisation que si le riche est riche, c'est peut-être parce qu'il est plus apte à créer de la richesse. De la même manière que si l'Europe est riche, ce n'est pas parce qu'elle aurait pillé quoi que ce soit, mais tout simplement parce qu'elle aurait été travailleuse et ingénieuse. C'est la prise de conscience que le logiciel marxiste est profondément vicié, et ne peut que conduire à la haine des blancs. L'identitarisme, il me semble, rejette cette détestation de ce qui est plus fort, et prône au contraire la remise en question de soi-même. C'est là qu'il est frontalement opposé au souverainisme. L'identitarisme a également une autre propriété intéressante, qui est celle de rompre le lien entre l'Etat et l'individu. C'est une émancipation face à l'Etat remplaciste. L'individu identitaire veut se définir lui-même et ne supporte plus l'ingérence de l'Etat dans ce domaine, qui l'oblige à vivre avec ce dont il ne veut pas, à être ce qu'il ne veut pas être. Pour ces deux raisons, l'identitarisme est donc plutôt d'essence libérale.
Mais est-ce que cela veut dire que l'identitarisme est dénué de toute vision géopolitique? Non, il a conscience que les tensions se concentrent de plus en plus entre le "monde blanc", l'Occident, et le reste du monde. Les souverainistes s'imaginent en dehors de l'empire. Ils s'imaginent être des Africains comme les autres, colonisés et désireux de se défaire de l'emprise des Etats-Unis, de l'Allemagne, de l'Union Européenne, ou de maîtres plus imaginaires encore. Les identitaires savent qu'ils sont l'empire. Ils savent que quoi que les Européens fassent, où qu'ils soient, ils produiront de la richesse, seront vus comme l'empire et donc l'ennemi par ceux qui sont moins aptes à créer de la prospérité.
Est-ce que l'identitarisme est dénué de vision économique aussi? Non plus. Il y a forcément à un moment ou un autre chez l'identitaire la réalisation que si le riche est riche, c'est peut-être parce qu'il est plus apte à créer de la richesse. De la même manière que si l'Europe est riche, ce n'est pas parce qu'elle aurait pillé quoi que ce soit, mais tout simplement parce qu'elle aurait été travailleuse et ingénieuse. C'est la prise de conscience que le logiciel marxiste est profondément vicié, et ne peut que conduire à la haine des blancs. L'identitarisme, il me semble, rejette cette détestation de ce qui est plus fort, et prône au contraire la remise en question de soi-même. C'est là qu'il est frontalement opposé au souverainisme. L'identitarisme a également une autre propriété intéressante, qui est celle de rompre le lien entre l'Etat et l'individu. C'est une émancipation face à l'Etat remplaciste. L'individu identitaire veut se définir lui-même et ne supporte plus l'ingérence de l'Etat dans ce domaine, qui l'oblige à vivre avec ce dont il ne veut pas, à être ce qu'il ne veut pas être. Pour ces deux raisons, l'identitarisme est donc plutôt d'essence libérale.
Les fameux pays ultra-libéraux qui font venir de l'immigration du tiers-monde pour enrichir les capitalistes, jusqu'à ce que tu prennes le temps de regarder la composition de leurs dépenses publiques et que tu te rendes compte que plus de la moitié de leur budget est consommé par les dépenses sociales, avec les retraites et les soins, exactement comme en France. Presque 56% de dépenses sociales pour le gouvernement fédéral américain. Plus de 40% pour le gouvernement britannique. C'est la même pyramide de Ponzi démographique.
Le discours de Charles de Gaulle sur l'Europe, souvent censuré, très rarement diffusé en entier.
« Du moment que je suis français, je suis européen. »
https://fresques.ina.fr/de-gaulle/fiche-media/Gaulle00111/entretien-avec-michel-droit-deuxieme-partie.html
« Du moment que je suis français, je suis européen. »
https://fresques.ina.fr/de-gaulle/fiche-media/Gaulle00111/entretien-avec-michel-droit-deuxieme-partie.html